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Orno13
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4,0
Publiée le 19 novembre 2024
Premier polar signe par kore eda qui s essaie à.un nouveau genre mais dont on retrouve les mêmes codes au niveau de sa mise en scène. La.scene d ouverture ou l on voit qui est le meurtrier a la 1ère minute, mais qui tout au long du film on voit poindre une ambiguïté, en effet est on sur d avoir vu le meurtrier, a t on le même point de vue de ce que l on a observé dans les premières minutes. On croit qu a la fin kore eda nous manipule avec l image manquante mais la scène finale ou le tête a tête du meurtrier et de l avocat de la défense démontre avec la mise en scène proposé par le réalisateur que je ne dévoilerai pas pour ne pas éventer le scénario est prodigieux et nous donne à réfléchir quelle est la réelle justice est ce seulement un point de vue. Un très bon film
kore-eda dont j ' avais aimé ses films notre petite soeur et tel père tel fils confirme avec the third murder qu ' il est un grand cinéaste , son film est long , lent mais passionnant et les interprètes sont remarquables ! le film aborde plusieurs thèmes forts , la peine de mort , les violences sexuelles , l ' éthique des avocats ! le suspense demeure jusqu ' à la fin et même après !
Le cinéaste Hirokazu traite d'un procès dans le système judiciaire japonnais. La fluidité de la mise en scène porté par un trio d'acteurs insaisissables permet de suivre cette tragédie parsemé de moments de grâce. Tous les messages délivrés ne sont si accessible.....
Depuis le formidable Nobody knows sorti en salle en 2004, Hirokazu Kore-eda n’a cessé de livrer des drames familiaux à la qualité déclinante et bâtis sur des thématiques ressassant des réflexions sur les liens du sang. Ainsi, au fil des années, le cinéaste japonais a réalisé une œuvre cinématographique maîtrisée, limpide et bien rangée. Autant de qualités devant lesquelles nous pourrions placer l’adverbe « trop ». En l’absence de prise de risque et de renouvellement des thèmes abordés, les films de Kore-eda sont devenus prévisibles. En conséquence, notre sentiment de déjà-vu n’a cessé d’augmenter et notre intérêt de diminuer. Présenté lors de la Mostra de Venise 2017, The third murder était, il y a quelques semaines, en compétition à Beaune dans le cadre de la dixième édition du Festival international du Film Policier ! Ce long-métrage semble donc matérialiser le changement de registre tant attendu et donc un possible regain d’intérêt. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Ce drame judiciaire du réalisateur japonais Koré-Eda est particulièrement complexe à suivre. On y voit une personne accusée de meurtre sur son employeur changer de version des faits sur les circonstances de celui-ci, au grand dam de ses avocats. L'ensemble manque de puissance émotionnelle et se révèle au fil du film agaçant. La question de la vie et de la mort est constamment abordée par le réalisateur et la complexité de l'âme humaine prend le pas sur l'émotion et la quête de vérité, nous laissant sur notre faim.
Film qui possède de très beaux moments, surtout les confrontations entre le présumé meurtriers et son avocat qui en nous entraînant dans les séances de vérité où mensonge nous lasse parfois. Le procès n'est pas vraiment réussi. On peu penser à anatomie d'un meurtre de Preminger qui de ce point de vue était plus maîtrise.
Comme moi, les fans du japonais Kore-Eda ont toutes les raisons d'être heureux en 2018 puisqu'il sort 2 films en France, en attendant sa Palme d'Or cannoise à l'automne voici un bel amuse-bouche sorti un peu plus tôt dans l'année. Ce thriller psychologique dont le scénario est suffisamment retors pour nous tenir en haleine aborde la peine de mort, dont on parle plus facilement aux Etats-Unis qu'au Japon ainsi qu'une multitude d'autres thèmes qui dessinent en filigrane un portrait de la société nippone. Avec comme à son habitude une mise en scène sobre, sans esbroufe,un peu trop lente par moment, Kore-Eda s'autorise ici et c'est plutôt rare quelques répliques comiques. Avec une retenue toute japonaise bien sûr.
Vous vous dites: Hirokazu Kore-eda réalisateur de thriller ou de film de prétoire, ça va bien la tête? Y a d'autres Japonais qui font ça très bien, sans parler des Coréens..... Rassurez vous: il le fait à la manière kore-edesque, tout en douceur et en lenteur, tout en réflexion et en mystère.
Et au centre du film, il y a ce qui passionne le metteur en scène, la relation entre adolescence et âge adulte, entre enfants et parents. Il y a les non-dits, les mensonges, le poids de la responsabilité....
Takashi Mitsumi (Koji Yakusho) est accusé du meurtre de son ex-patron -il a été licencié- de l'avoir volé, puis d'avoir brûlé son corps. Comme il a déjà passé trente ans en prison pour avoir tué deux usuriers, cette fois ci c'est la peine de mort assurée. Le jeune dirigeant d'un cabinet d'avocats, Tomoaki Shigemori (Masaharu Fukuyama) reprend cette affaire qui tourne mal pour le cabinet, et est tout de suite confronté à un étrange accusé. Mutique ou mythomane, il ne cesse de changer de version au fil des entretiens. Mais qui ment, aussi? La femme de la victime a l'air d'avoir des choses à cacher, tout comme sa fille Sakie (Suzu Hirose), qui connaissait Mitsumi, le rencontrait quelquefois, une ado étrange qui traîne un lourd appareillage sur une jambe atrophiée. Oui, qui ment? Et pourquoi? Shigemori, qui a lui aussi une fille ado dont il ne s'occupe pas assez et qui fait des bêtises pour attirer son attention, ne sait plus s'il doit oeuvrer pour le bien du cabinet d'avocats, ou pour trouver la vérité. Cette vérité, chaque fois qu'il croit s'en approcher, elle lui échappe pour une autre vérité -ou un autre mensonge. On est dans un cocon doux et moelleux, mais quelle est l'araignée venimeuse?
Magnifique film d'une extrême subtilité. A voir absolument
Ces dernières années, les cinéastes coréens ont démontré leur habileté à investir les genres du polar et du thriller et c'est donc avec beaucoup d’enthousiasme que j'attendais "The Third murder". Peut-être que je plaçais d'ailleurs un peu trop d'attentes en ce film qui tient globalement la route mais mais dont j'ai trouvé l'exécution laborieuse. La mise en scène est très inspirée et porteuse de sens, notamment lors des remarquables scènes d'interrogatoire. Je découvre avec ce long-métrage le cinéma de Hirokazu Kore-eda qui m'a séduis par son travail du cadre et par le regard très profond qu'il porte sur des problématiques très complexes. Mais cette réflexion sur la justice et la culpabilité porté par le cinéaste coréen reste à mon sens un peu pompeuse, le film s'enfermant dans des dialogues interminables et des métaphores gratuites. C'est un film difficile d'accès, rendu quelque peu indigeste par son intrigue complexe et la foisonnance de ces dialogues. "The third murder" n'est pas un film dénué d'intérêt mais j'ai eu tout de même eu du mal à appréhender cette oeuvre ambitieuse et foisonnante.
Un "Thriller" sombre de Kore-Eda qui me rappelle un peu comme ceux d'Alan J. Pakula, mais là totalement ancré au Japon. Ce film m'a touché, quelque part interpellé, par sa gravité - ses ellipses & méandres et certains moments forts ou ce Cinéma vous envoûte. Peut-être quelques minutes de trop, mais ce film sombre mérite le détour, pour son Duo de 1ers rôles - sa photographie et ce scénario qui m'a baladé de bout en bout.
Kore-Eda signe une fois encore un film magnifique, émouvant et incroyablement interprété. Un grand metteur en scène doublé d'un grand directeur d'acteurs. Vivement son prochain.
Film envoûtant et déroutant, sommes nous face à une "mise en scène" de la part du coupable (l'est il réellement ?), des proches de la victime, de l'institution judiciaire ? La vérité est elle vraiment celle que l'on oui montre? L'une des phrases finales " qui décide de ce qui doit être jugé ?" C'est un peu la clef du film. On reste dans le doute. Le réalisateur prend son temps, c'est lent mais on se laisse embarquer. Les deux comédiens principaux (l'avocat, le " coupable") sont excellents. J'avais beaucoup aimé "still alive", et celui ci est du même niveau, dans un registre tout à fait différent. Un grand réalisateur!
Grand fan de Kore-Eda, c'est vraiment la première fois que je suis déçu par l'un des ses films. C'est lent, trop lent, et j'ai eu un mal fou à m'intéresser à ses personnages. Un comble pour ce réalisateur dont la force est l'esquisse de ses personnages... Comme quoi, même les plus grands font parfois des films moyens... Ce qui ne m’empêchera évidemment pas d'aller voir le prochain, palme d'or, qui s'annonce comme un sommet de sa filmographie.
Ce film n'est pas mauvais, mais qu'est-ce qu'il est ennuyant. Encore un film qui a la prétention d'être extrêmement long alors qu'on commence à s'en détacher dans la première heure. Je pensais qu'il y aurait plus d'action, plus de scènes en extérieur, mais à la fin, les plans au parloir commencent à se répéter. Les teintes sont très mornes et les acteurs sont souvent filmés en très gros plan. Leur performance reste bonne et le scénario correcte, mais rien de transcendant. Je m'impatientais de voir ce film, mais je vais vite l'oublier !