Bel hommage à Ken Miles avec quelques belles images. En revanche, les dialogues sont un peu bateau (ceux entre Ken Miles et sa femme notamment) et le scénario n'est pas très captivant. Les 2h30 ne passent pas très vite. Résultat : film pas mal mais surement pas plus.
Le film est maitrisé de bout en bout, "Le Mans 66" qui est inspiré d'une histoire réelle retranscrit bien les motivations des acteurs ayant participé à la réussite de cet événement. Les acteurs ont su s'imprégner de leur personnage, leurs relations sont d'ailleurs toujours bien amenées. Mélangeant sérieux et subtil humour le film arrive à nous faire tenir en haleine. Jusqu'à la fin nous sommes surpris par la direction prise, n'ayant pas entendu parlé de l'événement que le biopic raconte j'ai été agréablement surpris du parti pris des scénaristes qui ont su me faire accepté la triste réalité. Les vrais stars ce sont les voitures, c'est jouissif de voir et entendre de tels automobiles, le film a su me donner envie de mieux connaitre le sport automobile.
J'ai longtemps hésité entre les notes 4 et 5 ; la dernière étant pour ma part accordée aux chefs d'oeuvre. Alors je me suis posé la question différemment. Passionné par le sport automobile des années 60, 70 et 80, connaissant très bien la course des 24H du Mans mais aussi cette grande époque du Sport automobile au travers de nombreux pilotes de cette génération que j'ai rencontrés, je me suis donc demandé si Le Mans 66 rejoignait les 3 seuls films jusqu'alorsi réalisés sur le sport automobile et dignes de représenter ou de refléter véritablement ce qu'est cet univers si particulier. Par ordre de sortie, "Grand Prix" en 1966 de John Frankenheimer sur l'univers de la Formule 1 et la rivalité de 4 grand Pilotes (un film reflétant totalement l'univers de la Formule 1 de l'époque avec surtout des séquences de course avec caméra embarquée incroyablement longues et réalistes), Le Mans de Steve McQueen en 1971 qui porte presque pendant tout le film sur le déroulement d'une course des 24H du Mans et la rivalité entre Porsche et Ferrari (véritable film documentaire au scénario certes un peu pauvre mais d'un réalisme incroyable sur l'ambiance de la course à l'intérieure comme à l'extérieure, les très nombreuses séances en caméra embarquée pendant la course, notamment dans les Porsche 917, tous les plus grands pilotes de l'époque ne disent-ils pas encore aujourd'hui que Le Mans est le seul film représentant véritablement ce que vit un pilote pendant la course et dans la voiture) et enfin Rush de John Howard en 2013 qui porte sur la rivalité dans la fin des années 70 entre les pilotes de Formule 1 Nicki Lauda et James Hunt (réelle reconstitution de l'ambiance en Formule 1 de l'époque et surtout un jeu d'acteur incroyable reflétant parfaitement ces 2 personnalités totalement différentes et entières qui se sont affrontées pendant des années). Aucun autre film sur le sport automobile n'arrivait jusqu'alors au niveau de ces 3 précédents. Et bien oui, Le Mans 66 rejoint ce trio et reflète totalement ce qu'était cet univers dans les années 60. De mon point de vue, tout en relatant une autre histoire et une autre décennie, ce film me fait penser à Rush dans sa merveilleuse reconstitution de l'univers de la course automobile de l'époque en endurance, avant tout des aventures humaines (Christian Bale et Mat Damon sont époustouflants) et au film Le Mans par sa restitution de quelques faits de courses (souvent non connus du public mais si incroyables qui font que cette course est totalement à part dans le sport automobile) et la manière de filmer les séquences de course lors des 24H du Mans (même si elles n'arrivent pas au niveau atteint par Steve MacQueen - il faut dire qu'une partie du film a été réellement filmé pendant la vraie course de 1970 et quelques jours après, il avait embauché pendant plusieurs mois les plus grands pilotes de course du monde et loué plusieurs Porsche 917 pour filmer sur le véritable circuit des 24H des séquences de course supplémentaires). Un seul regret, avec la technologie numérique et les moyens financiers, je m'attendais à quelques séquences de course en caméra embarquée qui permettent au spectateur de véritablement se rendre compote ce qu'est un tour de piste dans la Fort GT40 (le bruit, la vitesse, ...). Bravo donc à James Mandgold pour nous avoir réalisé un film capable de nous restituer et nous faire revivre un univers et une époque aujourd'hui disparus. Ce film est le meilleur hommage que l'on pouvait rendre à Caroll Shelby, Ken Miles et tous ces pilotes et ingénieurs qui ont fait cette époque.
Même si vous n 'aimez pas comme moi les courses automobiles, ce film vous fera aimer l 'ambiance d 'un circuit, les courses et toutes la préparation. Un coup de chapeau pour les pilotes , ces types sont des vrais fous et de vrais sportifs qui risquent leur vie. Le film est très long mais je n 'ai pas vu le temps passé, on se laisse vraiment entrainé dans cette histoire.
À VOIR ? : Passable CRITIQUE : Un film possédant un scénario plutôt intéressant mais "le mans 66" bénéficie malheureusement d'une mise en scène beaucoup trop basique et classique pour que l'on s'imprègne complétement de son histoire. En sois je peux comprendre que l'on aime se film et ce n'est pas un cinéma sur lequel on devrait cracher.
James Mangold arrive à transformer une simple course automobile en une vraie aventure. Le duo Matt Damon / Christian Bale fonctionne à merveille et on se laisse embarquer dans cette aventure.
Je ne m'intéresse absolument pas à la Formule 1 au quotidien, mais il m'a toujours paru évident que bien traité, celui-ci pouvait être ô combien cinématographique, notamment en matière de sensations. À ce titre, l'introduction donne parfaitement le ton, au point d'en être assez excité quant à ce qu'elle pouvait offrir la suite. Malheureusement, j'avoue être resté pas mal de temps sur ma faim. Attention : le résultat est professionnel jusqu'au bout des ongles, James Mangold n'étant pas le premier venu pour nous proposer un divertissement en bonne et due forme. Maintenant, la relation entre les deux héros a beau être intéressante, j'avoue être légèrement resté sur le bord de la route, quelque peu frustré de voir aussi peu de courses. Alors, nous sommes d'accord : cela n'aurait eu aucun sens de nous assommer en en balançant à tout-va, reste que cette impression de ne pas progresser énormément dans l'intrigue, de se montrer finalement assez sage dans la description de ce milieu (allez, quand même un peu d'hystérie et de concours de qui a la plus grosse (voiture, bien sûr!!)) ne correspondant pas exactement à mes attentes, mes espoirs. Heureusement, le dernier tiers (quart?) renoue enfin avec cette passion pour le circuit (bon, nous avons quand même droit à quelques tours de piste avant, n'exagérons rien!), les frissons que l'on doit ressentir dans la voiture durant des heures, frissons que nous ressentons intensément derrière l'écran. À cela s'ajoute des questions intéressantes, que ce soit dans le comportement des différents protagonistes, ce qu'est la victoire, être un champion, l'altruisme, l'injustice... Ces 24 heures sont presque un film à elles seules, en disant presque plus que tout le reste du film (je suis peut-être un peu sévère, j'en conviens). Par ailleurs, je regrette d'avoir eu connaissance du dénouement avant de me rendre en salles, car celui-ci ne manquait pas de force. Enfin, côté interprétation, si la très grande majorité des seconds rôles sont sacrifiés (exception faite de la belle Caitriona Balfe et du très bon Tracy Letts), j'ai rarement vu Matt Damon aussi moyen, complètement éclipsé par la prestation saisissante d'un Christan Bale plus charismatique que jamais. J'en viendrais presque à trouver ma note un peu dur, mais elle est représentative de ce manque d'audace que j'attendais de la part de Mangold sur pareil sujet, surtout après son très réussi « Logan ». Cela ne doit nullement vous retirer l'envie de découvrir ce plaisant spectacle sur un sport assez peu évoqué par le septième art, et pourtant « cinégénique » au possible.
Plus qu'un film sur une simple course, Le Mans 66 est une aventure humaine entre deux amoureux de sport automobile, James Mangold film avec grande dextérité cette belle histoire d'amitié et d’innovation, le réalisateur de Copland livre un long métrage classique dans la forme mais terriblement efficace.
La critique complète à lire ici : https://crazyduckmovies.blogspot.com/2019/11/le-mans-66.html
Un excellent film d'action. Loin d'un film porté uniquement sur l'univers de la course de voiture. Un film parlant d'économie, d'histoire, d'amitié, de famille, d'amour. Porté par un casting exemplaire, et une prestation exceptionnelle de Christian Bale (ce qui lui a valu une nomination aux Golden globes en tant que meilleur acteur). Accompagné par une superbe réalisation et une manière de filmer qui nous porte au cœur de l'action. Ce film en reste pas moins passionnant, qu'on soit fan ou pas du tout, là étant la réussite du film. On ne s'ennuie pas, on stresse, on ri, on pleure. Allez voir ce film !