4884 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
532 critiques spectateurs
5
56 critiques
4
36 critiques
3
36 critiques
2
47 critiques
1
106 critiques
0
251 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Farid T
20 abonnés
15 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 9 octobre 2018
Le film le plus nul que j’ai vu, le film n’est pas drôle, mal écrit, Kev Adams doit arrêter de faire de la comédie pour choper des filles Vanessa Guide est la seule à repêcher dans l’histoire.
Au secours... on a perdu le génie je crois !! Et plus dommage pour notre jeunesse à qui parents, ou grands parents, veulent faire plaisir, un plaisir facile mais cher !!! Les décors doivent être en carton. Le plus dur est sans doute pour les oreilles, car les séquences dites chantées, euh,.....Une personne les a t elle réécoutées ? Plus sérieux, les blagues ne sont pas drôles, le scénario... disparu par un clic des doigts ? Performance d'acteurs J Debbouze,et R Bediaà leur top ! Kev Adams qui me semble intelligent devrait opter pour un nouveau genre. Bon, on s'y attendait, mais peut être pas à ce point là. Fuyez !!**
C’est le pire film de l’année 2018 et pourtant l’année n’est pas fini mais ce film est une véritable torture on rigole mais c’est nerveux le film part dans tous les sens l’histoire est mauvaise les scènes de bagarres sont les plus mauvaise que j’ai jamais vu un bon conseil n’allait pas voir ce film
J'ai vu ce film en avant première, le dimanche 30 septembre. Cette suite est très bien. On sait exactement ce qu'on vient voir et c'est drôle et divertissant. Très bon moment de détente agréable.
Absolument nul. Aucun scénario, des dialogues affligeants, des acteurs à côté de la plaque. Résultat, on s’ennuie dès les premières minutes. J apprécie djamel et Kev mais dans ce film ils sont insupportables ! En particulier Djamel qui se répète tout au long du film. Une comédie c est simple ça doit faire rire, et là même pas un sourire. A éviter !
C'est une très bonne suite, c'est super sympa et drôle. J'ai failli rater ce film à cause des mauvaises critiques. J'ai bien fait de passer outre. Je recommande ce film pour bien s'amuser et se détendre.
J’avais beaucoup ri lors du premier film, mais alors là.. c’est vraiment médiocre. L’humour est mauvais, les blagues pas drôle du tout, et ça part dans tous les sens.. extrêmement déçue.
Bien meilleur que le premier film qui souffrait de beaucoup de longueurs, je fais partie des rares à penser que cette suite remplit son contrat de distraire et faire rire. L'histoire est correcte, les décors et costumes remarquables, la musique moderne et originale, l'écriture est très bonne (les textes des dialogues sont minutieusement préparés avec des vannes à tous les étages), le jeu d'acteur du niveau d'une comédie avec un humour qui est propre à chaque comédien (Du Jamel est propre à Jamel). Je me suis bien amusé, ça bouge beaucoup, c'est drôle : voilà, c'est bien pour un film certe très léger. Quelques passages à vide qui sombrent dans le lourd comme le combat des génies ou le ring de boxe. Film à voir une fois, cela remonte le moral si rien de prévu et météo maussade. Je ne comprends pas la punition que subit ce film fort sympathique et plein de soleil.
Après des aventures de Cendrillon plutôt désastreuses cette suite d'Aladdin est en pleine forme et surpasse presque le premier, en dialogues et situations loufoques.
Tout tombe à plat du début à la fin. Kev Adams est ridicule et insupportable. Jamel n est plus que l ombre de lui même tellement il force la caricature. A fuir un des pires films que j'ai vu et j'en ai vu des films.
Qu’Alad’2 soit un mauvais film n’est pas ce qui heurte le plus. Non, ce qui surprend et interroge, c’est qu’il soit devenu pour bon nombre de critiques amateurs un déversoir de haine et de mépris, convaincus de tenir là l’Infâme à écraser et le cinéma à restaurer. Quel leurre ! Car qu’attendre de la suite des Nouvelles Aventures d’Aladin, sinon une prolongation de ce qui a autrefois été entrepris ? un défilé de célébrités venues faire un petit coucou, une défilade de sketchs parfois réussis parfois ratés, une autodérision qui finit par lasser mais qui indique – avec suffisamment d’insistance, comme ces signaux lumineux sur le bord de la route qui invitent l’automobiliste à réduire sa vitesse ou à passer son chemin – qu’Alad’2 ne doit pas être pris au sérieux. Et le grand paradoxe que suscite le film réside tout entier dans le statut d’interdit qu’il a conquis malgré lui, dans cette aura qui lui confère une autorité certes négative, mais une autorité quand même. Au lieu de disparaître, Alad’2 devient éternel, il grave la mémoire du cinéma français (à gros budget), il s’affirme telle la pierre de touche à partir de laquelle se construit et se situe une communauté de cinéphiles et de spectateurs. Problème. En transformant une production-repoussoir en objet diabolique, donc mythique, on en oublie de véritablement évaluer le film : la tendance est à l’étiquetage automatique des marchandises, et la critique semble céder sa place à cette culture de la réaction qui enferme une œuvre dans l’outrance aveugle, à la manière de l’empereur jugeant un combat en levant ou en baissant le pouce. Alad’2 est un mauvais film parce qu’il est – tout simplement – dépourvu de scénario et de mise en scène : il suffit de voir l’arrivée de l’antagoniste principal pour souffrir de dialogues hasardeux et d’un cadrage approximatif qui tue dans l’œuf la puissance des images (si puissance il pouvait y avoir). Trop basse ou trop haute, la caméra échoue à dire quelque chose, échoue à signifier l’envergure du personnage, échoue à incarner le récit et ses enjeux qu’elle se contente platement d’illustrer. Quant au récit justement, il se cantonne à une succession de prestations comiques ; l’espace de jeu devient celui d’un one man show, et se suivent et se ressemblent des comédiens doués mais ici en roue libre. Le montage suture comme il le peut ces sketchs et tente de se servir de l’éclatement spatial et temporel comme d’un faire-valoir dramatique. Reste que certains échanges comiques fonctionnent et que les seconds rôles assurent le spectacle : voir Gérard Depardieu en Christophe Colomb fait rire, tout comme Isabelle Nanty en standardiste du service après-vente pour génies défectueux. Bourré de bêtises jusqu’à plus soif, Alad’2 respecte son pacte régressif et se résume intégralement dans le conseil que donne à Kev Adams l’hôtesse de l’air : « détendez-vous, racontez-moi n’importe quoi ». Aucun piège là-dedans ; au contraire, une franche honnêteté ! La clausule sous forme de chanson débile achève le ridicule de l’entreprise qu’il est inutile de chercher à intellectualiser, tant cette intellectualisation serait incongrue voire trahirait – et trahit déjà – « l’empressement de montrer de l’esprit, qui est la plus sûre manière de n’en point avoir ».