Come as you are
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Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2024
Une adolescente qui découvre son homosexualité se fait prendre sur le fait, résultat : direction un centre religieux qui a pour mission de soigner des adolescents de ce péché afin qu'ils retrouvent le chemin de dieu. Come as you are nous emmène dans une certaine Amérique ultra puritaine, ultra religieuse, pour qui l'homosexualité est tout simplement une maladie psychologique qui peut/doit se soigner ! Une chouette réalisation, un joli plaidoyer pour le droit à la différence. (Grand Prix du Jury du Sundance film festival de 2018 ).
Thomas M
Thomas M

6 abonnés 1 013 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2024
Le cinéma indépendant américain comme on l'aime. Un film qui traite d’un camp de redressement religieux pour jeunes gays au début des années 90. Première fois que je regarde un film sur ce sujet et même si il est loin d'être sans défaut, c'est un film qui tient vachement bien la route.
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 octobre 2023
La quête identitaire d'une ado placée dans un institut religieux afin de la guérir de ses penchants homo. Un film au sujet audacieux mais traité de manière lisse, sans éclat ni rythme, malgré l'interprétation convaincante de Chloë Moretz. 1,75
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 août 2020
Je pense honnêtement que ce film était un remake dramatique de Mais je suis une pom-pom girl, car l'intrigue est presque identique. Cela commence de la même manière, se développe de la même manière et se termine presque de la même manière moins la romance entre le personnage principal et une autre fille ce qui dans ce cas est au début. Et les similitudes incluent même de petits détails tels qu'une femme effrayante propriétaire de l'établissement avec un assistant masculin qui était lui-même gay. L'amitié entre les enfants les plus alternatifs, le fait que cela se passe dans les années 90 etc. Cela ne me dérangerait pas si je n'avais pas lu que le réalisateur avait dit dans une interview que les gens voient des similitudes simplement parce qu'il s'agit de deux films sur les lesbiennes. Eh bien non : c'est parce que c'est la même intrigue effrayante. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé le film en lui-même correct mais assez ennuyeux et prévisible et une bonne indication est que je me suis retrouvé à regarder souvent ma montre. Je ne l'appréciais tout simplement pas et je ne m'attendais pas à cela parce que c'est mon style de film...
Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2020
Le cinéma indépendant américain comme on l'aime, mais ce film laisse pour moi un ressenti en demi-teinte ; les personnages ne sont pas assez décrits, on a du mal à s'y attacher. De plus les thérapies de reconversion sont peu détaillées, ce qui laisse l'ensemble trop tiède pour vraiment captiver. Cependant c'est un teenage movie qui sort de l'ordinaire, et plaisant à voir.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2020
J’ai trouvé que ce drame était très bon. C’est un beau film. Il aborde une thématique peu évidente que sont les camps pour homosexuels aux États-Unis. Ceux-ci ont pour but de soi-disant ouvrir les yeux aux jeunes adolescents attirés par des partenaires du même sexe. Le film se déroule en 1993, mais attention, ce type d’établissements existe toujours dans le pays de « l’American Dream ». Après, en comparaison à BOY ERASED (2019), il est assez soft. À part une ou deux fois, il n’y a pas vraiment d'images choquantes ou de maltraitance. On va plus se concentrer sur l’aspect psychologique. La manière dont les jeunes ressentent cet enfermement et mise à l’écart de la société juste pour leur préférence sexuelle. Le zoom sera surtout fait sur le personnage joué par Chloë Grace Moretz. J’adore cette actrice depuis est tout jeune âge dans KICK-ASS (2010). Maintenant qu’elle a la vingtaine, elle fait des rôles plus dramatiques et les maitrise à merveille. J’ai trouvé sa prestation vraiment top. C’est grâce à elle que le film prend toute sa valeur. Elle va nous offrir de très belles scènes avec sa recherche d’identité. Une étape cruciale dans la construction de sa future vie de femme. Je mettrai plus un bémol sur les personnages secondaires qui sont mal exploités. Sasha Lane (AMERICAN HONEY) et Forrest Goodluck sont prometteurs, mais pas assez mis en valeur. Cela fait que le film souffre un peu d’un manque de diversité et quelques passages seront un peu plats. Heureusement, ça reste minoritaire.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2020
Un sujet fort et une plongée assez édifiante dans l'un de ces centres dans lesquels les Américains remettent les jeunes dans "le droit chemin". Le film doit beaucoup à ses jeunes interprètes mais peine un peu à sortir du carcan du teen movie.
Kubrock68
Kubrock68

57 abonnés 1 348 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2019
Une jeune fille attirée par le même sexe est envoyée dans une pension de ré-éducation religieuse. Le film se passe de nos jours ou presque. On hallucine que de telles institutions existent, mais les Etats-Unis produisent le pire et le meilleur... Tout est décrit avec délicatesse, les rapports entre les "malades" comme ceux des "encadrants". On découvre un univers inconnu presque comme dans un film de science fiction. il ne s'agit pas d'un film grossièrement à charge, c'est ce que le rend encore plus intéressant. A découvrir
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 novembre 2019
Encore une fois le pouvoir de l' ego s illustre ce film est inspiré sur un principe dualiste il ne apporte aucune réponse a la quête de ces adolescents
ce côté religieux obscur divise met en avant un aspect conflictuel qui ne aidera pas
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 février 2019
C’est un fait méconnu et stupéfiant : dans plus de 40 états américains, 70 000 adolescents sont envoyés tous les ans dans des établissements pour suivre des « thérapies de conversion ». Il s’agit de détourner les jeunes homosexuels de ce péché suprême qui consiste à aimer une personne du même sexe que le sien… En somme, tout le contraire de ce à quoi invite le titre du beau film de Desiree Akhavan, Come as you are (« viens comme tu es »). Au début des années 1990, après avoir été surprise en train d’embrasser la fille dont elle est secrètement amoureuse, Cameron Post (Chloë Grace Moretz) est envoyée dans un de ces camps, au beau milieu de la Pennsylvanie, afin de la voir « guérir ». Alors qu’elle arrive à un moment charnière de son existence, lorsque gagner en maturité passe par l’affirmation de son identité sexuelle, l’héroïne entre rapidement en conflit avec la thérapie qu’on cherche à lui imposer, décidée à vivre et à aimer librement.

Après Appropriate behaviour en 2014, qui traitait de l’acceptation de la bisexualité, la cinéaste irano-américaine poursuit l’exploration de son thème privilégié avec ce deuxième film, grand prix du jury à Sundance cette année. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2018/06/28/come-as-you-are-the-miseducation-of-cameron-post/)
Chrysanthèmes
Chrysanthèmes

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 février 2019
un film d'un ennui assez rare, j'ai rapidement perdu mon intérêt, des idées mais aucun rythme, c'est vraiment long et ça décolle jamais.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2019
Dans « Come as you are », Chloë Grace Moretz est une adolescente envoyée dans un centre religieux pour y être guérie de son homosexualité. Nous sommes dans les années 90 aux Etats-Unis et l’orientation sexuelle envers le même sexe est considérée comme une maladie. Ce teen movie montre les pratiques de l’institution pour remettre ces jeunes dans le chemin de l’hétérosexualité. Le film ne bouleverse pas à cause d’un ton volontairement léger. Desiree Akhavan prouve qu’on peut parler d’un sujet poignant dans une douce mise en scène. Ce choix est cependant moins marquant.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
FaRem

10 571 abonnés 11 451 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 novembre 2018
L'histoire de "The Miseducation of Cameron Post" peut faire penser à celle de "But I'm a Cheerleader", un film sorti en 1999, sauf que le film de Desiree Akhavan est plus sérieux et totalement dénué de romance et d'humour. Pour son second film, la réalisatrice parle d'homosexualité et par la même occasion d'homophobie avec Cameron, une adolescente prise sur le fait avec sa copine, qui est envoyée dans un camp de redressement qui est censé "soigner" ces personnes. Si le sujet pouvait donner quelque chose d'intéressant, c'est loin d'être le cas à cause d'un traitement qui est malheureusement trop frileux. Au lieu de pointer du doigt tout ce qui est mal par rapport à ce centre, la réalisatrice ne prend pas parti et nous livre un récit lisse qui ne sait pas où il va. Alors que le centre est de toute évidence tenu par des personnes mal intentionnées qui utilisent le lavage de cerveau pour arriver à leur but, on a l'impression d'être dans une petite colonie de vacances dans laquelle les adolescents semblent heureux. Après une bonne mise en place qui présente une galerie de personnages intéressants, le film stagne sans que l'on sache pourquoi. Les personnages ne sont même pas développés, ça fait même de la peine pour certains acteurs comme Sasha Lane qui par exemple est totalement négligée avec un rôle insignifiant. En fait, cette intrigue manque clairement d'enjeux. Le centre ne donne pas cette impression de prison pour créer quelque chose d'oppressant tandis que les méthodes utilisées ne sont pas approfondies pour donner un intérêt à cette histoire. Il n'y a que lorsqu'il y a des contacts avec l'extérieur que cela crée des problèmes dans le centre et que l'histoire s'anime un peu. C'est frustrant, car à la fin, c'est comme si l'on n’avait rien vu avec une histoire qui n'a jamais évolué. Au final, ça reste quand même un film qui se laisse regarder sans problème, car il y a un casting composé d'acteurs talentueux, mais je suis vraiment resté sur ma faim avec ce traitement aussi timide que superficiel.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 31 août 2018
Met en lumière la mentalité d’une époque, mais qui demeure encore de nos jours malheureusement... Très beau film, qui laisse réfléchir.
PsychoHead
PsychoHead

57 abonnés 219 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2018
Moi qui pensait ne pas voir le film, car aucun ciné de la région ne le passait, il aura fallut attendre un mois pour que le petit ciné de quartier le passe. Et je suis bien content de l'avoir vu car j'ai beaucoup aimé.
Chloé Grace Moretz est juste excellente dans le rôle de la jeune Cameron, qui a eu le malheur d'aimer une fille,ce qui a eu pour conséquence qu'elle soit envoyée dans un centre spécialisé pour l'aider à "changer"... C'est malheureux de se dire que ce genre de centre existe toujours aujourd'hui...
On s'attache beaucoup à notre jeune heroïne et ses deux amis, même si j'aurai aimé plus de développement les concernant.
Le jeu d'acteur dans l'ensemble est de haut niveau il fait le dire, très content de retrouver Sasha Lane, que j'avais découvert dans mon film préféré de 2017, à savoir American Honey.
Un sujet fort très bien traité dans l'ensemble, le réalisme est de mise sans jamais tombé dans les clichés où la mièvrerie.
J'ai passé un excellent moment, je recommande fortement.
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