El Reino
Note moyenne
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234 critiques spectateurs

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lugini
lugini

22 abonnés 249 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mai 2019
Thriller politique très intense. Tout comme "que dios nos perdone", c'est magistral tant pour l'acteur principal que par la réalisation extrêmement bien ficelée.
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 août 2019
Prix de la Critique au Festival du Film Policier de Beaune et lauréat de 7 prix aux Goya d’Espagne, “El Reino” est un thriller politique porté par Antonio de la Torre dans le rôle d’un politicien influent. Impliqué dans une affaire de corruption, l’homme va devoir se battre contre un système véreux. Si vous avez aimé la série “House of Cards” vous aimerez ce long-métrage où le spectateur finit par s’attacher à un mauvais homme, tellement il se dédouane si bien de ses fautes. Esthétiquement agréable et rythmé de façon continue, le film emploi une intrigue complexe où l’attention demande à être perpétuelle. Inspiré des scandales de détournement de fonds du Parti Populaire d’Espagne en 2009, le film est troublant tellement il dépeint si bien les personnalités consternantes de ceux qui nous gouvernent.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
kinophil
kinophil

23 abonnés 262 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 septembre 2019
Le sujet ? tous pourris, politiques, médias…pas franchement original. La mise en scène ? nerveuse à donner le mal de mer, elle se contente de suivre en travelling avant des personnages qui cavalent (qu’est-ce qu’ils sont actifs !!) Les personnages ? ils sont si mal dessinés et si nombreux qu’il faut un sacré bout de temps pour comprendre qui est qui, qui fait quoi, qui est avec qui ou contre qui… L’image ? réduite au minimum, le film avance uniquement par les dialogues débités à une vitesse grand V que l’on a du mal à suivre en sous titrage. Tout cela est confus, brouillon, incompréhensible. Peut être faut il avoir fait Sciences-Po Madrid pour s’y retrouver. Mais c’est loin d’être du cinéma.
nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 avril 2019
C'est un film vraiment réussi et convaincant.
C'est nerveux, avec beaucoup de souffle et on reste accrochés jusqu'à la fin sans problème.
Et la scène finale conclut le film en apothéose.
Christ77
Christ77

13 abonnés 156 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 avril 2019
Très agréable surprise que d’avoir vu « El Reino ». Surprenant, déroutant! La musique en permanence peut déranger au départ de l’histoire car longue à se mettre en route…mais tout s’emballe…la tension monte…et on ne décroche plus! Scénario bien ficelé, acteurs/actrices au top! À voir
this is my movies

824 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2019
Le cinéma espagnol est décidément l'un des plus revigorant d'Europe. Avec des budgets similaires à des films français (4 M€ ici), certains cinéastes se débrouillent pour offrir des films aboutis, portés par des scénarios intelligents, avec des acteurs impliqués et surtout, avec de la vraie mise en scène ! R. Sorogoyen avait déjà frappé assez fort via son très bon "Que Dios nos perdone", il offre là un thriller politique tendu de bout en bout, tellement bien rythmé qu'on l'impression que tout s'est déroulé sur à peine deux journées, alambiqué également, avec une multitude de protagonistes (on est perdu au début entre tous les noms qu'n a pas forcément eu le temps de mettre sur un visage, ni de comprendre qui faisait quoi) mais le rythme et l'énergie qu'il impulse via la musique ou l'énergie de sa mise en scène (qui abuse des caméras portées mais le parti pris formel est justifié) nous embarque bientôt dans cette course contre la montre. Et c'est là qu'arrive le dernier tiers, véritable explosion formelle, avec un plan-séquence de folie, puis un ultime face à face qui nous laisse face à nos interrogations, nos jugements, nos pensées. Donc c'est long et compliqué, mais bon sang que c'est incroyablement bien fait et suffisamment ouvert pour pousser le spectateur à voir les choses autrement, ou en tout cas, se poser d’autres questions. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2019
Certes, Rodrigo Sorogoyen est un réalisateur de polar à suivre. "Que Dios nos perdone" avait déjà été remarqué, et celui-ci a de nouveau trouvé les éloges de la critique. Cependant, "El Reino" ne constitue pas un summum en la matière. Rien qu'avec "Dans ses yeux", le cinéma policier espagnol nous avait habitué à mieux. Avec ce film, Sorogoyen plonge dans les arcanes de la politique et ses vices, en évoquant une étoile montante prise dans un engrenage infernal. Le rythme est extrêmement rapide et le cinéaste fait à nouveau état de toute sa maîtrise visuelle. L'acteur principal est quant à lui très à l'aise dans son rôle. Mais l'ensemble reste incroyablement bavard et cet aspect plombe l'intérêt général du film. On peut quand même noter une scène de course-poursuite nocturne assez spectaculaire mais c'est le seul instant d'action qu'on aura eu à se mettre sous la dent.
orlandolove
orlandolove

170 abonnés 1 736 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mai 2019
Un scandale politique éclate dans un parti espagnol. Un cadre régional du parti réalise qu'il va servir de bouc émissaire pour les responsables plus haut placé et décide de ne pas se laisser faire... Le film est malin à plusieurs titres. Mais surtout le script (brillant) fait le choix de ne pas d’appesantir sur les détails du scandale en question. On ne comprendra donc pas tout de l'affaire. Un peu déstabilisant tout d'abord, ce parti pris permet de se concentrer sur le principal : le personnage et sa course contre la montre et contre l'ensemble de ses anciens "amis". Un personnage antipathique que le scénario sait rendre attachant (l'acteur Antonio de la Torre y est pour beaucoup) : bien joué ! Le suspens monte crescendo... Jusqu'à une chute un peu hasardeuse, dommage.
janus72
janus72

52 abonnés 287 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2019
Caméra à l'épaule, suivons parfois à vue ce thriller politique très très speedé, servi par l'Énorme De La Torre qui aspire toute l'attention !
Quitte à manquer quelques sous-titres... Le montage très (trop) sec peut aussi user et puis toujours ce bon 1/4 d'heure de trop...
caroceintrey
caroceintrey

35 abonnés 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2019
El reino (le royaume en français) est un film espagnol de Rodrigo Sorogoyen, qui a tout raflé aux derniers Goya (l'équivalent de nos César) en remportant 7 statuettes : meilleur réalisateur, meilleur acteur, meilleur second rôle masculin, meilleur scénario original, meilleure musique originale, meilleur son et meilleur montage.
Ce polar au cœur du milieu politique est très prenant ! L'acteur principal Antonio de la Torre est incroyable. Présent dans tous les plans, il apporte énormément au film. On ressent de l'empathie pour lui alors même qu'il est véreux, un véritable tour de force !
C'est filmé sur le vif : la mise en scène est nerveuse, au plus près de l'action et sans aucun temps mort.
La musique électronique, qui rythme la progression de l'intrigue, traduit l'étau qui se resserre autour de Manuel.
Il y a peu de personnages féminins dans cet univers politique (ce qui traduit sa réalité). Les rares femmes retiennent l'attention, à l'image d'Inès la journaliste qui est ambitieuse et ne se laisse pas faire.
Conquise par ce thriller haletant, dans lequel manipulation et corruption sont au programme !
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2019
Manuel López-Vidal est un homme politique influent, dans sa région en Espagne. Il se retrouve impliqué dans une affaire de corruption qui en fait rapidement un bouc émissaire. Pris au piège et lâché par les siens, il cherche à échapper à un engrenage infernal.

El Reino est un thriller politique espagnol de Rodrigo Sorogoyen (Que Dios Nos Perdones…) de 2019.

Le film raconte comment un notable promis à une belle ascension politique se retrouve empêtré dans une affaire de pots de vins qui fait de lui le lampiste d’un système illégal qui bénéficie aux cadres de son parti politique comme à l’ensemble du système.

Attention, cette critique risque de vous spoiler.

Bouc émissaire

El Reino montre le peu de scrupules des partis politiques prompts à empocher des pots de vins ou à détourner des subventions dans le cadre de leurs relations avec leurs partenaires privés ou dans le cadre de travaux publics. Le parti pris du réalisateur est celui d'éviter tout manichéisme, le héros ou plutôt l'anti héros de cette fiction n'étant pas lui même un personnage très recommandable.

Lorsque le système est en danger, l’organisation décide de faire trinquer un des cadres responsables, suffisamment représentatif du système pour que cela soit crédible. Dans cette fiction, le "dindon de la farce" est Manuel Lopez-Vidal, un homme du sérail promis à un brillant avenir mais qui n’a pas que des amis.

Tous pourris

Pas de chance pour les commanditaires qui ont lâché l’un des leurs, Manuel prend rapidement conscience qu’il va servir d’exemple. Les cadres du parti ayant décidé de le lâcher, il va organiser sa contre-attaque, quitte à mettre en péril tout le système politique espagnol.

El reino est un thriller politique efficace. La première partie du film montre un héros sûr de lui, sorte d’homme pressé, qui se retrouve dans la nasse de la justice. La réalisation est alerte, laissant le spectateur dans le flou, l’éclairant suffisamment pour qu’il comprenne que les protagonistes qui se tapent dans le dos en rigolant, l’air entendu, ne sont pas « blanc bleu». La seconde moitié du film fait évoluer le scénario vers le thriller noir réaliste. Manuel y rassemble des preuves d’un système atteint par un cancer largement métastasé. Manuel a décidé de ne pas plonger seul, serait ce au péril de sa vie…

L’homme est un loup pour l’homme

La mise en abyme d’El Reino fait froid dans le dos. Le film renvoie l’image d’un monde où les politiques et le milieu des affaires sont inextricablement liés avec à la clef des détournements d’argent public. Dans cet univers, tout le monde se tient.

Lorsque cet ordre est remis en cause, celui qui veut renverser le système devient l’ennemi à abattre, quitte à le faire éliminer physiquement. Cette fiction rappelle bien entendu un grand nombre d’affaires ayant vu se croiser les intérêts du monde des affaires et des politiques. On nous expliquait à l’époque qu’il fallait bien que les partis politiques trouvent de l’argent quelque part pour financer leurs activités...

Le film doit beaucoup à la performance d’Antonio de la Torre (Companeros, Que Dios Nos Perdones…), véritable « Monsieur 100 000 volts » qui devra souvent forcer des portes et risquera sa vie. spoiler: Le film se termine lors d’une émission télévisée où Manuel doit faire des révélations dans une émission très suivie, présentée par une journaliste en vogue, Amaia. L’émission dégénère rapidement en « duel » entre Manuel et la journaliste, chargée par la production de discréditer l’invité devenu trop nuisible pour l’ensemble du système.


Symptomatique d’une société gangrenée, les dernières secondes de cette séquence finale, remplie d’une tension palpable, clôture une fable politique terriblement désenchantée et pessimiste.
Isabelle E.C.
Isabelle E.C.

83 abonnés 340 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 avril 2019
Manuel Lopez Vidal est un politicien espagnol, il est le dauphin du président de région qu’il devrait remplacer lorsque celui-ci passera la main.
Il a des amis qui profitent de la vie bruyamment, se régalant de crevettes rouges dans un restaurant chic et s’offrant des montres de luxe sur des yachts, lors de sorties en mer arrosées de champagne.
Il a une femme intelligente et charmante et une fille adolescente dont il semble très proche.
Son problème et celui de ses amis, on le découvre assez rapidement, c’est la prévarication. C’est le manquement d'un fonctionnaire, d'un homme d'État, aux devoirs de sa charge, en l’occurrence, mais sans plus de détails, on apprend qu’il a détourné avec ses amis des fonds européens.
Ensuite commence un film de survivant.
Poursuivi, paranoïaque et lâché par ses amis, on suit Manu dans tous ses déplacements, on sursaute, on a peur avec lui, on sourit aussi et on est bluffé par le dernier quart d’heure.
7 Goyas (les Césars espagnols) pas étonnant, ce film les mérite.
QuelquesFilms.fr

359 abonnés 1 765 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2019
Un homme politique espagnol, confronté à un scandale de corruption, va tout faire pour ne pas tomber seul... Bon thriller politique, propulsé par une réalisation, un montage et une musique sous amphétamines. A la limite de l'overdose et de l'exercice de style, parfois, mais efficacement tendu. Avec l'excellent Antonio de la Torre.
Rourkewhite
Rourkewhite

107 abonnés 968 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2020
Thriller politique haletant, "El Reino" surprend par sa réalisation efficace et nerveuse et une montée en tension imparable! Antonio de la Torre est monstrueux et la dernière demi-heure du film est terriblement palpitante!
mat niro

467 abonnés 2 169 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2019
Voici une plongée au cœur du monde politique espagnol à travers la "survie" d'un homme : Manuel Lopez-Vidal. Ce thriller ibérique est porté par un Antonio de la Torre en grande forme et par une réalisation survitaminée. Celui-ci va tout faire pour échapper à la prison, les trahisons au cœur de son propre camp étant courantes. L'ensemble donne un résultat convaincant, tenant en haleine le spectateur jusqu'à la scène finale. Il faut cependant s'accrocher pour suivre les joutes verbales de ces "mafieux" dans la première partie mais l'ensemble (même s'il est un peu long) captive grâce au taux d'adrénaline insufflé par le réalisateur (dernière demi-heure mémorable) et dresse un portrait acide des dirigeants politiques du pays. A noter la superbe bande son du français Olivier Arson.
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