La Villa
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titicaca120

435 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2017
Robert Guédiguian nous entraine une fois de plus dans son monde
avec tous ces acteurs fétiches et son incroyable univers
pour nous raconter un conte plein d'espoir et parsemé de rêves.
un pur moment de bonheur.
Alain C.
Alain C.

2 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 décembre 2017
guédiguian n'a rien perdu de son sens des valeurs auxquelles il nous a habituées avec cette fois-ci un soupçon de tristesse et des retours qui nous replongent dans le passé tout en nous rassurant sur la famille et les sentiments d'aujourd'hui;on a envie de hurler avec eux au pied de ce viaduc;merci....A bientot !.......
benoitG80

3 604 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 décembre 2017
« La Villa » porte la signature toujours appréciée de Robert Guédiguian...
Quelle sensibilité à fleur de peau, quelle retenue dans ces personnages, que l’on retrouve parmi chaque membre de cette fratrie, ici réunie prés de leur vieux père malade, dans la lumineuse calanque de Méjean, près du port de l’Estaque...
Des retrouvailles qui résonnent dans nos têtes, encore bien longtemps après cette projection, tant tout ce qui est abordé renvoie au passé, aux souvenirs heureux ou douloureux, à cette relation au père en fonction de ce que chacun a vécu ou de l’endroit où il a vécu !
L’enfance, la maladie, la mort, l’amour, la colère, le pardon, les regrets et même une sorte de vengeance enfouie, et au fond tout ce qui fait la vie, seront au centre de ce trio réuni malgré lui, et autour duquel un couple de voisins et amis très âgés, sera d’une importance capitale par son choix de vie et ses décisions...
Ariane Ascaride, Gérard Meylan et Jean-Pierre Darroussin sont toujours aussi vaillants et épatants à ce niveau !
Les quelques autres rôles secondaires, reflet de la jeunesse, apportent aussi beaucoup au climat ambiant, toujours propice à une grande sérénité, doublé de pudeur et de délicatesse où l’apaisement est finalement plus souvent de mise qu’auparavant chez ce cinéaste.
Robert Guédiguian sait en effet mettre en valeur ses acteurs, il les observe, les laisse prendre leurs marques pour mieux les faire vibrer, et dégager ainsi toute la subtilité attendue.
C’est un cinéma d’une intelligence rare, sans doute ici plus libre et encore plus dépouillé qu’à l’habitude mais dont on sort toujours grandi quelque part !
Chaque instant nous montrera à travers tous ces yeux inquiets et troublés, le travail de redécouverte, où tout est à réapprendre afin de se rapprivoiser et de se reconstruire, nous renvoyant en filigrane à des fêlures encore à vif, dont le spectateur en étant le témoin, sera lui aussi pleinement investi et concerné.
Toute la différence de valeur entre un monde basé avant tout sur le rapport humain, et celui de la réussite égoïste et personnelle est franchement bien montrée...
Une jeunesse pragmatique et intéressée face à des anciens plus philosophes, plus détachés.
Comme pour mieux nous démontrer que ce sont les années passées qui apportent cette sagesse et cette sérénité chez ces frères et sœurs plus tout jeunes, davantage amenés à prendre du recul sur leur vie respective...
Une belle leçon de vie, dont la fin bouleversera la donne par l’apparition inopinée de visiteurs fragiles et plus qu’émouvants dont on essaiera de garder le secret, mais qui auront un impact fort sur nos trois héros...
Du cinéma rare, humain et tendre à la fois !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 décembre 2017
Un film juste, puissant et généreux aussi bien par sa forme que par son fond. Si une certaine mélancolie propre au cinéma de Guédiguian est toujours présente, c’est pour mieux laisser place sur la fin à un message d’espoir fraternel. Mention spéciale aux comédiens qui embrassent leur rôle à la perfection (notamment Jean-Pierre Darroussin en homme de gauche cynique et désabusé et Anaïs Demoustier qui apporte une fraicheur incontestable).
Yo B.
Yo B.

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 décembre 2017
C'est pas toujours bien interprété, les situations sont jetées en vrac, mais ce metteur en scène est un véritable magicien, il arrive à vous émouvoir, et sa façon de travailler met en valeur un paysage magnifié. Le message sur la vie des gens simples est toujours présent et c'est tant mieux
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 décembre 2017
Retour aux sources, un monde qui disparaît, des plaies qui cicatrisent. Une fratrie qui se retrouve doit faire face aux difficultés de la succession. Vigipirate. Mineurs réfugiés. Jeunesse pleine de projets, d'ailleurs.
Dans un langage toujours emprunt d'humanité, et parfois politisé, les personnages sont toujours aussi authentiques, pas stressé, mélancoliques, et surtout sympathiques... Merci beaucoup à Robert Guédiguian pour ce nouvel opus Marseillais.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 décembre 2017
Retrouver, une fois de plus, la famille d’acteurs que Robert Guédiguian a déjà mis en scène dans quantité de films, cela donne le sentiment de renouer avec des amis. Et comme, de plus, le film qui les réunit à nouveau est une œuvre qui mérite tous les applaudissements, que demander de mieux ? Voici donc les fidèles de Guédiguian rassemblés pour former, à l’écran, une fratrie : Angèle (Ariane Ascaride), Joseph (Jean-Pierre Darroussin) et Armand (Gérard Meylan), tous trois au chevet de leur père qui, alors qu’il s’était abandonné au plaisir du tabac, a été terrassé par un AVC. Rentré dans sa villa de bord de mer, il ne peut plus ni parler ni se déplacer et se trouve donc dépendant de ses enfants. Armand n’a pas eu grand chemin à faire : c’est lui qui tient le petit restaurant que lui a légué le père et qu’il gère selon les principes qui lui ont été transmis (bien manger pour pas cher !). Joseph, en homme désabusé qui vient d’être licencié de l’entreprise qui l’employait, est arrivé dans la villa accompagné de Bérangère (Anaïs Demoustier), sa maîtresse beaucoup plus jeune que lui. Quant à Angèle, qui fait carrière en tant qu’actrice renommée, elle reconnaît n’être venue à la villa que contrainte par les circonstances.
Exceptée Bérangère, tous ces personnages expriment soit de la nostalgie, soit des regrets, soit des souffrances enfouies. Tout a changé dans ce coin de littoral : les maisons ont été vendues les unes après les autres à des riches propriétaires qui n’y résident qu’occasionnellement. Comment ne pas regretter l’époque pas si lointaine où ça grouillait de monde et où l’on partageait les joies et les peines les uns des autres, où, par exemple, l’on ne décorait qu’un seul sapin de Noël pour tout le monde ? Et comment ne pas pleurer lorsque reviennent des souvenirs de drame et, en particulier, celui qui a causé la mort de la fille, encore toute jeune, d’Angèle ? Les retrouvailles autour du père malade sont l’occasion de dire ce qui était resté caché, de mettre des mots sur des douleurs toujours à vif.
Certes, une grande part de ce film est marquée par le passé, mais on n’a pas affaire pour autant à une œuvre uniformément mélancolique. Les mots durs laissent place à d’autres sentiments, surtout quand on se tourne vers les quelques voisins qui s’accrochent encore à ce recoin de littoral : un couple âgé et démuni, trop fier pour accepter l’aide de leur fils médecin et dont le sort émeut jusqu’aux entrailles ; ou ce pêcheur joué par Robinson Stevenin, énamouré jusqu’à être drôle, n’en revenant pas de voir Angèle, dont il est follement amoureux depuis qu’il l’a vue sur scène, et avec qui il se plaît à réciter du Claudel !
Et puis il y a, chez tous ces personnages, malgré leurs fragilités, un point commun que Robert Guédiguian fait poindre habilement tout au long du film avant de l’exposer de manière explicite : une qualité que l’on ne peut désigner que par un seul mot, et tant pis s’il paraît un peu désuet, la bonté. Cette qualité mise en avant lorsqu’apparaissent quelques-uns de ceux que cherchent, tout au long du film, des militaires, c’est-à-dire des migrants échoués par là avec leur embarcation. « Ils peuvent être dangereux », avait même affirmé l’un des soldats, au grand étonnement de Bérangère. Ceux que l’on finit par découvrir n’ont rien de redoutable assurément : ce sont des enfants ! Et c’est à leur contact que chacun des personnages du film laisse jaillir ce qu’il a de meilleur.
Avec ce film beau et émouvant, c’est sûr, Robert Guédiguian a signé l’une de ses meilleures œuvres, du même acabit que « Marius et Jeannette » (1997), « Les Neiges du Kilimandjaro » (2011) et quelques autres titres encore. 9/10
Stéphane C
Stéphane C

75 abonnés 389 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 décembre 2017
Un Guédiguian nostalgique et (très) beau où l’inexorable passage du temps efface et ravive les souvenirs tel le ressac ... c’est aussi un film engagé sur le spleen d’un idéal dépassé par la réalité et la brutalité du monde actuel ...
foularbleu
foularbleu

12 abonnés 54 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 décembre 2017
un film aux dialogues sans surprises, convenus. Daroussin semble "surjouer" sans nous émouvoir. film qui ne fait qu'effleurer une multitude de sujets ...heureusement la tendresse pointe son nez et reste présente mais cela ne suffit pas à faire s'envoler le film... dommage
WutheringHeights
WutheringHeights

133 abonnés 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 décembre 2017
Un film mélancolique sur les idéaux perdus (ou non), la transmission et qui aborde aussi le thème des migrants. Touchant mais parsemé de longueurs.
Padami N.
Padami N.

63 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 novembre 2017
c 'est un beau film nostalgique dans la lignée dans des Guediguian. il est composé de belles scènes d acteurs mais sans vrai cohesion dans l'histoire..c est surtout sur la confrontation entre "c 'etait mieux avant" et "avancer et s'adapter à la vie".on passe un bon moment sans montée d'intérêt dans l 'intrigue.
Zagouille
Zagouille

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 novembre 2017
Super film. La bande de copain est devenue une belle brochette d'acteurs. Même si les thèmes sont connus, il faut une voie simple qui puisse être lue par tous. Bien sûr il y a la première lecture, comme dans d'autres films. Le fond, lui, regorge des questions que nous devons nous poser pour continuer, pour ne pas sombrer dans la facilité et la peur. En plus d'être beau, ce film est nécessaire.
colombe P.
colombe P.

147 abonnés 695 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2017
Voilà un très bon film dramatique tout en justesse et sensibilité.
On passe un agréable moment.
Seul point négatif pour moi : la présence déplorable de cigarettes, de tabac, de gens qui fument.
Loïck G.

397 abonnés 1 840 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2017
J’ai l’impression que Robert Guédiguian nous offre son film le plus personnel tout en étant très universel sur la portée de son regard, de ses intentions et des conclusions qu’il tire sans jamais être pontifiant ou moraliste. En retrouvant trente-cinq ans plus tard Gérard Meylan- Ariane Ascaride - Jean-Pierre Darroussin dans cette même calanque de Meylan (un extrait bien venu de « Ki Lo Ka ») le réalisateur malmène le passé (un brin de nostalgie, beaucoup de mélancolie) pour mieux réinstaller ce huis-clos marseillais qui ne cesse de s’ouvrir au monde. C’est l’enseignement laissé par le patriarche qui se meurt autour de ses enfants réunis. Les retrouvailles ne débordent pas de tendresse mais très vite la cellule se recompose. On ignore encore la part d’ombre et de lumière qui peuple les souvenirs, mais ce film devient très vite lumineux et le reste tout au fil des événements qui des amours incertains conduiront à d’autres effusions, moins spectaculaire mais tout aussi vitales. La conscience de gauche qui semblait fuir la maisonnée redonne le sourire à Darroussin, prof de fac évincé manu militari de son pupitre. C’est un personnage typique chez Guédiguian. Et à force de se retrouver chaque fois en famille, ils nous le sont tous devenus. Typiques, et surtout familiers.
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 30 novembre 2017
3 pour les vues splendides...
.mais trés déçue : mr Guédiguian ne fait pas mouche ce coup-ci : trop de provocations stériles et piériles ( cigarettes non stop entre autres choses )
trop de démagogie ( une touche d'enfants immigrés...pff..)
il enfonce là des portes ouvertes avec peu de charme et d'élégance...
nic SL
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