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jean yan
7 critiques
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1,5
Publiée le 15 novembre 2024
Plus proche de la comédie burlesque que d un film retraçant la vie d un monastère. Les moines ont pour la plupart des têtes pas possible. Ensuite le clergé est insulté, peu de scènes crédibles. La femme est au rang d''objet sans nom tout comme les paysans qui ne savent apparemment pas parler et ont pour principale occupation de se chercher des poux dans la tête ( et de les manger) Les paysans sont représentés comme des bêtes puantes, tout comme les ouvriers dans le film parasite. Petites gens sans culture vraiment ? Le fait que ce film plein de clichés ait obtenu le césar du meilleurs film étranger est encore plus dérangeant. Nous sommes loin du livre. Loin également d un bon film malgré un Sean Connery excellent et un Christian Slater convainquant Et
Alors oui le film dénonce l'église du moyen âge et est donc le chouchou des critiques ... Mais franchement il ne mérite pas du tout les 5 étoiles de la presse ...
Tout d'abord a cause de son manque d'objectivité totale . Non tous les moines n'avaient pas des têtes de tueurs fous furieuse s (j'aurais adoré voir le casting) ... Ensuite il est possible que dans un monastère persistent de nombreux vices mais de là à y mettre de l'adultère ... De l'hérésie... Du satanisme... Des meurtres...de l'autoflagellation...et j'en passe ...faut pas deconner !!
Bon une fois n'est pas coutume,énonçons les problèmes dans le désordre le plus total (ce qui ne sera pas sans rappeler le déroulement film) -le personnage féminin le moin développée de l'histoire du cinéma (pas de nom , pas de répliques,pas de personnalité , juste de très belles formes) -les motivations de l'abbé sont débiles !! Ca ne coûtait rien de remplacer le livre sur la comédie par un livre de magie noir ou quelque chose de ce genre qui est réellement posé un problème -c'est quoi ce putain de hasard ??? Un type qui veut manger un coq noir et Aui possède à côté de lui un chat noir!!! Non mais la il pratique la sorcellerie !! -expliquez moi pourquoi faire des pièges mortels dans une salle dans laquelle seul 2 personnes peuvent entrer (dans la bibliothèque)?? -l'abbé de 90 ans qui se traîne pendant toute la durée du film et qui tout d'un coup cours plus vite Sean Connery ... Encore une fois c'est de la sorcellerie !! -Vous avez vu le chapeau de l'envoyé du pape ??? (Oui Ca n'avait aucun rapport mais fallait quand même en parler) -Ca m'étonnerait que dans un monastère on trouve beaucoup d'autel sur lesquels se trouvent des représentations du christ et de nombreux saints dont les têtes ont été remplacés par des crânes ... Mais bon vu qu'on est plus a un détail pres continuons - -j'en oublie certainement beaucoup mais ce genres de détails sont vraiment énervants car ils n'aident pas à rentrer dans le film !!
Bon sur la forme le film n'est pas si mauvais que ça , si on fait abstraction du jeune acteur qui est fabuleusement mauvais .
Ce film n'est pas aussi mauvais que ça et possède des qualité de mise en scène et de photographies certaines . Mais je pense qu'il ne mérite absolument pas d'être aussi bien noté ...
Un film de prof... Oh zut, je suis moi-même prof! Bon, soit disant une oeuvre artistique. Je ne vois qu'un film brouillon, d'une lenteur sans nom, avec une intrigue bien moyenne! Sans parler de l'hémoglobine qui gicle à chaque plan. Film à éviter. Se réorienter plutôt sur l'oeuvre littéraire et encore...
J.J. Annaud a relevé le soi-disant impossible défi d'adapter le roman foisonnant d' Umberto Eco, et avec un succès inattendu. C'est un véritable polar médiéval, gothique, envoûtant, centré dans un décor unique d'abbaye mystérieuse (ce décor existe vraiment en Italie), à la beauté étrange et au suspense haletant, mais dont le véritable tour de force est d'avoir imprimé une ambiance insidieuse, inquiétante, qui captive l'attention, et d'où peut surgir à tout moment le danger. L'interprétation internationale est de haut vol, avec en tête Sean Connery en moine Guillaume de Baskerville pugnace, qui trouve là un des meilleurs rôles de sa carrière, le jeune Christian Slater (pour des débuts, que rêver de mieux ?), l'étonnant Michael Lonsdale, Frank Murray Abraham qui après "Amadeus", trouvait un autre rôle fort, et surtout l'extraordinaire Ron Perlman que le public découvrait dans ce rôle de Salvatore, le moine difforme et dérangé. Dans les bonus du DVD, Annaud livre énormément de secrets de tournage sur ce film passionnant.
Je n'ai pas accroché c'est le moins que je puisse dire ! J'ai trouvé ce film bien long et l'enquête du style moyenne-âgeuse ne m'a pas du tout séduit. Durant tout le film on attend que quelque chose se passe mais rien n'arrive et il y aura pendant tout le film une lenteur insupportable dans toutes les actions de tout les personnages. Le film est également bien mou ... et les acteurs mis à part Sean Connery sont loin d'être convaincant. Je vais juste rajouter pour en finir avec les points négatifs que je trouve la motivation du tueur complètement bidon ! Sinon pour les rares points positifs je dirais que les décors sont beaux, l'univers et le quotidien des moines est parfaitement respecté et Sean Connery est pas trop mal dans ce rôle. Mais bon je dois dire que je me suis tout de même bien ennuyer pendant ce film !
Encore un soi-disant chef-d’œuvre qui me laisse plus que circonspect. Certes Annaud parvient dans la durée à instaurer une certaine atmosphère de mystère, mais le réalisateur français, peu inspiré, signe surtout un scénario à la limite de l'indigence, pas franchement rehaussé par une mise en scène désespérément plate. Sean Connery est bien le seul à garder tant bien que mal la tête hors de l'eau, le reste du casting hésitant entre la mono-expression (Slater) et le surjeu... Très très surestimé !
Le film a apparement saisit une génération. Pris avec 30 ans de recul, on se demande vraiment si il n'y pas eu un peu de sur-évaluation dans la critique. J'accepte l'idée que le film crée une forme de tension, c'est l'église dans son retranchement, dans son vice. J.J. Annaud manipule le scénario pour en faire un thriller autocentré sur quelques faits historiques. Comme l'expression de faciès de Christian Slater pendant tout le film est ridicule, le film ne développe rien de majeur.
Au XIVe siècle, un franciscain enquête sur la mort d’un moine. Tiré de l’œuvre Umberto Eco, un polar médiéval haletant, brillamment interprété, et magnifiquement mis en scène par Jean Jacques Annaud. César du meilleur film étranger.
Cette magnifique reconstitution historique de l’époque médiévale sous l’inquisition est doublée d’un thriller captivant. L’enquête policière menée dans un lieu clos, à savoir une abbaye bénédictine italienne, réserve son lot de surprises. Sean Connery campe à la perfection un moine franciscain, détective charismatique, cultivé et futé. Les seconds rôles très typés sont variés et tous intéressants (les moines austères, le novice, la tentatrice, les paysans, le bossu etc.). Au bout du suspense, la révélation finale tient ses promesses. Bref, ce chef-d’œuvre de Jean-Jacques Annaud est tout simplement parfait à tous les niveaux.
Un chef d'œuvre signé Jean-Jacques Annaud qui était dans les années 80 dans sa période bénite avec "L'ours " qu'il tournera peu après ! Je pense que ce film doit être le début d'une passion pour les professionnels ou amateurs d'histoire, même aujourd'hui, je signale dans l'année où je tape ma critique qu'une mini série du roman adapté d'ici a vu le jour avec John Turturo produite par HBO que je n'ai pas vu. Ici, c'est une histoire monte de façon originale sur des meurtres mystérieux dans un domaine habité par des moines et personnes aux allures sauvages dans le alentours que doivent élucider le ou les coupables par un moine nommé Guillaume et son élève venu de l'extérieur. C'est un endroit étrange, glauque, sans bagarres à l'écran, intelligemment écrit dans l'enquête par Andrew Birkin , Gérard Brach qui rendent la plume et le parler des personnages passionnantes à suivre. Un grand long métrage somptueusement mis en scène par Jean-Jacques Annaud que sa caméra filmé l'histoire et les personnages à la perfection, on peux le dire, c'est gravée dans les mémoires une fois vue. Sean Connery trouve là un de ses meilleurs rôles aux côtés du jeune Christian Slater qui débute au cinéma ici haut la chandelle. Des gueules marquants ou casses dans les seconds rôles comme Ron Perlman, Michael Lonsdale ou F.Murray Abraham. J'adore ce film.
Un film de suspense, lorgnant sur le whodunnit, qui ferait confiance en ses spectateurs et leur proposerait un scénario intelligent ? "Le Nom de la Rose".
Le matériau de base a bien aidé le film à s'engager sur cette voie, Umberto Eco étant brillantissime et pourtant accessible au plus grand nombre grâce à sa plume.
Vous partez donc d'une histoire passionnante et riche, dans un univers fascinant et vous y ajoutez une maîtrise d'œuvre remarquable.
En effet, l'équipe est allée jusqu'à construire les décors de l'abbaye à côté de Rome. Le soin mis dans les décors et les accessoires pour rendre le mieux hommage à l'histoire est ahurissant.
Rajoutez encore un choix de casting composé d'acteurs avec des gueules incroyables ou des maquillages très bien faits et au talent indéniable et vous obtenez un chef d'œuvre pouvant être vu et revu sans difficultés.
“Le Nom de la Rose” est un bijou de mise en scène, tant le travail au niveau de la lumière, des plans ; l’approche est incroyable et permet avec peu de chose de créer une véritable atmosphère, glauque, brute et médiévale. Le long-métrage est axé autour des croyances religieuses et de la foi où l’église se retrouve mêlée à une succession de meurtres étranges. Sean Connery campe en tant que Guillaume de Baskerville, un franciscain, enquêteur et philosophe à ses heures perdues ; avec l’aide de Adso (Christian Slater) qui pose les questions de la manière dont le spectateur pourrait se les poser lui-même ; de la découle plusieurs thème autour de la foi, de l’emploi du rire dans la religion, de l’amour et différente valeur de la vie. Le long-métrage est dur et violent dans l’ensemble. “Le nom de la Rose” propose également une des scènes d’amour les plus sensuelles de l'histoire du cinéma entre Adso et une inconnue (Valentina Vargas) (appelée la diablesse par les croyants de l’abbaye). Par sa consistance et son rythme, le long-métrage propose quelque chose de fort bien construit ; même s’il manque peut-être de modernité à présent, il n’en reste pas moins un classique du genre.