L'Etreinte
Note moyenne
2,4
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71 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 mai 2021
Histoire invraisemblable, avec des effets de caméra à donner le tournis...
Film sans intérêt, avec Emmanuelle Beart peu convaincante dans ce rôle de veuve à la dérive
CatAstrophe2012
CatAstrophe2012

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 mai 2021
Le film est d'une platitude et d'un ennui sans fond . Emmanuelle Béart est abîmée par des costumes volontairement sans goût ni grâce . Fausse adolescente à la recherche de ??? on ne sait pas . Les scènes de sexe sont d'une tristesse absolue . Mais quelle femme voudrait de cela ? J'ai beaucoup de mal à comprendre les critiques de la presse . J'ai hâte d'aller voir les autres sorties pour me consoler de ce film tellement gris. Mademoiselle Béart j'ai hâte de vous retrouver ailleurs .
maugis
maugis

23 abonnés 72 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2021
Moi j ai bien aime ce film
Emmanuelle très bonne dans ce film représente une femme mure dans un environnement de post ado libre de tout
Elle est réduite a cherchez ds contacts sur internet qui la déçoivent
Elle se réfugie auprès de Vincent Dedienne très bon lui aussi qui joue un homosexuel très convivial
Le film se déroule dans un rythme soutenu sans temps mort avec des situations crédibles
Michel C.

370 abonnés 1 813 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2021
Retour et superbe interprétation d'Emmanuelle Beart dans cette délicate tentative de reconstruction. Femme complètement perdue, volontaire et opiniâtre, cherche des réponses à travers d'improbables expériences. Dans son parcours, Vincent Dedienne apporte son amitié et son écoute, dans une rôle attachant. L'investissement d'Emmanuelle Beart qui se livre en sensibilité et en émotion retenue concourt à une qualité d'ensemble remarquable, classant ce film en réussite, plutôt que du coté obscur et nébuleux. Belles scènes tournées dans notre magnifique région, faisant la part belle aux décors naturels de Versailles et sa place du marché, les quatre carrés étant bien connus, et aux villages célèbres environnants .... !!**
Joël Alaric
Joël Alaric

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 mai 2021
Scenario de Julien Boivent effroyable de nullité, simpliste et insultant pour le public, d’une bêtise incomparable. Les situations sont ridicules, clichées et très peu inspirées, dialogues on ne peut plus mal écrits, dignes d’une rédaction d’un écolier pré-cours préparatoire. Julien Boivent, scénariste lol vraiment ? Une blague.Je dirais que les producteurs l’ont choisi par dépit. Il doit absolument changer de métier car il a pondu les phrases de cette daube « l’étreinte » avec ses pieds. Quelle usurpation! Pauvre Emmanuelle Béart condamnée à dire des mots aussi médiocres. S’il vous plaît cinéma français, n’engagez plus des guignols pareils. Four assuré ! Ça nous fait mal aux oreilles. Heureusement que c’est un auteur raté qui ne bosse que sur un film tous les dix ans. L’étreinte : 2/5 sur le site, trop bonne note par rapport au désastre.
Ciné-13
Ciné-13

176 abonnés 1 442 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2022
Portrait sensible de femme à la dérive, seule, triste...
On ne peut pas s'empêcher d'aimer, lui dit-on. Alors elle fait n'importe quoi et va sur la brêche.
Les seconds rôles, à part Vincent, ne sont pas attachants : les élèves collègues, le prof, le tromboniste,...
L'absence de musique pendant les scènes de sexe nous met mal à l'aise.
Pour les inconditionnels du visage d'Emmanuelle et de ses yeux de biche!
ramirezdavid
ramirezdavid

23 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 mai 2021
Vraiment dommage d'avoir regardé ce film pour un retour au cinéma, vide d'histoire, plat, rien à raconter
Cinememories

596 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mai 2021
Les deuils constituent les écueils les plus visités et revisités dans tous les degrés d’art. Il est toujours aussi fascinant de constater comment certaines œuvres se les réapproprient ou offrent une portée symbolique aux sujets qu’elles empoignent. Ici, Ludovic Bergery démarre avec une grande passion pour cet épisode charnière dans la vie d’une comédienne, qui s’est perdue et dont le jeu ne suffisait plus à rendre possible la superposition à ses personnages. Difficile de retrouver une Emmanuelle Béart aussi magnétique que chez Claude Berri ou de François Ozon, mais la comédienne reste très sollicitée pour sa justesse renouvelée et à raison.

Margaux arrive en Île-de-France, hub de toutes les destinations et de toutes les possibilités. Pour cette veuve, mariée trop tôt, elle obtient l’opportunité de se remettre à l’eau et de vidanger cette peine qui la hante et qui lui manque à la fois. Au cœur même de sa psyché, ce sont bien ses désirs que l’on met en avant, car, au-delà de la perte d’un époux absent, d’autres « amants » viendront se greffer à son processus de guérison, qui ne se fera pas sans erreur et sans malheur. De cette façon, la sensibilité de la comédienne convient d’épouser cette frêle mélancolie et elle y parvient avec élégance. De même, le cadre ne perd jamais le point de vue charnel de Margaux, qui ne cesse de se faire malmener par ses émotions. A la recherche du bonheur serait une simplification effroyable que n’emprunte pas l’intrigue, du moins pas avec l’intensité qu’elle génère.

Un jeu de masques et d’illusions s’engage alors dans cette régression, qui sonne avec la délivrance que la femme d’âge mûr attendait depuis un moment. En renouant avec ses études, la sensation de retrouver une jeunesse perdue devrait faire évoluer sa position. Malheureusement, entre ses jeunes camarades qui ne connaissent aucune limite au plaisir et un enseignant dont le charme ne trompe personne, Margaux se laisse envahir par des pulsions, décrites comme adolescentes. Il y a tant à refaire, mais la plus importante de tout reste la libération de la parole, qu’elle trouvera finalement en présence d’Aurélien, interprétée par un Vincent Dedienne pertinent et qui s’opposent à toutes les convoitises de la femme. Les hommes inaccessibles la préoccupent sans qu’elle ne sache, qu’ils appartiennent au passé, qu’ils soient sincères, gentils, menteurs ou opportunistes.

Son parcours oscille inévitablement entre un thriller dangereux et un drame qui fait écho à ce dernier segment de vie d’une Béart bonifiée et sublimer par sa propre détresse, évidemment maîtrisée. La solitude et le silence ne sont plus que d’anciens refuges pour elle, tout comme Margaux, qui se doit d’affronter le monde et ses surprises. Des réseaux sociaux aux sites de rencontres, les interactions se font rares dans une société qui n’attendra jamais les plus passifs. « L’Etreinte » que l’héroïne guette questionne ainsi sur son rapport à l’amour, dont on se garde de mentionner par mégarde ou par crainte de bousculer la réalité dans laquelle nous plonge brutalement et sans gilet de sauvetage.
lionelb30

543 abonnés 2 924 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2021
Un assez beau portrait de femme avec pour une fois un rôle et jeu sobre qui convient bien a mme beart. Beau film sur la difficulté d'aimer ou de ré-aimer passé un certain age avec le cote parfois sordide des sites de rencontre. Bémol sur la réalisation camera a l’épaule souvent énervante.
Gfa Cro
Gfa Cro

60 abonnés 576 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 juin 2021
Vu le 20210521, avis le 20210603

Le film m'a plutôt ennuyé. Je ne m'y suis que peu intéressé malgré le plaisir de voir Emmanuelle Béart à l'écran. Je n'ai pas compris le but du film, ce qu'il essaie de raconter.

On a vite un cours d'allemand non traduit conséquent pour qui ne parle pas allemand C'est plutôt bien fait car ça passe assez vite, mais cela demande au spectateur de la confiance. D'emblée, le film se montre exigent pour le spectateur qui doit accepter qu'il aura de l'allemand non traduit, et probablement pas qu'un peu dans le film. Et donc, des choses qu'il ne comprend pas.

Très rapidement, Margaux se fait emmener en voiture en soirée étudiante. Son chauffeur qui l'a croisée probablement une fois avant, lui révèle son homosexualité alors qu'il la cache aux autres étudiants de leur groupe. C'est maladroit, totalement improbable. Cela passe très mal et indispose pour le reste du film. D'autant plus que ce cours d'allemand qui précède demande de l'indulgence au spectateur et que le film se montre juste après paresseux sur la crédibilité.

Lorsqu'elle va à la pharmacie acheter des préservatif, au moment du passage piéton, on voit que le fond est flou. Je trouve l'image décevante et j'aurais préféré une image nette sur tous les plans.

Ensuite, il y a une scène dans un bar. Lorsque Margaux s'exprime, il y a beaucoup de "ah non" et elle reprend sa réponse. J'ai trouvé cela pas mal, cela donne du caractère à Margaux. Indécision, recherche d'exactitude, de précision, démarche de sincérité.

La discussion sur la sexualité de Karl, c'est le retour à la vie de margaux, sa vie est normale, elle est intégrée dans un groupe. elle s'y sent bien.

La soirée à la piscine, c'est un plan foireux. L'occasion pour Margaux que finalement, même intégrée avec les autres membres du groupe, elle est à part, isolée. Cela lui rappelle probablement l'échec de satentative de reprendre en main sa vie sexuelle.

Eric -> il ne la raccompagne pas, c'est KO. Elle ne veut pas de vie de couple, de mariage.

On voit alors Margaux passer devant son ancienne classe -> peut être que klaus continue à l'attirer, à moins que ce soit pour montrer l'attachement de Margaux à son ancien groupe d'étude.

On a alors une scène d'étreinte, avec la caméra qui bouge beaucoup et des flous. Bof. Un peu classique, sans grand intérêt. On peut noter à ce moment le contraste avec la lumière cruelle qui éclaire margaux quand il va dans la salle de bain. Là, c'est elle qui demande à le revoir. sa réponse est cruelle et en fait un personnage intriguant, intéressant. Il n'a rien à faire d'elle, c'est sans attache ni promesse. On pouvait le deviner précédemment avec la maillot de foot et sa façon d'enlever ses chaussettes.

2ème rendez-vous. Elle demande l'embrasser je crois, à dormir et à parler. son prénom et son numéro de téléphone. Etonnant que dès le second rendez-vous elle soit dans l'attachement alors qu'avec d'autres hommes, elle ne l'était pas.(le film le montre aussi parce qu'elle réécoute Marcia Baila). La transition n'est pas très crédible, trop rapide et pas assez étayée / expliquée.

Pareil, lorsqu'elle le guette à son travail. Il n'y a pas de raison qu'elle connaisse ses heures, par où il passe, etc.

Ensuite, on arrive encore à une scene improbable, la porte qui est ouverte et du coup elle peut entrer dans l'appartement d'Antony. Je ne trouve pas crédible qu'elle s'enfonce ainsi dans l'appartement, .. Bof, je n'y crois pas trop.

On arrive alors à l'hôtel. Le diner à l'hôtel, l'entrée en relation avec les clients de l'hôtel. Ca ne semble pas très crédible. Pourquoi ont ils accès à une maison et dormir à l'hôtel ? Je comprends que cela pourrait théoriquement arriver, qu'un membre d'un colloque soit un local, que comme par hasard, il n'y a personne chez lui et qu'il puisse inviter du monde à l'improviste chez lui. C'est quand même assez improbable.

A ce moment là du film, j'ai réalisé que je trouvais finalement plutôt bien que Thibaut n'aie pas une homosexualité marquée, visible.Dans le film, il n'estg pas forcément identifié par sa seule homosexualité. Ce qui le fait exister dans le film, c'est qu'il a une relation d'amitié avec margaux (même si elle est un peu trop exagére, peu crédible). Ce n'est pas son homosexualité sa caractéristique principale. Cela m'a semblé bien.

Enfin le train, le temps a passé. Margaux refait sa vie, elle entre dans une stabilité dans laquelle elle peut s'épanouir. Du coup, le film raconte peut-être une forme de cheminement d'une femme qui cherche à s'oublier dnas le chagrin, de s'étourdir dans la vie. Comme ça ne fonctionne pas, elle finit par se ranger et refaire sa vie de façon plus conventionnelle. Pas sur que ce soit le but du film, et de toute façon, cela m'indiffère malheureusement un peu.

En résumé, le film me semble manquer d'une trame narrative, d'un objectif identifiable recherché par Margaux qui permettrait de suivre ses pérégrinations / de comprendre ce qui lui arrive. Au lieu de cela, des événements qui ne semblent pas donner d'image d'ensemble particulière s'accumulent et on perd vite l'intérêt de suivre le film.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2021
Margaux a perdu son mari et commence une nouvelle vie. Elle s’installe chez sa sœur et s’inscrit à l’université pour reprendre des études de littérature.

C'est le premier long métrage de Ludovic Bergery qui en a aussi écrit le scénario. Le film a été présenté en compétition au Festival du Film Francophone d'Angoulême 2020.

Ce n'était pas la sortie la plus attendue de la semaine, et pourtant je suis content d'avoir pris le temps de la voir. Ce drame a beau rester sur une base déjà vue, il va le faire bien et c'est important. Par contre, je n'ai pas compris pourquoi les passages en Allemand ne sont pas sous-titrés.

Sa plus grande force va se trouver dans le bon équilibre entre les différentes émotions. Les thématiques de bases sont assez sombres en tournant autour du deuil. On va avoir la solitude ou encore la remise en question de soi. J'avais peur de tomber dans un contenu mélodramatique à me faire déprimer dans cette grande salle de cinéma. Cependant, la dose d'espoir arrive par ces moments avec les camarades de cours. Alors certes ce n'est pas la grande éclate, mais c'est suffisant pour donner le sourire, et faire un contrepoids entre la nature de son personnage et ce vers quoi elle tend.

D'autant plus que Emmanuelle Béart est particulièrement douée pour faire ce style mélancolique. Sept ans après Les Yeux jaunes des crocodiles, elle brille de nouveau.

Cependant, je reste un peu déçu du traitement réservé à son personnage. J'ai l'impression que son développement était timide et que nous n'allions pas au fond des choses. Cela s'explique par une histoire standard mais qui a tout de même le mérite de bien se suivre.

Bien évidemment, il serait injuste de ne pas aussi dire tout le bien que j'ai pensé du casting secondaire. Je pense en tout premier lieu à Vincent Dedienne. Grâce à sa simplicité et son sourire chaleureux, il va être une bouée de sauvetage pour rester sans cesse en équilibre sans sombrer. Le reste des protagonistes sont plus discrets même si j'ai remarqué les prestations de Sandor Funtek et Yannick Choirat.
OWX
OWX

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 mai 2021
L'idée de départ semblait bonne : comment une femme devenue veuve reconstruit sa vie.
Hélas !
Quelle minceur psychologique du personnage : le seul aspect qui l'intéresse est celui des rapports sexuels.
Rien n'est abordé du côté affectif, philosophique, ou autre (on sait seulement qu'elle reprend des cours d'allemand à la faculté).
Alors qu'un homme sensible et sincère se présente à elle, elle préfère une relation charnelle et creuse avec un homme bourru et sans intérêt, auquel elle s'accroche. Et son manque de profondeur psychologique l'amène à se fourrer dans des situations désagréables voire très embarrassantes.
Et tout se qui gravite autour d'elle n'a évidemment aussi qu'une seule préoccupation : le sexe.
Avec cette femme insignifiante on se fatigue rapidement de l'histoire et on tombe dans un profond ennui.
A fuir ....
Coric Bernard

461 abonnés 852 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 novembre 2020
Dans ce film, on suit l'errance de cette femme qui cherche à reconstruire sa vie après la perte de son mari. Malgré la bonne interprétation d'Emmanuelle BEART, je n'ai pas trouvé beaucoup d'intérêt dans ce film assez moyen dans son ensemble et dont la réalisation et le scénario un peu cahotiques ne donne pas suffisamment d'ampleur à cette histoire dramatique.

Bernard CORIC
ffred

1 994 abonnés 4 290 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2021
Ce premier long métrage de Ludovic Bergery est surtout l'occasion de revoir Emmanuelle Béart dans un très beau rôle. Avec une carrière au ralenti depuis dix ans, et même aucun film entre 2014 et 2018, elle nous offre ici une très belle prestation, sans doute l'une de ses meilleures. Elle incarne avec une belle sensibilité cette femme qui, après la mort de son mari, doit se reconstruire, réapprendre à vivre seule, à désirer, à aimer. Je l'ai trouvée très touchante, parfaite dans le rôle, étant de toutes les scènes et portant tout le film sur ses épaules. Celui-ci se laisse regarder avec un certain plaisir, même si on aurait aimé un peu plus d'épaisseur et de d'émotion, et quelques longueurs en moins. Un beau film sur le deuil malgré tout mais surtout le portrait sobre, pudique et sensible d'une femme et son retour à la vie. Un très beau rôle pour une actrice à l'aube, peut être, d'une nouvelle carrière, et un réalisateur à suivre.
defleppard

486 abonnés 3 700 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2021
Des tranches de vie très French film,se suit du à une réalisation qui fait le job.. 3 étoiles.
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