Benedetta
Note moyenne
3,0
5809 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

437 critiques spectateurs

5
41 critiques
4
100 critiques
3
107 critiques
2
75 critiques
1
66 critiques
0
48 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 juillet 2021
Il faut un certain temps pour digérer le nouveau film du sulfureux Paul Verhoeven. Vingt-six ans après le mal aimé “Showgirls” et cinq ans après son dernier long-métrage “Elle”, le cinéaste s’attaque à la véritable histoire de Benedetta Carlini relaté par l’historienne Judith C. Brown en 1987. Verhoeven le tend d’ailleurs comme une bible face aux critiques qui jugent son film blasphématoire en rétorquant que ce qui est vrai ne peut pas blasphémer. On vous laissera méditer sur la pertinence de ses mots. “Benedetta” nous plonge en pleine pandémie de la peste noire dans l’Italie du 17ème siècle. Les parents de Benedetta marchandent sa place au couvent de Pescia en Toscane puis achètent celle de Bartolomea, une gamine violée par son père et ses frères. “Benedetta” serait en relation directe avec Jésus et serait capable de produire des miracles. Considérée comme une folle par certains, la jeune femme est également lesbienne et profitera de sa puissance pour abuser de la jeune Bartolomea. En effet, si certains pourraient y voir de l’amour, nous vous mettons au défi de nous trouver un seul moment où Benedetta a exprimé de la tendresse pour celle qui la fait jouir. Car oui, Virginie Efira est filmée nue dans toutes les coutures, se masturbant avec un godemichet en forme de la Vierge Marie ou en s’offrant à Jésus crucifié. Ce film réalisé par un homme pour des hommes n’en rate pas une pour provoquer dans le sang, le sexe lesbien et tout ce qui pourrait scandaliser la communauté chrétienne. Violent et salement sexuel, le film est tellement outrancier qu’il est parfois à prendre au second degré. Entre les très bonnes prestations de Charlotte Rampling et Lambert Wilson et le piètre jeu de Daphne Patakia, nous admettons que Virginie Efira s’est donnée corps et âme pour son rôle. Malheureusement, “Benedetta” est traitée dans une obscénité gratuite et graveleuse. Était-ce franchement nécessaire ?
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 juillet 2021
Comme quoi, il n'est pas donné à tout le monde de rester un grand cinéaste en dépit d'un age avancé. Là où Clint Easwood montre que le très grand age peut aussi être un feu d'artifice du talent, Paul Verhoeven, le génial réalisateur de Basinc instinct, entraine dans son naufrage de très grands acteurs hélas.
La géniale Virginie Efira qui assurait ne pas vouloir "faire des films pour choquer le bourgeois" est la première victime de ce pensum prétentieux, lourd, vulgaire. Et sa grâce naturelle est salie par la direction d'acteur de PV.
Une chose est claire, Paul Verhoeven a coché l'intégralité des cases qu'il faut cocher pour obtenir des financements (ce dont il n'avait pas forcément besoin) des grands bourgeois et des puissants qui financent aujourd'hui le cinéma :
- Salir l'église catholique (Perversité + cruauté + cupidité + goût du pouvoir + homophobie +...) : Coché.
- Victimiser les femmes (victimes éternelles du viol patriarcal, et vendues comme du bétail) : Coché.
- Exalter et mettre en scène l'homosexualité féminine( Après tout La vie d'Adèle à eu une palme d'or, cela peut marcher une seconde fois) : coché.
Bref, toutes les conventions du moment sont parfaitement respectées, aucune transgression, aucune création, aucune originalité, aucune surprise.
Laid, sale, prétentieux : du cinéma de cul pour vieux. On devrait le retrouver dans les rubriques spécialisées de Xhamster assez rapidement.
Vite que Virginie Efira tourner un beau film de cinéma pour nous faire oublier cette erreur.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2021
Benedetta est l'un des films que j'attendais le plus, on en parlait depuis 2017 si je ne m'abuse. Ben ouais un film de Paul Verhoeven dont j'avais adoré le film précédent, avec des bonnes sœurs lesbiennes dans un couvent, je devais être au paradis !

Et... à l'arrivée j'ai l'impression que ça aurait pu durer une heure de plus pour développer les personnages, les intrigues politiques (et les scènes de sexe bien évidemment...) En gros je suis resté sur ma faim.

En fait ce que j'ai vraiment adoré dans le film c'est que tout est ambigüe, rien n'est clair, tout est sujet à interprétation. C'est clairement la force du film, réussir à faire passer des choses parfois totalement ridicule comme les visions christiques de Benedetta, comme totalement ambigüe. C'est du lard ou du cochon ? Et même la personnalité de Benedetta reste trouble du début à la fin, on ne sait pas bien qui est elle, si elle est sérieuse ou si elle manipule son monde. Il y a des indices qui vont dans les deux sens. Ce qui fait qu'on ressort du film simplement perdu. Qu'est-ce-qu'on a vu ? L'histoire d'une folle ? d'une sainte ? d'une diablesse ? d'une manipulatrice ?

Disons que je m'attendais à une fin enchaînant les coups de théâtre un peu comme Mademoiselle de Park Chan-wook. La véritable surprise c'est qu'en fait, pas du tout... Laissant encore plus un goût d'inachevé. Paul Verhoeven joue avec nos attentes (et nos nerfs).

Je pense que toute cette ambigüité et le mélange des tons durant tout le film, va faire que le film ne pas du tout être perçu de la même manière par tout le monde. Personnellement j'ai pris le tout avec assez de légèreté (plus encore que pour Elle qui m'avait déjà beaucoup fait rire), voir Benedetta lâcher un petit : « Jésus ne m'a rien dit à propos de vous » sans trop qu'on sache comment le prendre, ça m'a bien fait rire pendant trente secondes. Et de façon générale, tout le film semble emprunt d'un humour assez particulier (le côté totalement kitch des visions allant dans ce sens).

On voit le côté ridicule du mariage avec Jésus (qui a des vrais harems d'épouses dévouées) et comme on pouvait s'en douter avec Verhoeven, il joue avec le désir sexuelle des bonnes sœurs avec le Christ. Je ne dirais pas que le film est original sur ce dernier aspect, mais difficile de ne pas sourire lors des fantasmes de l'héroïne.

Mais à côté de ça on a des moments plus dramatiques, plus intenses où le premier degré ne fait aucun doute, ce qui permet de toujours rester investi dans cette histoire et ses personnages. Je pense notamment au personnage de l'excellente Louise Chevillotte. De manière générale les acteurs sont tous très bons, même si je pense que chacun des personnages aurait mérité plus de temps à l'écran pour développer leurs intrigues et leur personnalité. Tout va beaucoup trop vite, que ça soit le procès, les expérimentations sexuelles, le temps passé au couvent... Alors les éléments sont là, l'histoire se tient, mais rien n'a vraiment le temps d'être approfondi. Et si rien n'est approfondi, ça rend le film plus superficiel qu'il n'aurait pu/du l'être.

Après je n'ai clairement pas boudé mon plaisir, mais j'en veux plus !!!
amour13
amour13

59 abonnés 181 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2021
Comme à son habitude, Paul Verhoeven joue sur différents registres en se permettant même de nous fait découvrir une histoire passionnante et ambiguë dont on ressort sans pouvoir réellement savoir si le personnage principal est une femme sincère, la porte-parole de Dieu, un être possédé par le Diable ou une arriviste manipulatrice comme il l’avait fait avec Sharon Stone avec Basic instinct ou avec Isabelle Huppert dans Elle. Paul Verhoeven utilise une actrice secondaire de son précédent film (Virginie Efira qui interprétait déjà une femme extrêmement croyante dans Elle) pour la mettre au premier plan et il a eu une fois de plus raison. À plus de 80 ans, le réalisateur n’a rien perdu de son aspect provocateur et de son regard singulier. Benedetta est donc à nouveau un chef-d’œuvre provocateur de par son sujet (l’association du lesbianisme et de la religion ne pouvait qu’être électrique dans les mains du réalisateur. Un film qui va une nouvelle fois diviser ses spectateurs mais qui devrait plaire à tous les fans de Paul Verhoeven comme moi. Peut être une palme d'or pour le réalisateur et l'actrice et pourquoi un oscar, nous verrons mais en attendant allez le voir et constater peut être la même chose que moi et d'autres spectateurs.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 mars 2022
Avec ce navet avarié et insipide, on a touché le fond. Ce ne sont pas les nudités imposées et répétées d'Effira et Patakia qui vont sauver quoi que ce soit d'une histoire qui ne nous apprend rien sur l'homosexualité des bonnes soeurs. Pire, on se demande à quel titre le réalisateur impose une scène de torture à Daphné Patakia, attachée et nue sur une table, exposée à cinq hommes... Le cinéma ne doit pas tout se permettre car cette femme a bel et bien subi une véritable agression même si on suppose qu'elle y a consenti. On aimerait avoir son ressenti à ce sujet et qu'elle nous explique comment une actrice peut accepter ça. Enfin, à aucun instant on ne croit en ces deux actrices comme religieuses, elles sont en total décalage avec leurs personnages, mal interprétés et inadaptés. Ce fil a fait scandale et a été interdit dans certains pays, ça se comprend fort bien tant il touche le fond.
Jole
Jole

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 juillet 2021
Comment peut il y avoir un tel décalage entre les avis des critiques et ceux des spectateurs. ce film est un navet qui a du coûter fort cher. C'est Guignol au temps de la peste. Tout est trop ! provocation gratuite, sur jeu. Franchement, malgré ma bienveillance pour Virginie Efira, je n'ai pas réussi à croire à son personnage, en bref, la foi ne m'a pas habité mais l'ennui si.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juillet 2021
L'arrivée d'un nouveau Verhoeven en salles c'est un peu comme le retour du Messie sur Terre, il fait depuis longtemps partie de mes cinéastes préférés et Benedetta est plus réussi que son précédent film français. Déjà c'est agréable de voir une production hexagonale historique, notre passé est riche et malheureusement peu exploité au cinéma...oui je suis au courant que l'histoire de Benedetta se déroule en Italie.
C'est dommage que ce film n'échappe pas à un côté un peu kitch par moment, les apparitions du Christ ne sont pas d'une grande réussite, on sent par moment qu'un budget plus important aurait été nécessaire mais ne boudons pas notre plaisir, cette histoire est suffisamment riche pour se laisser emporter par ce film, que l'on peut qualifier de beau.
La scène ouvrant le film manque peut-être de force, elle n'a pas autant d'impact voulu mais elle sert bien le ton film et installe un climat sec qui nous heurte, dès que l'on voit la statuette de Marie de la jeune Benedetta on devine de quelle manière elle servira dans le futur.
Je ne peux pas dire que je sois totalement fasciné par ce film, s'il est clair que le vieux Paulo a encore de quoi nous faire apprécier l'un de ses films, son film a aussi un côté sulfureux qui aurait plus marché dans les années 70 ou 80 qu'à notre époque. Même les scènes de fesses ont du mal à nous choquer, en fait le plus intéressant c'est de se demander si cette nonne était une manipulatrice de première ordre ou une femme vraiment sincère, le final nous laisse dans le doute, ce qui est d'ailleurs très bien.
Les acteurs sont bons, Virginie Efira séduisante trouve surement son meilleur rôle dans une filmographie qui jusqu'à présent qui ne m'avait jamais vraiment attiré.
Le reste de la distribution sert bien le film, que ce soit Charlotte Rampling ou Lambert Wilson dans la peau d'un nonce méprisant mais charismatique.
Paul Verhoeven revient en force sans toutefois atteindre le niveau de certains de ses autres films, il nous offre mêmes des passages scabreux et pétaradants. Un bon film que je suis content d'avoir pu le voir en salles.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juillet 2021
Depuis le début de sa carrière, Paul Verhoeven possède un certain attrait pour la religion chrétienne (il a tout de même écrit un livre sur le Jésus historique). À plus de 80 ans, il traite donc de front une histoire se situant dans le milieu religieux en narrant le scandale autour de Benedetta Carlini. Il faut dire que cette affaire avait tout plaire au réalisateur néerlandais : aspect historique, sexe, violence, religion… Le cinéaste est donc totalement à son aise avec ce récit et risque une fois de plus de choquer une bonne partie du public spoiler: (les fantasmes de Benedetta représentent Jésus comme quelqu’un de violent ou la séquence où le cinéaste pousse à fond une célèbre séquence du Quatrième Homme…)
. Comme à son habitude, il joue sur différents registres en se permettant même quelques brefs passages humoristiques. Verhoeven nous fait découvrir une histoire passionnante et ambiguë dont on ressort sans pouvoir réellement savoir si le personnage principal est une femme sincère, la porte-parole de Dieu, un être possédé par le Diable ou une arriviste manipulatrice. Comme il l’avait fait avec Sharon Stone avec Basic instinct suite à Total recall : Voyage au centre de la mémoire, Verhoeven utilise une actrice secondaire de son précédent film (Virginie Efira qui interprétait déjà une femme extrêmement croyante dans Elle) pour la mettre au premier plan et il a eu une fois de plus raison tellement l’ancienne présentatrice de La Nouvelle Star est éblouissante dans son rôle de nonne très controversée. À plus de 80 ans, le réalisateur n’a rien perdu de son aspect provocateur et de son regard singulier. Benedetta est donc à nouveau un chef-d’œuvre provocateur de par son sujet (l’association du lesbianisme et de la religion ne pouvait qu’être électrique dans les mains du réalisateur de Spetters qui n’hésite pas à amener de nombreux détails crûs) qui est totalement dans la droite ligne de la carrière de son cinéaste. Un film qui va une nouvelle fois diviser ses spectateurs mais qui devrait plaire à tous les fans de Verhoeven.
Imparfaite99
Imparfaite99

70 abonnés 128 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juillet 2021
J'y suis allée en sachant que P. Verhoeven a son univers (on adhère ou pas).
J'ai pris une grande claque ! C'est une œuvre, dans laquelle l'histoire, tirée d'une histoire vraie, nous emporte du début à la fin!
La lumière est sublime.
Le jeu des acteurs est magistral. Et je suis restée scotchée par l'interprétation grandiose de Virginie Efira.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 juillet 2021
Lors de sa diffusion au festival de Cannes, "Benedetta" en a outragé plus d'un et a fait couler beaucoup l'encre. Attendu depuis deux ans et présenté comme étant l'un des films choc qui a secoué la Croisette, le film est l'adaptation d'un roman qui retrace le parcours d'une religieuse catholique dans un couvent italien du XVIIe siècle. Semblant être à l'origine de nombreux miracles, la présence de Soeur Benedetta suscite curiosité et admiration auprès de ses soeurs, mais ses visions prophétiques, ses possessions ainsi que sa fervente conviction d'être l'épouse de Dieu vont petit à petit bouleverser la sérénité du couvent. Et c'est sans compter l'éveil sexuel libéré qu'elle explore avec l'une de ses semblables... À 83 ans, Paul Verhoeven n'a plus grand chose à prouver ni à perdre. Sa mise en scène, empreinte d'humour scabreux, de scènes de fesses bien débridées et de violences crues ne se pare d'aucun filtre et fait le choix de tout montrer, de tout tenter. Et c'est là son point fort car sous ses airs scandaleux, "Benedetta" sème le doute et interroge la foi et la religion via un personnage à double tranchant, très ambigu. Est-elle l'Élue ou bien une menteuse manipulatrice de masses ? Sans cesse, le réalisateur introduit le divin dans un cadre austère et monotone. Deux vérités s'entrechoquent constamment, nous faisant comprendre que certains faits peuvent être interprétés à travers deux perspectives différentes. J'ai personnellement été fasciné par cette vague de doute qui plane au-dessus de cette sphère si réglementée et conservatrice de l'Église. Ce monde si mystérieux et invisible est démantelé de l'intérieur par ce cataclysme organique qu'est Benedetta. Pour moi, le sexe, qui a tant dérangé certains spectateurs, est ici un moyen d'émancipation, un outil dévastateur de pouvoir social et rappelle que l'homme (ici, la femme) est fait de désir, de chair, d'un instinct animal. Sans le vouloir peut-être, Verhoeven insuffle du féminisme là où on ne l'attend pas. Et puis, le scénario n'y va pas de main morte pour ériger la puissance trouble de Benedetta ! Alors que les premières scènes s'enchainent de façon trop évidentes, sans véritable profondeur, le développement est remué par un nombre de rebondissements qui promettent un thriller atypique mais étrangement captivant. La déconstruction et la satire de la religion passent par le ridicule, l'outrancier, le fantastique, la perversité, le kitsch mais aussi par le corps qui devient vecteur de passion et de jouissance ! "Benedetta" ne donne pas de réponses sérieuses et c'est là le charme bizarre de ce film qui joue à déranger tout en faisant du beau cinéma haletant. Les acteurs m'ont saisi, bluffé dans leur dévouement à cette douce folie. Tout le monde ne jure que par Virginie Efira dans ce rôle qui pèse dans le game, c'est vrai, mais je retiens surtout Charlotte Rampling, Daphné Patakia, Lambert Wilson (qui m'a surpris !) ou encore la jeune révélation Louise Chevillotte que j'ai trouvé dingue ! C'est non sans émotions que je me suis allé face à cette ribambelle de fantaisies et en cela, ce film a su m'emporter dans sa déviance, son côté sale, grand-guignolesque et malicieux. Et avec cette épidémie de Peste en toile de fond, qui gagne du terrain et divise la société, le parallèle est plus que pertinent...
Gwen R
Gwen R

54 abonnés 577 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juillet 2021
Réalisation digne d'un téléfilm et une Virginie Efira trop vieille pour le rôle et trop "moderne". J'aurais aimé plus saisir l'ambiguité entre sa foi et sa folie ou mensonges. Les scènes de sexe sont inutiles et gratuites à mon sens. Je n'ai pas compris où le film voulait aller entre crise de foi; lesbianisme; ambition etc.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2021
Paul Verhoeven possède un sérieux background !! Si on se remémore Turkish Delices, Robocop, Total Recall, ou Basic Instinct, on voit tout de suite l'étendue de son œuvre ! Et à mon avis, il en ajoute une nouvelle pierre avec cette plongée historique au 17ème en Italie, période où la "peste" sévissait méchamment. Disons le tout de suite, un film historique, non pas hystérique quoique.., religieux ou anti-religieux selon, mais sulfureux assurément.... Virginie Efira se livre corps et âme (..) dans ce rôle limite mystique. Chacun pourra se faire son opinion : avons nous affaire à la plus grande mytho de l’époque ou s'agit il bien de réels miracles (?) Les scènes sont extrêmement bien filmées, avec une qualité d'image superbe, y compris celles sujettes à caution. L'approche "inquisition" ne manquera pas de choquer - peut être - certains, mais l'ensemble est réaliste et l'ambiance générale se prête ( non pas de faute, je n'ai pas oublié de "r") au contexte historique. Par contre, on ne saura jamais si la statuette avait vraiment trouvé son utilité secondaire chargée d'agrément, ou reste du domaine de la fantasmagorie..... Si le sang, l'obscurité, la religion, le sexe ne vous rebutent pas, vous pourriez adorer, ce climat tendu au cordeau, ces ambiances surnaturelles, ces beautés sidérales, et, bien entendu, les interprétations de Charlotte Rampling ou Lambert Wilson !!**
Alphea T
Alphea T

4 abonnés 14 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 juillet 2021
Quelle déception ! Tout sonne faux malgré les belles images. Au début on se laisse entraîner avec l'espoir de vivre des émotions intenses. Charlotte Rampling est toujours aussi magique et on attend de découvrir toute cette vie des nonnes. Et puis tout devient un méli-mélo touffu dans lequel (évidemment puisque le réalisateur est un homme) la meilleure jouissance d'une femme reste la pénétration et est donc tributaire d'un pénis, fut-il en bois (!) Bof, là j'ai continué à regarder le film et ai réalisé que tout sonnait faux. Temps perdu quoi !
Marly C.
Marly C.

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 juillet 2021
Je sais que cette critique n'est pas très constructive mais je dois dire que j'ai rarement vu quelque chose d'aussi mauvais. Ce film est d'une nullité affligeante. Dire que je ne rattraperai jamais ces 2h perdues. 0/5
Franck Marthaz
Franck Marthaz

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juillet 2021
Quel navet ! Fuyez ! Pas mieux qu'un Nanar de TF1 ! Jeu des acteurs nul, reconstitution historique catastrophique (chiffres arabes au XVe siècle ! Des dialogues dans un vocabulaire totalement anachronique ! Des nones maquillées, bien coiffées et épilées !)Des scènes de sexe inutiles et voyeuristes. Une vision de l'amour lesbien stéréotypée et un anticléricalisme puéril. Envie de partir dès les premières scènes tellement c'est mal joué et ridicule. Ne vous infligez pas deux heures de cette nullité. On est bien loin du chef d'oeuvre de Jean Jacques Annaud (Le Nom de la Rose). Quelle déception !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse