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lutin sournois
2 critiques
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3,0
Publiée le 18 juin 2026
un film qui finit par se perdre à vouloir jouer sur trop de registres à la fois. La dernière partie en devient même totalement incohérente. Dommage ça partait bien, les acteurs sont très bons.
Ce film est une sorte de pot pourri de tout ce que je n'aime pas dans une comédie de moeurs française. Déjà la bande son est horrible, le film se veut une confrontation de deux milieux parisiens assez différents ne présente que desdes caricatures, bien peu romantiques, humoristiques ou pertinentes.
Scénario et filmage guère convaincants. Ce qui sauve les meubles, c'est la présence de deux comédiens qui font honneur au cinéma français, le grand Jean-François Stévenin, dans un de ses derniers rôles et la remarquable Géraldine Pailhas, qui une fois de plus, ne déçoit pas, toujours on pensera avec gratitude à l'un de ses premiers rôles, dans le dernier film de Maurice Pialat, "Le Garçu". Les comédiens sont plutôt bien dirigés, une preuve à mes yeux, la performance assez réussie d'A. Ducret, comédien qui dans d'autres films, dont je préfère oublier les noms, était insupportable.
Avec " Tendre Et Saignant " Christopher Thompson nous propose une jolie comédie dramatico-romantique, avec un bon rythme et une bonne ambiance. Son scénario nous offre des personnages bien pensés et des rôles parfaitement tenus. En effet , outre les belles présences d'Alison Wheeler et de Stéphane De Groodt, le casting nous donne les excellentes prestations des très convaincants Géraldine Pailhas et Arnaud Ducret.
J' attribue 2 étoiles, c est un feel-good movie et je suis un tendre ... Dans un univers édulcoré, une éditorialiste de magazine trendy et un boucher, ça passe crème, ça ne pose pas question. Pourquoi pas une ministre et un électricien aussi ? Bon bon bon, pourquoi pas ?Mais, de fait , il ne devrait pas y avoir d'obstacle à leur amour. C'était sans compter sur un scénariste arlequinesque qui a pris son eau de rose pour du viandox. Il nous gave de péripéties téléphonées avalées en 3 minutes chrono et recommence crescendo. Tout y passe: depuis le mensonge du départ qui tient 5 minutes, à la tentative de destruction de l'entreprise, pardonnée en 30 secondes, en passant par la compagne du boucher qui surgit dans l'histoire mais n'est qu'un détour , ou le créancier qui émèrge 2 fois avant de disparaitre comme par enchantement, etc ... Dans cet univers aseptisé, ça passe. Les pires difficultés glissent sur la psyché des protagonistes comme l'eau sur les plumes d'un canard. Rien n'accroche. Ils sont psychologiquement en plastique. D'où une impression de totale artificialité ronronnante. Plus dérangeant: ces obstacles prennent pour prétexte des thèmes forts qui, à peine abordés, sont déjà en train de se dégonfler (l'artisanat dans un monde industriel, le terroir, l'ambition, le deuil...). Ca brasse large, on dirait du casage de thèmes. Evidemment il ne s'attache à aucun : car c'est pour vendre à l'international ! Quand on pense que le héros fustige l'héroïne pour avaler tout rond, pour ne pas mâcher sa viande, eh bien ...Le réal réalise-t-il qu'il fait pareil avec son ouvrage prémâché, sans corps, sans résistance, sans nerf, sans muscle? Larder cette substance sans passion avec une mise en scène qui n'a rien à montrer puisque tout est verbalisé (à 2 tentative près), une musique pénible qui dévore l'écran puisque la réal est à la ramasse. Voilà la recette de cette bluette trop cuite qui n'a de comédie que le tag de genre. Il faudra toute la malice et le charme des comédiens pour donner un peu de vie à cette histoire factice et forcée. Heureusement, de ce côté-là, les ingrédients sont de qualité supérieure ... Moralité: fabriquer autant de temps de cerveau disponible sans aucune coupure pub, c'est gâcher !
C’est une romance improbable entre une journaliste de mode et un solide boucher qui plaira par son coté authentique. Le film parcoure aussi les questions alimentaires comme le bio, la qualité, les paysans authentiques et le relationnel entre fournisseurs et clients. C’est également une ode aux produits carnés et à la fatuité de l’argent et de l’image snob. Géraldine Pailhas et Arnaud Ducret, qui n’en fait pas trop, assurent avec charme dans cette histoire originale et bien menée.
J'aime bien Geraldine Pailhas mais là, elle est tombé dans un nanar mal scénarisé, mal joué, mal dialogué et monté sous ecstasy. Une accumulation de poncifs dans un désordre affligeant. C. Thomson avait pourtant réalisé un bon film sur le rock en 2010 avec Bus Palladium. Il n'y a que Télérama pour oser comparer cette mauvaise daube (sur une boucherie...) avec une comédie "d'age d'or hollywoodien".
Petite comédie romantique gentillette sympathique dont l'originalité tient plus au contexte de la boucherie qu'aux situations assez prévisibles et parfois un peu grossières.
Un film a regarder en douceur, sans se prendre la tête, un film facile a regarder, pas compliqué du tout. J'ai aimé le jeu de Arnaud Ducret et Géraldine Pailhas. Ce duo fonctionne bien. Le boucher est rarement mis a l'honneur comme un métier noble, ceci dit il l'est. Bon film à tous
Le résultat de Tendre et saignant est correcte mais aurait mérité davantage de surprise pour passer un cap supplémentaire. En effet, aucune innovation dans le déroulé de l'histoire donc pas de surprise pour le spectateur. La plongée de l'histoire autour du thème de la boucherie est sympathique à suivre. La notion de rapport à la célébrité est également intéressante à mettre en avant. Le duo Peilhas et Ducret fonctionne assez bien. Le côté romantique et l'arcane de l'histoire autour de leur relation est vu et revu au cinéma. C'est cet aspect qui est vraiment dommage. Les points négatifs ne sont pas rédhibitoire pour regarder cette production.
Une bluette bouchère qui doit beaucoup à la rayonnante mais trop rare Géraldine Pailhas. Arnaud Ducret est dans son emploi habituel, sympa mais sans surprise.