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Bill Happier
5 abonnés
104 critiques
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4,0
Publiée le 9 novembre 2018
Film exceptionnel dans la manière de retransmettre les emotions de manière réaliste sans florilège Il montre la folie de nos dirigeants qui par protocole ou orgueil déplacé prennent une série de mauvaises décisions qui mènent aux pertes humaines pour rien ! L'incroyable justesse des paroles Les Humains et leur guerres vaines !
Vraiment un bon film, très convaincant, avec du réalisme et de l émotion. Certes il y a quelques clichés, mais l essentiel est d être touché après avoir vu ce film, ce qui fut mon cas. Je vous conseille donc vivement de voir ce film, vous ne serez pas déçus.
Pour un film qui se passe dans un sous-marin et dans lequel il ne se passe pas grand grand-chose j'étais vraiment à fond dedans, belle histoire bien tourné et bon acteur 3,5/5 je le recommande vraiment
Quand le cinéma se met au service de l'histoire en relatant des faits véridiques et vérifiables on ne peut que le saluer;le réalisateur a su utiliser les artifices qui nous font véritablement vivre cette triste affaire probablement oubliée par beaucoup.Bravo.....
Parfois, des faits divers passent sans que l’on relève l’importance du drame. Je dois bien confesser que le drame qui est survenu à l’équipage sur sous-marin russe le « Kursk » n’avait pas attiré mon attention, certainement parce qu’un membre de famille est sous-marinier et que l’on ne souhaite pas prêter attention à ce genre de catastrophe… La reconstitution de cette tragédie par Thomas Vinterberg est d’un déroulé à la fois très classique et chronologique et aurait mérité d’un peu plus de piquant et d’audace. Dans le registre des regrets, j’ajoute que les Russes parlent Anglais… Nous sommes en 2018, à quand les films qui respectent toutes les langues avec des acteurs de chaque pays concerné ? Cela serait tellement plus plaisant et réaliste… Clairement, cette proposition n’a pas la profondeur d’un « Das boot » (à voir en version director’s cut) mais le sonar fait tout de même remonter de bonnes choses. En premier lieu, le film est haletant même pour ceux qui connaissent déjà le dénouement. Quelle incroyable course contre la montre avec des rebondissements qui ne sembleraient pas crédibles mais qui sont pourtant vrais ! Pour que l’empathie fonctionne encore mieux, l’introduction du film mais aussi d’autres passages disséminés aux bons moments nous montrent les familles des marins et l’union quasi sacrée qui unis tous les marins du monde à la mer. Le format d’image plus serré au début du film est une idée déjà vue mais qui montre bien à la fois le regard de l’enfant sur son père mais aussi la proximité des familles qui vivent dans une misère qui détonne avec la splendeur (déjà ternie à l’époque) de la marine Russe. Léa Seydoux avec sa hargne habituelle, fait mouche en mère combative et Mathias Schoenaerts est impeccable en gradé charismatique. La recette offre un bel équilibre entre cocktail d’action et d’émotion, saupoudré de bons sentiments qui se heurtent à une réalité politique et militaire bien sombre. Un film poignant qui assène une grosse claque, comme celle ressentie quand l’eau glacée des profondeurs, qui pénètre dans un sous-marin à la coque percée, vient toucher la peau d’un membre d’équipage…
Très bon film, quelques réticences en tout début de film dû à un choix de format étrange qui se remet à la normale passé dix minutes de film. Narration appliquée, angoisse et bonne mise en scène.
Un Film haletant, émouvant où se mêlent angoisses, suspens et espoir. Une belle réalisation avec de bons acteurs. Un très bon film à voir pour son histoire véridique et tragique.
Le réalisateur a fait un film vraiment remarquable, tant sur le plan humain que sur le plan technique. Voilà un film réussi en tous points. C'est sobre, efficace, bouleversant. J'insiste mais la réalisation est parfaite. J'ai vu ce film hier soir et là, avant de rédiger ma critique, quel ne fut pas mon étonnement de voir "quelques" mauvaises critiques, c'est vraiment incompréhensible avec un tel film absolument remarquable.
En août 2000, le sous-marin russe K-141 Koursk de classe Oscar fait naufrage en mer de Barents suite à l'explosion d'une torpille. La plupart des marins périrent sur le coup, mais vingt-trois purent trouver refuge dans le neuvième compartiment. L'armée russe refusa l'aide internationale qui lui était proposée et ne parvint pas à sauver les rescapés.
Voilà longtemps qu'on n'avait plus vu de films de sous-marins. Il s'agit pourtant d'un genre à part entière avec ses chefs d’œuvre ("Das Boot" de Wolfgang Petersen), ses tubes ("The Hunt for Red October" de John McTiernan et Crimson Tide de Tony Scott), ses avatars SF ("Abyss" de James Cameron). Mon préféré : "K-19 : the Widowmaker" de Kathryn Bigelow avec Harrison Ford et Liam Neeson.
"Kursk" est fidèle au genre, comme il est fidèle à la réalité des faits. Il rassemble un casting cosmopolite : le Belge Matthias Schoenaerts (en courageux capitaine-lieutenant), la Française Léa Seydoux (en mère-courage), le Britannique Colin Forth (en commodore anglais), le Suédois Mawx von Sydow (en amiral russe cacochyme), l'Allemand August Diehl (en compagnon d'infortune), etc. Le tout sous la direction d'un directeur danois plus connu pour ses drames intimistes que pour ses films grand spectacle.
Un tel gloubi-boulga semblait constituer une recette infaillible pour une catastrophe annoncée. Mais la mayonnaise prend néanmoins. Certes, ce n'est pas de la grande cuisine, mais "Kursk" se laisse gentiment regarder.
Le problème est que le vrai sujet du film était ailleurs. Le naufrage du Koursk n'est pas seulement une catastrophe sous-marine qui fit cent dix-huit victimes ; c'est aussi, c'est surtout le symbole éclatant d'une Russie à bout de souffle dont l'appareil de défense tombe en miettes mais dont le chauvinisme viscéral et la méfiance atavique à l'égard de l'Occident lui interdisent de solliciter l'aide internationale. Marc Dugain traitait ce sujet-là dans son roman "Une exécution ordinaire" qui entrelaçait les événements du Koursk avec d'autres se déroulant à l'époque de la Russie soviétique. Thomas Vinterberg est resté à la surface des choses. Un comble pour un film de sous-marin...
Le film s’appuie sur un bon casting, notamment Matthias Schoenaerts, mais il ne vaut pas mieux que tous les films de sous-marins de deuxième partie de soirée (U571,...). Il a juste le mérite de s’appuyer sur une histoire vraie. En dehors d’être fan de films de guerre ou d’avoir un pass illimité, passez votre chemin...
En VO, les marins russe parlent en anglais mais les rares inscriptions écrites sont en cyrillique. Le cerveau disjoncte. Tant qu'à faire il vaut mieux le voir en VF. L'héroïne russe marche sur la plage en talons à la fin du film, les femmes descendent en bas de l'immeuble pour se héler... Les scènes du sous-marin sous l'eau, ou dans le sous-marin, on un petit côté très faux rafraîchissant (25 plans du sous-marin et du sous-marin de secours filmées par mon neveux dans l'étang de sa grand'mère) Chaque scène porte sa part de trucs complètement impossible Très peu fidèle à l'histoire telle que décrite dans Wikipedia(https://fr.wikipedia.org/wiki/K-141_Koursk) Au 3ème degré c'est assez amusant et certainement un must pour qui recherche les incohérences. Ca se regarde mais c'est franchement très, très moyen Bon, je vais aller revoir Octobre rouge avec Sean Connery !
Film intelligent, sensible, rythmé qui permet de mieux comprendre ce drame contemporain. La réalité est comme souvent une excellente base cinématographique.
Pourquoi? Pourquoi? Mais pourquoi un casting international? Pourquoi parler anglais? Tout le long du film, mon cerveau ne cessait de me rappeler que je regardais des acteurs jouer la comédie. Impossible de rentrer dedans. Je veux dire, le concept d’une VO non américaine pour moi c’est Gomorra ou La Cité de Dieu ou même Starbuck. La langue joue un rôle primordial d’immersion dans un contexte éloigné. Même si la tragédie du Kursk a été diffusée et ressentie partout dans le monde, c’est avant tout un épisode dramatique de l’histoire russe, vécue par des millions de Russes, et détruisant des familles russes. Pas des familles de Belges ou de Français qui prennent un vague accent russe. C’est bête (ou pas) mais ça ne passe pas.
Le réalisateur a souhaité relater ce terrible drame au cinéma. Le film est très bien réalisé et interprété et met bien en évidence les raisons pour lesquelles cette tragédie aurait pu être évitée (d'abord l'accident lui-même et ensuite le fait que les marins survivants n'aient pas été sauvés). C'est extrêmement poignant et bouleversant.