Énième film de requins, on y voit évidemment quasiment pas de requins, le peu d’effets spéciaux est manqué, les acteurs ne sont pas bons, les personnages idiots et on ne s’attache évidemment à personne. On a un tout petit peu de suspens de temps en temps entre deux moments d’ennui profond et finalement ça nous laisse le temps de profiter des jolis décors. Aucun véritable intérêt, calmons nous avec ce type de métrages …
Pourtant le film démarre bien, la photographie est belle et les paysages paradisiaques laissent présager une belle histoire de requin blanc mangeur de touristes! Que nenni, après les 15 premières minutes et les présentations faites entre les "futures victimes" , on comprend très rapidement que l'histoire va être pénible et plate. Et oui, pendant plus d'une heure, nos compères vont se retrouver sur un radeau de fortune, tomber dans l'eau, remonter, tomber dans l'eau, remonter, nage Charlie mais nage...il vous faudra beaucoup de patience pour apercevoir le bout du museau du bestiau..frissonner? N'y comptez pas.
5 personnes bloquées sur un radeau au milieu de l’océan avec des requins qui tournent autour, ce n’est pas vraiment original comme scénario. Ce huis-clos maritime se laisse toutefois regarder sans ennui. La tension est bien présente et le réalisateur a su équilibrer la psychologie de la situation avec les scènes d’action. Ce n’est pas « Jaws » bien sûr, mais ça reste un film honnête.
Je savais à quoi m'attendre,mais j'ai quand-même acheté le dvd.Acteurs que je connais pas.les 3/4 du temps de l'ennui et pas de réelle originalité.Je ne sauve que les photographie et les paysages qui valent le coup.Bref film de série B voir Z!
Dès le début, le scénario est prévisible et aussi d une longueur pas croyable… Les personnages n’ont pas de charisme et on n’a qu’une seule envie, qu’ils se fassent bouffer pr le requin. Mais par tradition des nanards, l’attaque de requin ne se fera qu’à la toute fin, par des requins mi-plastique mi-synthèse ( Fx des année 90)
"Great white" est un film d'horreur animalier qui nous montre dans le Pacifique des touristes et leurs trois accompagnateurs piégés dans l'océan sur un radeau. Ce film, comme tous ceux de ce genre, exploite cette peur atavique qu'ont les Hommes de ces bêtes féroces tapies dans l'obscurité ou plutôt ici dans les tréfonds de l'océan. Le film, s'il est parfois lent et n'arrive pas forcément sur toute la durée à nous faire partager une atmosphère angoissante, nous réserve toutefois quelques moments inintéressants c'est à dire où on a peur pour nos héros. Contrairement aux séries Z, il ne nous montre pas trop l'animal, ce qui est une bonne chose (ça permet de laisser planer le doute sur où il est...). Sur le plan des effets spéciaux, il y a quelques prises de vue intéressante; par contre il y a un gros défaut: l'attaque de l'hydravion, qui dure certes 2 secondes mais où il est clair qu'il s'agit d'images de synthèse...Dommage, ce n'était pas nécessaire et comme je l'ai dit pour le reste ça passe...Donc au total, on est là un ton en dessous de Black Water Abyss, son film "jumeau" (mais qui est sur les crocodiles)...
Un bon nanar dans le genre requin tueur psychopathe, tous les clichés sont au rendez vous de la blonde au corps de rêve et son beau surfeur, et je parle même pas des décisions ou réactions plus abracadabrantesques les unes que les autres spoiler: avec des protagonistes capable de respirer sous l'eau et de poignarder un requin de cinq mètres également sous l'eau en prime... Franchement il n'y a pas grand chose à sauver dans ce film si ce n'est qu'on rigole bien même si ce n'est pas le but rechercher à la base et qu'on peut admirer de bien belles actrices et de jolies paysages. 1,5/5.
Un film de requins très regardable, pas trop stupide. Le requin n'est pas ridicule. Ce film n'invente rien mais nous laisse sur quelques moments d'effroi. Et n'est-ce pas ce qu'on demande d'un film d'horreur ?
Comme beaucoup, j'ai été enfant traumatisé par Les dents de la mer de Spielberg - un film que je connais par coeur. Stigmate important : je visionne tous films de requins, quelle que soit la qualité. Ce qui inclut les trucs improbables de Sci-Fi à base de squale à 2,3 ou 5 têtes, des neiges, des sables, Sharknado, et les plus sérieux Open water, the Reef, Instinct de survie. Jamais vraiment déçu, soit parce que c'est tellement Z que ça en devient drôle, soit pour une vision et un traitement originaux du fameux carcharadon carcharias. Alors bon, après 47 meters down et sa suite (l'un ça va, l'autre pas), je ne pouvais passer un été sans un nouvel opus à me mettre devant les yeux. Ce sera ce Great White, à la bande-annonce alléchante, mais au contenu bien terne. L'entame de Great White est plutôt efficace, tout en restant simple : une attaque ; un couple d'amoureux beaux comme tout (clones de Blake Lively et Owen Wilson) ; une excursion touristique qui vire à la débandade. Les ingrédients sont saupoudrés de quelques détails intéressants, notamment la petite anecdote historique qui finira par n'être qu'un levier psychologique. La suite, c'est juste un fiasco total qui va souligner l'incroyable banalité de tout ce qui précède et tout ce qui va suivre. D'abord Martin Wilson, le réal, pompe sans vergogne le style de Collet-Serra sur Shallows et ses plans aériens sublimes. Ici aussi c'est sacrément beau, mais c'est tout. Dans sa volonté de créer un patchwork du film de requin moderne, Wilson bouffe à tous les râteliers, et ne parvient dans la seconde partie qu'à délivrer un truc sans aucun intérêt ni sens, déjà vu, qui ressemble vaguement à un pneumatique dérivant dans une grande piscine toute lumière éteinte pour ne pas voir la supercherie. La fin combine celles de Shallows et 47 meters down, avec un sens du recyclage tellement assumé qu'on se demande si la prod' n'aurait pas mieux fait de copier-coller directement. C'est toujours aussi chouettement filmé, avec emphase, mais eh! ça ne prend plus, là. Bref, Great White, c'est le film de requin à voir si tu n'as rien vu depuis les Dents de la mer.
Shark film de série B. On sait à quoi s'attendre, on sait que ça ne va pas être un blockbuster mais on regarde quand même en se disant "voyons ce qu'ils ont encore pu inventer". En bref, ça se laisse regarder comme un film de requin, ça n'apporte rien de plus.
Un film d'un ennui affligeant ! J'ai passé certains passages tellement c'était sans intérêt. Sans compter qu'il est nommé "Great White" alors qu'on voit le requin 2 fois sur 1h30 de film. Tout simplement à éviter si vous ne voulez pas perdre votre temps !
Après une entrée en matière plutôt efficace, Great White s’enlise dans les sous-intrigues artificielles qui ne servent qu’à rallonger la sauce et repousser les assauts de requins numériques par ailleurs peu convaincants. Les acteurs ne jouent pas bien, n’ont rien à jouer ; ils ne sont que des corps qui ont le défaut de trop parler. Nous retrouvons également des références peu subtiles au Jaws (1975) de Steven Spielberg, sans que le présent long métrage ne propose de relecture un tant soit peu personnelle ou audacieuse. L’ennui s’installe et perdure, entrecoupé çà et là d’attaques sans surprises. On zappe.
Un premier long métrage et film de requin convaincant
"Great White" est un film d'horreur et de survie bien écrit par Michael Boughen et habilement réalisé par Martin Wilson pour son premier long métrage.
Le jeu des actrices et des acteurs est convaincant, tout comme les grands requins blancs. A la fois de vrais requins et des effets spéciaux avec un budget limité.
Martin Wilson met également en avant la beauté naturelle des lieux de tournage – spoiler: Péninsule de Redcliffe, île Moreton et îles Whitsunday, Queensland, Australie – avec son directeur de la photographie Tony O'Loughlan.
Le New York Times a nommé "Great White" comme l'un des 5 meilleurs films d'action de 2021, avec le réalisateur Martin Wilson nommé par l'Académie Australienne des Arts du Cinéma et de la Télévision (AACTA).
Dans ce film, ce qui est mortel, ce n'est pas le requin, mais l'ennui. Il y a bien de l'action en fin de film, mais le reste est tellement barbant, et comme souvent assez ridicule, qu'en fin de compte on lâche prise. C'est un mauvais film de "méchant requin". J'en ai déjà eu marre quand le requin a attaqué ... l'hydravion (ça se mange, un hydravion?!). On a fait tellement mieux dans ce genre, vous savez, en 1975.
Un film de requin reste un film de requin. Si celui-ci n'est pas toujours bien fait du côté effets spéciaux et quelques bizarreries du côté de l'histoire (du genre spoiler: Pourquoi le requin fonce-t'il sur l'hydravion mais met tout ce temps avant de renverser le pauvre canot de sauvetage en plastique? ), l'ensemble nous fera quand même frissonner quelques fois, notemment l'ambiance de nuit. Les acteurs sont corrects, inconnus mais non sans rappeler un certain Matthew McConaughey de "Sahara" et une Blake Lively de "The Shallows". La fin laisse un peu à désirer, mais on ne va pas se plaindre. À voir une fois.