Licorice Pizza
Note moyenne
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420 critiques spectateurs

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Alexis B
Alexis B

76 abonnés 45 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 mai 2022
Quelle déception… d’une longueur sans nom le film s’enlise dans des ramassis de chichis qui au final ne donnent rien. Le film aurait pu durer 40 minutes de moins rien n’aurait changé à la longueur interminable d’une romance cul cul, pas vraiment touchante ni intéressante. J’ai perdu mon temps à part découvrir de beaux paysages de la campagne américaine.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2022
La critique unanime s’accorde à dire que « Licorice Pizza », le neuvième film de Paul Thomas Anderson est de loin son plus enjoué et son plus débridé avec « Boogie Nights » (1997) et « Punch Drunk Love » (2002) qui remontent tous les deux à plus de vingt ans. Par la même, semble reproché en sous-texte au réalisateur le manque de spontanéité de ses derniers scénarios qu’il écrit toujours seul, très pointilleux concernant son statut d’auteur accompagné d’une volonté d’indépendance créative totale qui rend ses films un peu froids et parfois difficiles d’accès. En sus, le caractère très affirmé d’Anderson depuis ses débuts, jugé parfois comme l’expression d’une suffisance à peine voilée, n’a guère suscité une empathie que d’ailleurs il ne semble pas rechercher. Ce préambule établi, il est indéniable que « Licorice Pizza » ou littéralement « Pizza au réglisse », titre faisant référence à un magasin de disques vinyles des années 1970 situé à Los Angeles, entremêle harmonieusement une histoire d’amour juvénile échevelée avec un contexte social et politique prémonitoire que l’ensemble de la critique n’a pas vraiment relevé comme étant le message déterminant du film d’Anderson. Il faut dire que la prestation de Cooper Hoffman, le fils de Philipp Seymour Hoffman tragiquement décédé en 2014 et fidèle compagnon de route du réalisateur, conjuguée à celle d’Alana Haim repérée après qu’Anderson ait réalisé plusieurs des clips du trio musical que la jeune femme forme avec ses deux sœurs (présentes au générique), est tellement surprenante et attachante qu’elle peut occulter les questions que semble se poser le quinquagénaire ayant grandi dans la San Fernando Valley deux décennies après ses deux héros : « Comment diable a-t-on pu en arriver là en ce tout début de XXIème siècle ? », « Comment ceux qui ont vécu cette période comme Gary Valentine (Cooper Hoffman) et Alana Kane (Alana Haim) ont-ils pu ne rien voir des changements profonds que le capitalisme adossé à une technologie toujours plus envahissante leur faisait accompagner et promouvoir à leur insu ? ». En 1973, nous sommes juste après la fin du rêve hippie qui avait pris son envol sur la côte Ouest des Etats-Unis. La tuerie perpétrée par les séides de Charles Manson au 10050 Cielo Drive (la maison de Roman Polanski), le 9 août 1969 avait marqué comme un coup d’arrêt au rêve d’une vie meilleure détachée des préoccupations matérielles déjà trop présentes dans nos vies occidentales. En quatre courtes années, le marché avait repris sa marche en avant pour ne plus s’arrêter jusqu’au résultat que l’on connaît aujourd’hui. Par l’intermédiaire de ses deux fiancés qui ne cessent de se courir après sans jamais réellement s’attraper, « Licorice Pizza » montre par le menu comment le système prend par la manche tous ceux qu’il pense pouvoir être ses soldats zélés. L'informatique et les techniques de communication qui ne permettaient pas d’encore de tout encadrer et normer, laissaient pour quelque temps la place à une sorte d’artisanat débridé et bon enfant, donnant à Gary et à Alana l'illusion de croire que tout serait toujours possible à l’intérieur du rêve américain. Mais comme une rupture indicible au milieu du film, le premier embargo pétrolier laisse percer une once d’inquiétude dans le regard perplexe d’Alana plus âgée que le jeune chien fou qu’est Gary tout comme sa découverte de l’univers frelaté de la politique lui infligeant sa première grosse désillusion. Mais l’amour et la soif de vivre de leur vie naissante sont plus forts que tout qui les font avancer tête baissée vers des décennies moins réjouissantes. C’est donc un Paul Thomas Anderson nostalgique d’une époque qu’il a à peine connue mais aussi inquiet qui se demande comme Alana, dévalant les collines de Beverly Hills en marche arrière au volant d’un camion de déménagement, où se trouve la pédale de frein. Donc, un film pas si optimiste et débridé que ce qu’il montre en façade avec ses personnages qui courent dans tous les sens, ses musiques endiablées ou funky choisies par Jonny Grenwood de Radiohead et ses intermèdes drolatiques interprétés par Sean Penn, Bradley Cooper et Tom Waits. « Licorice Pizza » sera un de ces films à revoir dans quelque temps pour se demander ce qu’avait vraiment voulu y mettre son auteur que l’on sait fasciné par l’observation minutieuse des points de bascule de l’histoire petite ou grande de son pays. L’avènement du porno industriel dans « Boogie Nights », la naissance de l’industrie pétrolière dans « There will be blood » (2008), la décadence créative d’un grand couturier dans « Phantom Thread » (2017).
Brol le chat
Brol le chat

11 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2022
Basé sur les souvenirs d'adolescence du réalisateur, une histoire d'amour compliquée et retenue entre un ado d'une quinzaine d'année et une jeune juive de dix ans son aînée. C'est aussi l'occasion qui dépeint l'atmosphère de l'époque, le premier choc pétrolier, avec une séquence d'anthologie où Gary et Alana vont livrer un lit à eau chez Jon Peters (Bradley Cooper), un personnage réel, producteur de cinéma, alors amant et producteur de Barbra Streisand. Il a notamment produit "A Star Is Born" et apparaît au générique du remake de 2018 signé... Bradley Cooper! Celui-ci en fait un homme à femme complétement cinglé: il faut dire qu'il a été condamné en 2011 pour harcèlement sexuel. La mise en scène est forte, dynamique, n'hésite pas à utiliser des très gros plans hilarants comme celui de l'agente de Gary auditionnant Alana ainsi que de très beau travellings latéraux, par exemple lorsque Gary court au secours d'Alana, tombée de la moto du producteur Jack Holden(un Sean Penn très en forme) poussé au défi par son ami Rex Blau (Tom Waits, toujours aussi truculent). Un régal!
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 avril 2022
Il se murmurait que Paul Thomas Anderson allait se tourner vers une ambiance plus chaleureuse après la froideur – relative – de "Phantom Thread". À la vision de "Licorice Pizza", on est étonné par la sensation qui nous a été procurée et qui, de mémoire, ne l'a jamais été de la part d'un des précédents films de PTA, à savoir celle d'avoir vécu durant 2h15 dans un rêve, une bulle idéale de drôlerie, d'amour et d'émotion. Mais chose étrange, cette bulle n'est pas coupée du réel ; au contraire, Alana et Gary y sont même pleinement connectés (l'une plus âgée, n'a toujours pas d'emploi, mais cherche justement à s'insérer dans la vie active ; l'autre, plus jeune, encore ado, a déjà une carrière d'acteur et est même presque has been) et vont tenter de s'accorder, à la fois sentimentalement et professionnellement. Joindre ces deux adverbes n'est pas innocent, car là réside une bonne partie du génie de PTA que de prendre le contre-pied de ce que l'on attend d'une romance : si Alana et Gary s'aiment bel et bien, il ne parlent presque jamais d'amour et il faut attendre la toute fin pour les voir s'embrasser, mais ils progressent à travers leurs affaires commerciales ; et quand leur relation bat de l'aile, c'est vers la politique que se tourne Alana. Moins qu'une description de l'Amérique des années 70, le film montre surtout à quel point le monde marchand et économique est pris d'assaut par des personnes qui n'en ont pas encore l'âge : il est même drôle de voir à quel point Gary et ses amis sont beaucoup trop jeunes pour monter ce commerce de matelas à eau. Ce dérèglement qui voit des ado agir comme des adultes pourrait sonner comme la fin d'une innocence si, justement, cette affaire n'était pas aussi le moyen pour Gary et Alana de passer du temps ensemble (n'est-ce pas, d'ailleurs, une des composantes évidentes d'une relation amoureuse !), parfois de se séduire, à l'image de la scène géniale où Alana apprend à Gary comment convaincre un client au téléphone, plus globalement de vivre des émotions dans des moments pour le moins singuliers, telle cette scène culte du camion dévalant en marche arrière une pente sur les hauteurs de San Fernando, un moment suspendu déjà gravé dans les mémoires cinéphiliques. Il faudrait revoir plusieurs fois le film pour saisir ses spectaculaires virages narratifs (l'actorat, la famille, la politique, le commerce), mais ce qui frappe et ce quel que soit la "thématique" abordée, c'est la puissance d'incarnation égale à chaque scène : elle doit certes à la direction d'acteurs de PTA, mais surtout à un talent de dialoguiste qui donne à chaque discussion une évidente singularité et à un choix d'ancrer l'action dans une époque dépourvue d'une technologie high-tech, ce qui renforce ainsi la tangibilité – comme dans cette scène où Gary utilise son téléphone fixe pour appeler Alana, mais il est épié par son petit frère qui l'écoute dans le salon : cette situation burlesque n'aurait par exemple pas été possible en inscrivant le récit dans notre temps. En un peu plus de deux heures, on a donc le sentiment d'être allé très loin (ce qui n'est pas si anormal, au vu de l'année où se déroule l'intrigue) et en même temps d'avoir été d'emblée familier avec des personnages tantôt attachants tantôt peu sympathiques, l'impression d'avoir (re)découvert une époque et pris le pouls d'une ville en passant sans itinéraire préétabli d'un endroit à l'autre, et en s'y confrontant véritablement à chaque fois. "Licorice Pizza" est un film émouvant, entêtant, qui ne demande qu'â être revu pour que l'on en saisisse toutes les subtilités et être savouré de nouveau afin de bien mesurer le caractère littéralement exceptionnel de sa proposition.
Md Chapuis
Md Chapuis

3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 avril 2022
feel good mais franchement j'ai peu fade et sirupeux
bof bof suivre ces ados dans leurs atermoiements, c'est lassant
en bref, peut mieux faire
xxxxxcxcccccccccccccccccccccccccccccccccccc
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 avril 2022
C'est bien ça, c'est une Romance et c'est limite ennuyeux tant leur jeux puériles du chat et de la souris prend 80% du film. Même si les deux acteurs principaux tirent plutôt bien leur épingle du jeu, l'histoire tourne en rond, à travers un jeu de séduction enfantin, ces deux là (au physique pas franchement envieux) montent une affaire de matelas à eau et s'en sortent assez bien. On séduit; on va ailleurs pour rendre jaloux l'autre, on revient, ça flirt le sitcom TF1. La réalisation est plutôt bonne mais l'histoire est mollassonne, dommage.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 avril 2022
Le dernier film du grand Paul Thomas Anderson est un ensemble riche, entraînant et solaire, laissant place à l'amour et à la jeunesse sous le ciel chaud d'un été californien. L'atmosphère nostalgique, affectueuse et touchante n'est pas sans rappeler l'aura d'un certain "Once Upon a Time... in Hollywood" de Quentin Tarantino, les deux réalisateurs mise sur l'importance de l'atmosphère pour l'immersion du spectateur. La naïveté, la tendresse et la chaleur sont vraiment les atouts de "Licorice Pizza" qui permettent de mettre des images sur cet étrange sentiment qu'est l'amour.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 avril 2022
Après son excellent «Boogie Nights» que j’avais beaucoup aimé, PTA revient à ce qu’il sait le mieux faire : les histoires teintés de romance et de comédies. Et, en ce sens j’attendais avec beaucoup d’impatience «Licorice Pizza» qui retrace l’amitié-romance de Gary, un jeune acteur adolescent avec Alana, une jeune femme atteignant la trentaine.

Comme souvent chez Paul Thomas Anderson, c’est très bien écrit : fin, précis, envoûtant mais toujours plein de mordant et percutant. On a trop souvent l’habitude de voir des histoires qui mettent en scène, une jeune femme éprise d’un homme plus vieux. Ici, je trouve que le long-métrage offre un bon contre-poids. Découle de tout cela, une intrigue plus complexe que l’on ne le pense doubler d’une belle leçon sur le passage de l’adolescent à l’âge adulte qui essaye d’éviter tout manichéisme. Visuellement, «Licorice Pizza» est une réussite. Cela sent bon le soleil californien, l’été touchant à sa fin...c’est doux et amer à la fois. Et à mon sens c’est ça qui fait la richesse de ce film. Les images sont magnifiques et à peine les dix premières minutes commencer ont est déjà conquis. Les deux acteurs Alana Haim, et Cooper Hoffman sont de véritables révélations. Bref, j’ai vraiment tout aimé dans ce film, et je ne suis pas prêt de l’oublier. Dommage qu’il n’est pas connu plus de succès.

En conclusion, avec «Licorice Pizza» : PTA redonne un souffle nouveau à son cinéma. On est envoûter par l’alchimie de ses interprètes, et le travail sur le montage et la réalisation. Certainement le travail le plus personnel, le plus accompli mais surtout le meilleur film de son auteur.
Jean N.

327 abonnés 735 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 avril 2022
C'est long comme 2 jours sans pain et ils sont moches tous les 2 et pourtant ce n'est pas si mauvais !!!!
Oui , ils jouent très bien , leurs différentes approches psychologiques des évènements fin des sixties sont intéressantes mais les 2 arcs narratifs (amha) desservent la fluidité du métrage . On ne peut s'empêcher de faire la comparaison de "Once upon a time in Hollywood" de Tarrantino qui est bien meilleur . Quand le film se termine , on se dit :'Ah! bon , c'est fini ??"
Je passe sous silence (Et puis non ,tiens !!!) Le cachetonage de Sean PENN et de Bradley Cooper , une honte !!
TOS
TOS

10 abonnés 37 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 avril 2022
Un film unique, suspendu dans le temps, servi par deux jeunes acteurs criant de vérité. Un pur délice.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2022
Paul Thomas Anderson s'attelle à la période adolescente dans les années 70, il dresse une belle photographie de ses années luxuriantes où tout semblait aller pour le mieux. Ce jeu de chats et de souris entre une jeune fille Alena (Alena Haim) et Gary ( Cooper Hoffman, fils de Philipp Seymour Hoffman ) est assez bien mené, une sorte de je t'aime, moi non plus qui transparaîtra l'ensemble du film. L'ambiance des seventies est particulièrement bien retranscrite à l'écran avec de très bons choix musicaux pour le BO qui va de Paul Mac Cartney à Nina Simone. Tout comme Tarantino l'a fait avec "Once upon a time in Hollywood", Paul Thomas Anderson fait un hommage à ses années dont ceux les ayant vécues sont nostalgiques. A noter les beaux rôles données à Sean Penn en cascadeur un peu fou et à Bradley Cooper en sorte de Eddie Barclay très imbu de sa personne.
NotThatYouThink
NotThatYouThink

46 abonnés 281 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 mars 2022
« Licorice Pizza » est un méli-mélo mielleux de plus de 2h, j’aurais déjà du m’en douter avec le titre du film. C’est triste, j’ai pas du tout apprécié le scénario entre deux acteurs qui ont l’air de faire semblant ou du moins d’être en disharmonie constante. Le jeu du chat et de la souris fonctionne 5 minutes, mais j’ai besoin de plus de concret pour en faire un film. C’est terriblement long, je veux bien me perdre dans une narration remplie d’idées et de parenthèses, mais le film change de thème comme de chemise. Franchement, je n’en voyais pas le bout et je ne comprends pas les intentions de Paul Thomas Anderson sur ce coup. C’est bien filmé avec de jolies plans, mais filmer le néant n’apporte rien. J’ai beau mettre de l’eau dans mon vin, le verre reste à moitié vide.
Kim gah
Kim gah

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 mars 2022
D une nullité affligeante. Scénario sans intérêt. Une histoire d amour platonique et ennuyeuse. Nous avons perdu 2 heures de notre vie. Les notes Allociné sont plus que subjectives.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mars 2022
Gros potentiel ce Hoffman jr. Par contre ce film enchaîne les séquences laborieuses et d'autres plus inspirées.
2985

316 abonnés 1 257 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mars 2022
Après le visionnage de Licorice pizza, on se demande qu'est-ce qu'on vient de voir. Le film de PT Anderson ne propose rien d'intéressant et ne mène absolument nul part malgré les nombreuses intrigues qu'il met en places, s'en jamais arrivé à l'aboutissement d'une de ceux-ci. Amourette avorté entre un ado de 15ans et une fille de 25 ans, ils passent tout le film à se tourner autour s'en jamais s'avouer leurs sentiments ni même les assumer, alors qu'ils passent leurs temps à se mater. Ensuite on suit leurs aventures de vendeurs de matelas, de campagnes électorale, d'acteurs, d'histoire de flippers pour aucune finalité, de plus pour un gamin de 15ans même débrouillard c'est un peu abusé la facilité avec laquelle il monte ses affaires. Le cameo de Sean Penn ne sert strictement à rien et n'apporte aucun plus au scénario à part le remplir d'encore plus de vide, celui de Bradley Cooper l'es tout autant en un peu plus drôle. Bref clairement pas transcendant.
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