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Tumtumtree
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3,5
Publiée le 16 novembre 2019
Sans doute un très bon divertissement, porté par des comédien(ne)s remarquables, mais un peu trop formaté. Beaucoup passeront sans conteste un excellent moment en découvrant ce film sur les courses automobiles. La mise en scène est assez réussie, notamment par sa photographie, l'histoire est singulière. Christian Bale est toujours le génie qu'on connaît, ajoutant une nouvelle variation dans l'infini nuancier de son jeu d'acteur. Mais ce projet cinématographique est tout de même à interroger. D'abord par la structure très convenue du récit, alternant réussites et échecs, enthousiasme et frustration. Un petit comparatif avec le scénario du film pour enfant Cars serait à tenter... Le film donne aussi l'impression d'être un produit commercial qui cherche à conquérir un public masculin et féminin, jeune et vieux, etc. Le "placement de produits" est d'ailleurs flagrant : Ford évidemment, mais aussi Coca Cola, etc. Et puis c'est un nième outil de propagande à la gloire des USA, plus malins que ces imbéciles d'Européens, nous menant vers le paradoxe de voir une salle française se réjouir de voir des Américains écraser des Italiens... Enfin et surtout, c'est un pur film de mecs, de mâles alpha, virils à souhait, jurant, se battant, se défiant sans arrêt, confrontant leurs vanités, etc., etc. Et ça c'est tout de même curieux en 2019... #Boismesrègles... ;-) Reste que les deux comédiens principaux et la comédienne jouant l'épouse de Ken Miles jouent suffisamment bien pour introduire une part d'humanité dans ce divertissement de (trop) bonne tenue.
Juste génial Rien d'autre à ajouter si ce n'est casting olympien Je ne connaissais pas l'histoire et j'ai adhéré complètement Impossible de dire s'il est mieux ou moins bien que le tout aussi génial Rush Je m'en vais me mater les deux à sa sortie Bluray
Un film pour les passionnés. les autres vont clairement s'ennuyer. Christian Bale est excellent, la photographie est soignée, on se croirait dans les années 60. La qualité de la réalisation est de bonne augure pour le prochain Indiana Jones qui sera aussi réalisé par James Mangold. Dommage que le film ressemble à un placement publicitaire géant.
De magnifiques images et une belle reconstitution de l'époque, mais c'est tout. Bale en fait trop et n'est pas crédible. Le film est ultra formaté. On a droit à tout : les méchants, les gentils, les querelles artificielles, des dialogues de série télé, la petite musique insupportable qui vient souligner les scènes pour nous faire ressentir tel ou tel type d'émotions. Insupportable.
Un film avec un très beau message pour toujours poursuivre ses rêves même si celle-ci sont accessibles, ce film nous met dans une adrénaline de fou. La photographie, la bande son et le casting vraiment incroyable.
Aucune image réelle du Mans, des anachronismes sur le bruit des voitures, trop d'images virtuels. Pas du tout emballé par ce film. Les dialogues VF sont nuls ! Des scènes improbables (s'insulter a 300 km/h en regardant ses concurrents droit dans les yeux..)
Le film "LE MANS 66" est un très bon film sur les voitures de courses et en plus j'adore les belles voitures donc ça tombe bien. Le duo Matt Damon et Christian Bale forme un très bon duo d'acteur durant le film et c'est ce qui nous donne envie de rester jusqu'à la fin. Ce film nous permet de connaître l'histoire des voitures de courses entre Ferrari et Ford, car personnellement je ne connaissais pas toute l'histoire. Ce qui ma plus aussi dans le film c'est de voir toute la construction de la Ford GT40 pour l'améliorer tout du long de la course. Pendant la course les angles de caméras sont assez spectaculaire ainsi que le bruit des moteurs des voitures de courses.
Un film instructif et passionnant de courses de voitures comme j'en ai rarement vu au cinéma signé par le cinéaste James Mangold !! Ce long métrage n'est pas pop corn comme on en a vu ses dernières années même si les courses automobiles sont divertissantes mais parle sur une écurie Ford qui a pour ambition de détroner le leader Ferrari sur les 24 heures du Mans dans les années 60. Pour cela, ils ont engagé un ex champion en la matière pour rénover l'enseigne avec les bons moteurs, objets mécaniques et carrosseries puis trouver un bon pilote, celui d'un chevronner de 45 ans père de famille qui gagne des courses de voitures dans des tournois équivalents. Evidemment, tout n'est pas facile, il y a des marches a gravir, "Le Mans 66" dure 2 heures 30pour tout nous expliquer mais cette histoire vraie est mené de façon intelligente niveau scénario et le happy end final est assez inattendu. La mise en scène de James Mangold est superbe. Quant aux acteurs, on a un duo de vedettes efficace constitué de Matt Damon et Christian Bale qui sont excellents. Les amateurs de mécanique, d'adrénaline y trouveront leurs comptes, les autres aussi.
Voilà un biopic, durant lequel on ne s'ennuie pas une minute malgré sa longueur. Mangold raconte une histoire de fous, avec des multiples intervenants et des luttes de pouvoir à qui n'en veut plus finir. Un casting de qualité est dominé par le couple de copains Bale/ Damon, qui sont à la vie, à la mort, deux fêlés de la course automobile Shellby et Ken Miles. Le tout assaisonné du combat de titans entre Henry Ford 2 et Enzo Ferrari! C'est du film d'action, efficace, maitrisé, et spectaculaire. Déjà passionnant en petit écran, l'effet doit être massif au cinéma, et l'on doit sentir les freins chauffer et l'odeur de l'essence envahir l'écran! TV vo octobre 21
Je ne m'intéresse absolument pas à la Formule 1 au quotidien, mais il m'a toujours paru évident que bien traité, celui-ci pouvait être ô combien cinématographique, notamment en matière de sensations. À ce titre, l'introduction donne parfaitement le ton, au point d'en être assez excité quant à ce qu'elle pouvait offrir la suite. Malheureusement, j'avoue être resté pas mal de temps sur ma faim. Attention : le résultat est professionnel jusqu'au bout des ongles, James Mangold n'étant pas le premier venu pour nous proposer un divertissement en bonne et due forme. Maintenant, la relation entre les deux héros a beau être intéressante, j'avoue être légèrement resté sur le bord de la route, quelque peu frustré de voir aussi peu de courses. Alors, nous sommes d'accord : cela n'aurait eu aucun sens de nous assommer en en balançant à tout-va, reste que cette impression de ne pas progresser énormément dans l'intrigue, de se montrer finalement assez sage dans la description de ce milieu (allez, quand même un peu d'hystérie et de concours de qui a la plus grosse (voiture, bien sûr!!)) ne correspondant pas exactement à mes attentes, mes espoirs. Heureusement, le dernier tiers (quart?) renoue enfin avec cette passion pour le circuit (bon, nous avons quand même droit à quelques tours de piste avant, n'exagérons rien!), les frissons que l'on doit ressentir dans la voiture durant des heures, frissons que nous ressentons intensément derrière l'écran. À cela s'ajoute des questions intéressantes, que ce soit dans le comportement des différents protagonistes, ce qu'est la victoire, être un champion, l'altruisme, l'injustice... Ces 24 heures sont presque un film à elles seules, en disant presque plus que tout le reste du film (je suis peut-être un peu sévère, j'en conviens). Par ailleurs, je regrette d'avoir eu connaissance du dénouement avant de me rendre en salles, car celui-ci ne manquait pas de force. Enfin, côté interprétation, si la très grande majorité des seconds rôles sont sacrifiés (exception faite de la belle Caitriona Balfe et du très bon Tracy Letts), j'ai rarement vu Matt Damon aussi moyen, complètement éclipsé par la prestation saisissante d'un Christan Bale plus charismatique que jamais. J'en viendrais presque à trouver ma note un peu dur, mais elle est représentative de ce manque d'audace que j'attendais de la part de Mangold sur pareil sujet, surtout après son très réussi « Logan ». Cela ne doit nullement vous retirer l'envie de découvrir ce plaisant spectacle sur un sport assez peu évoqué par le septième art, et pourtant « cinégénique » au possible.
Après l’excellent “Rush” de Ron Howard avec Chris Hemsworth et Daniel Brühl qui narrait la rivalité entre les deux pilotes de Formule 1 James Hunt et Nikki Lauda, voici que le cinéma s’empare d’une autre histoire vraie ayant marqué le monde de la course automobile. Mais cette fois-ci ce sont le combat d’ego de deux écuries qui est mis en avant, en l’occurrence celui de Ford et Ferrari comme le dit clairement le titre original. Preuve que ce type de film a un potentiel cinématographique certain et fait oublier le bourbier de « Driven » de Renny Harlin qui semblait avoir enterré toute velléité pour ce type de films. « Le Mans 66 » ou « Ford VS Ferrari » bien plus approprié est une réussite dans les grandes largeurs même s’il n’est pas aussi bon et décoiffant que son prédécesseur « Rush ». La faute à un long-métrage un brin trop longuet qui aurait pu faire aisément vingt minutes de moins. Et, paradoxalement, c’est un peu long à l’allumage avec une présentation des personnages un peu brouillonne dans le premier quart d’heure.
Hormis cela, on passe un très bon moment à découvrir (en tout cas) pour les plus jeunes ce combat entre deux titans de l’industrie automobile à travers le prisme de deux hommes ayant concouru pour Ford. Le directeur d’écurie sélectionné par la marque et incarné par un Matt Damon à sa place d’un côté et le pilote difficilement gérable choisi par ce dernier et interprété par un Christian Bale une nouvelle fois bluffant de l’autre. Un acteur caméléon encore une fois vraiment incroyable à l’instar d’un Joaquin Phoenix ou d’un Matthew McConaughey. Un acteur qui s’approprie chaque rôle comme si c’était le dernier en devenant littéralement le personnage. Incroyable! A la barre, on retrouve la réalisation à l’ancienne, classique mais dans le bon sens du terme, du sous-estimé James Mangold. Elle est en totale adéquation avec le propos et nous réserve quelques plans magnifiques comme ce coucher de soleil sur un tarmac, lieu des entraînements de l’écurie, ou toutes les scènes de courses réalisées avec précision sans le recours à trop d’effets spéciaux. Avec le recul et dans quelques années, il y a fort à parier que ce cinéaste sachant aborder tous les genres avec brio verra l’appréciation de sa carrière tirée vers le haut. De « Logan » à « Une vie volée », de « 3h10 pour Yuma » à « Copland » ou encore de « Identity » à « Knight and Day », sa filmographie relève presque du sans-faute en touchant tous les genres tel un Spielberg ou un Nolan. Un auteur discret mais excellent faiseur, qui confirme à nouveau avec cette œuvre faisant honneur à son sujet sans vouloir à tout prix être à la mode.
On apprécie que l’humain ait une place centrale dans « Le Mans 66 » et la relation entre les deux personnages principaux est empreinte de complicité comme de rancœurs et c’est admirablement bien rendu à l’écran. Les seconds rôles ne sont pas en reste avec un personnage féminin unique mais assez loin des clichés habituels, surtout pour une œuvre située à cette époque, bien campé par Caitriona Balfe. Un Henry Ford colérique est quant à lui incarné par un Tracy Letts tout à fait à propos. C’est assurément un film plaisant, réalisé avec soin et qui rappelle les grandes heures du cinéma sportif d’antan. Tout est maîtrisé, rien ne dépasse (un peu trop lisse peut-être?) et on prend un plaisir certain à suivre cette histoire vraie quelque peu romancée jusqu’à l’excellente course finale qui ne déçoit pas. Cela nous change des aberrations improbables des « Fast and Furious » et consorts.
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