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    The Third Murder
    note moyenne
    3,5
    746 notes dont 84 critiques
    répartition des 84 critiques par note
    9 critiques
    29 critiques
    20 critiques
    18 critiques
    7 critiques
    1 critique
    Votre avis sur The Third Murder ?

    84 critiques spectateurs

    Ali R
    Ali R

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    3,0
    Publiée le 11 avril 2018
    Le film est pas mal, il faut aimer les longs dialogues que sait très bien mettre en place Kore Eda dans ses réalisations. Car on sent que tout lui vient des tripes et il le rend bien sur le plan des émotions que peuvent provoquer les échanges entre les différents personnages. Dans ce film Kore Eda sort du contexte sociétal habituel car on a à faire face à un polar cette fois-ci, donnant l'occasion de suivre tout le jugement d'un criminel. Plus on avance dans le film, plus on se rend compte de la patte du réalisateur qui adore analyser la société japonaise et à nouveau les relations parents-enfants. De plus il aborde fortement des points comme la vérité et le mensonge ainsi que les non dits, les tabous. Un film qui se veut philosophique, aussi Kore Eda traite comme à son habitude de la psychologie des individus et la perception que chacun peut avoir face à une même situation.
    islander29
    islander29

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    4,5
    Publiée le 16 avril 2018
    Hirokazu Kore eda, change de style et de discours....On est dans un registre plus grave, voire terrible......Pendant deux heures, les dialogues fouillent l'âme d'un assassin pour en extraire une substantifique moelle de l'humanité.....Challenge parfaitement réussi, et attendez vous à être assommé par la vérité qui se dégage à chaque instant.....Que ce soit sur le meurtre, la corruption, le mensonge, les dialogues sont implacables......Il sont je le répète terribles et noirs, et les quatre ou cinq personnages, semblent échangé leur culpabilité par rapport cette vérité difficilement contestable....." Tout le monde ment" Le film plus il avance démontre cela de façon presque "mathématique"....L'âme nippone est sombre qu'on se le dise... Le titre s'explique peut être par le fait que le criminel va exposer trois versions de son crime......"The third murder" .....les assertions se succèdent et se balaient les unes les autres jusqu'à une conclusion ultime......On est dans le psychologique dramatique, et le tout résonne comme Shakespeare (c'est ce que j'écris quand la vérité est insupportable)....Je dirais âmes sensibles abstenez vous , on a parfois envie de ne plus réfléchir....Côté technique le film a de beaux passages et d'autres plus conventionnels et sans grand intérêt.....A mon avis le film est très abouti, autant au niveau psychologique que policier, mais devant tant de vérités distillées, il faut parfois garder le "moral".....Je conseille fortement
    velocio
    velocio

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    1,5
    Publiée le 13 avril 2018
    On se rapproche de la certitude : j'ai un problème avec le réalisateur japonais Hirokazu Kore-Eda. Certes, dans sa production récente, j'avais beaucoup aimé "Notre petite sœur", mais c'était peut-être parce que, pour ses thuriféraires, ce film n'est pas représentatif de son œuvre. Toujours est-il que, cette fois encore, je me suis profondément ennuyé. Et pourtant, le sujet du film avait tout pour me plaire : un film sur la justice dans un pays où existe toujours la peine de mort, sur son côté faillible, sur ce que ses avocats peuvent demander à un accusé pour éviter la peine capitale. Ce thriller aurait donc dû me passionner, comme aurait dû me passionner les chroniques familiales, thème habituel de Hirokazu Kore-Eda, comme, par exemple, "Tel père, tel fils". Le problème principal que j'ai avec ce réalisateur, c'est que, avec lui, les scènes trainent en longueur, que le rythme est systématiquement atone. Vous me direz : comment se fait-il, pour rester dans le cinéma japonais, que tu aimes beaucoup les films de Naomi Kawase, dont le rythme est aussi très lent, et que tu rejettes ceux de Kore-Eda ? Franchement, je n'ai pas vraiment de réponse. Peut-être que je trouve dans les films de Kawase une douceur pleine d'émotion que je ne trouve pas chez Kore-Eda. En tout cas, une observation : comme Hong Sang-Soo, comme Woody Allen, Kore-Eda tourne au moins un long métrage par an et, à mon avis, ce rythme ne permet pas de vraiment peaufiner un long métrage. D'autant plus que ses films ont tous une durée d'environ 2 heures, voire plus le plus souvent. Autre observation : pourquoi un titre en anglais pour un film japonais ?
    traversay1
    traversay1

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    4,0
    Publiée le 19 mars 2018
    Il est toujours intéressant de voir un cinéaste quitter sa zone de confort et se lancer de nouveaux défis en s'attaquant à un registre différent. Voici donc Hirokazu Kore-eda, le chantre de la famille, plus ou moins dysfonctionnelle, sur le terrain du thriller judiciaire dans The Third Murder, qui n'est pas sans rappeler les romans de l'américain Michael Connelly, au moins dans cette volonté de suivre au plus près le travail effectué par les avocats de la défense. Cependant, il ne s'agit pas d'un énième film de procès, le cinéaste intégrant de courtes scènes d'audience dans le seul but d'éclaircir ou d'obscurcir, c'est selon, certains éléments clé de l'intrigue. Du suspense, il y en a beaucoup dans The Third Murder, notamment en matière psychologique, avec le profil de l'accusé, plutôt changeant et insaisissable. Son "duel" avec l'avocat qui le défend est passionnant, culminant dans une scène de parloir, vers la fin du film, qui joue avec virtuosité des reflets des visages sur la vitre. Au-delà de ses thématiques de thriller qui sont la base du film, bien d'autres sujets sont en creux, jouant des parallèles entre les trois principaux personnages : l'accusé, l'avocat et la victime, tous les trois pères inadaptés dans leurs comportements, et se sentant coupables, au moins pour les deux premiers. Comme quoi, même dans un genre bien codifié, le cinéaste japonais n'oublie pas ses thèmes favoris. Dans ce film très riche, la quête de la vérité s'oppose à une définition incontestable et obéit à une réalité subjective. Existe t-elle vraiment, s'interroge Kore-eda qui a beaucoup regardé le Rashomon de Kurosawa. Par ailleurs, le traitement documentaire du fonctionnement de la justice est particulièrement captivant avec des cadrages, un découpage des scènes, un montage et une esthétique générale assez inspirés des grands films américains des années 50. Il y a énormément de coups de théâtre et de rebondissements dans The Third Murder mais au-delà, ce qui rend l'oeuvre excitante, c'est son atmosphère, humour, poésie et onirisme ne sont pas absents, et son intelligence narrative constante. De la très belle ouvrage, stimulante pour l'esprit du spectateur.
    Jorik V
    Jorik V

    Suivre son activité 664 abonnés Lire ses 1 278 critiques

    2,0
    Publiée le 13 avril 2018
    On connait le cinéaste japonais Hirokazu Kore-Eda pour ses nombreux et beaux drames familiaux tels que « Nobody knows », « Tel père, tel fils » ou encore « Notre petite sœur ». Pour la première fois dans un de ses films sortant chez nous il change radicalement de registre - en apparence seulement - en s’essayant au thriller judiciaire à tendance policière. Sur la forme, « The Third Murder » adopte un aspect de film procédural à l’américaine notamment dans le visuel et par le biais de certains de ses décors. Cependant, le rythme très (trop) plat dénote et nous rappelle, outre les acteurs asiatiques, qu’on est bien dans un film japonais. Et clairement, hormis un début prometteur et une histoire pour le moins intrigante de prime abord, le cinéaste est loin d’être aussi brillant ici que dans ses précédents films. Pire, on s’ennuie dans ce nouvel opus qui manque de panache. « The Third Murder » dure plus de deux heures et elles semblent vraiment interminables pour le spectateur dont l’intérêt pour le film décroît à mesure que les minutes passent. La faute à un long-métrage beaucoup trop bavard et sans aucun rythme. Les longues logorrhées verbales entre les protagonistes, toutes plus sibyllines les unes que les autres, finissent par avoir raison de notre attention et nous endormir. Quand le film est terminé, on se dit qu’il y a bien une demi-heure de trop dans cette histoire aux lourds questionnements moraux mais sans rythme. Les scènes de parloir ou d’interrogatoire entre les différents protagonistes deviennent redondantes, certaines s’avérant même inutiles, et tout cela est filmé de manière tellement nonchalante qu’on décroche totalement. Et, surtout, à la fin on se demande où le cinéaste a voulu en venir puisqu’il ne boucle pas son intrigue et laisse les grandes questions posées en jachère. On ne peut en effet reprocher à ce film d’être vide de sens. De grandes notions telles que la culpabilité, l’arbitrage du destin à la naissance ou encore le poids du passé sont mis en branle mais tout tourne autour de la notion de vérité. Et ces grandes thématiques abordées avec courage sont noyées dans une intrigue trop opaque. La résolution de l’intrigue semble caduque pour le réalisateur mais il en oublie son public en ne résolvant pas l’intrigue. Certains films qui laissent le fin mot de l’histoire à l’appréciation du spectateur sont réussis mais là on en ressort avec trop de points d’interrogations pour finalement pas grand-chose. Et les notions abordées le sont de manière tellement sentencieuse et sans vraiment de point de vue qu’on est plutôt saoulé qu’autre chose. On sent Kore-Eda plus attiré par le drame que le thriller, il aurait donc du réalisé un drame comme il a su si bien nous en offrir plutôt que de prendre le film de procès de travers et nous ennuyer. Espérons que son prochain opus présenté à Cannes retourne à ses fondamentaux. Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
    Anne M.
    Anne M.

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    3,5
    Publiée le 14 avril 2018
    Usant d’une palette de couleurs ternes, de beaucoup de dialogues et de questions posées sur la peine de mort ou le droit de vivre, Hirokazu Kore-Eda nous livre un thriller judiciaire avec plusieurs facettes et rebondissements. La scène initiale nous montre Misumi en train de tuer puis de brûler un homme qui s’avère être son ancien patron. Il sera arrêté et défendu par un célèbre avocat, Shigemori. Les versions de Misumi et de témoins évoluent au fur et à mesure que le procès avance. Le cinéaste aborde la question de la filiation. Les échanges entre l’avocat et le suspect sont passionnants et bénéficient d’une excellente mise en scène. On en vient à douter des images elles-mêmes, en l’occurence de la scène initiale. Qui dit la vérité, qui ment ? Pourquoi ? Au spectateur de se faire son idée. Mon blog : larroseurarrose.com
    AM11
    AM11

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    2,5
    Publiée le 7 avril 2018
    Avec "The Third Murder", Hirokazu Koreeda est fidèle à lui-même avec un film lent qui se décante au fil des minutes et très froid avec une mise en scène toujours très sobre. Je n'ai pas encore vu "Après la tempête" son dernier film avant celui-ci, mais j'avais apprécié "Notre petite soeur". Dans ce film, il s'intéresse toujours aux liens familiaux et également au rapport à la vérité. On se rend compte que ces thèmes servent le récit et non pas l'inverse. Le réalisateur s'intéresse plus aux mystérieux liens qu'il y a entre les personnages qu'à cette vérité qui change souvent... C'est pour cela que c'est davantage un drame bavard sur un avocat blasé qui cherche avant tout à gagner le procès qu'un film policier centré sur la découverte de la vérité qui finalement importe peu. L'ambiguïté du récit peut être intéressante dans certains cas, mais ce n'est pas le cas ici et c'est même lassant, car cela crée un faux mystère qui n'a aucune importance. L'aspect psychologique n'est pas assez développé ce qui empêche toute implication et dessert certains aspects du film comme lorsqu'il est question de la culpabilité paternelle qui concerne plusieurs personnages. Les deux derniers plans sont superbes et pleins de sens par rapport à tout ce qui a été construit avant, mais, c'est un film qui manque de vie, qui est peu distrayant et pas spécialement intéressant pour tout ce que j'ai dit et parce qu'il est finalement assez prévisible.
    desiles ben
    desiles ben

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    1,0
    Publiée le 23 avril 2018
    Je me suis imposé de rester jusqu'au bout au mépris de mon ennui. Ma patience n'a pas été récompensée. En sortant, comment ne pas se dire : tout ça pour ça ???
    jean l.
    jean l.

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    5,0
    Publiée le 11 avril 2018
    Formidable mélange de thriller et de « court movie » avec des twists imprévisibles Le tout magnifiquement mis en scène et interprète Kore Eda est un génie
    Stéphane C.
    Stéphane C.

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    1,0
    Publiée le 13 avril 2018
    Un sujet classique qui aurait pu être passionnant s'il n'était pas mis à mal par une mise en scène atone et monotone.. Le film aurait mérité être moins long, moins bavard, plus resserré... Les efforts louables d'interprétation et les rebondissements n'y changeront rien : on finit par décrocher !
    Barnabé Jarrot
    Barnabé Jarrot

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    5,0
    Publiée le 11 avril 2018
    Un polar à la mise en scène virtuose et captivant de bout en bout. Kore-Eda toujours au sommet de sa forme ! A ne pas manquer.
    Henrico
    Henrico

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    1,5
    Publiée le 29 avril 2019
    L’accueil quasi triomphal que semble avoir reçu le film de Hirokazu Kore-Eda est tout simplement hallucinant. Certains critiques ont acclamé The Third Murder car ils y ont vu une réflexion d'une grande portée philosophique sur la peine de mort. Ces spectateurs ont le syndrome de l'exotisme. En d'autres termes, si ce film avait été fait par un cinéaste occidental, ils l'auraient descendu en flèche. Mais comme le cinéaste est asiatique, on se doit de voir une originalité présupposée. En fait, la pseudo réflexion philosophique est d’autant plus faussée, donc stérile, qu’elle ne peut faire pencher dans un sens ou dans un autre aucun des arguments. Le coupable est gracié, puis il commet un meurtre. Moralité : les partisans de la peine capitale auraient raison. Sauf que l’homme est finalement condamné à mort alors qu’on ne sait pas s’il a commis le meurtre. Moralité : les opposants à la peine capitale auraient raison. De plus l’homme semble, lui-même, être un pratiquant de la peine de mort. Or il n’est pas clairement établi dans le déroulement de l’intrigue que ses victimes aient été clairement des bourreaux. Ce n’est donc pas une réflexion que ce film suscite mais de vaines supputations à partir de données floues, confusément exposées. Les dialogues sporadiques, longs et ambigus, les scènes étirées au maximum, le rythme narratif d’une lenteur de corbillard, tout cela donne une lourdeur pesante au film qui assomme dès le premier quart d’heure et qui plonge dans une rage Gilets Jaunesques tout cinéphile curieux et pacifiquement constitué. Comment ne pas l’être quand on se rend compte que ces deux heures de souffrances et d’ennuie ont été en pure perte ?
    anonyme
    Un visiteur
    1,5
    Publiée le 10 novembre 2018
    Le film démarrait dans une ambiance de drame poignant, la mise en scène est inégale, en abuse passivement, tout un étirement en longueur jusqu’au rebondissement surprenant sans réelle utilité pour le tribunal qui suit l’enquête, un jugement d’une telle banalité finissant en queue de poisson. Une décision de justice encourant la peine capitale se justifie par l’indécision d’ineptie d’un réel assassin qui n’avait pas dit son dernier mot pour atténuer les circonstances de son crime, retournant sa veste en revenant sur ses témoignages décisives. Une réalisation qui sème doute et trouble dans cette fiction, après les larmes viennent la consternation.
    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

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    1,5
    Publiée le 3 juillet 2020
    Le film est douloureusement lent et rempli de scènes de conversation inutiles. Le personnage principal n'est pas aimable et je ne me souciais peu de sa punition. L'histoire est vraiment étirée et le rythme n'est pas terrible. Les couleurs sont si fades ce qui rend le film encore plus froid qu'il ne l'est. Regarder ce film c'est comme regarder le beurre fondre au soleil du printemps car c'est tellement ennuyeux comme histoire. Ce film n'est recommandé que si vous avez oublié où vous avez laissé vos comprimés pour dormir...
    Loïck G.
    Loïck G.

    Suivre son activité 156 abonnés Lire ses 1 142 critiques

    3,0
    Publiée le 11 avril 2018
    Il y a des points positifs dans ce film (dont l’ironie passagère) qui malheureusement sur la durée s’inscrit sur un ton monocorde et un faux rythme qui ne s’emballe que dans les scènes de parloirs. Je crois n’avoir jamais vu de tels lieux ainsi filmés. Un tension magnifique accentuée par une lumière au contraste saisissant. Avant ou après, Kore-Eda n’arrive pas à coordonner le fond et la forme sur les ressorts d’une intrigue inexistante. Quand elle se révèle, elle s’effiloche sur des révélations qui n’en sont pas. Dans ce labyrinthe scénaristique, aux réflexions esquissées sur la justice, on se perd beaucoup trop pour tenir la distance : 2 h 05 mn. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
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