Une mise en scène De Rob Reiner sans surprise ni artifice, qui nous délivre cependant quelques belles images. La Bof très discrète est néanmoins efficace. Le scénario, adapté d’une nouvelle (The Body) écrite par Stephen King, manque de consistance, l’action et le suspense se font sensiblement attendre. Contrairement à la majorité des adaptations au cinéma du célèbre romancier américain, cette histoire n’est pas une fiction mais un film d’aventure. Le pitch : 1959 à Castel Rock dans l’Oregon. Teddy Duchamp le barjot, Vern le rondouillard, Chris Chambers le chef de la bande et Gordie le conteur qui veut devenir écrivain, partent à la recherche de Ray Brower, un enfant disparu.
Faire un film avec des enfants est toujours une grande difficulté, et on n'en manque pas dans les adaptations cinématographiques de Stephen King. Là, on en ressort avec une histoire très puérile comme on pouvait s'y attendre, mais c'est un aspect que le choix des acteurs compense dans son entièreté et avec intérêts. La seule erreur inexcusable que commet le film est la mise en scène démesurée, justement, de cette puérilité dont la dimension enfantine demeure livresque et ne se prête pas au cinéma.
Un film plein de nostalgie sur l'enfance et les premières amitiés. Tiré d'un roman de Stephen King à l'opposé de ses thrillers bien connus, le scénario est simple (4 pré-adolescents vont faire une excursion pour retrouver le corps d'un jeune tué par un train) mais permet de laisser la part belle à des acteurs prometteurs. S'il ne l'est pas encore évident pour tous les cinéphiles, la VO est à privilégier tant la VF à très mal vieilli. S'il n'est pas a élevé au rang de chef-d'oeuvre, Stand by me est un petit moment de nostalgie bien agréable qui mérite amplement le coup d'oeil.
C’est bien mou et plat pour un scénario assez simple. Ils ne se passent pas grand-chose, les 4 enfants marchent et discutent. Le souci, c’est que les dialogues sont très pauvres, que les personnages sont assez caricaturaux et qu’il est bien difficile de croire une seule seconde dans la vraie vie à l’amitié de 4 garçons autant opposés. Les scènes ne semblent pas naturelles, les acteurs ne vont pas ensembles... Le film se laisse regarder et la fin est pas mal mais ça reste très pauvre.
Excellent, un super film, le scénario est original, les personnages sont attachants, la musique est bien. C'est une belle aventure, drôle et touchante.
Une excellente BO. Quelques bonnes scènes d'humour et de folie. Il s'agit d'un film sur l'amitié dans les années 50 aux Etats-Unis. Je dois dire m'être passablement ennuyé malgré quelques bonnes histoires. Le film est surestimé à mon goût. Il bénéficie d'un casting aujourd'hui reconnu et surtout d'une bonne BO, d'où son appréciation qui fut loin d'être la mienne :/
Un bien joli film, sans excès, sans fioritures, juste l'aventure d'un groupe de 4 amis de 12 ans. Les dialogues de ces ados un peu rebelles sont extras, les musiques rythment bien le film et les prestations des acteurs sont géniales. Et c'est sympa de voir Kiefer Sutherland et John Cusack jeunes ainsi que River Phoenix que je ne connaissais pas mais qui est excellent (RIP).
Quand le film commence on s'attend à une grande aventure, une intrigue digne de son; finalement il n'en est rien; juste quatre garçons qui se baladent sans rien faire d’intéressant, et il faut dire que certaines scènes traînent trop en longueur, et comme ça il n'ont réussi à monter que 1h26mn.
En regardant Stand bye me, on pourrait être surpris de savoir que ce film est à l'origine un bouquin de Stephen King, maître de l'horreur. Ce film est en fait une ode à l'enfance (probablement un des thèmes qui m'est le plus cher quand il est bien traité) et à l'amitié. Au début on pourrait également croire à un film gentillet pour gosses faisant dans la caricature et l'improbable, mais ce n'est pas le cas : les enfants sont traités de manière réaliste, et même si au début ils paraissent antipathiques, on finit vite par s'attacher à eux, tant ils sont humains (ils sont d'ailleurs tous quatre magnifiquement développés, et leur background est intéressant). Leurs interprètes sont excellents. L'autre réussite du film, c'est de jongler entre l'humour et le glauque (les gosses partent à la recherche d'un cadavre quand-même !), sans oublier l'émotion (jamais tire-larme). Une superbe ode à l'enfance et à l'amitié.
Rob Reiner signe une excellente adaptation d'un roman écrit par Stephen King. Une belle aventure poignante et forte , qui nous instruit sur le vrai sens de l'amitié et qui nous donne une belle leçon de vie. Un groupe de garçon se mettent en quête de retrouver le cadavre d'un homme disparu. Un chef-d’œuvre qui mêle le film policier et le film dramatique dans une atmosphère à la fois troublant et sympathique. Et c'est émouvant , surprenant et nostalgique, un film à voir. La distribution est impeccable. River Phoenix , Wil Wheaton , Corey Feldman et Jerry O'Connell sont de parfaits petits aventuriers. Parmi ces quatre acteurs inoubliables, on sait que River Phoenix est mort dans de dramatiques circonstances. Et c'est une grande perte pour le cinéma. Un acteur qui avait marquer toute une génération de fans. Quant à Jerry O'Connell , il a continué sa carrière en partie dans le cinéma et pour la télévision( des séries télés tel que : " Sliders " et " Preuves à l'appui " ). Les deux autres, je ne sais pas ce qu'ils sont devenus. Le scènario est brillant et ne manque pas de rigueur et la virtuosité de la mise en scène est époustouflante. Les musiques sont belles , mémorables sur chaque plans du film. Le décors est très important. Le décors principale c'est la nature. La nature est très bien mise en valeur, elle est, elle-même un personnage qui accompagne ces jeunes dans leurs quête initiatique pour retrouvé ce cadavre. Car, la morale du film c'est de ne jamais abandonner sans à avoir essayer. Les uns et les autres doivent se soutenir , vaincre la peur qui est au plus profond d’eux-mêmes afin, de ne plus regarder en arrière pour continué a avancer. Le film est remarquable et puis, joué à la perfection par une bande de petits acteurs qui nous transporte comme dans un rêve. Un Grand Moment de cinéma.
GÉNÉRAL : spoiler: Valorisation des jeunes en apprenant une nouvelle anormale dans le village.
NOTES POSITIVES : spoiler: Le film nous permet de mettre en évidence deux groupes de jeunes dont l’un a des valeurs et l’autre se détruit graduellement. L’acceptation des adolescents à s’aider dans les difficultés, malgré leurs différences de personnalité.
NOTES NÉGATIVES : spoiler: L’odyssée se termine mal dans la vie plus tard. La fin du film nous amène une note discordante à l’antithèse de ce qu’ont fait les jeunes durant le parcours .
PISTES DE RÉFLEXION : spoiler: Odyssée de quatre jeunes à la recherche de deux choses : un accidenté et leur propre vie. Le film nous apporte un éventail de jeunes extrêmement différents. Parmi ces différences, on retrouve le milieu dans lequel ils ont été éduqués. Cela a déjà marqué leur approche vis-à-vis des problèmes. Certains vont essayer de les résoudre, d’autres vont se réfugier dans l’inaction. Mais, le projet qu’ils entreprennent va les forcer à sortir de leur cadre pour survivre. Et c’est là qu’on va voir qu’ils réagissent presque exactement comme des adultes avec leurs faiblesses et leurs forces. On pourrait faire un parallèle entre ce film et le film Délivrance qui présente un cadre similaire et des problèmes à l’avenant.
Deux des protagonistes se détachent du groupe, car ils semblent se mesurer et s’admirer l’un et l’autre. Les deux autres vont nous apparaître à leur charge, et ces deux premiers, devront communiquer sur un plan supérieur pour pouvoir amener des solutions. Le groupe des adolescents plus vieux qui se moquent des jeunes et les intimident présente une image vers laquelle les jeunes pourraient se diriger s’ils n’avaient pas de projets.
Les acteurs ont été très bien choisis pour jouer chacun des rôles. Ils nous permettent de caractériser assez facilement au début les personnalités de chacun. Ils ont tous quelques problèmes qui viennent de leurs parents, bien que l’auteur ne nous laisse deviner que lentement à travers le film. Ces problèmes, dont ils ont hérités, sont des problèmes d’adultes. Et les conflits entre eux vont devoir se solutionner par des solutions d’adolescents. Ces solutions vont augmenter chez eux leur valeur individuelle, mais malheureusement ne pourront pas les libérer de ces défauts de caractères que leur ont laissés les adultes. Quatre adolescents partent avec des problèmes d’adultes, mais ils ont encore la fraîcheur de l’enfance pour passer par-dessus et devant les difficultés en s’entraidant les uns les autres.
"Stand by me", film phare des années 80' inspiré par la nouvelle de Stephen King "The boby" (autobiographique d'ailleurs); l'histoire d'une bande de copains qui décident de partir à la recherche du corps d'un enfant disparu quelques jours plus tôt et qui giserait quelques kilomètres plus loin, le long de la voie ferrée. Seulement leur petit périple va se transformer en voyage initiatique. Un film qui n'est pas sans rappeler les Goonies à première vue mais en bien plus profond. Là ou les Goonies étaient une bande copains qui vivaient une aventure enfantine, ici la petite bande va s'endurcir, apprendre et grandir à travers cette quête. L'enfance et l'amitié y sont très bien dépeinte; on y retrouve l'innocence de l'enfance, la profonde incompréhension qui sépare parfois les enfants et leurs parents et la solitude qui en résulte, la recherche de sa propre identité, et cet âge de transition entre le temps de l'insouciance et les premières expériences de la vie. Cette dernière y est subtilement amenée, par petites touches: la différence entre les mythes et la réalité avec le chien, la découverte du vaste monde quand les gamins quittent leur petit village, la confrontation à la mort ... Et l'amitié sincère et fraternelle que l'on partage quand on est enfant et que, comme le dit Gordie, on ne retrouve plus jamais ensuite. Et en ce sens, chose que j'ai trouvé très intéressante dans le film: la relation Gordie/Chris. On sens bien que Gordie, qui a perdu son grand frère récemment (interprété par un tout jeune John Cusak) projette ce rôle d'ainé et de protecteur sur Chris. Ses parents ne s'occupent pas de lui, ils le feraient presque culpabiliser, il est seul. Plus qu'un grand frère Chris serait presque son mentor. Leur relation est très bien décrite. Dans les petites expériences de la vie, le film est parsemé de petits moments pudiques comme quand Gordie rencontre la biche; l'émerveillement de l'enfance ou encore le passage avec les sangsues ou là il redevient un petit garçon. Les quatre personnages sont tous attachants, le petit malin, le meneur, le trouillard, le fêlé; chacun peu identifier son "soi enfant" à travers eux. C'est aussi très bucolique, avec la campagne et surtout le chemin de fer qui est en quelque sorte le fil rouge du film. Le casting est excellent, les 4 jeunes sont top (le regretté River Phoenix, Corey Feldman qu'on retrouve dans les Goonies d'aileurs, ...) avec la présence en plus de Kiefer Sutherland très convainquant en adolescent rebelle et Richard Dreyfuss qui joue Gordie adulte. Rien à redire sur la B.O également qui berce littéralement le film et l'ancre dans les années 50, que des tubes de ces années avec en titre phare le superbe "Stand by me" de Ben E. King parfaitement approprié au thème du film. Un film délicat, teinté de nostalgie et de beaux sentiments, à voir.
Joli film sur la pré-adolescence, Stand by me est un film dont je n’ai finalement que très peu entendu parlé malgré sa réputation, et, ayant décidé de le visionner enfin, je me suis lancé. Sans être à mon sens un très très grand film, c’est en effet un métrage de qualité. Déjà on découvre un paquet de jeunes acteurs qui pour la plupart ont mené ensuite une bonne carrière. Bon, sauf River Phoenix décédé prématurément. Franchement les jeunes comédiens sont très à l’aise, et le film se concentre largement sur eux, c’est logique, ils sont à la hauteur. River Phoenix est un peu le leader, et il livre une bonne interprétation, tout comme ses collègues dont l’entente apparait évidente. Si on appréciera bien sur le naturel du jeu, on appréciera aussi que les personnages ait été solidement bâtis, et que chacun ait sa singularité, ses spécificités, sa tonalité. Cela leur évite de se marcher sur les pattes. A noter aussi des seconds rôles de prestige, avec Kiefer Sutherland en loubard et John Cusack. Le scénario se concentre sur les relations entre les gamins dans le cadre d’une marche à travers la nature, et son hostilité, de laquelle celle des hommes n’est d’ailleurs jamais bien loin. Finalement l’objectif des enfants apparait secondaire dans le film, n’étant un enjeu que dans le dénouement. Malgré tout le film n’est pas parfait en la matière. Il est parfois un peu trop répétitif dans sa construction et dans les évènements qui surviennent (globalement le film alterne toujours pause discussion et moment d’aventure…). Il y a une certaine forme de lassitude qui peut s’installer, et, étonnement peut-être, mais hormis dans sa conclusion le film apparait comme un peu trop léger et contemplatif dans son étude des relations humaines. Sinon comme on peut s’en douter le film a de jolis décors, sans être non plus aussi réussi que cela. En fait Reiner ne met peut-être pas assez en valeur les paysages, se concentrant bien sur beaucoup sur ses personnages, mais en en oubliant un peu du coup l’environnement qui les entoure, et peut-être que cela n’aurait pas été mal en quelques occasions de prendre un peu de hauteur et de nous faire profiter du décor. En revanche belle photographie, et Reiner, en dehors de ce petit enfermement dont il a été victime, nous sert un travail tout à fait propre. Là-dessus une belle musique, très typée années 60, avec quelques thèmes mémorables. Après je ne sais pas si elle a toujours été bien choisi, car la musique doit être un exhausteur des émotions, des tensions, et là elle joue un peu trop le rôle d’une musique d’ambiance, pour nous ramener dans les années 50-60, alors que dans un film psychologique comme celui-là on ne peut pas tout à fait se contenter de cela. Enfin, ne boudons pas notre plaisir, Stand by me reste un beau film sur les amitiés pré-adolescentes et le résultat distille aujourd’hui une forme de douce mélancolie que la fin ne manque pas d’accentuer. Il mérite le visionnage. 4.
Beau film,simple mais touchant. Une belle balade entre copain qui fait réfléchir et nous rappelle de bon souvenir,à voir ce genre de film plus souvent.