Ce n'est autre que le décès de l'actrice qui a permis la sortie d'un film mis au placard!!! De plus par rapport à l'oeuvre originel, l'histoire est sans queue ni tête, les personnages sont fades, et sans profondeur! Seule Alahya tire son épingle du jeux. Ce n'est qu'un film parmis tant d'autre, rien d'original ni de palpitant, autant attendre pour les curieux qu'il passe a la télé un soir où vous n'aurez pas mieux à faire!!!! Comment Anne Rice a-t'elle pu autoriser que l'on détourne ainsi en série B sa merveilleuse oeuvre ? Pour tous ceux qui espèraient voir une digne suite de "Entretien avec un vampire", ils seront terriblement déçus.
La Reine des damnés est un film fantastique qui a un problème majeur : il est inconsistant et souffre doublement de la comparaison avec Entretien avec un vampire. Niveau interprétation on ne peut pas dire que ce soit parfait. Stuart Townsend est plutôt bien dans le rôle principal. Il a un physique en accord avec son personnage, malgré quelques passages dangereux il ne se vautre pas dans le ridicule. Il apporte une belle conviction par moment qui tire le film vers le haut. Marguerite Moreau pour sa part manque de personnalité et plus le film avance plus elle se délite. Plus son personnage devient au demeurant bancal. Vincent Pérez est comme trop souvent d’une sobriété excessive. S’il ne sied pas mal à un rôle de vampire, il le campe avec un minimalisme qui frise l’indifférence. Quant à Aaliyah, si elle n’est pas une grande actrice, il faut lui reconnaitre un investissement bien réel et une sensualité bienvenue. Le scénario tient du grand bazar. Pendant 1 heure 41 il n’y a qu’un seul enjeu : mais que veut donc cette Akasha (laquelle n’apparait d’ailleurs que tardivement) à Lestat de Lioncourt ? Du coup le film remplit le temps avec des flashbacks bien longs et peu utiles et des sous-intrigues débilitantes (l’histoire d’amour entre Townsend et Moreau est assez effarante de poncifs et de clichés). L’ensemble est mou, le spectateur peut très vite sortir de l’histoire car elle se disperse, et il n’y a par ailleurs aucune surprise. Sur la forme ce n’est pas tout à fait ca non plus. Rymer livre une mise en scène franchement poussive. Visiblement il ne sait pas comment gérer ses scènes et il y a des ratages monumentaux (le final est effarant). Heureusement il se rattrape de tant à autres pour éviter la Bérézina mais globalement il n’a pas percé et on comprend pourquoi. La photographie est convenable. Elle est assez classique, mais soignée et conserve l’âme d’Entretien avec un vampire, en dépit d’un univers différent. Les décors en revanche sont très loin d’être au niveau, avec seuls quelques intérieurs qui surnagent. C’est peu tout de même compte tenu du budget honorable. Au niveau des fx il y a un gros problème. Non pas qu’ils soient fondamentalement laids (le final est plutôt bon d’ailleurs), mais ils sont terriblement ringards ! L’animation des vampires pour simuler la vitesse rapide de leurs mouvements est encore plus infâme que dans Twilight ! Pourquoi avoir fait ce choix ! Reste pour meilleur point la bande son. Là au moins le film tient la route, même si au final elle apparait assez peu exploitée malgré les grands noms du genre qui se succèdent à la BO. En clair, il est inutile d’attendre grand-chose de La reine des damnés. Pas complètement raté (le budget a un peu aidé quand même), il ne propose de bonnes choses qu’épisodiquement, et il est indéniable qu’il a mal supporté les années. J’imagine qu’il y avait du potentiel dans l’histoire, mais franchement à l’écran il n’en transparait rien, ou peu de choses.
Assez décevant dans l'ensemble, surtout quand on voit le manque de charisme des personnages. La palme revient sûrement à Marguerite Moreau, même si elle n'est pas aidée par un scénario bancal. Condenser Lestat le Vampire et la reine des Damnés est vraiment une mauvaise idée, il y avait tellement plus à exploiter des livres ! Je n'ai pas réussi à me faire une idée sur ce Lestat de Stuart Townsend, par moments je le trouvais bon, et dans d'autres moments je le trouvais horrible. Seul point positif : la musique. Les fans du genre sont gâtés.
Que dire de ce film ? Peut-être le number 1 du pire, sur le podium assurément et ça fait plus d’une décennie qu’il y trône. Je l'ai longtemps élevé au rang de plus grosse dau.be interstellaire jamais sortie, mon repère pour qualifier un long métrage pour.ri mais pas pire que celui-ci, ma valeur étalon du mauvais, un critère du na.ze en somme. Depuis j'en ai vu d'autres mer.des mais aucun n’est venu déloger la reine des damnés. Forcément ça devait être une suite, vu le monceau de bou.ses qui ont été créées avec pour seule base de capitaliser sur la succès d’un 1er opus mon podium devait en accueillir une. Comme c’est très souvent (presque toujours) raté, on rajoute ici que ça s’affranchit d’Entretien avec un vampire, aucune mention pratiquement, dommage car c’était la seule lueur que pouvait amener ce scénario plus que bancal. Bizarrement Anne Rice a vraiment écrit cette suite, mais là elle ne l’a pas adoubée même des années après, sûrement parce que ça ne ressemble pas à son bouquin (ou alors elle a découvert l’ecsta à ce moment, avec le réalisateur alors). Bref qu'y a-t-il de bien dans ce "film" ? Le rapprochement spectacle-vampire ? Personne l'a fait c'est sûr, quand on voit le résultat on comprend pourquoi beaucoup se sont abstenus. Faire revenir Lestat ? C'est bien mais il y a tant d'autres choses qu'il aurait pu faire (Lestat va à la pêche, Lestat va au ciné , Lestat au bowling, Lestat et Martine, Lestat lit la bibliothèque verte...) bref les sujets ne manquent pas mais la façon de se planter, là je dois avouer que c'était énorme. Si un adepte du hard rock a aimé qu'il m'appelle, je lui présenterais de vrais fans, la suite m'amusera plus que ce truc. Lestat chante : "Oh quelle voix"... j'en rigole encore, les hardos ont une voix oui mais de qualité ? Ils sont recrutés que comme ça ? A quand le duo avec Céline Dion alors ? René devrait y penser. Que rajouter ? Qu'il n'y a rien de bien évidemment : la musique est pour.rie, les "acteurs" ont dû être recrutés dans la rue et ont dû y retourner vu leur "jeu", de toutes façons ils ont disparus (surtout Aalyah), les FX étaient dépassés des années avant que ça ne sorte, beaucoup de longueurs inutiles et inintéressantes ne visant qu’à allonger artificiellement la durée du supplice, une histoire nu.lle au possible, une trame trop revue, une mise en scène catastrophique, un scénario trop bâclé, des dialogues VF qui ont retué Audiard... Non quand je vous dis rien de bien c'est vraiment du domaine de l'impossible à sauver ou à refaire (au moins je l’espère).
La suite d'Entretien avec un vampire. Autant dire directement que ce n'est pas du tout le même niveau de cinéma. On passe d'un film sensuel et bien scénarisé à un film banal pour adolescents en quête de personnalité. Alors d'accord, si on le compare au film précédent, il est très mauvais. Mais sans le comparer à une quelconque oeuvre, il est assez bon. De plus, il repose entierrement sur une imposante bande son signée Marylin Manson, peut être la meilleure que j'ai pû écouter. A voir, mais ne reposez pas trop d'espoir sur cette adaptation du livre d'Anne Rice.
Allez, encore une critique censurée alors que d'autres de 3 mots ou qui ne disent rien restent... Bon ben pas grand chose à dire que ce truc, j'ose même pas dire film. C'est vide, c'est une suite, Ann Rice (l'auteure de l’œuvre dont c'est inspiré) a détesté, les acteurs n'ont pas percé ensuite (enfin si, Aaliyah, les nuages puis la montagne, en avion... ouais je suis cruel, "la loi c'est moi" après tout), la musique est pourrie, déjà que le hard rock c'est pas top (et là je me fait lyncher) mais la c'est la version Bisounours bien débile, ça a du plaire aux hardos... Enfin, tout à jeter, même les corps.
Je m’attendais à un super nanar et force est de constater que ce n’est pas le cas. Certes, le côté un peu kitsch n’est pas des plus heureux, l’histoire n’est pas bien originale, mais les personnages et l’ambiance dégagée sont plutôt séduisants. Quelques bonnes scènes viennent aussi ponctuer un film de genre finalement plutôt intéressant.
Mauvaise adaptation des romans dAnne Rice Le Vampire Lestat et La Reine des Damnés qui étaient tout simplement géniaux ( les 2 tomes sont loin dêtre bons soit dit en passant ). Toute adaptation contient des modifications par rapport au texte dont elle est tirée, cest normal car sinon on sennuierait et il ny aurait aucune surprise, mais là ce ne sont plus quelques modifications, cen sont des importantes. Marius na jamais créé Lestat, et cest bien ce qui est intéressant dans leur relation. Lestat na pas rencontré la fameuse Reine des Damnés à linsu de Marius Marius et Lestat sont blonds aux yeux bleus, ça peut sembler nêtre quun détail mais dans le livre, ce détail a un sens. Et jen passe. Jétais vraiment déçue, surtout que même si on oublie toutes ces transformations malheureuses, le film nen est pas tellement meilleur : combien de scènes ridicules ? ( le vampire qui marche au plafond, la voix dédoublée de la Reine, des sons bestiaux ) Par contre, la B.O. est vraiment bonne !!! Ca fait au moins un point positif non négligeable ;o) Conclusion : si vous ne les avez pas lus, lisez les livres dont le film est tiré en écoutant la B.O. de ce film ;oD
L'art de tenter de faire une histoire potable avec un film déja bien fichu.La reine des damnées se contente du peu et ca se ressent.A reserver aux fans de Korn et aux gothiques, en revanche il est difficile de ne pas dormir au moins 5 minutes ou de soupirer devant les effets spéciaux horribles ou les interprétations bien guignolesques,la reine des damnées tient très mal debout et ce n'est vincent Perez qui pourra rattraper le tout.
A part la bonne musique, ce film est une grosse décéption. D'une la reine est quasi inexistante et pas vraiment térrifiante, de deux le scénario tiens vraiment sur pas grand chose, et on se demande encore si c'est vraiment un film fantastique. On s'ennuie largement, et on espère tout au long du film être surpris, sans réèlement l'être au final.
Une pseudo-suite à l’excellent ENTRETIEN AVEC UN VAMPIRE,complètement foireuse,sur le thème gothique-rock métal.Excepté Vincent Perez et Stewart Towsend qui essaient de donner un minimum de personnalité et de charisme à leur personnage (bien que ce soit impossible tant le support de travail est mauvais),rien n’est à récupérer de ce film qui joue finalement dans ses meilleures scènes la carte du plagiat.Un film qui a plus des airs de promotion musicale pour Jonathan Davis,qui livre tout de même une bande original simplement génial.0 créativité= 0 étoile
Grotesque adaptation de la suite des aventures du vampire Lestat. Pourquoi Tom Cruise n'a pas repris son rôle tenu dans "Entretien avec un vampire" ? la réponse ne se fait pas attendre dès les premières minutes complétement débiles de ce film. La décadence d'une génération qui adule une rock star provocatrice tandis que la Reine des vampires s'éveille d'un long sommeil. Et en l'occurrence celle-ci finit par apparaître 30 minutes avant la fin ! Plutôt que de soigner l'adaptation du roman d'Anne Rice, on a droit un produit calibré, marqué en plus par les stigmates des films clippés de l'époque: couleurs bleutées, costumes démodés, musique omniprésente... Un sacré navet.
Superbe BO! Le film est loin d'etre raté comme le dise certaines mauvaises langues! Moi personnellement j'ai adoré l'ambiance gothique et la musique que j'écoute en boucle depuis!
Mon Dieu quest ce donc que ce film ? Le fait quil traite de vampires est bien la seule raison qui puisse permettre de le rattacher au premier opus de la Chronique des Vampires dAnne Rice
En fait le film est niaiserie sans aucun mérite puisque la trame du récit de Rice est intraduisible à lécran Lhistoire dun vampire chanteur de métal est déjà grotesque à souhait alors avoir lidée den faire un film est encore plus saugrenue
Le résultat est pitoyable, les acteurs sont tous faux et sans aucun charisme Les effets spéciaux sont vraiment à hurler de rire et, au final, on ne comprend rien si on nest pas familier avec luvre de Rice La métaphore du vampire qui, par la musique et le succès, réussit à marcher au grand jour est obscure et impalpable.
Toutes ces niaiseries visuelles baignent donc dans un climat pauvre et un scénario aberrant cest peut être la pire uvre de Rice qui a été portée à lécran, un échec total à ne même pas voir pour honorer la mémoire de la défunte Aaliyah
Je suis sans doute un peu sévère avec ce film doué de qualité indéniable, notamment la lumière très bien gérée et le jeu d'acteur. A côté de ça, les vampires sont somme toute un peu ridicules et ils perdent la virtuosité de Dracula, Nosferatu, etc... Cette espèce d'adaptation rock des vampires (et des loup-garous aussi d'ailleurs) est amusante quand elle ne se prend pas au sérieux. Hors dans La Reine des Damnés, c'est le cas et c'est ce qui casse tout. L'absence de second degré fait qu'on regarde la ridiculisation à outrance d'un mythe, comme si le réalisateur, Michael Rymer, avait voulu faire une parodie de Lestat, le vampire rockeur, mais qu'il s'embrouillait constamment les pinceaux entre le premier et le second degré. L'oeuvre d'Anne Rice n'a pas encore trouvé son adaptation.