On croit s’embarquer dans une histoire qui parlera du formidable projet de Gustave Eiffel, la fameuse tour, et on découvre une romance gnangnan et sans chair, sans âme. Ce n’est pas un film, c’est juste un produit d’exportation. Cadre et lumières léchés, ambiance picturale impressionniste, ok, mais sur le fond ? Rien Des personnages secondaires totalement sacrifiés, les deux acteurs principaux trop occupés a charmer la caméra et le spectateur pour croire une seconde à leur personnage , tout cela a fini par m’achever. Quand on pense qu ils se sont mis à 8 pour écrire et dialoguer ce film…
Très bien, j'ai passé un bon moment. Emma Mackey est très belle, Romain Duris très bon : un couple idéal ! Dommage que l'on ne voit pas la fin de la construction de la tour Eiffel, ça aurait eu plus de sens à la fin du film...
EIFFEL. Comme pour Titanic, nous savons à l’avance ce qu’il advient du monument. La réalisation de très belle facture (les costumes, le décor, la lumière, le cadrage) nous dessine les traits de l’ascension de la construction de la tour mais j’avais imaginé voir beaucoup plus de cette construction, de ces icebergs d’embûches, de découvrir plus de ce pari technique ingénieux, de ce Paris de l’exposition universelle. Ce n’est pas l’orientation principale du film (et il est vrai que la Tour n’est pas dans le titre).
Il vaut donc mieux le savoir… ici le cœur de l’édifice est avant tout une histoire d’amour, transportée par le talentueux duo Romain Duris (Gustave Eiffel) et Emma Mackey sur une partition tourbillonnante et ciselée du prolifique compositeur Alexandre Desplat.
Un récit d’Amour avec un grand A, romantique, intime, riveté à la grande histoire.
Un film d'une banalité affligeante: histoire a l'eau de rose sur fond pseudo historique, 90% de respirations profondes et de regards faussement mystérieux, presque rien sur la construction de la tour et les techniques de l'époque (il y avait pourtant pleins de choses à dire).
A fuire absolument pour tout ceux qui n'apprécient pas les platitudes.
J'aurai adoré qu'on voit à l'écran beaucoup plus de moment de travail sur la Tour plutôt que l'histoire d'amour des deux personnages qui prend trop de place à mon goût. Malheureusement Emma MacKey est peu convaincante en femme de 40ans... Mais cela reste un beau film et malgré tout l'histoire d'amour fonctionne.
Joli film, avec de bons acteurs, qui nous emmène dans son époque grâce aux décors et aux costumes ... mais la relation intime du couple est hors sujet, dommage.
Malgré un tapage mediatique important, ce film n'a pas réussi à me séduire, loin de là. Histoire d'amour sans piment, du rythme, parfois, de l'ennui, souvent, bref, il m'a manqué la part de l'histoire de ce monument historique, dommage.
Un film à voir : des choses intéressantes sur la Tour Eiffel et son contexte, mais pas que... car l ensemble est rythmé par une belle Histoire au grand A.
« Eiffel » est un biopic plutôt classique dans son genre qui n’échappe pas au risque évident de la romance à outrance avec cet amour de jeunesse qui n’a en réalité jamais réapparu dans la vie de ce célèbre ingénieur… Centrer le film sur cet aspect en lui donnant une telle importance, est une liberté qui sur le fond pourra gêner, d’autant plus que sa fille Claire pourtant elle aussi présente dans le film, aura été en vérité le personnage féminin qui aura le plus compté pour lui ! Alors sans être désagréable pour autant, cette liaison amoureuse inventée, tronque plutôt l’histoire de la Dame de Fer, une liaison sur laquelle justement, le projet et la construction de ce monument reposeraient en partie ! Un point de départ bancal qui n’a pas eu d’incidence heureusement sur l’équilibre de cette tour impressionnante ! Il n’empêche que la reconstitution de Paris à la fin du XIX ème, a de quoi nous étonner avec ce soin des détails qui apporte un réalisme surprenant et la cerise sur le gâteau n’est autre évidemment que la célèbre tour qui sort de terre pour notre plus grand plaisir ! Plusieurs scènes assez époustouflantes nous la montre sous différents plans, dont une où l’assemblage révèle de la prouesse technique ! C’est ici que le film de Martin Bourboulon est le plus passionnant, et on se dit alors que l’on aurait aimé davantage de scènes de ce genre, celles où l’ambiance de ce chantier gargantuesque a tout son sens ici… Le projet en lui-même et les dessins nés sous la main d’Eiffel, ont présentent beaucoup d’intérêt et là aussi, les discussions enflammées à ce titre auraient pu avoir encore plus de place et de force au sein du scénario ! L’ensemble est cependant acceptable et moins mièvre que prévu avec un Romain Duris plutôt convaincant et des seconds rôles assez justes. Mais, tout de même, on peut regretter de pas pouvoir échapper à ce piège trop évident et facile, celui de vouloir romancer sans réelle nécessité, la vie de personnages historiques qui ont marqué leur époque, comme ce sacré ingénieur qu’était Gustave Eiffel !
Un film qui nous replonge dans l'ambiance de la fin du 19ème siècle. Les décors et les reconstitutions de la construction de la Tour Eiffel sont assez réussies. A aucun moment on se dit que c'est de la 3D. Le film est complétement centré sur la romance de Gustave Eiffel et on aurait aimé croiser davantage de personnalités de l'époque. Si Romain Duris joue le personnage de façon assez juste, il fait physiquement un peu jeune par rapport à l'age qu'avait Eiffel quand il a fait sa tour. Bref, sans être un grand film, on passe un bon moment.
On s'ennuie... Je pensais voir un film sur la fabuleuse aventure de la construction de la Tour Eiffel, on m'a servi une comédie romantique vue et revue... La scène lorsqu'ils se rencontrent et s'embrasse sur la tour fait plus penser à une pub pour un parfum qu'a un film...
Déçu pensant que le film allait se centrer sur l'histoire de la création de la tour Eiffel, le film n'est finalement qu'une "banale" histoire d'amour "impossible". L'histoire d'amour est cliché. Dommage que le contexte de fabrication ne soit pas plus developpé plutot que survolé la plupart du temps. Apriori aucun mort pendant la construction, aucune difficulté, les problemes d'argent, de salaires se sont résolues très vite tout comme la construction. Sans parler que si on voit que Eiffel vieillit via sa barbe, son grand amour ne prend pas une ride avec le temps