Sage Femme
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211 critiques spectateurs

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papalou
papalou

18 abonnés 225 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mars 2017
Une ambiance une musique et des personnage à la claude sautet, "sage femme" m'a transporter mélancoliquement vers un cinéma dès année 70´s un air "des choses de la vie"!
Une mise en scène parfois maladroite et un brin vieillot mais terriblement attachante !
Et surtout qui magnifie ces portraits de femmes. respect pour Catherine Deneuve qui incarne ce personnage volubile et volatile en quête d'un dernier regard vers la vie.
Catherine Frot renvoie la réplique ciselé à C Deneuve , n'est pas en reste. Elle donne de l'épaisseur à Ce personnage de femme sage et sage femme qui retient ses émotions et dans la maîtrise permanente....
Très beau duel et complicité forcée de ce binôme malgré elle. 2 femmes arrivées au monde un peu par hasard ... Très éloigné et très proche à la fois chacune trouvant ses échappatoires et son sens dans leurs vie. Il me semble qu'elles ont en commun une vacuité existentiel; une vie sérieuse versus une vie de patachon....point de différence ?
Les dialogues sont sensibles et encore une fois rappelle des élans affectifs à la Sautet.
L'humour n'est jamais très loin et s'invite parfois afin de dédramatiser les situations .
Léger et sensible, très agréable plongeon dans ce tourbillon!
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 novembre 2018
Sage film... Oui, une p'tite déception pour ma part puisqu' avec deux des plus grandes actrices françaises de leur génération, je m'attendais à qq chose de plus fort. Mais le film n'est qd même pas trop mal et se suit plutôt facilement malgré ses 2hoo au compteur. Les deux actrices font chacune leur numéro et remplissent le cahier des charges mais sans plus... Faute au scénario? A la mise en scène? car c'est en effet un peu mou du genou par moments, ça ne décolle jamais vraiment..... Martin Provost a plutôt misé sur l'observation sans explication de l'influence de Béatrice (Deneuve) sur Claire (Frot) qui va se lâcher enfin un tantinet (ce qui au passage ne lui fera pas mal !). Du coup, grâce aux 2 actrices, cette observation est intéressante, presque prenante ... Le rendu n'aurait certainement pas été aussi captivant avec d'autres actrices.
On s'identifie au personnage de Frot qui ressemble à bcp de gens d'aujourd'hui qui ont besoin de stabilité pour se rassurer et passent à côté des meilleures choses de la vie par manque de folie... ce qui n'est pas le cas du personnage de Deneuve qui aura au contraire bien profité de la vie ... Voire trop, on dirait qu'elle regrette de ne pas avoir eu plus d'attache comme Frot justement... C'est vrai qu'on trouve svnt que l'herbe est verte chez le voisin. L'ensemble du film passe globalement bien mais manque d'un peu de conviction, de passion aussi pour préserver l'intérêt des spectateurs jusqu'au bout ...
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2017
Séraphine, Où va la nuit, Violette...Autant de beaux films, autant de formidables portraits de femmes. Pour son nouvel opus, Martin Provost ne déroge pas à la règle. Sage femme est à la fois différent et à la fois pareil. Autre lieu, autre ambiance, mêmes femmes fortes, mêmes destins simples, brisés ou exceptionnels. Avec force tact et sensibilité, le metteur en scène nous raconte cette histoire aussi banale que compliquée et les liens qui lient ces deux femmes que tout oppose. L’une à l'aube d'une nouvelle vie, l'autre à la fin de la sienne. L’une découlant de l’autre. Le scénario est à l’image de la mise en scène...
Jean Marc Dinaut
Jean Marc Dinaut

24 abonnés 314 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mars 2017
Emportez par l'immense talent de ses deux grandes comédiennes, nous sommes allez, ma femme et moi, voir ce film certains de voir un chef d'oeuvre, ou du moins une oeuvre accomplie.Eh bien nous avons été bien déçus. Ce film traîne en longueur des situations improbables et parfois très caricaturales. Les comédiennes, contraintes, jouent de façon mécaniques et figées. L'émotion est absente de toutes les scènes. Les séquences jouées en studio le sont dans des décors laids et improbables. Pourtant l'histoire, loin d'être simple est belle et très cinématographique. Mais encore une fois, pour arracher des sentiments, des douleurs, des colères, il aurait fallu introduire, dans la mise en scène, plus de fureur, plus d'empathie, plus de violence. Là c'est plat ! et même souvent invraisemblable. Le film est aussi, long, pourtant on a l'impression qui manque des trucs, des liaisons,des indices pour accomplir cette narration et lui donner vie. C'est l’inévitable film, version téléfilm, idéal pour les télés. DOMMAGE !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 28 mars 2017
Lundi 27 mars 2017. Film intéressant avec quelques moments intimes. Je ne sens pas Catherine Frot dans son rôle de sage-femme. Gestes hésitants pas convaincante. On aborde sa relation difficile avec sa mère et pas au-delà !!!! Son rôle avec son fils aussi est très suggestif. Dommage pour un film qui a vocation de relations humaines avec pour thème la naissance, la vie.... déçue.... j'attendais mieux.... c'est plus un film en toile de fond le cancer mais là encore abordé par petites touches sans profondeur.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mars 2017
Voilà un film qui part de façon assez extraordinaire : les scènes d'accouchement, l'ambiance de la clinique avec des professionnels et, surtout, des professionnelles, qui font leur métier avec passion et compétence mais qui laisse deviner un gros malaise, la vie de Claire (la sage femme interprétée par Catherine Frot) en dehors du travail, tout cela est passionnant, remarquablement raconté, joué et filmé. Chef d'œuvre en perspective, se dit-on ! Et puis arrivent Béatrice, Paul, Simon. Béatrice, l'ancienne maîtresse d'Antoine, le père de Claire, partie sans crier gare plus de 30 ans auparavant et qui, atteinte d'un cancer, cherche à se raccrocher à des liens qu'elle avait toujours fuis dans le passé. Paul, le fils du voisin, chauffeur de poids lourds, qui, manifestement, tombe sous le charme de Claire. Simon, le fils de Claire, étudiant en médecine, qui vient annoncer à sa mère que Lucie, sa petite amie, et lui attendent un bébé.

L'interprétation de tous ces personnages est tout à fait remarquable, à l'exception, peut-être, de Quentin Dolmaire, peu convaincant dans le rôle de Simon : Catherine Deneuve (Béatrice) est carrément époustouflante, Olivier Gourmet (Paul) est, comme d'habitude, excellent. Pauline Parigot (Lucie) a un rôle mineur mais elle le défend très bien. Quant à Catherine Frot, qui joue le rôle de Claire, le personnage central, elle est égale à elle-même, c'est-à-dire très bonne.

Le problème que rencontre le film après ce début extraordinaire ne réside donc pas dans le jeu des comédien(n)s ni, d'ailleurs, dans la mise en scène. Il est plutôt dans la multiplicité des thèmes abordés par Martin Provost, ce qui, petit à petit, fait que le récit concernant chacun d'eux a tendance à s'étioler, que le film se met à ronronner, qu'on se met à percevoir certaines longueurs, voire à trouver sur la fin un caractère improbable à certaines scènes. C'est d'autant plus dommage en ce qui concerne le thème consacré aux personnages de Claire et de Béatrice : Claire, une femme qui se consacre corps et âme à son travail, mais qui se révèle plutôt fermée en dehors, une femme qui donne beaucoup aux autres mais qui se refuse à elle-même les plaisirs de l'existence, une femme qui refuse l'amour et prétend ne rien à avoir à donner aux hommes, une femme qui va évoluer petit à petit au contact de Béatrice, laquelle est tout son contraire et qui, de son côté, évolue dans l'autre sens, mais dans une bien moindre mesure. D'autant plus dommage car la peinture de ces deux évolutions, qui aurait pu être passionnante tout au long du film, souffre d'être trop souvent court-circuitée par le traitement de thèmes annexes.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 mars 2017
Claire est sage-femme en banlieue parisienne. Elle reçoit un appel de Béatrice, l’amante fantasque qui, près de quarante plus tôt, avait brisé le cœur de son père. Béatrice, atteinte d’une tumeur cancéreuse au cerveau, ignore que le père de Claire s’est suicidé après son départ.

Le dernier film de Martin Provost (réalisateur du pluri-césarisé « Séraphine » en 2009) rappelle ceux de Sautet : une histoire bien française de famille, de maîtresse, de regard jeté en arrière sur une vie bien remplie et pourtant trop tôt achevée. C’est ce qui en fait le charme. C’est aussi ce qui en constitue la limite.

Car Martin Provost tourne en 2016 comme on aurait tourné quarante ans plus tôt. Avec certes autant de sensibilité. Mais avec guère plus de talent.

Pour filmer cette histoire intemporelle, il fait appel à deux monstres sacrés du cinéma français. A soixante-dix ans passés, Catherine Deneuve est parfaite dans le rôle d’une flamboyante maîtresse au crépuscule de sa vie, condamnée à squatter les appartements de ses anciens amants et à gagner aux cartes l’argent qui lui brûle les doigts. Pourtant, notre star nationale n’a pas si bien vieilli. Le botox se voit sur son visage, les kilos en trop aussi.

L’autre Catherine est censée jouer le rôle d’une femme de quarante neuf ans. Elle en a dix de plus. Claire est, dans le film, une femme sage autant qu’une sage-femme. Un modèle d’abnégation qui a perdu son père dans sa prime adolescence et qui ne s’est jamais entendue avec sa mère. Mère d’un fils sans père, elle est à cet instant de sa vie où son enfant va quitter le cocon familial et la laisser seule. Aussi excellente soit-elle, Catherine Frot n’était pas la meilleure pour ce rôle qui l’oblige à mettre sous l’éteignoir la petite graine de folie dont elle égaie ses interprétations.

Comme on s’y attend, les deux femmes se rencontrent, s’observent, se rapprochent. Les ennemies deviendront complices. Claire, qui ne boit ni ne fume, va s’encanailler. La rencontre de Paul, un routier philosophe, n’y sera pas étrangère. Là encore : rien à redire à l’interprétation aux petits oignons du toujours parfait Olivier Gourmet. Sauf que ce personnage masculin vient déséquilibrer un duo dont la densité dramaturgique ne suffisait pas à tenir la durée d’un film.

Que dire enfin de la lourde métaphore de la maternité, de l’accouchement, de la transmission (entre Béatrice, la femme sans fille, et Claire, la fille sans mère) ? Sur un mode quasi-documentaire, on voir un accouchement. Un deuxième. Un troisième. Un quatrième. C’est beaucoup.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2017
Autant les prénoms les rapprochent, autant les deux Catherine(s) sont diamétralement opposées ! Honnêtement, j'ai été très déçu par cette réalisation. A part les scènes dans la salle d'accouchement qui apportent beaucoup de réalisme et de vitalité positive, les autres sont trop effacées, avec une lenteur extrême, pénible à suivre....Film froid sans émotion. Dommage. Heureusement Olivier Gourmet apporte sa touche et sauve ce film. L'ensemble est trop maigre, et on reste sur une attente forte, restée insatisfaite !! **
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 mars 2017
Qualifié de comédie romantique, Sage Femme est un film bien plus complexe qui ne peut se ranger dans une case. Avec plutôt des allures de fable ou d’hommage, Martin Provost a réalisé ce film pour une sage-femme en particulier, celle qui lui a sauvé la vie à la naissance en donnant son sang. Ce qui en ressort c’est un film beau, léger et qui rend finalement hommage à toutes les femmes, leurs qualités, leurs défauts et leurs différences.

La critique complète ici :
Alsakh5
Alsakh5

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 mars 2017
Mon amie et moi nous sommes endormis. En se réveillant, nous constatons que d'autres aussi. On part, d'autres nous suivent en se marrant, heureux d'avoir pu échapper à cette nullité. A voir si vous souffrez d'insomnies. Catherie Frot géniale comme à son habitude. Catherine Deneuve: plus mauvaise actrice que j'ai pu voir dans ma longue vie. Pas crédible, on voit juste (comme à son habitude) une actrice qui "fait semblant. Pas investie.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2017
Voilà un film français qui vaut le détour. On y retrouve Catherine Frot, en sage-femme aimant son métier mais très introvertie et rigide qui va voir débouler dans sa vie une autre Catherine (Deneuve) , ancienne maîtresse de son père défunt. Le film met en parallèle deux personnes diamétralement opposées et le réalisateur, Martin Provost (Séraphine, Violette) , dresse un superbe portrait de ces deux femmes. Les thèmes de l'amour et de la maladie y sont incarnés avec pudeur et le personnage d'Olivier Gourmet (toujours excellent) apporte un vent de fraîcheur et de légèreté au film. On se laisse apprivoiser pendant près de deux heures par ces deux grandes actrices et leurs émotions, sans jamais tomber dans le pathos.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 mars 2017
Une cigale, l'autre fourmi, une immature, l'autre besogneuse et la plus mâture n'est pas celle que l'on croit. Très bonne interprétation des deux Catherine.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mars 2017
Bof , presque 2 heures pour cette histoire pas passionnante et sans reel interet. Difficile d'y croire et donc pas facile de regarder sans finir par s'ennuyer.
Maximus28
Maximus28

51 abonnés 131 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mars 2017
Joli fillm un peu pesant parfois et une ambiance moribond. Beau contre balancement émotionnel entre une C.Frot rabat-joie et une C.Deneuve hyper vivante ! Leur vrleritable caractère je pense....de belles images de bb venant de naître. Pas fou comme film mais agréable...
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mars 2017
Trop d'ellipses dans ce récit. On ne saura pas trop quelle était l'histoire de ces deux femmes, lorsque l'une a partagé enfant de bons moments avec celle qui était la compagne de son défunt père. Lequel s'est suicidé par amour sans doute après leur séparation (c'est dans la bande annonce ). On ne saura pas trop non plus comment cette retrouvaille se terminera. Entre ce début et cette fin, c'est la vie qui s'écoule. L'une sage-femme dans le rôle-titre. Est-ce important dans l'histoire qu'elle soit sage-femme ? L'autre, vivant a priori de jeux d'argent clandestins. Que cherche-t-elle aujourd'hui en ayant pris l'initiative de ces retrouvailles ? Retrouver le confort matériel perdu ? Trouver simplement de l'affection au spoiler: crépuscule (probable)
de sa vie ? A charge pour le spectateur de combler le scénario. Exercice quelque peu lassant.
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