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Jeu des acteurs impeccable, scenes breves et concises, rien à reduire pour la premiere moitie du film. Mais quand le fils prend le dessus sur le medecin, dans la seconde partie, on n'y croit guere, meme J.Reignier semble mal à l'aise. Et au final on se dit: tout ça pour ça ? Dommage.
Bien que motivé par le thème du film, j'ai trouvé qu'il était bien long malgré sa durée d''une heure trente. Il est très prévisible, avec des dialogues assez pauvres et trop de clichés. Seules les présences de Jérémy Renier et Marthe Keller, sauvent le film du naufrage.
« L’ordre des médecins », un titre qui rappelle immanquablement et en apparence une autre réalisation de Thomas Liliti, le très bon « Hippocrate », mais qu’on ne s’y trompe pas, ce dernier film n’a pas la même ambition, ni la portée du premier...
Sans être inintéressant dans sa démarche, ce film de David Roux, met en scène Jérémie Renier, plutôt crédible dans ce rôle de pneumologue passionné par sa mission, mais en même temps décrit comme un être plutôt torturé et compliqué, qui manque quelquefois d’empathie et de compréhension pour les autres, et donc difficile à cerner pour ceux qui le côtoient, et même d’ailleurs pour le spectateur...
Si l’hospitalisation de la mère de ce jeune médecin (Marthe Keller), est censée justement retourner la vapeur et soulever les problèmes liés à l’affectif dans les soins et donc dans l’approche du malade et de sa maladie, le cinéaste n’arrive pas à montrer et à développer pour autant plus de chaleur chez ce soignant qui nous échappe finalement de plus en plus...
Si ce n’est le côté encore plus perturbé que laisse apparaître son comportement, lorsque cette présence inattendue et difficile à gérer pour lui, surgit au sein même de son milieu professionnel.
On a donc beaucoup de mal à entrer dans la douleur de cet homme, distant, lointain comme le devient finalement ce film lui-même, ce qui donne inévitablement un aspect clinique, décortiqué au traitement des rapports humains.
Tous les instants qui justement essaient d’être profonds et touchants dans ce rapport mère/fils, arrivent à l’effet contraire en ne délivrant le plus souvent que peu d’émotion.
Du cinéma finalement assez glacé, sans réel affect, qui brasse de plus trop de thèmes pour s’éloigner de son enjeu principal qui en soi, pouvait être synonyme d’une troublante et belle histoire !
Toute cette famille semble curieusement disséquée au scalpel, et si c’est une volonté du cinéaste, cela provoque par réaction un curieux sentiment de malaise, ce qui fait qu’on ne rentre pas vraiment dans la souffrance censée être montrée à l’écran.
Peut-être que l’idée légitime d’éviter le pathos, a des conséquences surprenantes qui donnent ici un genre de cinéma sec et cassant, assez éloigné de ce que l’on pouvait attendre en terme de sentiment.
Ce scénario assez classique n’échappe pas à certains clichés et en devient plutôt bancal, alors qu’en resserrant bien plus intensément les liens entre cette femme et son fils à travers sa terrible maladie, ce film aurait visé certainement plus justement son enjeu principal...
Du cinéma à découvrir pour autant rien que par son sujet grave et difficile, même si pas mal d’écueils n’ont pas été évités cette première fois...
Sans être inintéressant dans sa démarche, ce film de David Roux, met en scène Jérémie Renier, plutôt crédible dans ce rôle de pneumologue passionné par sa mission, mais en même temps décrit comme un être plutôt torturé et compliqué, qui manque quelquefois d’empathie et de compréhension pour les autres, et donc difficile à cerner pour ceux qui le côtoient, et même d’ailleurs pour le spectateur...
Si l’hospitalisation de la mère de ce jeune médecin (Marthe Keller), est censée justement retourner la vapeur et soulever les problèmes liés à l’affectif dans les soins et donc dans l’approche du malade et de sa maladie, le cinéaste n’arrive pas à montrer et à développer pour autant plus de chaleur chez ce soignant qui nous échappe finalement de plus en plus...
Si ce n’est le côté encore plus perturbé que laisse apparaître son comportement, lorsque cette présence inattendue et difficile à gérer pour lui, surgit au sein même de son milieu professionnel.
On a donc beaucoup de mal à entrer dans la douleur de cet homme, distant, lointain comme le devient finalement ce film lui-même, ce qui donne inévitablement un aspect clinique, décortiqué au traitement des rapports humains.
Tous les instants qui justement essaient d’être profonds et touchants dans ce rapport mère/fils, arrivent à l’effet contraire en ne délivrant le plus souvent que peu d’émotion.
Du cinéma finalement assez glacé, sans réel affect, qui brasse de plus trop de thèmes pour s’éloigner de son enjeu principal qui en soi, pouvait être synonyme d’une troublante et belle histoire !
Toute cette famille semble curieusement disséquée au scalpel, et si c’est une volonté du cinéaste, cela provoque par réaction un curieux sentiment de malaise, ce qui fait qu’on ne rentre pas vraiment dans la souffrance censée être montrée à l’écran.
Peut-être que l’idée légitime d’éviter le pathos, a des conséquences surprenantes qui donnent ici un genre de cinéma sec et cassant, assez éloigné de ce que l’on pouvait attendre en terme de sentiment.
Ce scénario assez classique n’échappe pas à certains clichés et en devient plutôt bancal, alors qu’en resserrant bien plus intensément les liens entre cette femme et son fils à travers sa terrible maladie, ce film aurait visé certainement plus justement son enjeu principal...
Du cinéma à découvrir pour autant rien que par son sujet grave et difficile, même si pas mal d’écueils n’ont pas été évités cette première fois...
L'ordre des médecins ne tient que par la richesse des interprétations de Jérémie Régnier, Marthe Keller et Alain Libolt, acteurs habités par le doute, l'espoir et l'amour. Il surnage une impression très mitigée à la vision de ce film. Le récit enchaîne des scènes assez ennuyeuses et pataudes, comme rajoutées pour donner une durée standard au film ; on pense aux plans de fêtes et de sexe. Certes, nous voyons bien les intentions du cinéaste qui veut montrer la digne souffrance d'une vieille mère face à des enfants qui doutent et qui se plaignent des aléas de la vie. Le jeune médecin est impuissant mais le cinéaste ne fait rien de cet état. Quid d'une vraie remise en cause ? Le film est creux, assez ennuyeux, sans vraie surprise et plombé par une mise en scène sans le moindre relief. Nous sommes assez loin du niveau d'Hippocrate ou de séries télévisées portant sur l'univers médical.
un pneumologue assez dur dans son service voit sa vie basculée
quand sa mère malade intègre une unité spécialisée dans le même hôpital.
l'histoire est intéressante et crédible mais il manque une émotion pour nous emporter.
quand sa mère malade intègre une unité spécialisée dans le même hôpital.
l'histoire est intéressante et crédible mais il manque une émotion pour nous emporter.
Un film plus qu’honorable se situant en milieu hospitalier, mais hélas tout semble du déjà vu et revu, il m’a manqué de l’originalité et un certain engagement pour être conquis totalement.
A voir tout de même.
A voir tout de même.
Premier long métrage pour David Roux, largement inspiré par son expérience familiale. Cela se sent, le film est réaliste, le sujet le touche. Pour ma part, beaucoup moins. Je n'ai jamais pu rentré vraiment dedans, il manque une certaine émotion, on reste un peu sur la bas côté de la route. Impossible aussi de s’attacher aux personnages. La mise en scène est pourtant maitrisée, le scénario assez minutieux, mais il manque quelque chose, avec un côté sans doute trop documentaire. A trop vouloir éviter le pathos, cela en devient peut être un peu trop clinique. L’interprétation est de qualité, c'est déjà ça. Le tout se laisse regarder, sans ennui, mais sans enthousiasme non plus. Pour un film se déroulant dans le milieu médical, on est loin de la force et de l'émotion des films de Thomas Lilti par exemple. On attend de voir la suite pour le réalisateur...
Le milieu médical n'en finit pas de nourrir des scenarii de films ou séries, avec des enjeux de vie ou de mort à la clé. L'ordre des médecin (drôle de titre, on aurait pu choisir plutôt Le quotidien du médecin) a pour lui un aspect documentaire très travaillé et rien ne sonne faux dans la vie à l'hôpital. Intéressant aussi de confronter un praticien, professionnel avant tout, à un cas qui le touche de très près puisqu'il s'agit de sa mère. Si le premier film de David Roux ne s'égare pas dans le larmoyant, il n'est pas non plus très pourvoyeur d'émotions, restant souvent à distance, de manière presque clinique. Là où certains voient un cinéma riche en "nuances", il est aussi possible de le juger froid et bien trop écrit pour susciter des sentiments autres qu'une certaine tiédeur alors que l'histoire ici racontée devrait provoquer davantage de réactions. A vrai dire, la psychologie du médecin joué par Jérémie Renier est assez difficile à appréhender, partagé qu'il est entre sa dureté de spécialiste et son rôle de fils aimant. Soit dit en passant, hormis ce trouble bien naturel, il y a quelque chose d'un peu trop parfait chez ce médecin ultra compétent et chéri de sa famille. Ce côté lisse se retrouve dans une mise en scène très neutre et dans l'absence de personnages forts autour de lui (on est désolé de voir aussi peu les talentueuses Marthe Keller et Zita Hanrot, Maud Wyler étant encore la mieux servie. Bref, L'ordre des médecins est peut-être riche en nuances mais il ne l'est pas en richesse narrative.
Etant fan de Jérémie Renier, j'ai couru voir ce film prometteur. Quelle n'est pas ma déception ! je ne suis jamais vraiment parvenu à accrocher à l'histoire ; je trouve la réalisation simpliste, le montage bâclé : on dirait une succession de scènes mises bout à boit sans réel souci de continuité narrative. Les comédiens ne m'ont pas touché, sauf Renier lors de la dernière image. Quelque chose sonne faux tout au long du film, y compris cette musique qui essaie un peu trop lourdement de souligner le malaise grandissant chez ce jeune médecin et
spoiler:
cette histoire d'amour avec la stagiaire
qu'on nous présente un peu comme si c'était un passage obligé. Certains plans sont répétitifs et, à la longue, ennuyants. Bref, il aurait fallu oser un choix plus marqué entre le documentaire et le drame. Là je trouve qu'on nous livre un vague mélange des deux, comme une valse hésitation qui ne donne finalement qu'un brouillon de ce qui aurait pu être un bon film. Je le regrette sincèrement pour Jérémie Renier, que j'ai tant apprécié dans de nombreux autres rôles. Et je pense malgré tout que le réalisateur, dont c'est le premier film, possède un potentiel qu'il devra exploiter.
qu'on nous présente un peu comme si c'était un passage obligé. Certains plans sont répétitifs et, à la longue, ennuyants. Bref, il aurait fallu oser un choix plus marqué entre le documentaire et le drame. Là je trouve qu'on nous livre un vague mélange des deux, comme une valse hésitation qui ne donne finalement qu'un brouillon de ce qui aurait pu être un bon film. Je le regrette sincèrement pour Jérémie Renier, que j'ai tant apprécié dans de nombreux autres rôles. Et je pense malgré tout que le réalisateur, dont c'est le premier film, possède un potentiel qu'il devra exploiter.
Subtil, beau... j’ai été très touchée par ce film qui nous plonge avec beaucoup de poésie dans une histoire simple soulevant avec brio des questions sur le sens de la vie, sur le passage... subtils et beaux sont les acteurs de cette histoire, Jérémie Renier principalement porte cette beauté, bravo a lui pour cette grande justesse de jeu.
Des acteurs très attachants (Maud Wyler) et c'est plutôt bien joué (un petit bémol pour Jérémie Renier qui intériorise tout au point de ne pas comprendre ce qu'il ressent alors que c'est le sujet principal du film
Pour le reste, le traitement ultra réaliste de l'histoire et la volonté de suivre un drame familiale sans esbroufe, comme cela se se déroule dans la vie rendent de mon point de vue le récit plat et rend plus difficile le point de vue et sa réflexion sur la vie (le dossier de presse du film insiste sur l'histoire d'un médecin très pro, habitué à voir des malades et qui a une autre vision de la maladie le jour où il s'agit de sa mère. Mais cette belle idée est, je trouve, invisible dans le film).
Pour le reste, le traitement ultra réaliste de l'histoire et la volonté de suivre un drame familiale sans esbroufe, comme cela se se déroule dans la vie rendent de mon point de vue le récit plat et rend plus difficile le point de vue et sa réflexion sur la vie (le dossier de presse du film insiste sur l'histoire d'un médecin très pro, habitué à voir des malades et qui a une autre vision de la maladie le jour où il s'agit de sa mère. Mais cette belle idée est, je trouve, invisible dans le film).
Un excellent film très touchant et plein d'humanisme !! Je recommande vivement. Bravo à la direction d'acteurs et à la finesse de la mise en scène.
A voir donc !!
A voir donc !!
Un film d’une grande sensibilité sur la souffrance et l’impuissance d’un fils médecin face à la maladie et au renoncement de sa mère. Jérémie Renier est d’une grande justesse et malgré la thématique le film garde une grande dignité et ne tombe pas dans le larmoyant.
C'est l'histoire d'un pneumologue qui fume ! Mais c'est un très bon film dont le titre n'est pas du tout attirant. Jérémy Regnier est très touchant dans ce rôle de médecin, sympa et professionnel qui va perdre ses repaires lorsque sa mère gravement malade va être soignée dans l’hôpital où il travaille. Bien que tourné dans un hôpital, ce film ne ressemble en rien à toutes les séries actuelles qui traitent du sujet. Et puis surtout on peut entendre la très belle chanson Melocoton de Colette Magny, rien que pour cela, il faut y aller !!
L' impression de « l’avoir déjà vu » ! Décor d’hôpital ? Le film a des qualités et pour moi le sujet central, est le personnage de Jérémie Rénier (excellent!) et son comportement en tant que médecin ou en tant que fils….
et on perçoit toutes ces ambiguïtés à résoudre: - le médecin impose au patient sa façon de voir ou bien le patient garde son autonomie et le choix de ses décisions.
Il semble qu’il accepte mieux la seconde solution de sa mère !!!
Jolie scène, pleine de vie, de la rencontre familiale à l’extérieur de l’hôpital !!!
Si ce n’est pour donner un peu de légèreté, les scènes de carabins
sont-elles bien indispensables ? (cliché!) La scène où on voit à plusieurs reprises, Jérémie Rénier marcher seul
dans l’immense couloir du sous-sol, veut-elle souligner la solitude écrasante du médecin ?
Un peu appuyé, non ?
et on perçoit toutes ces ambiguïtés à résoudre: - le médecin impose au patient sa façon de voir ou bien le patient garde son autonomie et le choix de ses décisions.
Il semble qu’il accepte mieux la seconde solution de sa mère !!!
Jolie scène, pleine de vie, de la rencontre familiale à l’extérieur de l’hôpital !!!
Si ce n’est pour donner un peu de légèreté, les scènes de carabins
sont-elles bien indispensables ? (cliché!) La scène où on voit à plusieurs reprises, Jérémie Rénier marcher seul
dans l’immense couloir du sous-sol, veut-elle souligner la solitude écrasante du médecin ?
Un peu appuyé, non ?
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