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Patrick M
5 abonnés
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2,0
Publiée le 31 mai 2018
une comédie qui aurait pu être drôle, elle seulement molle et les acteurs ont du mal à la rythmer. On dirait qu'ils ont un manque de conviction. le sujet etait intéressant, les acteurs pro, bien filmé, mais la mayonnaise ne prend pas, trop mou.
"Je vais Mieux" aborde un sujet en or au potentiel substantiel. Parler de la douleur physique résultante de problèmes émotionnels ou psychiques est un bon pitch pour une comédie. Le réalisateur a déniché en Eric Elmosnino l'acteur au poil qui interprète l'émotif anonyme. Et les actrices qui l'entourent à l'affiche sont bien trouvées.
Dommage que les points positifs s'arrêtent là. Les situations proches de la caricature et du burlesque ne permettent pas d'approfondir un peu subtilement les protagonistes. Les relations et descriptions psychologiques restent superficielles. La mise en scène est molle, le rythme lent et les dialogues ciblés pour une soirée télé sur FR3 (producteur du film. C'est donc voulu).
Sous ses airs de film formaté, le potentiel du 7ème art et la touche de l'auteur sont laissés de côté au profit d'un produit pré-digéré.
Très bon film, dans la subtilité..les plans sont bien tournés ..c’est un film dans lequel on se laisse porter. Je ne connaisais pas bien l’univers du réalisateur mais c’est fait dans la finesse avec intelligence.. Je le recommande en premier choix cette semaine pour la sortie
Sur une filmographie d'une dizaine de titres, Je vais mieux n'est que la troisième comédie de Jean-Pierre Améris. Elle est presque du calibre de Les émotifs anonymes, un poil en-dessous, peut-être. Le film est adapté d'un roman de David Foenkinos qui prend le prétexte du mal de dos pour ratisser large sur les inquiétudes du mâle français avant la cinquantaine. Tout y passe : le couple, l'amitié, le travail, avec ce satané mal du siècle pour cristalliser toutes les névroses plus ou moins prononcées. Le scénario ne manque pas de munitions et l'on passe plutôt un bon moment devant les affres d'un héros mal en point, dont le principal trait de caractère est justement de ne pas en avoir assez (de caractère). Les péripéties médicales, d'IRM en scanner, en passant par la magnétiseuse, ne manquent pas de sel mais peut-être un peu de poivre tant la mise en scène reste d'une sagesse intégrale au service d'une narration rythmée mais sans grands temps forts. Elmosnino porte le film sur ses épaules, parfaitement crédible et avec justesse. Pas une symphonie mais un petit concerto en dos mineur. Allegro ma non troppo.
« Je vais mieux » de Jean-Pierre Améris semblait être un très bon choix par son thème, son casting et par ce réalisateur plutôt éclectique... Car cette adaptation libre du roman de David Foenkinos, démarre plutôt bien avec un héros assez attachant dans sa présentation, entre son caractère, son métier d’architecte et sa vie privée, révélant un contexte loin d’être au top pour lui ! Quelques moments entre émotion et humour font rapidement de l’effet, de même que le choix de rôles secondaires en particulier dans le domaine médical assez impressionnants, quoique que presque trop caricaturaux ! Puis le rythme se ramollit et le film ne tient plus autant ses promesses a cause d’un scénario très (trop) léger où on voit les choses venir trop rapidement, où évidemment la pathologie est liée à un homme qui en a « plein le dos », sur un fond d’étude psychologique archi simpliste... De plus, tout est un peu trop dans l’air du temps, un peu gentillet, oscillant entre causticité de bon aloi et une certaine nonchalance onirique baignée de loufoquerie saupoudrée ici et là..., rappelant en moins bien « Les Emotifs anonymes », film déjà le moins pertinent à mon avis de la filmographie du cinéaste. On aurait pu essayer de fouiller davantage la psychologie et les problèmes de cet homme trop gentil, plutôt que de rester très en surface, en rendant ainsi son histoire un peu moins lisse, mais plus riche et plus intense, plus prompte à des interrogations sur ce que trimbale ce quinquagénaire un peu à l’ouest. Pourtant Eric Elmosnino avec son côté lunaire avait tout pour convaincre, mais en restant toujours dans ce registre trop défini et trop marqué, finit par ne plus surprendre et surtout ne plus rien nous apprendre. Et même si on s’en doute, il sera évidemment et enfin mieux dans sa peau, libéré de ses nombreuses frustrations, c’est par contre ce que ressentira le spectateur en fin de séance, lui bien privé d’un réel plaisir par un manque d’enjeu et d’audace évidents.
Le rythme du film est assez mou Côme le personnage principaldonc c est décevant pour une comédie qui s annonçait bien. Éric Elmosnino n est pas très convaincant
Très, trop caricaturale... On sourit à quelques " blagues ". Les acteurs aussi sont horriblement caricaturaux. Ary Abittan fait du bon gros Abittan alors qu'on l'a vu plus mesuré dans certains films, les autres acteurs sont trop tout. Il n'y a que pour Elmosnino, Lametrie et Guybet que le casting est tombé dans le mille !
Bon film. À partir d'un mal de dos commun symbolisant le mal du quotidien comme au travail, dans un couple ou bien au sein de sa famille, notre personnage principal va essayer de trouver les solutions pour sortir du sphère infernale remplie de problèmes. Aider aussi par le hasard, il essaiera de remettre de l'ordre de sa vie. Un film dont les registres de l'amour, de la tragédie, du chagrin, du comique sont très bien mélangés et magnés. C'est un film complet. Le réalisateur produit un travail délicat et assez propre. La fin est touchante. Les acteurs sont très bons. Un personnage principal qui peut être notre reflet, cette idée là faisant de ce film, un film réaliste. Un film que je conseille fortement.
vu en avant avant première française sur Toulouse hier soir en compagnie du réalisateur et de d'Ary Abitban; on se marre, on met un mot sur les maux du dos, le stress, le harcèlement, le fait de devoir extérioriser, d'aimer, de s'aimer et de ne rien garder pour soi; bref une thérapie à moindre coût. Un style spécifique à Améris tout aussi plaisant que pour les Emotifs anonymes
Vu en avant-première hier, film d'une grande drôlerie et tendre et bien joué. Beaucoup de réactions dans la salle et de vrais partis pris de réalisation qui font une belle comédie. Elmosnino est dément. Et les "têtes" choisies pour les rôles secondaires sont à mourir de rire. (il suffit parfois d'un gros plan sur eux pour créer l'humour et le décalage) A découvrir.
une comédie agréable avec humour grinçant avec de bons acteurs dont l'excellent Elmosnino (que j'ai vu en avant première) un très moment passé en salle ...
Encore un film typiquement bobo parisien . Nombriliste ? Oui, en lisant les secrets de tournage, on peut craindre le pire . Bien sûr il y a derrière le "roman"de David Foenkinos . A quoi bon mettre ce dernier en images ? On a compris en le lisant ... Le réalisateur , à part souffrir du dos , en avoir plein le dos de ceux qu' ils voudrait virer de sa petite vie , en fait une comédie. A part lui , narcissique et nombriliste ( Une famille à louer , remake pseudo intello du film de Ben Affleck) , qui peut s ' intéresser à ce " Allo, Maman , bobo " de petit quinqua qui cherche à plaire au plus grand nombre ? Film démagogique. Le realisateur , en plus , se vante d ' évoquer un côté Kafkaïen ! Alors on est dans la prétention la plus insupportable. Pour évoquer de telles références litteraires, il faut en être à la hauteur et avoir pour cela un vrai talent de metteur en scène, des savoir- faire stylistiques qu ' il n ' y a pas dans cette production bien proche d ' un téléfilm correct , un soir de grande fatigue . N ' est pas Hitchkok, Polanski , Allen qui veut ...