Sous le soleil de Satan
Note moyenne
2,9
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108 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 avril 2022
c'est nul, nul et nul !
Les dialogues sont longs, complexes et inintéressants. A aucun moment, ils ne sont suivis de musique ce qui laisse de longs silences.
La mise en scène est simple et ennuyante accompagnée de bons acteurs ( Gérard Depardieu, Sandrine Bonnaire ) qui sont gâchés par celle-ci.
C'est un "film de papa", sans mouvement, qui ne nous donne uniquement pas envie de retourner se confesser à l'église.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 décembre 2022
Palme d’or très controversée du festival de Cannes en 1987, ce long-métrage de Maurice Pialat est complétement insondable. Il bénéficie pourtant d’une réalisation correcte exploitant parfaitement les jeux de lumière. Les acteurs sont également parfaits, en particulier Gérard Depardieu qui semble totalement habité par une âme divine. Néanmoins, les codes mystiques du scénario demeurent très abstraits et nous éloignent du film alors même que l’histoire reste par moment hypnotisante. Ajoutons à cela plusieurs passages où les personnages semblent déclamer des textes appris par cœur sans dégager d’émotion et l’ensemble devient vite imperméable. Bref, il conviendrait certainement de visionner cette œuvre plusieurs fois, mais l’ennui prévisible rebute à un tel effort.
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 avril 2021
Pas le meilleur Pialat mais le film vaut le coup d'oeil. Une ambiance austère, transcendée par une photo magnifique, qui suit l'errance des personnages jusqu'à leur point de rupture. J'ai toujours trouvé que dans le rôle de l'abbé Donnissant, Depardieu avait rencontré ici le plus grand rôle de sa carrière et ce malgré Cyrano et tant d'autres... A la fois habité et perdu, l'acteur écrit là un de ses rôles les plus extrêmes car tellement loin de sa nature gargantuesque... A côté, Sandrine Bonnaire jour une Mouchette insouciante et tragique et Pialat acteur est tout en finesse... "Sous le soleil de Satan" est un des projets les plus passionnants de son auteur ou le défi est de créer l'intensité la plus juste pour évoquer les questionnements existentiels de ce prêtre, héros du roman de Bernanos, mais avec ce naturalisme qui est la patte de Pialat. Cela donne un film exigeant quoique un peu trop sobre parfois mais le plaisir est là.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 mars 2021
Quand on n'est pas religieux regarder Sous le soleil de Satan devient plus une corvée qu'un plaisir. Je suis allé jusqu'à la fin par simple curiosité. La capacité à stimuler ma curiosité est ce qui m'a poussé à lui donner 1 étoile et demi. Et c'est vrai c'est bien joué par Depardieu c'est bien tourné et c'est vrai aussi que la retenue convient bien compte tenu du sujet. Mais il faut être totalement dévoué pour croire au miracle de Dieu qui redonne la vie au garçon juste parce que ce prêtre le demande. De toute façon tout cela n'a aucun sens au final. Oui Depardieu est un grand acteur oui tout ce film est bien fait mais le sujet tous ces hommes adultes qui se concentrent sur une telle absurdité moi je n'arrive tout simplement pas à comprendre ça...
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 janvier 2021
Il aura donc fallu attendre le controversè, "Sous le soleil de Satan", pour voir le moins rèussi des films de Maurice Pialat! Et pourtant Palme d'or à l'unanimitè en 1987! Palme contestèe mais Palme d'or quand même! A vous de voir si vous souhaitez entrer dans les vertiges d'un prêtre ou ne pas rentrer du tout dans ces choses là! Intrigue sur le perpètuel combat entre le Bien et le Mal, images admirables de froideur et d'humiditè, deux trois passages d'une intensitè forte, mais qui laissent pourtant de marbre! Une adaptation pas très bonne du roman de Bernanos, scènarisèe par l'èpouse de Pialat! Gèrard Depardieu dans tous ses ètats : fièvreux, excessif, mais toujours entier quand il s'agit de tourner pour Pialat! On prèfère la remise en question du système ecclèsiastique du "Journal d'un curè de campagne" de Bresson que cette adaptation difficile d'accès de Bernanos où un prêtre essaye de faire le Bien...mais en tombant toujours à côtè! Dans son dènouement, c'est finalement l'homme qui dècide le Bien ou le Mal, en acceptant ou pas Satan...
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 octobre 2020
Bon et bien je ferais parti des détracteurs de ce film. Je suis passé complètement à côté. Déjà parce que le sujet de la religion et plutôt ici de la vocation religieuse ne m’intéresse pas, qu’ici elle est traitée de façon pompeuse et bavarde et que paradoxalement au final le film n’a pas raconté grand chose. J’ai trouvé par exemple que le personnage de Sandrine Bonnaire était escamoté et expédié. Reste comme intérêt la performance majuscule de Depardieu alors au sommet de son art.
Jetable1908
Jetable1908

1 abonné 31 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juillet 2020
Je me rappelle encore ce film des années après l'avoir vu et j'avais été vraiment marqué par la performance de Depardieu qui est habité. Alors certes la réalisation est austère.. d'ailleurs on aurait très bien pu imaginer le jouer comme une pièce de théatre façon Dogville, cela aurait été tout aussi poignant.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 mai 2020
Le film est long et il faut bien le dire assez ennuyeux. Le jeu des acteurs est très théâtral et littéraire , On ne ressent pas les émotions, on observe tout ça de loin.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2020
Un très bon film de Maurice Pialat avec Gérard Depardieu en abbé et Sandrine Bonnaire dans un beau rôle.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mai 2020
Pourquoi Sous le Soleil de Satan, au-delà d’être une excellente adaptation du roman de même nom signé Georges Bernanos, est-il un excellent film ? Parce qu’il réussit à non seulement faire sentir le mal qui se diffuse lentement, mais surtout à rendre palpable et concrète sa présence par l’absence qui organise l’espace, par le silence qui définit les échanges, par l’incertitude qui gouverne les cœurs, constamment sur le point de vaciller. Le long métrage de Maurice Pialat saisit les trébuchements de ses personnages par une forme froide et figée dans un académisme recherché, traduction par l’image de l’ascétisme et le rigorisme alors en règle. Les pièces sont dépouillées, les intérieurs sont vides, les champs sont labourés, s’étendant à perte de vue mais écrasés sous des nappes de brouillard inquiétantes. Le mal couve là-dessous, là-dedans. Un homme surgit, propose son aide, corrompt. Il a pourtant le visage de monsieur tout le monde. Ne pas s’y fier. L’habit ne fait pas le moine. Et le religieux, en luttant contre Satan, en s’efforçant de croire en un Dieu qui n’est pas là, erre dans les lieux privés de vie et de lumière tel ce moine à la mer peint par Caspar David Friedrich. Nous marchons constamment vers l’inconnu, l’indéterminé, sans savoir si Donissan agit sous le joug d’une illumination transcendante ou, au contraire, de ses pulsions les plus obscures. Le film cultive la noirceur et les zones d’ombre : pourquoi Mouchette, une adolescente nous dit-on, a-t-elle l’apparence d’une femme adulte ? pourquoi le coup de feu ? comment expliquer la guérison de l’enfant ? la mort enfin ? Les questions sont soulevées, mais aucune réponse ne vient les clore. Sous le Soleil de Satan est une œuvre fascinante justement parce qu’elle refuse d’expliquer, de se justifier. Son mystère est puissant, son opacité envoûtante. Et ses acteurs, immenses, Gérard Depardieu en tête.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 décembre 2019
Après sa rediffusion sur Arte il y a quelques mois, une oeuvre difficile d'accès, profondément mystique. Un choc si on veut bien accepter une mise en scène austère mais tellement adaptée au sujet . Depardieu, immense. Un film extrêmement poignant sur le bien et le mal.
Barry.L
Barry.L

37 abonnés 136 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 septembre 2019
Palme d'or au festival de Cannes 1987, ''Sous le soleil de Satan'' est un film réalisé par Maurice Pialat. Son histoire cannoise est fameuse : alors que ''Les ailes du désir'' de Wim Wenders et ''Les yeux noirs'' de Nikita Mikhalkov étaient largement favoris pour décrocher la récompense suprême, le jury en décida autrement en décernant la précieuse palme au film de Pialat. Recevant son prix sous les huées du public, Pialat lâcha la phrase désormais célèbre : ''vous ne m'aimez pas, je ne vous aime pas non plus''. Mais le mal était fait : plutôt que de récompenser des œuvres à portées universelles et esthétiquement superbes, le jury de Cannes aura préféré couronner une œuvre difficile d'accès, très souvent rébarbative et cinématographiquement faible.

Le film est adapté du livre éponyme de Bernanos, publié en 1926. L'abbé Donissan (Gérard Depardieu) est en proie au doute concernant la toute puissance de Dieu. Malgré les conseils avisés de son supérieur Menou-Segrais (Maurice Pialat), Donissan est visité par le Malin. Il rencontre alors Mouchette (Sandrine Bonnaire) qui a quelques temps auparavant tuée son amant.

Soyons honnête : il est difficile de critiquer ''Sous le soleil de Satan''. Le film offre une expérience philosophique très (trop?) poussé sur la question de Dieu et du doute. Le film de Pialat est riche, certes. Le film de Pialat est profond d'accord. D'évidentes qualités sont à porter au crédit du film : sur le papier, l'histoire est belle. L'idée d'un prêtre qui, au désespoir face à l'étendu de l'influence de Satan est bonne. L'élément qui viendrait conforter Donissan dans ses doutes (à savoir, les tourments autour du personnage de mouchette) est bien trouvé. Mais la meilleure idée, exploité seulement le temps d'une scène, c'est la représentation du Satan du titre (Jean-Christophe Bouvet qui offre la meilleure performance du film). Dans une scène très déstabilisante, Satan s'invite dans la peau d'un vagabond. Ni horrifique incarnation, ni séduisante incarnation (car le Diable est souvent représenté comme terrifiant ou au contraire séduisant), ici Satan est au plus près des hommes que ce soit physiquement ou mentalement. Comme si Jésus et Dieu s'étaient éloignés des hommes pour lui laisser la place : celle qui consiste à s'occuper de leurs ouailles. Nous avons affaire à un Satan auquel il est plus facile de s'identifier, par conséquent plus tentateur et dangereux.

Donc, de la matière, il y en a. D'autant plus que Pialat est un génie et qu'il le sait. Il décide de faire un film à son image : génial. Sauf qu'il oublie une chose, c'est que tout le monde n'a pas son génie. Il est tout à fait naturel pour nous, pauvres mortels de trouver son film abscons, prétentieux et filmer n'importe comment. Difficile de dire ce qui endort le plus : la réalisation, le scénario ou la direction d'acteurs. En fait, ces trois éléments sont liés par un dénominateur commun qui s'avère être le défaut principal : l'horrible impression d'être devant du théâtre filmé. On est bien d'avantage devant une œuvre théâtral que cinématographique. C'est la raison qui empêche une réelle critique du film : comment porter un jugement cinématographique sur une œuvre qui emprunte beaucoup au théâtre. Premier problème évident : le scénario. Une seule chose quasiment le constitue : les dialogues. Ça parle, ça parle... ça donne des leçons... ça s'éternise (on en vient à regretter le cinéma muet). Non pas que les films doivent toujours être dans l'action, mais au cinéma, il est délicat de faire comme en littérature. Là où en littérature, les personnages peuvent s'engager dans de longues tirades ou monologues sans que l'attention du lecteur n'en soit affectée, le cinéma, art visuel avant toute chose, se doit de faire passer l'image avant le texte. Car les longues, longues phrases et aphorismes littéraires ne siéent guère aux personnages en chair et en os du cinéma. Bien avant le cinéma, les metteurs-en-scène de théâtre l'avaient compris : leur rôle est de rendre vivant le texte en se focalisant par exemple sur la gestuelle et la diction des comédiens. Ainsi, Pialat avant même de réaliser un mauvais film réalise une mauvaise mise en scène théâtrale. L 'intonation des acteurs ? Elle est plate, sur une seule note du début à la fin (même Bresson est plus vivant, réalisateur pourtant très austère). Les acteurs pourraient réciter l'annuaire que notre intérêt pour le film ne changerait pas d'un iota. La gestuelle des acteurs ? Excepté les rares scènes silencieuses, elle est inintéressante voire inexistante. On a l'impression qu'un fossé existe entre Depardieu, Bonnaire et Pialat comme si les trois n'arrivaient pas à s'entendre ni se comprendre. La profusion de dialogues rigidifie l'ensemble du film. On l'a bien vu, entre un ton monocorde et même donneur de leçon ainsi qu'un jeu d'acteurs bien peu physique et attrayant, ''Sous le soleil de Satan'' ne part pas gagnant. Encore moins quand cette surabondance de dialogues prend le pas sur le Cinéma. En se focalisant principalement sur le texte, Pialat en oublie tout simplement de filmer. Ce qu'il veut, c'est un minimum d'effets (de cinéma) pour se concentrer uniquement sur le texte. Dès lors, le film n'offre que des décors minimalistes et ternes (ce qui renforce forcément l'impression de théâtre), une photographie glacée (saisissons ensemble toute l'ironie du titre : le film baigne dans une lumière déprimante et grisâtre alors qu'il y est question de soleil) et surtout une absence de plan esthétique. Juste des champs contre champs, parfois des plans un peu longs et quelques gros plans. Et le pire, c'est que la logique de Pialat est cohérente : pas besoin d'esbroufe et d'effets de manche si le texte prévaut. Mais le texte doit-il prévaloir au point de totalement abandonner les partis-pris de réalisation. Non, dans les grandes adaptations théâtrales (au pif, les adaptations de Shakespeare par Laurence Olivier et Orson Welles), l'action et les intentions de réalisation sont là pour nous faire oublier l'impression de théâtre filmé. Ici, Pialat (et pas à partir d'une pièce de théâtre mais d'un roman) ne fait aucun compromis et appauvrie considérablement le potentiel de son ''film'' (si tenté qu'on puisse le qulifier de film). Pas sûr que l'austérité extrémiste procuré par l'absence de mise en scène soit une bonne solution pour faire accepter le texte au spectateur.

Les bémols du film (scénario, direction d'acteurs et réalisation) ne sont donc pas isolés mais au contraire bien liés entre eux. Le scénario bien trop riche en dialogues complexes entraîne une direction d'acteurs bien trop rigide (les acteurs récitent, on a la sensation qu'ils n'ont rien compris au scénario). Et cette direction d'acteurs entraîne à son tour une congélation statique de la mise en scène. Le problème de ''Sous le soleil de Satan'' est présent dans une certaine tendance du cinéma français à privilégier les dialogues à l'image. Ces films poseurs et prétentieux, qui croient aborder des thématiques universels ont émergé avec plusieurs réalisateurs de la Nouvell Vague (comme Rohmer, dont certains films sont de redoutables somnifères). Il est à la limite possible d'être touché par les dialogues. Mais qu'on ne vienne surtout pas parler de monument de cinéma pour parler de ce film sans aucun invention visuelle (et qu'on invoque surtout le manque de moyen, les films de Bergman par exemple, eux aussi bavards et froids, sont milles fois plus riches esthétiquement que ce ''Sous le soleil de Satan''). Après le visionnage de ce film de Pialat, on comprend sa pique adressée au public cannois. Oui, pour faire un film pareil, il faut en effet détester son public et ne faire des films que pour soi-même et pour une poignée de cinéphiles bobos.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 novembre 2018
Ce film ne va pas m'aider à mieux comprendre les décisions des décerneurs de palmes. Il a gagné celle d'or, mais je cherche encore une telle valeur à l'œuvre charbonneuse de Pialat. Qu'y a-t-il d'autres que de lentes récitations appliquées et des éclairages ? Éclairages qui veulent d'ailleurs nous faire croire que l'air se charge d'ocre avec le soleil couchant (à moins que ce ne soit le soleil de Satan, mais cela me surprendrait au regard du ton éminément indéridable du reste du film) et que les nuits « noires » ne le sont pas. À part créer quelques contrastes et faire oublier l'intérêt de la couleur, ce procédé ne présente pas vraiment de différences avec les acteurs dont la seule prestation est celle de la déclamation de leurs lignes.

Le livre de Bernanos semble pris au mot, se chargeant arbitrairement de monceaux de sa prose de sorte que les dialogues peuplent son entièreté mais que les passages non parlés faillissent même à constituer des didascalies correctes. Il n'y a de cinématographique que les écarts bienvenus - quoique tout aussi erratiques - de Sandrine Bonnaire dans son rôle agité, mais Depardieu lui-même semble s'être mortifié en tant qu'acteur pour paraître dans une douleur permanente si profonde que sa mort n'a même plus de sens. C'est une espèce de Les Communiants de Bergman, mais sous forme coquillaire et sans l'exutoire d'une signification profonde. Pialat joue bien, mais peut-être aurait-il mieux fait de rester derrière la caméra.

septiemeartetdemi.com
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juillet 2018
Le sentiment qu'inspire ce film me semble pouvoir tenir en un mot: perplexité. J'ignore si Pialat rend vraiment justice à Bernanos, mais son film étire longuement un propos par moments très obscur sur la religion, la notion de péché, la capacité de l'homme à surmonter ses doutes et les tentations. Sobre dans sa mise en scène, on ne pourra pas en dire autant d'une direction d'acteurs qui oscille entre simplicité et grandiloquence, notamment à travers un Depardieu se jetant comme toujours à corps perdu dans son rôle. Un film étrange, à la fois fascinant et repoussoir, mais dont je vois mal ce qui justifiait l'unanimité du jury de Cannes à l'époque.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juillet 2018
Une maîtrise technique indéniable grâce à une mise en scène épurée mais précise et à un montage reconnaissable à ses jump cuts qui mettent en avant l'interprétation sobre mais viscérale des acteurs. Cependant cette recherche de perfection plastique (notamment pour les paysages et les décors) doublée d'une intellectualisation des propos empêche toute empathie et rend le film assez soporifique.
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