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jldee
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4,0
Publiée le 12 janvier 2026
Un beau film bien interpréter, notamment par qui montre que c’est une Actrice qui va compter dans les années à venir. Puissant et captivant, le film nous plonge dans la relation entre les 2 personnages principaux sur fond de coutûme sociétale du 19e siècle. Ce LadyMcBeth est fort.
Si son austérité a de quoi rebuter « The Young Lady » est un drame troublant qui explore les tréfonds les plus obscurs de l’être humain sans complaisance et avec une froideur crépusculaire. Porté par l’actrice Florence Pugh véritable révélation qui crève l’écran avec son personnage de jeune mariée s’ennuyant prête à tout pour arriver à ses fins.
Beau film, vu et revu. Sans voir le temps passer, je me suis laissée porter par cette histoire, par les paysages de landes anglaises, et bien sûr par la belle performance de Florence Pugh, impeccable, mise en valeur par la sobriété de la mise en scène, et la beauté de la photographie.
Le récit d’émancipation fascinant et perfide d’une jeune femme mariée et enfermée contre son gré qui se transforme en veuve noire dans l’Angleterre Victorienne, porté par l’interprétation glaçante de Florence Pugh.
Voilà un film surprenant ! Un petit film indépendant brillant ! Le premier grand rôle de Florence Pugh au cinéma, et déjà là, elle est très forte. On est captivé par la dernière partie du film notamment à cause de certaines scènes marquantes. Vraiment pas mal !
Un monde rural cossu, fermé et corseté, cousu de principes figés qui donneront lieu à un déchaînement de pulsions inverses et sans limites dans l'ère victorienne montrée ici dans sa plus pure décadence. Les plans sont de véritables tableaux d'une rigueur hiératique où pourtant personne ne semble à sa place dans sa classe. Cette lutte pour le rang est sans merci, sans foi ni loi et la nature gracieuse, lumineuse et brumeuse enveloppe avec délicatesse ce creuset de rage. Nous assistons par entrebâillement à ce qui semble l'agonie d'une époque mais sans autre perspective, une vision sans avenir refermée sur elle même dans son implosion avec en allégorie l'enfant qui vient clore et illustrer ce sombre chapitre. Troublant et angoissant.
D'un côté, une grande qualité dans la mise en scène, dans les décors, dans l'interprétation, notamment de l'actrice principale, Florence Pughs. De l'autre côté, un tendance à s'enfoncer dans la noirceur la plus totale qui vire au systematisme , qui empêche à cette histoire de prendre un aspect plus intéressant. Beaucoup de récits aujourd'hui font le pari d'un récit sombre, pour impressionner son monde, mais cela a pour inconvénient d'empêcher le spectateur de tirer des leçons de vie. Il y a quand même pas mal de case murder dans ce film, ça évacue la peinture faite du quotidien d'une maison tenu par le partriacat, et celle par opposition du désir féminin. Mais bon peut-être fallait il se comporter ainsi pour survivre à ces époque. Le plan final résumé le film, une beauté glaciale
Presque bien, mais... Mais statique, long, interminable... Pourtant tout était réuni pour un grand film. La splendide Florence Pugh d'abord, une ambiance pesante, la description d'une société guindée, fermée, oppressante, des rebondissements souvent inattendus. Mais tout cela pèse 3 tonnes et demie... La mise en scène insiste, mais insiste... Trop c'est trop...
Drame indé qui se calque sur la vengeance Shakespearienne (film titré "Lady McBeth" en anglais). La mise en scène symétrique (le cadrage et les convenances) et les silences sont fascinants. Cette symétrie est cassée au moment où la dramaturgie commence à prendre forme. A voir en VO (ST). Ce film est un véritable bijou.
Des tableaux en guise de plans où les détails illustrent l'austérité de la vie à l'époque victorienne. D'élégants jeux de lumière. Une actrice principale investie dans ce rôle qui passe de la douce jeune femme mariée de force à la furie vindicative. Cet appel sauvage de la lande au climat réfléchissant avec romantisme l'état intérieur des personnages. Des relations humaines corrompues par les frustrations et les conventions aussi étouffantes que les corsets. Une passion née dans la violence et la perversion. Une péripétie filiale déroutante qui semble longtemps délayer l'intrigue principale. Un dénouement pathétique et terrible. Mais une froideur distillée aussi forte que celle de cette côte et de ces coeurs.
L'histoire débute ainsi dans une demeure sobre et austère, rustique à l'image du maître de maison qui offre une nuit de noce pour le moins inattendue, une de ces nuits qui ne peut laisser Madame au pire très humiliée, au mieux très décontenancée. Un homme incompréhensible mais dont l'épouse va vite se trouver une porte vers la liberté. La luxure s'invite soudain dans le château au grand dam du beau-père d'abord, mais aussi au grand dam de la servante. Cela nous donne deux niveaux de lecture, deux sujets sous-jacents. D'abord la question de la passion, la chair interdite, la question de la réputation et des convenances, mais aussi la place de la femme et la différence sociale. La réalisation est à l'image du récit, lancinante, discrète et élégante dans la première partie du film, elle se fait plus nerveuse, plus mobile au fil du récit. Dans les scènes d'amour, certains ont critiqué le manque de "sensualité", mais elle paraît justement plus réaliste, car cet adultère s'avère forcément animal, bestial, direct car il se doit d'être secret et donc furtif. Un premier film de grande qualité, un drame effroyable et émouvant, une sorte d'anti-thèse à une "Lady Chatterley" trop romanesque. Site : Selenie
le film était bon au départ, une histoire dans un monde traditionel gouverné par les hommes, les filles qui doivent obéhir aux hommes et doivent etre belles porter la robe traditionel en V, avoir de joli cheveux long, un monde médiévale de croyances et de traditions magique donc c'est inspiré Disney par exemple jusqu'à ce que la fille tombe amoureuse d'un autre homme alors là elle se transforme en véritable meurtrière sans pitié tue le père du mari pour avoir enfermé son amant en prison, elle tue ensuite son mari puis va jusqu'à meme tuer un pauvre enfant. l'amant finit par la dénoncer disant je site "elle est pire que la peste" les scénaristes ont pété les plomb. nul.
je vais faire court: le film est incroyable, les plans, l'ambiance; la musique, ect. spoiler: Ce qui me dérange et qui justifie ma note c'est le couple: leurs début part de l'intention d'un viol, et puis la jeune dame tombe directement sous son charme. Sans oublier les circonstances de leurs rencontre avec un jeu plus que douteur. Si leurs histoire avait démarrer avec un réel amour, et pas juste de l'ennuie mixer a du désir, j'aurais mieux accrocher.
Adapté du roman Lady Macbeth of Mtsenk de Nikolaï Leskov, The Young Lady s'essaie à une relecture du personnage de la Lady Macbeth de William Shakespeare, en transposant l'intrigue dans la campagne anglaise, auprès d'une jeune épouse qui met tout en œuvre pour avoir une vie meilleure... Le film s'appuie sur la prestation de Florence Pugh qui se met (littéralement) à nu pour tenter de porter l'ensemble du film à bout de bras (espoir vain), mais aussi sur un beau travail de l'image (les costumes, la scène dans laquelle la jeune Lady s'endort face caméra dans un décor joliment symétrique). Mais ce qu'on peut s'y ennuyer... En effet, le film dure moins d'1h30, mais il nous semble avoir vu le double, étant assommés par un rythme mou, des scènes qui s'étirent à ne plus savoir quand elles termineront (la scène de l'endormissement est certes belle mais longue - on s'y endort nous aussi -, la scène de l'étouffement où l'on aimerait presque donner un coup de main aux protagonistes si cela pouvait accélérer l'arrivée de la scène suivante...), des acteurs qui tirent la tronche sans en démordre, une musique aux abonnés absents, un filtre d'image grisâtre maladif, et un personnage principal très antipathique. On apprécie d'envoyer voler les règles misogynes des siècles précédents, d'avoir une femme forte qui choisit sa vie comme elle l'entend, mais on préfère le faire avec un personnage qu'on n'a pas envie d'emmener en cellule psychiatrique. Le titre français aussi nous rend assez perplexes : pourquoi remplacer le titre international "Lady Macbeth", très équivoque sur le contenu, par un catchy "The Young Lady" qui infantilise le personnage et manque de peu de mettre sur le compte de la folie juvénile le combat féministe et libertaire de cette femme ? Mystère. Il n'en reste pas moins que Florence Pugh se donne tant qu'elle peut pour son rôle compliqué, que le style visuel est soigné et que les personnages de femmes qui s'émancipent sont toujours des messages libertaires bons à prendre. Mais ce panel de gens boudeurs qui s'ennuient (qui regardent par la fenêtre, s'endorment debout) finit par nous faire adopter la même moue blasée.
Il reste très difficile de s'accrocher à cette énième film en costume. En effet, bien que le long-métrage bénéficie d'un bon décors et d'un scénario un peu trop approfondie. C'est assez lent et donc rapidement ennuyeux. Heureusement, la performance de Florence Pugh qui emporte tout sur son passage, donne un peu plus de consistance à cette œuvre. A voir malgré tout, pour se faire un avis, bien que le mien soit très mitigé au final.