Cold War
Note moyenne
3,9
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216 critiques spectateurs

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35 critiques
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Chris CD
Chris CD

11 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 novembre 2018
Très beau film. Images soignées et ambiance très particulière dans ce film en noir et blanc. Les descriptions parlent d'un amour impossible. Cet amour n'est pas impossible du tout, au contraire. Il reflète seulement les folies d'une époque impossible. L'histoire est prenante, les personnages passionnants. On aurait presque envie d'une version longue, savoir ce qui s'est vraiment passé pendant les périodes où ce couple fascinant a été séparé.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 novembre 2018
La révolte pousse à l’action...je rédige ici ma toute première critique après plus de 15 ans de passivité sur AlloCiné.

Impossible de ne pas dénoncer la vacuité de ce film tant sur le plan intellectuel, émotionnel ou simplement cinématographique tout court.

C’est nul du début à la fin, on ne croit à rien les personnages sont fabriqués, vides, vains dans une histoire (parce qu’on ne peut même pas parler de scénario) inexistante. Quand à l’Histoire, ce qui se dit est tout aussi vain et décousu.

On assiste à un enchaînement de tableaux de photos avec des cut insupportables et des plans séquences à mourir d’ennui. La “mise en scène� est d’une lourdeur épatante, conventionnée, en fait juste inexistante ce qui est compliqué pour faire ce qu’on appelle un film !

Sans tergiverser davantage, ce film est nul.
Mais alors comment un film aussi nul se retrouve récompensé à Cannes, se ramasse une critique presse dithyrambique unanime et se permet par là-meme, avec qui plus est une bande annonce mensongère, de duper autant de spectateurs ?...

Je cite la critique du journaliste de Première : “avec une densité exceptionnelle Pawel Pawlokovski raconte en 1h27 30 ans d’amour fou et tragique�...A-t-on vu le même film? L’a-t-il même vu ce film? Sait-il ce qu’est une histoire d’amour?

En 1h27 Pawel Pawlokovski ne raconte rien et c’est triste et révoltant !
Valérie H
Valérie H

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 novembre 2018
Bel exercice de style. Images sublimes, musique parfaite... mais le scénario est vide et stéréotypé, es personnages sont creux, le jeu des acteurs renforcent l'aspect superficiel, voire vaniteux du film. On se laisse bercer par les images et la musique en baillant d'ennui...
Isabelle B
Isabelle B

9 abonnés 88 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 novembre 2018
Qui a vu Ida ? Retrouve la patte de l’auteur. Indéfinissable noir et blanc, d’une histoire d’amour ni noire ni blanche. Elliptique, rien est dit tout est suggéré, à peine le temps de comprendre que déjà ces « deux là » en sont déjà à autre chose. C’est à nous d’écrire ce qu’on veut entre ces fils. Bref, un beau film.
mindstyle
mindstyle

7 abonnés 71 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 novembre 2018
Après avoir lu le synopsis, je m'attendais à une explosion d'émotions et au violent déchirement de deux passions contrariée par le contexte politique de la Guerre Froide.
Au début du film, je me suis même demandé si je ne m'étais pas trompé de salle, mais non, c'était bien Cold War.

Que dire, sinon que cette histoire d'amour ressemble plus à une amourette qu'autre chose ? Les numéros joués par Zula sont agréables à entendre et à regarder, ce qui fait que le film repose essentiellement sur cette actrice qui accroche indéniablement le regard, et dont le visage exprime ce mélange de tristesse et de dureté typiquement slave.

En dehors de cet aspect, le film ne génère pas vraiment d'émotions et l'attente a donc été quelque peu déçue.
Jean-luc G
Jean-luc G

90 abonnés 909 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 novembre 2020
Cold War s'inscrit dans la longue tradition des amours contrariés, initié par le mythe antique par Pyrame et Thisbé.
La raison moderne de cet amour rendu impossible s'appelle la guerre froide. Le fil conducteur, vieux comme le monde, n'est donc pas vraiment original. Zula et Viktor, savent inconsciemment que leur attirance réciproque ne sera qu'un long chemin de croix destiné à être contrarié par un régime communisme à l'apogée du stalinisme triomphant. L'intérêt filmographique et la réussite réside donc ailleurs dans trois facteurs. Une photographie noir et blanc très esthétique, mais plus classique que celle de Roma de Cuaron, qui ringardise toute idée de tourner en couleur. Deux, une longueur de pellicule très raisonnable, compte-tenu de l'intensité de l'histoire , résultat d'un scénario ciselé et limpide. Enfin, Pawlikowski utilise largement des univers musicaux forts et variés pour illustrer la passion qui dévore les amoureux, tout autant que la lutte sans merci que se livrent les deux camps: chœurs traditionnels polonais, musique classique, hymnes révolutionnaires formatés et jazz-rock importé dans le Paris des années cinquante - celui de l'époque de la parution de Bonjour tristesse! Un vrai tourbillon maîtrisé qui illumine les yeux souvent tristes des deux acteurs principaux. Derrière la très belle beauté formelle transpire une part d'exutoire autobiographique dans lequel le mythe redevient réalité. En bref, un film court comme on en fait plus, un spectacle dense et intense, un pur régal pour les sens. Cinéma vo - novembre 2018
Deuxième projection: Oui c'est un grand film. cette revisite de Roméo et Juliette. Les personnages sont enfermés dans le format 4:3 de l'époque. Deux acteurs en verve sont parfaits pour jouer le sombre Viktor, et la pétillante Zula, dont la flamme va s'éteindre au fil de sa vie de vedette malgré elle. Attouchée jeune, abusée pendant la nouvelle vague, le machisme sonne toujours deux fois.
Dans ce film personnel, pudique et dense, dédié à ses parents. Pawlikowski déverse tout son attachement à la culture de sa Pologne natale qu'il a quitté pendant 30 ans. Le catholicisme va survivre à tous les communismes de la terre dans cette Pologne plate et enneigée. TV vo novembre 2020
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 novembre 2018
C'est de l'histoire de ses parents que Pawel Powlikowski s'est inspiré pour réaliser Cold War, ce très beau film aux noirs et blancs nets et profonds. Il donne d'ailleurs leurs prénoms aux personnages principaux, Wiktor (Tomasz Kot) et Zula (Joanna Kulig). Wiktor et Zula tombent amoureux en Pologne sur fond de guerre froide, mais de cet amour trop brûlant pour être tout à fait ensemble ni tout à fait séparé. "Je ne peux pas vivre avec toi mais je ne peux pas vivre sans toi". spoiler: Lui est musicien et dirige une troupe folklorique de jeunes artistes, instrumentalisée par l'idéologie stalinienne pour disséminer aux confins de l'Europe de l'Est la propagande nationaliste. Elle est chanteuse au sein de la troupe et il faut noter l'incroyable performance de cette actrice magnétique dont la vitalité contraste avec l'austérité de cette période de l'histoire. Tout comme ses parents, Wiktor et Zula vont être séparé par le rideau de fer sur plusieurs décennies (lui est arrangeur musical dans le Paris de bohème de l'après-guerre et elle fait toujours partie de la troupe), mais la force de leur amour le fera se muer en un rideau de velours. Il semble d'ailleurs que ce rideau soit à la fois ce qui contraint leur amour et paradoxalement ce qui lui permet d'exister, ce qui lui donne sa densité. C'est un film qui traite de l'indéfectibilité du lien amoureux, ce lien que ni le temps ni le contexte politique ne saurait rompre.
modeinetout
modeinetout

7 abonnés 29 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 novembre 2018
J’attendais beaucoup de ce film, une bande annonce qui m’avait interpellé. Bilan un noir et blanc et un jeux de lumière qui méritent d’etre souligné. Par moment on se croirait dans un studio de chez Harcourt.
Mais finalement je suis restée spectateur des très belles images sans rentrer dans l’histoire.... Le grand Amour mérite bien plus de profondeur, nous sommes restés dans du très superficiel
nadège P.
nadège P.

150 abonnés 538 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 novembre 2018
On comprend que l'histoire d'amour entre les deux protagonistes soit contrariée au fil des années pour certaines raisons, cependant, cette histoire reste assez terne, sans grande passion.
Ils n'auront jamais été capables, malgré comme je l'ai dit les problèmes rencontrés, de vivre réellement ensemble.
J'ai été bien déçue et puis le film est trop court et les années passent trop vite, c'est frustrant.
AZZZO

366 abonnés 1 018 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 novembre 2018
Superbe film où l'on se laisse prendre dès les premières secondes par la poésie des images et la beauté des musiques. Derrière une esthétique léchée et de superbes plans en noir et blanc, Pawel Pawlikowski déroule une intrigue pleine de finesse sur une histoire d'amour compliquée dans un contexte de guerre froide. Le film, tout en nuances, parvient à éviter le manichéisme tout en montrant la pression du régime sur la vie des artistes. Une belle histoire.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 novembre 2018
Un beau film en noir et blanc dans lequel tout n’est pas blanc ni tout noir !
L’amour impossible ou plutôt l’amour convulsif et intermittent entre Wiktor, un pianiste intellectuel qui fait passer ses principes, son idée de la liberté avant ses sentiments tout en étant rattrapé par ces derniers et Zula, une intuitive charnelle qui suit son instinct quitte à en être victime.
En toile de fond, la Pologne et le Paris des années 50.
Ce mélodrame sur l’amour comme un absolu inaccessible, est filmé de manière clinique, avec une certaine distance, sans pathos ni manichéisme, un peu à la manière des documentaires que Pawlikowski réalisait pour la BBC dans les années 90. Idem pour la manière dont Pawilkowski dépeint la guerre froide. C’est pas mieux à l’Ouest qu’à l’Est. Les apparatchiks polonais ne sont pas pires que les bobos parisiens et inversement.
En outre la musique est excellente et la durée du film est parfaite (85 mn).
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 novembre 2018
Horriblement beau.
Cette voix, cette ambiance, ce noir et blanc si bien réalisé.
On ne sort pas indemne après un film comme ça.
Yaël R.
Yaël R.

7 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 novembre 2018
Paweł Pawlikowski a réussi une des plus belles histoires d’amour filmée au cinéma depuis le magique « Phantom Thread » de Paul Thomas Anderson. Tourné en noir et blanc, sur fond de jazz et de guerre froide, la passion de Zula et de Wiktor nous donne envie de tomber amoureux. Paweł Pawlikowski nous transmet, comme dans son film précédent, « Ida », des émotions liées au passé, à la mélancolie et au désespoir ainsi que l’impossibilité pour les êtres de changer. La merveilleuse photographie en noir et blanc de Lukasz Zal, nous rappelle les images du grand photographe Josef Koudelka.
Pascal
Pascal

269 abonnés 2 522 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 novembre 2018
la réalisation et la photo sont excellentes. le scénario pèche sur un point : comment le père du réalisateur peut-il tomber amoureux d'une femme (mère du réalisateur) aussi peu intéressante ? le cœur a ses raisons que la raison ignore ! "Ida" du même réalisateur est largement supérieur, mais "cold war", par les temps qui courent, vaut le détour. Un film "moyen" et néanmoins un des dix meilleurs films de l'année 2018.
Tumtumtree
Tumtumtree

203 abonnés 587 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 novembre 2018
Une mise en scène exceptionnelle porte cette histoire d'amour tragique dans l'Europe de la Guerre froide. Les premiers plans sont sidérants de beauté par leur noir et blanc sans équivalent dans le cinéma contemporain. Cette splendeur s'atténue progressivement quand le récit quitte la Pologne pour Paris et ses boîtes de jazz. Car l'histoire que nous propose ici l'auteur d'Ida multiplie les va-et-vient à travers l'Europe en une permanente errance qui traduit l'impossibilité d'aimer pleinement. Les deux protagonistes principaux semblent chercher partout l'intensité de leurs premiers moments. Et l'Histoire, avec un grand H, leur donne bien souvent l'occasion d'atteindre au sublime. Nous n'en dirons pas plus sur ce point. Le film est constamment porté par la musique, depuis les enregistrements ethnographiques de chants populaires des premières minutes au surgissement de l'aria des Variations Goldberg de Bach joué par Glenn Gould dans le générique final. Ce film a tout du chef-d’œuvre. Mais son scénario n'a sous doute pas la pureté du diamant brut qu'était Ida. Restent ces plans hors du commun d'un homme découvrant une église en ruines dans un sous-bois, d'une femme chantant après s'être jetée dans une rivière, et enfin d'un banc vide parmi les champs d'un pays où la vie impossible incite à plonger dans l'inconnu pour trouver du Nouveau.
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