Mon compte
    Parasite
    note moyenne
    4,5
    22908 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    Votre avis sur Parasite ?

    1 307 critiques spectateurs

    5
    442 critiques
    4
    513 critiques
    3
    163 critiques
    2
    97 critiques
    1
    46 critiques
    0
    46 critiques
    negsa
    negsa

    Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 30 critiques

    0,5
    Publiée le 13 juin 2019
    Je suis allée voir ce film avec un vrai enthousiasme – quasi infantile.
    Je m’attendais à un effet « waouh ». Au bout de quelques minutes j’ai senti que ça allait faire « splash »… et ce fut le cas.
    J’ai à peu près tout détesté dans ce film.
    - une bande son absurde et un recours à la musique baroque dont je ne m’explique toujours pas la présence égarée. L’univers musical d’un film dit beaucoup de l’intention de son metteur en scène. En l’occurrence, la bande son ne sert qu’à créer des effets faciles et sans contenu autre qu’un bruit désordonné.
    - des personnages douteux, non par leur absence de moralité pour les pauvres et leur naïveté condescendante pour les riches. Non ! ce qui est très douteux, pour ne pas dire suspect est la pseudo revendication sociale du film, qui ne rend que plus criante la vacuité louche du propos. Quand nos amis italiens dépeignent des « affreux, sales et méchants », ils y vont à fond : tout le monde est affreux, sale et méchant, personne n’est épargné ! la satire est radicale. Là… comment dire… les pauvres donnent l’impression de se complaire dans la laideur et la crasse, même quand ils squattent une maison magnifique. Les riches…. Hmm…. Que dire des riches ? D’abord ils sont d’une naïveté incompréhensible, notamment le père, censé être un super businessman. Ensuite… certes, ils ont un mépris de classe olfactif manifeste, mais ils sont surtout bêbêtes, vides, ce qui par contraste avec le goût pour la crasse des pauvres et sans les rendre sympathiques, les rend neutres, absents de l’histoire avec un grand H que sous-tend une critique sociale un peu réfléchi. Leur disparition ne dit rien sur le monde et n’inspire que l’oubli.
    - Enfin, je n’ai pas ressenti la moindre émotion face à ces personnages, qui paraissent davantage être des prétextes grossiers à une succession d’images léchées et/ou gores, que l’expression sensible d’individus vibrants. La palme d’or 2017 (Un air de famille) n’était pas un chef d’œuvre, mais il y avait une humanité qui finissait par émouvoir. Ce film, dont je ne m'explique pas l’unanimité dont il fait l’objet, est un vulgaire navet mal cuisiné par un chef prétentieux.
    L'AlsacienParisien
    L'AlsacienParisien

    Suivre son activité 521 abonnés Lire ses 1 402 critiques

    4,5
    Publiée le 11 juin 2019
    Première Palme d'Or décernée à la Corée du Sud, "Parasite" a su se distinguer parmi les oeuvres de grands réalisateurs internationaux. L'oeuvre raconte la cohabitation de deux familles issues de milieux sociaux opposés, l'une riche et l'autre pauvre, au sein d'une maison luxueuse. Mais derrière ce huis-clos contemporain se cache une parabole acide sur la lutte des classes, en Corée du Sud, certes, mais aussi à l'échelle universelle... Comment cohabiter dans un monde où les inégalités sont de plus en plus violentes ? Où le capitalisme transperce littéralement l'humanité ?
    Ce récit limpide rend accessible ces réflexions sur notre société, mais tout en gardant sa part de complexité et de mystère. Car "Parasites" ne va jamais là où on ne l'attend... Il surprend, bouscule, dérange. Au début, on ne sait pas trop ce qu'il raconte, quel est son point de vue, mais par l'effet d'un boomerang scénaristique, il met la barre très très haute. Bong Joon Ho passe d'un genre à un autre sans jamais se contenter de "déjà-vu" efficaces. Par sa virtuosité cinématographique et son gout pour les rebondissements, il assure un thriller dramatico-comico-horrifique où le burlesque du récit dresse un constat alarmant sur notre rapport à la société et aux autres. D'une extrême justesse, loin de tous clichés, de tout pathos, on se laisse emporter par cette satire revigorante, inspirante et truffée de subtilités narratives.
    J'ai essayé d'être le plus objectif possible, surtout face à une Palme d'Or que tout le monde adule. Force est de constater que la maitrise aiguisée du rythme, l'image et les lumières impeccables, l'imprévisibilité du scénario et la richesse de confrontation des personnages dans ce huis-clos doré rendent jubilatoire et bluffant ce "Parasite". Les origines et la solidarité de cette famille face aux aspérités du monde sont brillamment mis en scène, notamment au début lorsqu'on les découvre lors d'un plan séquence dans leur habitat exigu à moitié sous terre à la recherche désespérée d'un réseau qu'ils trouveront juste à côté des toilettes... Rage et douceur s'entremêlent dans ce mille-feuilles où chaque couche est porteuse de sens, qu'il soit politique ou totalement tragique... Une chose est sûre, il ne l'a pas volé sa Palme d'Or !
    Redzing
    Redzing

    Suivre son activité 552 abonnés Lire ses 3 749 critiques

    4,0
    Publiée le 15 juin 2019
    Famille de ratés au chômage et vivant dans un taudis, la vie des Ki-taek change lorsque leur fils a l'opportunité de devenir professeur particulier pour la jeune fille des Park, famille très aisée occupant une maison de maître. C'est le début d'un engrenage et d'une invasion très lucrative... Débutant comme un comédie grinçante pour se finir comme un thriller malaisant, "Parasite" est surtout un portrait au vitriol de la société coréenne, où tout le monde en prend pour son grade. Des riches qui accordent énormément d'importance à des détails superficiels mais qui sont bien trop crédules et dépassés sur le fond, et qui pensent posséder leurs employés parce qu'ils les paient. Et des pauvres qui profitent de leurs failles pour leur ponctionner un maximum... Le tout porté par des personnages nuancés, dont aucun de sortira indemne d'une intrigue comportant pas mal de rebondissements inattendus, d'ironie, et d'idées tordues qui servent le propos du film. Les acteurs sont particulièrement en forme, dont surtout Song Kang-ho en père de famille au fond du trou, dont le masque de chauffeur respectable s'effritera peu à peu devant un écart abyssal de situation entre les deux familles. Quant à Bong Joon-ho, il nous livre un réalisation impeccable, pensée pour donner un maximum d'espace à l'interaction entre ses personnages : plans séquences de dialogues, décors épurés, travelings malins dans la maison. Tandis que les séquences les plus mouvementées, qui se rapprochent du thriller, prennent aux tripes. Une jolie réussite !
    Ti Nou
    Ti Nou

    Suivre son activité 254 abonnés Lire ses 2 966 critiques

    4,0
    Publiée le 19 janvier 2020
    Bong Joon-ho, cinéaste coréen de génie sachant mêler l’angoisse et l’humour comme personne, fait mouche une nouvelle fois avec ce réjouissant "Parasite". Son regard acerbe sur la société coréenne et ses inégalités n'a rien perdu de son acuité.
    moket
    moket

    Suivre son activité 247 abonnés Lire ses 3 697 critiques

    5,0
    Publiée le 15 mars 2020
    Bong Joon Ho tricote son intrigue avec malice et minutie, nous offre des plans superbes, une anxiété qui monte en puissance pour un final en apothéose. Un chef d'œuvre.
    elriad
    elriad

    Suivre son activité 251 abonnés Lire ses 1 588 critiques

    5,0
    Publiée le 30 novembre 2019
    Fine, intelligente, cette métaphore violente sur les rapports de classe, la misère, est d'une force aussi sincère que secouante. Un film dense qui mérite parfaitement la palme d'or et qui ne fait que confirmer la bonne forme du cinéma sud-coréen. Et pas seulement dans les thrillers sanglants. Coup de coeur !
    Laurent C.
    Laurent C.

    Suivre son activité 215 abonnés Lire ses 1 133 critiques

    4,5
    Publiée le 8 juin 2019
    Un film de Bong Joon-Ho est toujours un phénomène. Comme tout le cinéma coréen, le cinéaste façonne un cinéma qui mêle avec adresse, le fantastique, la drame familial, la dénonciation sociale et la satire. "Parasite" n'échappe pas au savoir-faire du réalisateur. On assiste à un cocktail réjouissant de joie, de cynisme, de peur, et de tristesse, le tout dans une atmosphère ultra-stylisée, en dépit des presque deux seuls décors, une maison aristocrate, sublime et fascinante, et à l'opposé, un appartement de fortune, aménagé dans les caves d'une rue populaire. Ces deux lieux sont peut-être le Ying et le Yang d'un état de la Corée, pays émergent, qui a vu une partie minoritaire de sa population exploser ses revenus, et la majorité continuer de survivre.

    Le récit est articulé autour d'une famille tout autant attachante que redoutable. Ils vivent à l'image des cafards immondes qui courent dans leur appartement, et se sauvent pour se cacher dès que la lumière apparaît. C'est une bande de comédiens affamés, qui voudraient bien de la richesse des autres, et qui, faute de possibilités, vivent par procuration, aux dépends de familles riches auxquelles ils s'accrochent comme de véritables parasites. La cruauté règne en maître dans ce film et on reconnaît le désarroi comme la lutte qui caractérisaient le sublime personnage principal de "Mother". Ils cherchent à échapper à leur condition pauvre, tous les moyens sont bons et il faut admettre qu'ils sont brillants dans les stratégies qu'ils déploient pour assouvir leur projet. La mise en scène méritait bien le Graal de Cannes, tant elle est précise et brillante. L'écriture est parfaite, donnant au détails narratifs une portée et une cohérence, rarement si aboutis dans la fiction.

    Au bout du compte, "Parasite" est un film profondément mélancolique. Il donne à voir un état de la Corée absolument dramatique, où l'ombre de son rival, celle du Nord, pourrait faire des envieux.
    Santu2b
    Santu2b

    Suivre son activité 168 abonnés Lire ses 1 729 critiques

    4,0
    Publiée le 7 juillet 2019
    Enfin une Palme d'or pour la Corée et son fabuleux cinéma ! Et l'un de ses plus admirables représentants est désormais Bong Joon Ho. Après avoir livré un jalon du polar ("Memories of Murder"), signé un bon film animaliste ("Okja"), celui-ci réalise un nouveau long-métrage mais dans une perspective non genrée. "Parasite" fait en effet partie de ses films indéfinissables, qui doivent constituer une expérience à mille lieux de son synopsis initial. Deux parties le composent, prêtes à vous offrir les surprises les plus folles et inattendues. Durant la première, le cinéaste atteint un niveau de maîtrise phénoménal ; son écriture est ciselée et ses interprètes formidables, à commencer par le fidèle Song Kang ho. Il faut se ravir de la décision du jury cannois ; depuis longtemps, c'est le septième art qui est récompensé et non un arrière plan politique. Réjouissant, drôle, cynique, grinçant, exercice de style confinant au coup de maître : "Parasite" est un grand film.
    legend13
    legend13

    Suivre son activité 144 abonnés Lire ses 948 critiques

    5,0
    Publiée le 5 novembre 2019
    Un film qui mélange savamment les genres avec une grande habilité. Tantôt comédie, tantôt drame, tantôt thriller. Un film passionnant. Une satyre sur les différentes classes de la société vraiment fascinante. En bref, "Parasite" est un engrenage vicieux qui nous entraîne avec ces personnages dans un final haletant et choquant. Et une question me vient à l'esprit : Comment peut on avoir l'idée d'écrire un scénario pareil ????
    S-Kayp
    S-Kayp

    Suivre son activité 79 abonnés Lire ses 1 109 critiques

    5,0
    Publiée le 8 juin 2020
    Ce film sud-coréen est une totale réussite ! Le scénario est bien trouvé et nous donne un film captivant. L'histoire nous réserve de bonnes surprises inattendues jusqu'au final. Bref, une palme d'or plus que méritée !
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

    Suivre son activité 75 abonnés Lire ses 1 406 critiques

    4,0
    Publiée le 24 juillet 2019
    Le film social asiatique a le vent en poupe à Cannes ; après la Palme d’Or pour Kore Eda l’an dernier pour « Une affaire de famille », c’est la version Sud-Coréenne de ce même film, donc plus trash, qui remporte la Palme cette année. Remarqué par le passé pour « Memories of murder » et « Mother » ; Bong Joon Ho revient avec un film transgenre. Démarrant avec des accents de comédies, il dérive vers le drame social, puis se frotte très vite au thriller, pour terminer en véritable film d’épouvante ; et tout cela en 2h10…. Çà désarçonne. L’histoire est simple : une famille désargentée vivant dans les bas-fonds de la ville comme des insectes, trouve la possibilité de se faire embaucher les uns après les autres par une famille très aisée. Ils ont une morale, car ils ont eu une situation par le passé, donc veulent vivre de leur travail ; jusqu’à ce que tout dérape. La première scène de film pose le cadre de cette société sud-coréenne hyper fragmenté entre riches et pauvres ; 2’30 d’immersion dans cette famille vivant dans un entresol glauque loin de la maison archi’ des riches. La violence physique présente dans ce film est crue et sèche à l’image des rapports sociaux. Burlesque dans sa première moitié, on sombre dans une tension brute ensuite parfois trop grandiloquente, un peu trop Sud-Coréenne. Même si le scénario ne fait pas dans la dentelle et peut souffrir de failles ; montage, mise en scène et plans diaboliques tiennent le spectateur en haleine. Bong Joon Ho nous ballade avec délectation dans cet huis clos d’une maison d’architecte ouvrant de multiples possibilités de mise en scène comme dans « Ghost writer » ou « Shining » par exemple. La maison devient un sujet dont l’acteur principal serait les escaliers qui lui offre parmi ses plus belles scènes. En filagramme de ce pamphlet social sur son pays, il en profite pour critiquer la mainmise de la culture et de l’économie américaine sur la Corée du Sud. Moins subtile que le Kore Eda de l’an dernier et surtout que son homologue Sud-Coréen de l’an dernier « Burning » ; mais un beau souffle de cinéma durant 2h10. Belle Palme accessible et populaire.
    tout-un-cinema.blogspot.com
    tdeleau
    tdeleau

    Suivre son activité 68 abonnés Lire ses 491 critiques

    4,0
    Publiée le 15 août 2019
    Est-ce que Parasite méritait la palme d’or ? Sans doute. Il faudrait avoir vu tous les films en compétition au dernier festival de Cannes pour réellement se faire une idée. Le film de Bong Joon Ho (Snowpiercer, Okja, Mother, Memories of Murder, The Host…) n’en reste pas moins, un savoureux thriller tragicomique sur fond de drame social. On s’amuse de la percée de la famille de “prolos” chez les riches Park tout en sachant que le caractère...

    Venez lire ma critique sur ScreenReview !
    Tumtumtree
    Tumtumtree

    Suivre son activité 87 abonnés Lire ses 441 critiques

    4,0
    Publiée le 14 juin 2019
    Le mystère qui entoure ce film est un peu surfait. Je m'attendais à un film d'horreur, un film fantastique, un film de science-fiction, etc. C'est avant tout un film social. Et en cela, il s'avère extrêmement proche du récent Burning. Le film se démarque par sa mise en scène extrêmement fluide qui met en valeur des comédiens au sommet. Mention spéciale à la mère fortunée, complètement barrée. La maison pourrait elle-même recevoir un prix d'interprétation tant elle occupe une place cruciale. Reste que le scénario ne m'a pas totalement convaincu. Ce n'est pas une ligne droite qui nous mène vers un but clair. Plutôt un zigzag où le spectateur perd un peu en tension à chaque bifurcation. La morale de l'histoire, donc, est sociale. Et ça, c'est plutôt salutaire dans notre monde où les inégalités sont devenues insupportables.
    shindu77
    shindu77

    Suivre son activité 54 abonnés Lire ses 1 450 critiques

    4,5
    Publiée le 6 novembre 2019
    Excellent film qui mérite les excellentes critiques adressées.
    L'histoire est intéressante, la mise en scène est très bonne avec son lot de rebondissements bien amené. Les différents acteurs font aussi clairement la différence. Pas mal d'humour aussi au second degré.
    Vraiment un excellent film.
    Le Clown Dansant
    Le Clown Dansant

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 293 critiques

    3,5
    Publiée le 6 juillet 2021
    Dernière Palme d'or du fesival de Cannes et véritable phénomène de cette année, car si certains primés n'ont pas eu la même cote de popularité du côté des spectateurs, qui ont le sait ont souvent un avis diamétralement opposé à une presse parfois à côté de la plaque (c'est mon parti pris ...) ce film lui fait l'unanimité, il faut dire que son metteur en scène jouissait déjà d'un certain statut et doté d'une solide base fan.
    C'est donc avec un état d'esprit emplit de curiosité que j'ai regardé le dernier Bong Joon-Ho sans en savoir vraiment de quoi il en tirerait.
    Sous fond de fracture social marqué par un déterminisme social que l'on a cru un moment partir en déflagration, ce film nous ramène à une triste réalité celle de la société des classes. Les va-nus-pieds et la caste dorée avec fort heureusement une image non manichéenne : Les Pauvres ne sont pas ces personnes gentils, altruistes avec le coeur sur la main qui veulent justes goûter à une vie un peu meilleure sans perdre de leurs principes et leurs valeurs et les riches ne sont pas ces types ultra friqués, dénués de sympathie à l'égo aussi gros qu'une pastèque, ces stéréotypes si répandus dans bien des films.
    Dans cette fable, cette famille en apparence si normal au premier abord ( pour ma part contrairement à certains je n'ai jamais éprouvé une certaine sympathie pour eux ) et très soudée malgré les difficultés de leur quotidien est prête à franchir les limites, cette phrase qui reviendra souvent et qui sera le leitmotiv du film, pour sortir de la misère et accéder à un luxe de plus en plus psychédélique, telle une bonne dose de shoot qu'un Junky se prend et dont il lui sera difficile de sortir de son emprise.
    Un engrenage inextricable sous fond de comédie, et de thriller horrifique.qui ne laisse pas indifférent;
    Un film qui m'a laissé une sensation étrange pendant et après, une sensation qui m'a fait perdre mes repères de cinéphile si la trame se fait de façon linéaire sans perdre le spectateur le tout m'a paru parfois décousu lié à ce mélange de genres, et à certaines scènes que je n'ai pas l'habitude de voir chez la plupart des réalisateurs qui suivent un fil conducteur sans jamais trop en dévier, Bong Joon-Ho se permet lui quelques embardées, ce qui surprends parfois mais rend le film singulier.
    La fin que l'on imagine pessimiste avec les vaines illusions de son fils, désormais handicapé suite aux chocs reçus, pour retrouver son père et racheter la maison car comme le dit son père "le meilleur plan et de ne pas en avoir".

    Je n'en ferais pas mon film de l'année bien que pour certains (avec le Joker, que je n'ai pas encore vu) il en a toute l'étoffe, Ce film tend à renforcer malgré tout la place des Thrillers asiatiques mais surtout Coréens tout en haut du panier.

    3,5/5
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Meilleurs films
    • Meilleurs films selon la presse
    Back to Top