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Eric 2croix
1 critique
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3,0
Publiée le 28 mars 2026
Bof, assez décevant. Bien sûr, les petits films en noir et blanc c’est toujours charmant et rappeler comment étaient les villes et les vêtements il y a 130 ans c’est sympa. Mais après vingt minutes de piétons qui déambulent, d’enfants qui jouent et de fiacres qui roulent dans la rue, on espère qu’il va se passer quelque chose qui n’arrive jamais. Et ce n’est pas le pédant commentaire du critique cinématographique de service, nous expliquant termes techniques à l’appui pourquoi chacune de ces saynètes est géniale, qui sauve la mise.
Documentaire qui ne m’attirait pas plus que ça, mais au final, très intéressant . On se laisse aller dans le démarrage précurseur du cinéma par les frères lumières. Le film diffuse en continue les projections des frères lumières de manière chronologique avec une voix off. Émouvant
j'ai attendue ce film avec une certaine impatience surtout après avoir vu le premier volet. Et j'ai été déçue à mon plus grand regret. J'ai moins accroché que le ne sais pas trop c'est un tout. Le premier volet est bien meilleur à mon gout
Un film ou plutôt une collection de films des Lumière des films naïfs où se mêle encore la magie du simple fait que les images bougent. Où la magie est dans l'exploit technique que le cinéma existe les sujets sont presque accessoires. Le bonheur est( simple parader devant cette machine étrange.
La seule remarque peut être relative aux commentaires peut être auraient ils put être moins nombreux. Après tout c'est du cinéma muet non?
« Veiller à son avenir, c’est prendre soin de nous-même. » Cette phrase qui conclut son film s’applique bien au cinéma dont Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes et directeur de l’Institut Lumière, se fait l’ardent défenseur depuis de nombreuses années.
En réalisant ce montage de 1 h 45 avec les meilleures séquences des films de Louis et Auguste Lumière, dont chacune ne dépasse pas 55 secondes, T. Frémaux nous offre une belle leçon de cinéma, technique, sociologique, artistique… Chacune, même en noir et blanc, nous semble avoir été tournée aujourd’hui, tant est réussie la remastérisation de ces images prises à la « Belle Époque ». Une seule, celle des chevaux en manège, pour son intérêt documentaire, reste dans son état original.
Dans les derniers moments du film, le réalisateur clôt chaque antépénultième séquence d’une méditation philosophique. Et ça repart… jusqu’à cette citation finale sur le cinéma que chérit tant (à juste titre) le maître d’œuvre du Festival de Cannes. L’aventure continue…
Très beau film documentaire ,nostalgique et émouvant mettant en lumière le talent des frères Lumière mais aussi la France des années 1900 avant la guerre de 14. La musique ainsi que les commentaires sont de qualité. À voir absolument.
C'est le second volet documentaire de Thierry Frémaux consacré aux frères Lumière, après Lumière ! L'aventure commence. Ici, la découverte ou la redécouverte de courts-métrages (50 secondes chacun), tournés par les frères Lumière eux-mêmes ou par leurs opérateurs, offre un formidable voyage dans le temps, en France et à travers le monde, doublé d'une belle analyse, historique et esthétique. Surprenante, poétique, drôle, émouvante, cette plongée dans les temps anciens titille en permanence la curiosité et séduit souvent la rétine. Le montage proposé par Thierry Frémaux est intelligent et éclairant, accompagné d'un texte de qualité, bien argumenté dans ses explications admiratives, tout en étant lucide et empreint parfois, agréablement, de dérision. Un texte qui aurait pu être élagué de quelques descriptions et moins soutenu, en continu, par la musique de Gabriel Fauré, mais un texte passionnant, qui a pour principal intérêt d'évoquer les expérimentations stylistiques des premiers temps, en termes de mise en scène, de réalisation, de cadrage, de composition – certaines naïves, d'autres de toute beauté. Voilà qui pose les frères Lumière non seulement en inventeurs d'une technique, mais aussi en pères d'une nouvelle forme d'art. Et voilà une manière pertinente et élégante de leur rendre hommage.
Pour les 130 ans du Cinématographe, Thierry Frémaux signe, après Lumière ! L’Aventure commence, une seconde compilation de films Lumière. Portés par des morceaux de Gabriel Fauré, ces courts-métrages bénéficient d’une restauration sublime qui permet d’accentuer toute leur beauté et leur côté témoignage. Si Thierry Frémaux est parfois un peu emphatique dans ses commentaires, sa voix-off permet d’apporter certaines informations que l’on pouvait ignorer (par exemple, le terme tournage provient du fait qu’on devait tourner une manivelle pour actionner les caméras). Comme sa première partie, Lumière, l’aventure continue devrait intéresser tous les cinéphiles qui auront en plus le plaisir de le voir s’achever par un remake de La Sortie de l’usine Lumière à Lyon signé par rien moins que Francis Ford Coppola.
Le syndrôme "trop de retours dithyrambiques --> trop d'attentes --> déception" a encore frappé !
Le film compile 120 films de 50 secondes, tournés par les frères Lumière entre 1895 et 1905, restaurés avec beaucoup de soin et qui impressionnent par la qualité et la précision de la composition des plans.
Alors OUI, ces très courts métrages sont des témoignages extrêmement précieux de toute une époque. OUI, l'on ne peut être qu'admiratif devant la prouesse technique et le génie des frères.
Mais une fois ces deux sentiments passés, je me suis assez vite ennuyé en voyant s'enchaîner des séquences assez répétitives, notamment les plans fixes où l'on voit circuler des tramways, des voitures à chevaux ou des trains. Fort heureusement, plus les années passent, plus les frères complexifieront leur cinéma en y insérant de la fiction, de l'humour, des éléments perturbateurs...
Mais la musique de Gabriel Fauré, omniprésente et très envahissante, prend beaucoup trop de place selon moi et vient parasiter l'attention que l'on aimerait consacrer exclusivement aux images.
Neuf ans après, "Lumière, L'Aventure commence", ce nouveau film permet tout de même de démontrer que les Frères Lumière n'ont pas seulement inventé le cinématographe, ils ont planté les graines de la plupart des procédés cinématographiques utilisés depuis.
En popularisant le cinéma comme spectacle collectif, ils ont jeté les bases de l'industrie cinématographique moderne.
Profitons tout de même de ce post pour rappeler l'invisibilisation historique d'Alice Guy, réalisatrice du premier film de fiction, en 1896, bien avant que les frères Lumière ne voient le cinéma comme un outil de divertissement, et pionnière de techniques comme le montage, les effets spéciaux ou la synchronisation du son.
La France de Monet se met en mouvement au son de la musique de Gabriel Fauré. Ce documentaire magnifique qui célèbre la naissance du cinématographe a quelque chose d'élégiaque. On y voit une civilisation a son acmé, une France et une Europe triomphante, quelques années avant le grand suicide de 1914. Comme si le cinéma était né pour filmer les derniers moments d’un monde. La Pavane de Fauré sera suivie quelques années plus tard de la Pavane pour une infante défunte de Ravel.
Quel tourbillon d'émotions avec "Lumière, l'aventure continue" de Thierry Fremaux . J'ai une tendresse toute particulière pour ce film que je viens de voir au Melies... peut être parce que dans les tournages de 55 secondes il y a tout ce qu'on aime dans le cinéma : la poésie, l'intelligence et le témoignage du contenu, la qualité de prises de vue, l'humour et tant de delicatesse. Le tout habillé exclusivement par la musique de Gabriel Fauré. Une merveille. Que de modernité chez les frères Lumière dès 1895. Et pour terminer ce voyage en cinéma la reconstitution de la sortie de l'usine Lumière à Lyon par Francis Ford Coppola se termine sur le visage poignant de Bertrand Tavernier... mais avant on s'amuse aussi à reconnaître Bérenice Bejo, Michel Hazanavicius etc. Je crois que j'ai déjà envie de revoir ce film.
Magnifique et émouvante chronique d’une fin de siècle (le 19 eme) à travers la naissance magistralement mise en scène et commentée d’un Art majeur….. À voir de toute urgence