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jeanpV
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5,0
Publiée le 2 juillet 2021
Le portrait subtil de cette jeune fille désireuse de dépasser l'adolescence et devenir femme est particulièrement attachant. Parfois gauche, parfois aventureuse, l'héroïne séduit par cette recherche toujours délicate de s'ouvrir à la vie et à l'amour, qui la métamorphosera. Elle conduit en elle cette envie grandissante avec une grâce qui ne se dément pas. Ce premier film est d'une rare beauté, tant il est toujours juste et émouvant. Je comprends que le père de la jeune réalisatrice ait eu les larmes aux yeux après avoir vu le film : celui ci révèle l'ineffable beauté d'une adolescente devenant femme.
Hélas le talent des parents ne fait pas toujours celui des enfants.... film mou, sans intérêt. Dans le genre ado paumée, à l'époque le film de Diane Kuris Diabolo menthe et son générique avait beaucoup plus de gueule. Pas plus de talent en tant que scénariste, réalisatrice, actrice ou chanteuse..... parfois il faut savoir choisir une autre voie que celle de papa et maman
Je m’attendais à quelque chose de bien niais, et surtout à pas grand chose. D’ailleurs les premières minutes m’ont donné raison. Mais petit à petit le charme a commencé à faire son effet. On retrouve alors tous les ingrédients du premier amour, et on retrouve surtout le très beau et talentueux Arnaud Valois. De très belles scènes, pleines de tendresse de douceur et de poésie se succèdent alors. Certes le tout est sans doute très léger, et pas très réaliste, mais plein d’une certaine grâce, de fraicheur et d’espoir. Même si Suzanne Lindon a du bénéficier du soutien du réseau de papa/maman pour un premier long métrage elle s’en sort plutôt bien. Une belle surprise pour moi en tout cas.
L'exemple typique du film poussé par toute une profession, avec une jeune réalisatrice supposément "géniale" et surtout pas aidée par ses deux parents célèbres. Honneurs de Cannes ("on sait jamais, on pourrait passer à côté d'un génie en herbe !"), critiques parfois dithyrambiques... Encore une fois, notes critiques 2 fois meilleures (même si pas terribles) que notes du public. Un résultat d'une platitude infinie, ça se veut mignon tout plein et ça n'est pas non plus désagréable à voir; ça n'a pourtant aucun intérêt ni cinématographique ni artistique sauf peut-être compléter la psychanalyse de l'intéressée. Elle va certainement se mettre à l'écriture après ça, comme elle a fait la série-tv, ou à la peinture, ça permet de bien libérer le mal-être existentiel d'une petite fille gâtée (mais chut, ne le dîtes pas !) qui ne doit rien à personne.
Très remarquable film de printemps de la vie!! Fin, subtil,, sensible,intelligent, plein de mélancolie active et joueuse, fragile et forte dansante et reflexive Très prometteur
J'ai beaucoup apprécié la juste pudeur de ce film qui rend la difficulté de la différence d'âge au sein d'une relation amoureuse sensurable par les regards de la société. Magnifique premier coup Madame !
que d'arrogance dans ce film! une réalisatrice sans talent, sans inspiration, sans idée et qui n'est finance que par les copains riches de papa et maman !
une honte de faire aussi mauvais ! et le côté je suis une bobo et je sais mieux que tout le monde comment faire un film est odieux.
arrêtez le cinéma svp des milliers de jeunes infiniment plus talentueux font mieux avec un iphone et un pc avec 4gb de RAM
J'ai adoré, je trouve cette jeune femme sensible et talentueuse L'éreinter par des critiques négatives en citant son ascendance n'est pas très digne Suzanne Lindon est aussi une merveilleuse actrice de la série "en thérapie" Alors, longue vie artistique à Suzanne!!
Détesté par les uns, pardonné par les autres, “Seize printemps” fait doucement parler de lui par l’omniprésence de Suzanne Lindon, fille de Sandrine Kiberlain et Vincent Lindon. Pour son premier long-métrage, la jeune majeur se place également devant l’écran pour décrire les tribulations d’une adolescente entre le lycée, la famille, la musique, la lecture et Raphaël, un comédien de théâtre de trente-cinq ans. Si on peut constater de nombreux essais dans la mise en scène, on relève malheureusement beaucoup de failles. On regrette énormément que la cinéaste n'ait pas fait un choix décisif sur la qualification de la relation entre la jeune fille et l’adulte, qui aurait offert une direction à l’intrigue. La très courte durée du film ne suffira pas non plus à nous faire ressentir l’ennui dans un rythme trop apaisé. Les idées sont pourtant là et Suzanne Lindon apprendra certainement de ses erreurs pour nous présenter un second long-métrage plus rythmé et avec de la profondeur dans les séquences. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Dans cette première œuvre, il y a un peu de « L’effrontée » et une pincée de « Diabolo menthe », mais le film, parce qu’il est, comme sa jeune réalisatrice/actrice, trop novice, ne raconte finalement pas grand-chose de notable, ni même de déjà-vu et encore moins de façon incroyable, narrativement parlant. On retiendra toutefois, deux scènes dansées et chorégraphiées à deux sur fond de musique classique très belles et poétiques. Ce sera toutefois bien trop peu, mais on espère que cette bluette ne restera pas sans lendemains, le temps pour Suzanne Lindon de gagner en maturité et expérience(s) !
On s'ennuie vraiment. Aucune émotion. Rien ne nous raccroche à la réalité. Suzanne Lindon joue atrocement faux, c'en est gênant. Le passage où elle parle de moteur avec son père est réellement affigeant. Seul point positif, les autres acteurs sont plutôt bons, en particulier l'homme dont elle est amoureuse, qui fait bien le job dans ce rôle difficile...
Faire un tel film à 19 ans est quand même un exploit avec une réalisation maitrisée et une mise en scène qui se permet quelques fantaisies et choix forts. L'histoire se laisse porter, simple, douce, mais finalement manquant de profondeur, d'autant plus que certains aspects des personnages et dialogues ne sont pas maitrisés. D'autant plus que l'histoire en elle-même est étonnante, et pour moi, peu crédible. Le scénario aurait été approfondi, complexifié, le film aurait été très bon. Là, c'est un 1e essai très prometteur en tant que réalisatrice et actrice, mais elle doit beaucoup continuer à travailler l'écriture.
Dans le premier long-métrage de Suzanne Lindon, le personnage principal est interprété par la même Suzanne et s’appelle, tiens, Suzanne. Elle a même un poster “Suzanne” dans sa chambre donc on comprend vite qu’on va se farcir de la Suzanne à tous les plans, culte de la personnalité oblige.
SPOILERspoiler: Elle est un peu garçon manqué (mais elle met des mini jupes), boit des diabolos grenadine, s’ennuie avec les gens de son âge donc s'entiche d'un "vieux", fait des chorés dans la rue (parce qu’elle est trop «bizarre»), ne sait pas se mettre du mascara (forcément c’est une intello) et ses parents sont toujours trop gentils (à la limite du morbide).
Voilà ça résume les 1h10 de film que je viens de découvrir en VOD avec… stupeur (et tremblements). Cannes, really?
Je suis impressionnée par l’aplomb et la confiance de cette jeune femme qui n’a apparemment rien à dire mais… elle le dit quand même! Quand 99,99% des jeunes gens se contentent de gribouiller un journal intime ou consulter un psy, Suzanne Lindon (l’effrontée) tourne un film. On est content pour elle. Il faudrait que sa (grande) famille lui rappelle que le cinéma on le fait aussi pour les autres même quand on parle de soi.