Un thriller de science-fiction haletant au suspense habilement géré qui vous divertira tout en délivrant un message avant-gardiste pour l'époque du film.
La réalisation est bonne, les acteurs aussi dans la VO...
Upgrade – Quand Terminator rencontre la vendetta numérique
Dès que Grey se fait brancher son fameux implant, le film prend une tournure aussi sauvage qu'une partie de Doom en mode hardcore. Ça envoie, et ça n’épargne personne. La violence est là, crue et sans filtre, mais avec une dose d'humour noir qui fait plaisir. Les bastons sont chorégraphiées au millimètre près, on sent que le réalisateur a bien rodé son coup.
L'histoire a l'air simple : Grey veut venger la mort de sa femme. Mais le film cache une profondeur insoupçonnée. Ce n’est pas juste un mec qui s’équipe pour faire mal ; il y a une vraie réflexion sur les limites de la technologie et l’autonomie humaine. Ça titille l’esprit et rajoute une couche de réflexion pour ceux qui veulent aller plus loin que le simple carnage.
Les mouvements de caméra donnent un style nerveux, on est plongé dans l'action comme si on avait collé un capteur GoPro sur Grey. À chaque rotation, on se sent comme dans un niveau de jeu vidéo immersif, une sorte de FPS grandeur nature. Les prises de vue ultra-stylisées sont presque un personnage à part entière, et pour une fois, la caméra qui bouge dans tous les sens, ça ne donne pas mal au crâne.
Logan Marshall-Green, on dirait le jumeau caché de Tom Hardy, mais il assure comme un chef. Ses gestes robotiques, contrôlés par l’implant, sont impeccables. On croit vraiment qu’il est piloté par un autre. Ce type joue la marionnette cybernétique avec une aisance déconcertante, et ça rend son personnage encore plus crédible.
Sans spoiler, la fin est aussi sombre que satisfaisante. Ça nous prend par surprise et laisse une impression durable. Ici, on ne fait pas dans le happy ending, c'est brut et ça ne pardonne pas. Un vrai film de SF qui ne fait pas de concessions, à recommander à ceux qui aiment quand ça saigne et que ça cogite.
Upgrade n’est pas seulement une surprise, c’est un pied de nez aux blockbusters aseptisés. Un petit bijou de SF musclée et intelligente, à voir si tu veux de l'action stylée avec une réflexion sur notre relation (dangereuse) avec la technologie.
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Vu par hasard et conquis : excellent film de vengeance sur une base futuriste. L’histoire : devenu tétraplégique à la suite d’une agression au cours de laquelle son épouse a perdu la vie Grey Trace reçoit un implant géré par une intelligence artificielle qui va "upgrader" son corps et ses facultés. Ses capacités physiques ainsi décuplées il va poursuivre les meurtriers de sa femme.
Bon scénario, belle réalisation, beaucoup d’action, de violence aussi, surtout lorsque l’implant qui répond au nom de Stem, (acronyme de Science, Technologie, Engineering, et Mathématiques) acquiert une vie propre (à la manière du symbiote Venon) et prend la direction des opérations.
Film sans prétention mais très efficace à tous points de vue. Un peu d’humour aussi. Bref, tout pour plaire. Et j’aime beaucoup la fin : spoiler: Stem va offrir à Grey le bonheur éternel.
“A consummation / Devoutly to be wished.” Hamlet 4/5
À mi-chemin entre RoboCop (Paul Verhoeven, 1987) et Venom (Ruben Fleischer, 2018), le premier par le recours à la technologie pour offrir une seconde mobilité à un tétraplégique, le second par le dialogue entre l’humain et l’intelligence artificielle perçue comme voix intérieure maléfique, Upgrade sacrifie la complexité du propos, éminemment politique, sur l’autel de l’efficacité et représente de façon récréative un sujet de société synonyme d’inquiétude pour le spectateur. La mise en scène, soignée mais fidèle aux tics définis par James Wan – en particulier le désaxement de la caméra à 45° ou 180° –, aguiche davantage qu’elle ne suscite un quelconque sentiment de malaise ; la quête vengeresse de Grey Trace n’évolue jamais en montée de la paranoïa, demeure au stade de l’application d’un dispositif aussi mécanique et désincarné que la puce intégrée à sa colonne vertébrale. Pour autant, le film se suit sans déplaisir, rythmé par la partition électronique de Jed Palmer. Une curiosité qui rappelle le savoir-faire de Leigh Whannell en matière de divertissement de genre.
Dès le meurtre, et vu le début, je me dessine une vengeance robocoptisé… pas exactement ! J’aurais pu mieux le noter avec une bande originale, et le vrai Tom Hardy
Une excellente série B qui mélange science fiction, horreur et un côté action à l ancienne qui rappelle le cinéma des années 80. C est bien exécuté, soigné dans le décorum et les effets visuels et surtout il a un côté direct et méchant qui fait plaisir à voir. Dommage que le twist final ne se laisse deviner trop rapidement car pour tout le reste c est vraiment réussi.
Tout simplement sur le cul.. Pareil je m’étais le film pour m’endormir. Et il m’a captivé du début à la fin! Certaines le meilleur film de SF que j’ai pu voir. Le jeu d’acteur, le scénario, les effets spéciaux. Bordel que c’était bon !
Un excellent film Australien sur l'intelligence artificielle. Les combats sont violents mais fort bien orchestrés. Logan Marshall Green est bluffant en Grey Trace, dont le corps est contrôlé par Stem, qui agit contre sa volonté.
Film SF (très très SF) intéressant et avec de multiples rebondissements. Jusqu'à la dernière minute on a des surprises qu'on n'aurait pas imaginé. Pas le film de l'année, mais correct