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Ghighi19
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4,0
Publiée le 29 juillet 2018
Encore un bon Eastwood qui sert tout simplement son sujet sans aucune fioriture certe mais de manière efficace. On pouvait craindre un film américain sur la toute puissance du drapeau et ses valeurs mais c est avec plus de sincérité qu' il décrit le parcours de ces jeunes devenus héros malgré eux . Les images sont soignées et la mise en scène ne surligne pas le sensationnel et c est le danger dans ce genre de film ...voir dans la même genre mais en raté World Trade Center d Oliver Stone . Dommage que ce film soit mal aimé par des personnes qui n y ont vu que du patriotisme primaire
Incendié par les critiques internationales, ‘Le 15:17 pour Paris’ fut traité avec davantage de perspicacité par certains critiques pour lesquels j’ai beaucoup de respect et pour qui le dernier film de Clint Eastwood, loin de constituer un incident de parcours ou un crise de gâtisme patriotique, s’inscrit dans une continuité à la fois thématique, plastique mais aussi symbolique propre au cinéaste avec l’enracinement d’un mythe américain par l’effacement de ceux qui l’ont perpétré au profit de leur représentation culturelle, picturale, littéraire, etc... à savoir Anthony Sadler, Alek Scarlatos, Spencer Stone, ces trois Américains en vacances qui neutralisèrent le terroriste qui se préparait à perpétrer un carnage dans le Thalys Amsterdam-Paris le 21 août 2015. Le principal marqueur d’originalité du projet, qui obéit à cette logique d’appropriation du récit par la culture globale mais consent encore à y impliquer ses figures authentiques, est évidemment que Sadler, Scarlatos et Stone sont joués à l’écran par...Sadler, Scarlatos et Stone (et ça vaut aussi pour les autres personnes impliquées dans la bagarre...sauf le terroriste évidemment) . Ces trois-là ne sont pas des acteurs professionnels, ce qui implique que quelque soit le bout par lequel on l’aborde, ‘Le 15h17 pour Paris’ ne ressemble que très peu, malgré le fait que les neuf dixièmes du film recouvrent des éléments biographiques inconnus du public, à une fictionnalisation de la réalité, comme pouvait l’être ‘American sniper’, avec un Chris Kyle joué par Bradley Cooper : c’est, au mieux, une reconstitution des faits ou une moderne image d’Epinal mise en scène pour l’édification des générations futures. Il est inutile d’espérer que les faits soient le moins du monde transcendés par une hypothétique métamorphose en Thriller d’action, comme ils l’auraient été si on avait confié le soin de raconter les événements à Paul Greengrass ou à Kathryn Bigelow : l’attentat avorté lui-même n’occupe que quelques minutes à l’écran, même s’il constitue le pivot autour duquel Eastwood fait graviter la Geste de ses trois héros (et Spencer Stone en particulier), des gamins élevés dans la foi par des mères isolées mais toujours présentes pour les soutenir, Stone qui s’acharne à devenir militaire pour “sauver des vies� et voit chaque fois son rêve s’éloigner sans pour autant baisser les bras. Paradoxalement, Eastwood normalise les trois hommes en s’attardant sur l’intense banalité de leur séjour estival en Europe...mais au final, il s’agit bien d’un piédestal dressé à l’exceptionnalisme américain et aux héros ordinaires qui s’épanouissent en son sein, comme Chris Kyle, comme Chesley Sullenberger, comme Sadler, Scarlatos et Stone. La différence est que l’iconisation semble cette fois, contrairement à ‘American sniper’ par exemple, dépourvue du recul nécessaire pour statufier et “expliquer� ces types - qui se sont effectivement montrés courageux - autrement que par un mélange de foi ardente, d’abnégation, de passion des armes et de messianisme altruiste et belliqueux : si le mélange a de quoi laisser très circonspect en Europe, on ne peut pas nier qu’il reste intrinsèquement américain. Si on est libre trouver le produit fini peu intéressant sur le fond comme sur la forme, il ne s’agit pas plus d’un accident dans la filmographie de Eastwood que Trump n’est un accident des élections américaines. C’est en cela que Eastwood est un réalisateur profondément américain, qui n’a jamais cherché à “européaniser� son discours et sa vision en affichant du dédain, de la méfiance ou simplement un manque de conviction envers la religion, le rapport aux armes ou la “Destinée Manifeste� de son pays : c’est juste que quelques prix et films plus consistants que ce dernier-né contrefait l’avaient momentanément fait oublier au public européen.
C'est l'heure de la pause café, thé ou chocolat, eggs cheese bacon salé ! L'horaire de ce train à destination pour Paris, soyez à l'heure pour le cinéma de Clint Eastwood, un honneur même si ce n'est ni un chef-d'œuvre, ni nul, c'est pas mal cette petite dernière réalisation. Ce sont des vaillants touristes américains qui passait en France dans le coin à visiter, n'ont pas hésité à neutraliser l'apprenti terroriste, à main nue, un sacrifice risqué héroïque, et puis ce sont des soldats de l'armée des États-Unis d'Amérique, ce n'est pas rien.
Surentraînement, foi en ses capacités, envers son institution, ses convictions philosophiques ou politiques, y'a une certaine valeur à respecter, ce que le pays de ce film tient à le faire montrer dans sa mise en scène, un peu de détente en boîte de nuit dans la façon de filmer, hé les djeuns ! Ce cinéma expérimenté sait se renouvelé. Le récapitulatif de chacun des parcours professionnels et personnels familiaux éducatifs des trois braves messieurs, avec l'aide d'un peu plus loin du wagon Thalys d'un passager lourdement blessé mais sain et sauf, un habitant local à la double nationalité, bravo pour votre courage, good job ! Médaille d'honneur présidentielle, yes !!
Franchement très déçu. tout le film parle de la vie du jeune garçon.....ON S'ENNUIE ! moi je penser que la scène de la tragédie (éviter) aller se passer PENDANT les 1H30! Bien non, seulement les 5 dernières minutes... dommage.
Beaucoup de scènes sans véritable intérêt narratif. Ca sent le remplissage!! Les personnages, dans leur propres rôles, sont plutôt convaincant mais ça manque sérieusement d'énergie.
Plutôt ennuyeux! Sans doute parce que je m'attendais à plus qu'un portrait de ses 3 héros américains. Le gros : C'est franchement incroyable qu'ils reprennent leurs rôles, ils jouent pas mal... Mais pour le reste, c'est lent et pas passionnant!
Ne vous laissez pas abuser par les critiques si peu élogieuses au sujet de ce film, ces mêmes critiques encensent des films comme Deadpool et consorts... Faites-vous votre propre opinion et regardez ce film surtout si vous aimez le style de Clint ! Le 15h17 pour Paris est un très bon film. Le réalisateur y relate avec brio et simplicité un événement qui aurait pu être tragique sans l'intervention de 4 héros, qui jouent ici leur propre rôle. Sans jamais souffrir de la moindre longueur, chaque feedback permet de comprendre le dénouement héroïque qui s'est produit dans le Thalys. Destin ou coïncidence ?
Un hommage aux trois américains qui ont maîtrisé le terroriste du Thalys. Seul Clint Eastwood avait les moyens de faire ce film car sans lui je ne sais si beaucoup de producteurs auraient miser un dirham. Enfin un artiste qui n'utilise pas sa notoriété pour nous faire de la morale mais pour faire oeuvre de mémoire. Bravo Clint! Par ailleurs ce film n'a d'intérêt que l'hommage, mais on ne s'ennuie pas. Les acteurs sont les vrais protagonistes de l'histoire et ils sont bons ; même François qui joue son rôle est bon, c'est dire!
Un film très moyen mais comment réaliser un film d'1 heure 30 quand le sujet principal dure 5 minutes. Il se décompose en trois parties inégale. Si la premiere partie , celles où ils sont enfants et la 3 eme l'attentat raté. la 2eme partie et le periple en europe est long et ennuyeux Mais comment pouvez faire clint eastwood de mieux.
Après avoir été (vaguement) intrigué au départ, la bande-annonce m'a méchamment refroidi, confirmé au passage par des critiques très peu enthousiastes, doublement inquiétant lorsque l'on sait l'indulgence dont bénéficie souvent Clint Eastwood dans la presse. Mais bon, ça reste le grand Clint que je suis depuis de nombreuses années, alors j'y suis allé, sans illusions. Et de miracle, il n'y a pas eu. Je vais être clair : c'est le plus mauvais film (et d'assez loin) de la carrière du cinéaste, au point d'en devenir assez triste. Alors qu'on avait (plus ou moins) échappé au Eastwood réac dans ses précédentes réalisations, ce dernier n'y va pas de main morte ici. Ça commence très fort avec une introduction où le bonhomme se met à défoncer l'école de façon assez gratuite et sans arguments (ou alors fallacieux), avant de nous expliquer que l'armée, il n'y a rien de mieux pour former un homme, même si certaines (formations) ne sont pas au top. Aucune remise en cause de la guerre ou de la politique américaine, voire une certaine complaisance : juste une volonté d'exalter le soldat ricain, forcément plein de courage et d'abnégation même s'il a quand même parfois l'air un peu con sur les bords. S'ensuivent de trèèèèèèèèèèèèèèèès, trèèèèèèèèèèèèès longues vacances touristiques où nos amis se baladent aux quatre coins de l'Europe et où il ne se passe strictement RIEN au point d'en devenir gênantes, juste un gros délire entre potes où on picole et se pose quelques questions existentielles : pénible. Et puis, arrive un dénouement où l'on comprend ENFIN le « sens » de certaines scènes et ce qui a amené l'auteur de « Breezy » à les intégrer au scénario, ce qui n'est pas satisfaisant pour autant. Le discours est lourd voire carrément pesant, au point de quasiment virer à une forme de mysticisme religieux, où nous serions dépassés par quelque chose de plus grand (oui, parce que vous ne le saviez pas, mais c'est la providence qui a mis nos bons soldats US dans ce train et dans ce wagon précis car ils n'auraient JA-MAIS dû y être ! Et n'allez surtout pas dire que c'était juste le hasard de leurs vacances, parce que sinon je vous pète la gueule!!). Après, ça reste Clint : c'est propre, relativement sobre formellement et sans trop de musique pompière, mais franchement, retracer la vie de ces trois hommes (hautement respectables, cela va sans dire) juste pour arriver à une scène de résistance d'une dizaine de minutes dans un train (correcte sans plus voire franchement longuette), je trouve ça court, pour ne pas dire autre chose. J'en viens même à croire qu'Eastwood s'est servi de ce fait divers héroïque pour exalter la grandeur américaine veillant sur le monde, et je trouve ça limite dégueulasse. Et histoire d'être bien relou jusqu'au bout, ce dernier n'a rien trouvé de mieux que de conclure sur spoiler: le discours interminable de François Hollande afin d'honorer le trio (dans la « vraie vie » OK, mais se le retaper au cinéma!!) . Peut-être suis-je plus sévère parce que c'est Eastwood, toujours est-il que sur le fond, ce film n'est pas loin d'être une honte.
Le souci du film c'est la sortie quelques mois plus tôt de Billy Lynn qui fait tout beaucoup mieux qu'Eastwood et ceci notamment au niveau de la mise en scène de soldats dans leur vie quotidienne. Cependant ça ne fait pas de 15h17 pour Paris un mauvais film.
Alors je dois avouer que j'ai eu très peur au départ voyant comment Eastwood traitait l'école et notamment l'enseignante qui s'amuse à faire des diagnostiques médicaux alors que les mères des gamins voulaient parler de harcèlement. Disons qu'on peut difficilement faire moins subtil et plus éloigné de la réalité, on sent vraiment qu'on est dans un film américain et qu'il ne faut surtout pas qu'une discussion entre deux personnes dure plus d'une minute sinon le public s'endort.
Mais une fois à l'âge adulte et les acteurs qui jouent leur propre rôle ça passe beaucoup mieux, car, il faut le dire, c'est vraiment bien joué. On y croit, notamment le personnage principal, Spencer, qui a la tête de quelqu'un qui existe dans la vraie vie et pas d'un acteur sortant de la salle de sport. Bref, sceptique au départ, j'ai beaucoup apprécié l’authenticité que ça pouvait apporter de faire jouer les vraies personnes qui ont vécu cette histoire.
Alors bien entendu c'est patriotique, on se doute bien que ça ne va pas être un portrait montrant les héros sous leur mauvais jour étant donné qu'ils jouent eux-même dans le film, mais ça offre assez de moments où on voit justement ces gens de la classe moyenne, chrétiens, adorant les armes, pour justement s'intéresser avec bienveillance à ces gens trop souvent méprisés et présentés comme des benêts.
Malheureusement, comme c'est souvent le cas dans le cinéma américain, tout est utile, ou presque (heureusement le voyage en Europe arrive à être beau et agréable sans trop surligner le message du film, si ce n'est le passage au bunker d'Hitler), tous les moments montrés à l'entraînement, montrés durant la jeunesse servent juste à signifier comment Spencer et les autres, mais surtout Spencer sont devenus des héros. On voit donc comment ils en sont arrivés là, pourquoi ils ont fait ces choix, etc. C'est dommage peut-être qu'un film plus long aurait permis d'être un peu plus subtil sur le sujet et laisser la question en suspens afin de faire cogiter le spectateur et de ne pas lui donner la solution tout cru dans le gosier.
Mais comme je le disais, le film reste sympa, notamment parce que les américains en Europe c'est assez marrant, peu de lieux de culture et c'est bien plus la fête qui les intéresse (mais également leur origine, ils savent qu'ils viennent de là), sans juger encore une fois... Mais on voit également sans juger l'entraînement pour devenir soldat, on voit que c'est dur, mais on n'est pas dans Full Metal Jacket, le but n'est pas de montrer ça sous un œil déshumanisant, bien au contraire. On rejoint un peu la thématique de Jarhead, à la guerre on se fait chier... Il ne se passe rien...
C'est un film qui mine de rien explore différents axes, jamais malveillant et quelque part ça change... (et je ne peux qu'approuver, à regret, ce qui se dit sur Paris, quelle tristesse qu'on n'arrive pas à donner une meilleure image du pays... comme le dit l'ami de Trump, « Paris is no longer Paris »)
Le 21 août 2015, un ressortissant marocain proche de l'islamisme radical monte en gare de Bruxelles-Midi à bord du TGV Thalys reliant Amsterdam à Paris. Il s’est alors équipé d’un fusil d’assaut Kalachnikov, de neuf chargeurs peins, d’un pistolet automatique et d’un cutter. Peu après le passage du convoi en France à Oignies, il ouvre le feu sur les passagers. Un Français âgé de 28 ans, tente de désarmer l'assaillant. C’est ensuite deux passagers américains en vacances, Alek Skarlatos et Spencer Stone qui se jettent à mains nues sur le tireur et l'immobilisent. « Le 15h17 pour Paris » va mettre en scène cet attentat avec les vrais acteurs de cet événement. Signé par Clint Eastwood, le film n’est pourtant pas à la hauteur de nos espérances. Tout d’abord car l’événement dans le train s’est déroulé très rapidement et ne pouvait tenir en longueur sur un film. C’est donc avec de nombreux flash-backs pas toujours intéressants sur la vie de ces héros que le cinéaste à rallongé son histoire. Il nous montre alors comment des hommes normaux trouvent leur force et leur courage pour accomplir un acte héroïque qui leur vaudra la Légion d’Honneur au palais de l’Elysée le 24 août par François Hollande. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Les trois Américains ayant neutralisé le « terroriste du Thalys » jouent leur propre rôle dans le film alors que le jeune FRANCAIS ( Damien A.), qui l'a combattu seul et à mains nues a, lui, l'élégance de préférer l'anonymat...Pas une seule minute dédiée pour cet homme...Le pire c'est de voir que la machine de propagande US ne cesse d'agir sur le reste de cerveau et d'esprit critique de la populace. Ce film est une caricature sur les messages véhiculés à travers les films hollywoodiens et notamment la propagande militaire et ultra nationaliste. La pauvreté scénaristique y prend tout son sens à un tel point qu'on peut se demander si le seul message à faire véhiculer n'est pas tout simplement un lavage de cerveau bien en règle à la faveur des sauveurs des temps modernes, les américains.
Avec étonnement, j'ai lu beaucoup de critiques négatives au sujet de ce film et j'ai de la peine à comprendre pourquoi! Le jeu des acteurs est très bon (sachant que ce ne sont pas des vrais acteurs puisqu'ils sont les réelles personnes qui ont stoppé le terroriste), et l'idée de faire un film sur cet événement est très intéressante. Premièrement, Clint a décidé de consacrer principalement ce film à la vie des ces trois héros pour montrer tout ce qui les a amené à être là ce jour et surtout à agir, il veut aussi montrer qu'au final ces hommes sont des personnes ordinaires (faire véhiculer le message que "n'importe qui" peut agir en héros). Alors, il s'est basé, sur leurs vies, sur leurs enfances, leurs choix de vie et de profession, leurs croyances et leurs problèmes familiaux. Deuxièmement, les 10 minutes qui sont consacrées au moment décisif où les trois jeunes hommes décident de s'attaquer au terroriste et ainsi de sauver les passagés du train sont particulièrement poignantes, parce qu'ils ont pris le risque de perdre leur vie (ils auraient pu se faire tirer plusieurs fois dessus et un des hommes a été blessé, le terroriste était très armé et ils ont eu beaucoup de chance de s'en sortir aussi bien). Ce film est un message très fort de fraternité, de courage et d'humanité et montre ce qu'est le vrai héroïsme.