537 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
71 critiques spectateurs
5
8 critiques
4
5 critiques
3
19 critiques
2
19 critiques
1
12 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
J.-C
8 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 30 octobre 2025
L’Étreinte est un premier film intime, mignon, plutôt réussi. Au début, on a presque le sentiment de voir un nouveau Il y a longtemps que je t’aime, de Philippe Claudel, et ce n’est vraiment pas désagréable. spoiler: Mais il y a toute cette partie du film avec des individus russes, certes pas complètement incohérente, mais un peu bizarre, énigmatique même. Pourquoi ? Comment ? Va savoir... Reste Emmanuelle Béart, pour quel plaisir, et quel délice, car quelle actrice sensible !
J'ai adoré ce film... et oui car j'ai rarement été gênée comme ça en suivant une madame ! Et oui car on suit Emmanuelle Béart, qui incarne une veuve qui décide de reprendre ses études pour prendre un nouveau départ mais son retour à la vie sociale et amoureuse est difficile, très difficile même.. résultat, elle s'adonne à différentes expériences pour retrouver sa vie de femme mais elle est douloureuse à voir et nous avons souffert... évidemment Didi en tête de liste car elle aussi a vécu ce genre de schéma et ca l'a d'autant plus choquée qu'elle pouvait s'identifier à elle & elle ne pouvait pas assumer qu'elle se retrouve dans de telles situations embarrassantes et humiliantes... bref on a passé un grand moment. Bravo !
Pour ses premiers pas en tant que réalisateur, Ludovic Bergery s'offre les services d'Emmanuelle Béart, qui met toutes les chances de son côté en s'effaçant totalement derrière son personnage, qu'elle interprète avec un naturel qu'on ne lui connaissait pas forcément. C'est le gros point fort du film. Pour le reste, cette errance d'une âme en peine qui cherche désespérément à revenir à la vie après le décès de son mari ne soulève guère l'enthousiasme. C'est même assez déprimant tant il ne semble y avoir aucune issue pour cette pauvre femme. Et cette caméra continuellement au plus près des acteurs finit par donner une sensation d'étouffement assez pénible. A l'image de son héroïne, le film se retrouve alors très vite dans une impasse.
Un film pas terrible terrible... Emmanuelle Béart est toujours aussi belle, mais le film est mou et lent, elle redécouvre une sexualité etc.. J'ai vraiment pas trouver ce film extraordinaire, j'ai mis la note de 2 sur 5.
Un scénario et un montage en roue libre, une Emmanuelle Beart qui est douloureuse à voir avec sa bouche difforme, seul Vincent Dedienne s'en sort à peu près en étant enfin sobre dans son jeu. Dans le genre, préférez Les Beaux Jours avec Fanny Ardant.
Le portrait d'une femme seule qui cherche (parfois désespérément) de la compagnie. Le film se laisse regarder mais sans laisser un souvenir impérissable.
La reconstruction après le deuil, pour une quinquagénaire au carrefour d'une vie dont on ne connaît pas grand chose. La bonne idée du film est cet angle immersif immédiat. Dans un espace de temps très restreint, nous avons tout compris des enjeux : il faut respirer. On pourrait se dire qu'il y a une bonne dose de déjà vu, mais revoir une Emmanuelle Béart discrète et naïve comme si elle avait la moitié de son âge est agréable à contempler. Beaucoup de situations cocasses et un peu pathos comme cette reprise d'étude quelque peu fantaisiste, sont désamorcées par le second degrés, bien aidées par Vincent Dedienne. Une éteinte charnelle qui ne fait pas vraiment de mal.
Un portrait intime et sensible mais inabouti d’une quinquagénaire tentant de se reconstruire après avoir perdu son mari, portée par l’interprétation émouvante et pleine de justesse d’Emmanuelle Béart.
Après l'avalanche de critiqués élogieuses de la part de la presse, j'ai été extrêmement déçu par ce film. L'idée de départ était bonne - une femme de cinquante ans veut retrouver sa libido après une longue période d'abstinence -, mais cela ne suffit pas pour faire un film et encore moins un bon film. Le scénario est indigent et incohérent. L'héroïne passe du rien à une sorte de frénésie sexuelle avec le premier venu. La vie intérieure de celle-ci demeure totalement inaccessible si ce n'est son air larmoyant du début à la fin. La durée est absente. Est-ce que tout se passe en quelques semaines ou en plusieurs mois. Quant à la fin avec une bande de gangsters slaves après un diner pantagruélique en solitaire dans un restaurant 5 étoiles ne tient pas de tout de la part d'une bonne bourgeoise même éméchée. La retrouvaille avec le prof allemand dans le train, la ficelle est un peu grosse. Le film n'a rien d'un conte.
Faut-il y voir une illustration du droit à être importuné de Catherine Millet après meetoo, tant les hommes de ce film sont macho.
Présenté comme le grand retour d’Emmanuelle Béart, l’étreinte est un film au scénario d’un ennui mortel. Entre clichés sur une génération avide de sexe libre et vide intersidéral, les acteurs n’apportent rien permettant de sortir de cet abîme (cela aurait été une performance remarquable) qui va de pair avec la réalisation. En bref… à éviter !