Sibyl
Note moyenne
2,7
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350 critiques spectateurs

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paganini
paganini

8 abonnés 97 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 juin 2023
Ha c'est du 1er degré? bon... dans ce cas c'est absolument affligeant de lourdeur. des héroïnes qui versent des litres de larmes aux flash-backs d'un amour sulfureux destructeur en passant par les devoirs alcooliques... rien n'est crédible et surtout pas les personnages, mais on comprend que ça se veut hautement intellectuel malgré tout. finalement embarrassant.
marco9494
marco9494

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 mai 2019
Tout ce qui m 'est insupportable au cinema ....Un cinema de bobo parisien égotiste pour bobos parisien égotiste ... Rien d'intéressant sur un plan cinéma , encore moins sur l 'homme et ses contractions terribles , bref c'est tout petit , ...les deux jours précédents , j 'avais revu "taxi driver" et "los ovidados" alors forcément ....les cahiers du cinema ont étaient très élogieux , j aurais du me méfier ... Mais si vous avez besoin d'un soutien psychologique à la moindre petite émotion , courrez s 'y ... vous allez vous régaler !!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 septembre 2019
Tout est faux, les personnages, l'histoire, les dialogues, les situations (la metteuse en scène qui pique sa crise, grand moment d'effroi), les décors aseptisés, le regard pseudo profond d'Effira, les 48 crises de larmes hystériques d'Adèle, les jeux de reflets entre les personnages (X a le même trauma qu'Y qui se reflète dans Z...). Et ce millième film sur le petit monde de psys et de "gens du cinéma" qui pleurnichent sur leur néant meurt de lui-même au bout de 5 minutes et on passe les 90 autres à souffrir d'ennui et de colère. Ces gens (personnages et réalisatrice) sont complètement dévitalisés. Un navet des Charlots des années 70 est plus surprenant et vivant que ça.
jean l.
jean l.

177 abonnés 255 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mai 2019
Après le génial Victoria , une comédie extraordinaire avec un cast formidable
Je retourne le voir dès que possible
serge d
serge d

7 abonnés 47 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 décembre 2019
Ce film est mal joué, mal réalisé. Lent, elfira pleure sans arrêt, sans convaincre. On s'ennuie dans ce film sans intérêt. Les acteurs sont sans âme. A eviter
patrickde
patrickde

3 abonnés 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 mai 2019
Aucun intérêt. Un scénario indigent, une réalisation ennuyeuse et prétentieuse. Virginie Efira, que j’aime bien au demeurant n’est pas crédible une seconde. C’est un film complètement raté pour moi. On frôle le navet. Si vous avez du temps à perdre...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 16 juin 2019
Ce film pathétique est une tragi-comédie courtelinesque qui met en scène le milieu de la bourgeoisie parisienne du cinéma, démontrant ainsi à son insu qu’il n’est pas forcément plus facile de bien parler de soi que d’essayer de s’intéresser aux autres. Ainsi, la préoccupation centrale des personnages n’est nullement de tenter de survivre dans la France de Macron, ou de savoir si la planète sera encore habitable quand les enfants seront adultes, mais de s’établir individuellement dans la position prestigieuse de l’écrivaine, de l’actrice ou de la réalisatrice. Dès les premiers moments, on constate que la responsabilité sociale de la psychanalyste vis-à-vis de patients qui se confient à elle depuis des années ne pèse pas lourd devant son caprice existentiel, devenir écrivaine, qui semble d’ailleurs n’être qu’une posture puisqu’elle ne trouve rien à écrire. Cela nous est notamment signifié par une scène maniériste où l’écrivaine auto-proclamée en panne d’inspiration est dans son bain, devant la page blanche du traitement de texte de son Macbook, car tout est Apple dans ce film (simple parti pris du chic, ou contribution intéressée à l’éloge des marchandises vedettes ?). Scène qui a l’avantage de montrer l’anatomie de l’actrice principale au public qui après tout vient peut-être pour ça. Car casting prestigieux oblige, il faut bien se préoccuper du retour sur investissement, et il serait malvenu d’ignorer le voyeurisme du spectateur moyen. D’où la multiplication des scènes de sexe parfaitement gratuites et à vrai dire fort peu appétissantes.

Survient alors l’inspiration en la personne d’une starlette renfrognée consciente qu’il lui faut une bonne couche de maquillage, une bonne coiffeuse de plateau et une robe couture pour paraître ce qu’elle aspire à être, et qui a bien compris qu’il lui faut payer de sa personne pour parvenir à ses fins (toute ressemblance avec des personnages réels est purement fortuite). Dans ce monde où la « common decency » orwellienne n’a évidemment pas cours, chacun s’abandonne à ses instincts sans aucune retenue, et en gère ensuite les conséquences en termes de carrière. C’est ainsi que la starlette, au motif d’une relation passionnelle avec l’acteur principal du film dans le film, à laquelle on n’arrive pas à croire une seule seconde, se retrouve enceinte et confrontée à ce choix cornélien : la carrière ou l’enfant. Dans la frénésie carriériste qui possède les personnages principaux, c’est-à-dire féminins, on connaît d’avance le dénouement. Mais la starlette cherche à se défausser de la responsabilité de cette décision déjà prise, et de plus elle craint la réaction du père, qui s’annonce d’autant plus délicate qu’on ne lui demande pas vraiment son avis. C’est ainsi qu’elle surgit dans la vie de la psychanalyste en mal d’écriture, laquelle y voit une solution providentielle à son absence totale d’inspiration. On se demande bien pourquoi tant la situation est banale et la starlette inintéressante. Passons sur le fait qu’aucun psychanalyste respectable ne se serait fourvoyé dans de tels errements. Sous prétexte de psychanalyse (c’est plus chic), on est en réalité dans un salmigondis de coaching et de développement personnel qui, à défaut de tout corpus théorique repose sur le charisme du coach et son entière adhésion à l’idéologie entrepreneuriale : la carrière d’abord.

S’ensuit alors une véritable comédie de boulevard à quatre sur l’île de Stromboli, choix dont on se demande s’il s’agit d’une référence érudite mais quand même un peu téléphonée à un prestigieux film dans le film en décor méditerranéen, ou d’un publi-rédactionnel touristique destiné à contribuer au financement du film (remerciements à Air-France, …). Les événements les plus invraisemblables s’enchainent : la psychanalyste entre dans le film dans le film, se substituant à l’acteur principal défaillant, dans le rôle d’un crooner italien, pour dérider la starlette renfrognée, puis à la réalisatrice trompée, qui s’est jetée à l’eau, excédée par ses acteurs (il y a de quoi), désertant un tournage qui fait naufrage comme le film lui-même. Tout cela est tellement ridicule que toute perspective critique devient impossible, arrive un moment où on décroche pour se laisser porter par la fascination du n’importe quoi.

Une chose est certaine : à aucun moment on ne quitte le décor des appartements parisiens chics, des villas d’architecte de grand luxe, des voiliers anciens, des plateaux de tournage. On remarque également les traces omniprésentes de tous les avatars de la gauche bourgeoise dont on sait aujourd’hui qu’elle est essentiellement bourgeoise et qu’elle fut accessoirement de gauche : individualisme forcené aux relents d’existentialisme germanopratin, ou encore le « jouissez sans entraves » de ceux qui se firent connaître comme gauchistes soixante-huitards avant de se convertir en masse au néo-conservatisme et/ou à l’ultra-libéralisme. On s’étonne également de quelques manifestations inattendues de mépris de classe qui s’articulent curieusement sur un féminisme politiquement correct de rigueur. Je n’ai pas le souvenir qu’on nous informe à quoi le mari falot, qui est pourtant le seul à soulever la question de la responsabilité de la psychanalyste vis-à-vis de ses patients, emploie son temps. Pire, le vieux schéma phallocratique est reconduit en inversant les rôles : le jeune amant beau gosse est un objet sexuel de la psychanalyste se disant écrivaine qui lui fait délicatement savoir au début du film qu’il ne l’a jamais intéressée (ou ai-je mal entendu ?). On attendra la fin du film, dans une rallonge qui vient comme un cheveu sur la soupe, alors qu’on s’apprêtait à voir défiler le générique, un « dix mois plus tard » qui résonne plus tôt comme un « dix ans plus tard », pour apprendre que le beau gosse n’est qu’un prof de lycée. On se rencontre par hasard grâce à la barbe à papa des enfants, et qu’est-ce que tu deviens, et salut à la prochaine on ne sait jamais.

Enfin, il est extrêmement significatif que le film n’accorde aucune importance à l’imposture manifeste de la psychanalyste en tant qu’écrivaine qui n’a rien à écrire et se saisit, en violation de toute règle déontologique, des confidences d’une patiente qu’elle enregistre à son insu et dont elle retranscrit littéralement les propos. Comme si la différence entre être écrivain et paraître écrivain, se dire écrivain, n’avait aucune importance. Bref, évitez-vous ce navet, consacrez plutôt ces deux heures à (re)lire « la société du spectacle » (comment l’être se dégrade en avoir, puis l’avoir en paraître), ou encore « la fabrique des imposteurs » de Roland Gori.
selenie

7 460 abonnés 6 690 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mai 2019
Débutant bien façon thriller psychologique, on constate bien vite que la construction narrative est lourde et poussive à cause de flash-backs qui s'avèrent plutôt superflus et trop explicatifs. Le film aurait donc gagné à être plus linéaire. Ensuite il y a deux gros évènements qui finissent par nous sortir du film, d'abord la psychothérapeute qui suit sa patiente de façon bien peu crédible, puis la psychothérapeute qui devient réalisatrice d'un jour de façon complètement invraisemblable. Les deux évènements coup sur coup font qu'on tombe juste dans le n'importe quoi. Le film surnage grâce à ses acteurs, surtout Virginie Efira sensuelle et touchante, et Sandra Hüller dans un rôle un peu ingrat mais terriblement émouvante. Justine Triet signe un film bancal, inabouti et maladroit malgré son ambition.
Site : Selenie
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 672 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2023
On retiendra de Sibyl la performance incroyable, extraordinaire de Virginie Efira. L'actrice est impressionnante dans les différents registres que lui propose son personnage, sensuelle, dépressive, soumise, dominatrice, perdue, sur d'elle, l'actrice est au sommet de son art, elle rayonne dans ce film jusqu'à presque éclipser la non moins talentueuse d'Adèle Exarchopoulos. L'histoire est confuse, comme le suggère le prénom du personnage principal. Il s'agit d'une psy qui se perd dans ses rêveries et ses souvenirs en même temps qu'elle rencontre une patiente perdue qui n'est pas sans lui rappeler sa propre expérience. Le montage, fait de flash back permet de comprendre ce qui perturbe notre héroïne mais tout cela rend assez difficile la compréhension du film comme si nous étions finalement dans la tête de Sibyl. Ce film n'est pas évident à apprécier au premier abord, il est difficile d'accès, n'est en rien une comédie mais bien un drame psychologique et fait la part belle à ses acteurs.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 juin 2019
Fade, insipide et surtout sans goût ce film est abominablement fade et d’une fadeur fade.
Histoire fadement fade
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2019
Si ce film à l’ambition évidente, au scénario sinueux et au récit complexe nous perd parfois dans son intrigue aux multiples ramifications, force est de constater que son rythme ultra-prenant, sa mise en scène impressionnante de maîtrise et la puissance de l’interprétation de Virgine Efira finissent pas emporter l’adhésion. Ce portrait de femme qui se déroule en partie à Stromboli – le clin d’œil au chef-d’œuvre éponyme de Roberto Rossellini est évident – aborde les thématiques du mystère de la création, de l’amour fou, du poids du passé, du hasard et du destin. Après la bouillonnante Bataille de Solférino et la très réussie Victoria, la réalisatrice Justine Triet nous prouve qu’elle est entrée dans la cour des grand.e.s – Sibyl a d’ailleurs été sélectionnée en compétition officielle à Cannes 2019 – et que le cinéma français devra dorénavant compter sur elle. Absolument enthousiasmant.
Infoscast
Infoscast

1 abonné 24 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 mai 2020
Pfff.
Par où commencer ?
Pardon par avance car faire un film est loin d'être simple.
Le film est TELLEMENT NUL, Vigrinie ET Adele sont top en revanche, mais c'est long et ennuyeux,
Bref, sans intérêt pour ma part !
Lubliana D
Lubliana D

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 juin 2019
Film archi nul, aucune intrigue, que des scènes de sexes bas de gamme..
Les acteurs jouaient mal...
A fuir!!!
ffred

1 994 abonnés 4 290 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mai 2019
Troisième film pour Justine Triet et troisième film à Cannes, cette fois en compétition officielle. Victoria m'avait laissé assez perplexe, cela ne s'arrange pas avec celui-ci. A vouloir faire complexe et mystérieux, la réalisatrice finit par nous perdre en route (enfin moi personnellement). Tout se mélange, la réalité entre passé et présent, la fiction entre littérature et cinéma. Et beaucoup trop de thèmes abordés. Le scénario n'est, par conséquent, pas très plausible (sans parler du manque de déontologie de la psy). Tout cela, du coup, empêche toute émotion ne serait-ce que d'effleurer. En conséquence, beaucoup de mal à m'attacher aux personnages. Sans surprise, on se fiche pas mal, bien avant la fin, de ce qui va pouvoir leur arriver. Seul point positif, un très beau casting, parfaitement dirigé. Virginie Efira trouve à nouveau un très beau rôle sous la houlette de la réalisatrice. Tous les autres actrices et acteurs sont tout autant convaincants. Mais cela n'a pas suffi à me convaincre. Je sors donc du nouveau Triet encore plus déçu que par le précédent. Son meilleur film reste à mes yeux son premier La bataille de Solférino...
PLR
PLR

559 abonnés 1 785 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juin 2019
Un scénario somme toute assez confus, dans lequel on a bien du mal à saisir le fil conducteur. Prises individuellement, plusieurs scènes sont intéressantes sur le plan du jeu d’acteurs/actrices. Mais ça manque singulièrement de clarté sur l'assemblage.
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