La Rivière rouge
Note moyenne
4,0
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81 critiques spectateurs

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Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 avril 2026
un des grands westerns de Hawks. Les rapports entre les personnages principaux sont très riches, violents mais contenant amour et amitié. L'évolution des personnages féminins toutes 2 victimes de l'homme dont elles sont éprises sont très subtiles. La dimension épique de ce film suivant le long trajet traversé par ce troupeau ajoute un charme à ce film.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2026
Avec La Rivière rouge, Howard Hawks transforme le western en récit de transmission conflictuel, où l’autorité paternelle devient source de fracture. La mise en scène ample accompagne la traversée comme une épreuve morale autant que physique, inscrivant les personnages dans un espace qui les dépasse. John Wayne y incarne une figure de pouvoir autoritaire, progressivement remise en question par la résistance du groupe. Hawks explore ainsi la tension entre leadership et tyrannie, au cœur d’une dynamique collective fragile. Un western classique et dense, qui interroge avec subtilité les fondements de l’autorité et de la légitimité.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2026
Dans ce western signé Howard Hanks, l’acteur John Wayne incarne un riche propriétaire terrien du Texas possédant un troupeau de 10 000 têtes qu’il espère de vendre dans le Missouri, organisant pour cela une expédition périlleuse pour leurs transports. Marquant la première incursion du cinéaste pour le genre du western dont il s’empare à merveille des codes pour livrer un long-métrage généreux et surtout très trouble dans sa manière d’appréhender cette époque par le biais du personnage ambigüe que joue John Wayne dont l’obsession de son bétail lui fait oublier une certaine ligne de moralité. La réalisation est ample, quelques séquences impressionnent déjà pour l’époque et la maitrise technique du réalisateur est visible à l’écran. Réunissant le charismatique John Wayne et un jeune et déjà talentueux Montgomery Clift « La Rivière rouge » est un solide et plaisant western.
Topaze87
Topaze87

10 abonnés 647 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 novembre 2025
Howard Hawks nous offre cet excellent western parfaitement mis en scène, qui se base sur une opposition père et fils spirituels entre John Wayne et Montgomery Clift.
Kincaid
Kincaid

6 abonnés 544 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 mars 2025
Un wes-terne qui ne vaut pas tripette. En fait de conflit père-fils adoptif, on assiste surtout à un antagonisme patron-employés, sans syndicat et entouré de vaches. Des vaches annoncées comme dix mille au départ, puis deux-trois mille et qui semblent plutôt se résumer à deux cents bêtes à l’écran. De soi-disant beaux paysages en N&B et au format carré 4/3. Un John Wayne plus jeune et encore fringuant, mais à part ça, une simple affaire de cowboys jonchée de ses sempiternels cadavres.
chrisbal
chrisbal

18 abonnés 775 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 août 2024
Sacrée transhumance que cette "Rivière Rouge", véritable voyage épique à travers les grandes plaines du Middle West avec un impressionnant troupeau de bétail.
Un vrai film avec des cowboys (au sens propre du terme) et des indiens (même si leur traitement est plutôt décevant), mais avant tout avec 2 acteurs remarquables, John Wayne et Montgomery Cliff (père et fils adoptif), qui se donnent la réplique dans un savant mélange de respect, de rivalité et de complicité.
Il ne pouvait donc en être autrement de ce happy end un peu gentillet et certains regretteront le sort qui était réservé à Tom Dunson dans le roman de Borden Chase (oui mais voilà, en 1948 on est encore loin des fins tragiques à la Corbucci et surtout, on ne tue pas John Wayne...).
Un excellent western donc (pour moi le meilleur d'Howard Hawks), dramatique et léger à la fois et qui se laisse regarder sans ennui...
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 831 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 juin 2024
Difficile de nier les qualités épiques de ce western dues à ce déplacement innombrable de boeufs à travers les paysages vallonnés américains ni les diverses pistes intéressantes, de l'opposition générationnelle au sous-texte homosexuel en passant par les douleurs amoureuses. Cependant, bien que se laissant suivre sans déplaisir grâce à sa musique culte, à ses divers rebondissements et à la qualité des interprètes le récit, peu trépidant, manque de consistance puisqu'aucun sujet n'est traité de façon cohérente ni entière, que la voix off demeure artificielle et que le dénouement ridicule trahit l'oeuvre originelle. Décevant, surtout pour une oeuvre autant vantée...
Verobisson
Verobisson

21 abonnés 312 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2023
Merveilleux classique du genre : Il est étonnant d'apprendre que c'est le 1er western du réalisateur car le" fil rouge" du film est bien ce long convoyage de milliers de têtes de bétail. Le passage le plus captivant est justement le passage de la "Red River" où la tension est palpable, spoiler: ( bien qu'il ne se passe rien)
,avec la traversé des "cows" et le travail des "cows boys" sur leurs montures spoiler: (vraiment doués).

Certes la vision des "peaux rouges" et des femmes est caricatural , mais on appréciera de voir l'attaque du convoi par les "comanches". Les deux acteurs principaux jouent avec harmonie leurs rôles : John Wayne en rustre impitoyable, et Montgomery Cliff spoiler: (qu'il est beau et monte bien à cheval)
en fils épris de justice et de justesse
Le tournage en noir et blanc et la musique sont très au point. On regrettera, comme dans beaucoup ces vieux films, une fin sympathique mais ridicule
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2023
C'est un sacré western, des paysages immenses, et des têtes de bétail à perte de vue ou presque, John Wayne, qui fait du John Wayne au passage et Montgomery Clift qui joue son 1er grand rôle. Dommage que le film soit en N&B, autrement on aurait autrement apprécié les paysages. Le film accuse quelques années aussi, je trouve, d'ailleurs les scènes en studio lui donne aussi un coup de vieux. Reste cette histoire d'hommes liés par le troupeau qu'ils doivent transporter sur 2000km. Une aventure bien racontée par Howard Hawkes.
ManoCornuta

359 abonnés 3 067 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juin 2023
Un western de Howard Hawks assez surprenant, dans la mesure où John Wayne n'est pas à proprement parler le "héros" de l'histoire en mode preux chevalier sans la moindre part d'ombre. Jouant de cette nuance et avec la révélation Montgomery Clift en contrepoint, cette Rivière Rouge exalte à la fois le mythe américain du Far West et les caractères d'hommes bien trempés, en les égratignant quelque peu au passage. Le film est nourri de quelques brillantes scènes et d'une interprétation globale de qualité qui rendent le spectacle attrayant, même si la fin sonne un peu faux en contraste avec le reste du film.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2023
Très vieux film en noir et blanc avec un John Wayne qui joue un chef de convoi tyrannique. On peut admirer le cheminement spectaculaire de l'imposant troupeau de bovins qui fut le premier à faire ce voyage sur le plan historique. Si les conflits entre les hommes paraissent réalistes, on ne peut pas en dire autant de la partie avec les femmes qui est totalement plaquée. Globalement, il y a pas mal de longueur et ce western classique ne m'a pas vraiment enthousiasmée par son manque de subtilité.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 février 2023
Chouette western avec un john Wayne volontairement détestable. Un scénario malin et pleins de rebonds. Une mise en scène élégante et des seconds rôles bien écrits.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 janvier 2023
Il est assez rare de voir John Wayne jouer un rôle de « méchant ». Du moins, à cause de l’aigreur, il va devenir progressivement paranoïaque et violent. Intéressant. A son opposé, le très « cool » et sensible Montgomery Clift, son fils « adoptif ». « La rivière vouge » aborde la question du rapport filial (mythe d’Œdipe) : le « fils » qui n’a pas son mot à dire va chercher à s’extraire progressivement de l’emprise de son « père » omnipotent. L’intérêt principal de ce film réside, d’un côté, dans cette confrontation qui va dégénérer (avec une « mise à mort » symbolique) et, de l’autre, dans le mythe du convoi du bétail à travers le Wild West. Dès les premières scènes, la violence inhérente à cet univers sauvage s’installe et ne cessera d’aller crescendo. Dans la seconde partie du film, l’arrivée de la solaire Joanne Dru va éclaircir le film avec une happy end attendue (on aime, on n’aime pas). Malgré quelques temps faibles, un quasi chef d’œuvre quasi incontournable.
Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Greg
Greg

13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2022
Un très bon western par le réalisateur Howard Hawks qui met en vedette deux grands acteurs du cinéma que sont Montgomery Clift et John Wayne.

Montgomery Clift signe ici son tout premier film et il faut avouer que sans connaitre cette information, on ne pourrait pas y croire tellement son jeu d'acteur est excellent. Clift montre de quoi il est capable et ne se laisse pas intimider face à une pointure du cinéma qu'est John Wayne. Je note également la bonne prestation de l'acteur Walter Brennan qui joue Groot et son humour en cours d'aventure qui permet de donner une touche amusante non négligeable à l'histoire du film.

Le scénario se laisse agréablement regarder du début jusqu'à la fin avec quelques rebondissements au cours du film qui permettent au spectateur de cogiter sur la suite des événements. Cependant, la fin du film n'est pas à la hauteur du reste du film puisqu'elle est bâclée et idiote, ce qui m'a laissé sur ma faim. Je sais que le réalisateur a malheureusement du attendre pendant des jours que la pluie cesse afin de pouvoir tourner la scène finale qui devait être la base bien meilleure que celle-ci, mais la pluie ne cessant pas, le réalisateur a préféré s'arrêter là pour éviter de perdre plus d'argent inutilement. C'est bien dommage mais cela est compréhensible.

En conclusion, c'est un très bon film que les passionnés du genre dévoreront avec grand plaisir. Un régal !
Captain Hub'
Captain Hub'

3 abonnés 56 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2022
Faut-il être complètement égaré, voire passablement abscons pour abandonner comme le fait Tom Dunson (John Wayne), sa bien-aimée Fen (Coleen Gray), au milieu d'une caravane d'immigrants traversant les Grandes Plaines, en route vers la terre promise ! Le premier veut quitter le convoi avec son chariot, pour poursuivre en individualiste convaincu, sa propre route, à l'écart de la collectivité. Son objectif est de trouver une terre à pâturages, de s'y installer quel que soit le prix du sang à payer, et de bâtir un élevage destiné à faire pâlir de jalousie tous les grands propriétaires au nord du Rio Grande, puis de convier sa compagne à le rejoindre. Mais c'est sans compter la détermination de Fen qui refuse de le laisser partir sans elle. Autant le dire tout de suite, Tom commet une double erreur: se passer tout d'abord de la proximité de Fen, une jeune femme aussi solaire que passionnément bouillonnante, puis, de croire que celle-ci est en sécurité dans ce convoi, à l'abri des hors-la-loi ou des tribus indiennes qui écument la région. Restées hors-champ, l'attaque du convoi et sa destruction complète, infirmeront l'excès de prudence, l'intransigeance devrait-on dire, de Tom qui refusait d'exposer Fen aux risques inhérents à son rêve d'empire bovin. Bien mal lui en a pris. Peut-on imaginer geste plus définitif, plus énigmatique pour ne pas dire inepte alors que, totalement énamourée, Fen s'abandonne dans les bras de Tom, tandis qu'à l'arrière-plan, les chariots bâchés traversent imperturbablement le cadre ?

Voir la suite de ma chronique à partir d'un photogramme du film:
http://etoilesdetoiles.blogspot.com/2022/01/un-moment-degarement-chez-howard-hawks.html
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