Qu'est-ce-que ce film avec Gérard Depardieu en tête d'affiche est laborieux! On le découvre bougon comme souvent malgré la réussite de son restaurant et la reconnaissance de son talent de grand chef. Pour remédier à cette morosité, il part au Japon rencontrer un vieux rival pour redonner soi-disant un sens à sa vie. "Umani" ne dégage pas la saveur escomptée, on suit les déambulations de Gégé dans les rues de Tokyo sans y trouver une quelconque émotion lors de ses retrouvailles avec le chef local. La barrière de la langue est sans cesse rabâchée et même les rôles secondaires n'apportent pas grand chose, à l'image de Bastien Bouillon voulant s'émanciper à travers sa propre cuisine. Bref, l'ensemble se veut philosophique, pour ma part, j'ai trouvé ça un peu niais.
Dommage que ce film n'est pas été davantage distribué en salle, car il ne paie pas de mine mais c'est pourtant une réussite. Il faut à minima apprécier Gérard Depardieu qui semble raconter sa propre histoire à travers ce personnage de chef de cuisine. Film marqué par le Japon, au delà des paysages enneigés & de la cuisine, c'est dans le rythme des prises (lent, posé) que l'on retrouve cette touche japonaise. Tous les ingrédients sont là pour ne pas s'ennuyer, et même rire. Alors ce n'est paut être pas l'Umami cinématographique, mais ce qui est sûr c'est de ressortir de cette séance apaisé & plein de bonnes ondes positives!
« Umami » est la seconde collaboration entre le réalisateur Slony Sow et notre GéGé national.
Gérard Depardieu y incarne Gabriel Carvin, un chef étoilé de grande renommée. Lorsque sa santé et sa vie de famille se détériorent, il décide de partir à l’autre bout du monde. Direction le Japon, à la recherche d’un chef japonais qui l’avait battu à un concours de cuisine 40 ans plus tôt. Ce voyage culturel et culinaire va l'amener à faire le point sur sa vie.
Film un peu fourre-tout, il n’en reste pas moins un témoignage sincère du pouvoir du goût et du langage universel de la gastronomie et sur la question de la transmission… Le film est le plus convaincant quand il balade sa caméra au Japon et arrive à en saisir de nombreuses subtilités.
On pourra reprocher à Gérard Depardieu d’être parfois en « roue libre » mais même en pilotage contrôlé il en impose toujours sur l’écran.
Bref un film un peu fouillis mais où en cherchant bien chacun peut en retirer quelque chose du ressors de l'intime.
Film bizarre se passant moitie en france , moitie au japon avec une histoire pas trop credible , un depardieu surjouant un peu mais bizarrement , plein de petites choses parfois amusante ou curieuse ou émouvante et avec peu d’ingrédients , ce film est assez savoureux.
Une histoire ennuyeuse et bien mal ficelée, des acteurs impuissants à convaincre, des dialogues médiocres, et un acteur principal plus antipathique que jamais ; voilà ce à quoi j'ai tenté de m'intéresser mais en vain...
Très compliqué de séparer le film et son scénario, du personnage emblématique de Gerard Depardieu ! Le thème et le scénario donne l'eau à la bouche, surtout les scènes se passant dans leur superbe restaurant en France, offrant de fait un décor bourgeois et raffiné. L'usure du temps, mais aussi peut être d'une routine de vie, met à mal ce couple constitué entre G Depardieu ( G Carvin ) et Sandrine Bonnaire ( Louise Carvin ). Le souhait de revoir le candidat qui l'avait battu au concours autrefois, va donner lieu à un voyage épique au Japon : langue, cabine de repos, etc. Pour nous spectateur, c'est assez discontinu, limite insupportable, tant la santé du grand G D semble en délicatesse. A part la rencontre des jeunes qui apprendront à se découvrir, sur les pistes enneigées notamment, le scénario est assez impénétrable et obscur. On n'est pas très à l'aise, pas de joie non plus de tous les personnages y compris S Bonnaire, bizarrement maquillée et triste. Le tout a pris sérieusement le bouillon et nous laisse sur notre faim ...!!**
Un grand chef vit une grande crise existentielle. Il part à la recherche d’un chef rencontré plus jeune pour s’enrichir et se renouveler. Rien ne va dans ce film porté par un Gerard Depardieu usé et dépassé. L’histoire n’est pas crédible. A fuir.
Déconcertant, bizarre, nécessite une certaine foi dans le "cinéma"! L'auto-dérision de DEPARDIEU atteint des sommets : en kimono sur un petit vélo dans la neige (heureusement que le ridicule ne tue pas)... Alors oui il y a des saynètes savoureuses : bain d'eau chaude sous la neige avec une vieille naine toute fripée et très laide, guitariste rock qui joue pour améliorer la saveur de la viande de cochon spoiler: (c'est peut-être ça le secret de l'umami) . Mais il y a aussi des séquences pas très intéressantes avec BOUILLON, avec BONNAIRE si triste et si mal maquillée. Et beaucoup trop de scènes non traduites en japonais! Un OVNI quand même un peu indigeste!
Les amis de l'umami sont-ils nos amis ? Il n'y aurait pas de raison d'en douter avec, pour illustration possible, l'exemple d'un grand chef français dépressif parti au Japon pour découvrir le secret de la cinquième saveur. A priori, le film de Slony Sow n'a pas un point de départ pire qu'un autre et cultive l'espoir d'un mélange savoureux entre deux cultures au sein d'un genre, culinaire, qui a fait ses preuves au cinéma. Il faut vite déchanter, hélas, et se rendre compte qu'au delà de l'empilement d'un certain nombre de cliché franco-japonais, l'ogre Depardieu semble phagocyter le film, malheureux paradoxe puisqu'il n'habite guère son rôle, se contentant, comme il en a désormais l'habitude, d'afficher sa mine des mauvais jours, avant que ses papilles ne le "ramen" aux vertus et aux joies de la famille, de l'amitié et des repas partagés. L'intrigue principale est faible et éminemment prévisible mais que dire des sous-histoires parallèles qui viennent comme un cheveu sur la soupe, offrant une pincée de scènes à de bons comédiens (Bonnaire, Bouillon, Richard, Paradot et l'ensemble du casting japonais) réduits à jouer les utilités ? Et tout cela pour quel objectif ? Composer une ode à la vie, en dépit des ingrédients souvent saumâtres qui la composent, ben voyons. A l'exception d'une poignée de moments croquignolets, spoiler: comme celui de voir Depardieu faire du vélo en kimono , il apparait surtout que Umami soit un parfait modèle de brouet cinématographique.
J ai adoré ce film,qui ,certes,t pas commun,et paraît peut être brouillon pour certains, parce que le réalisateur se balade entre Tokyo et la France et retrace un peu l histoire et les sentiments de chacun..mais c est fin,c est beau et les acteurs jouent bien..dDepardieu est super comme d habitude.... J ai beaucoup aimé...
Très bonne surprise, un début de film qui met un peu mal à l'aise, voir déprime puisque l'on suit la vie d'un homme qui n'arrive pas à trouver son bonheur, nous assistons au quotidien d'une personne malheureuse, qui se bousille, puis vers la moitié du film nous vivons de très belle scène humaine, de vrais belles expériences de vie, j'ai beaucoup aimer la façon d'on était représenté la culture nippone, les plans sont magnifiques, le film nous fait littéralement voyager en nous présentant des décors fabuleux !
Quelques personnages secondaires sont attachants, mais j'aurai souhaité qu'ils soient plus développés, j'aurai également aimer que la relation familiale soit approfondie en en apprenant plus sur eux.
La fin est magnifique et apporte un très beau message !
Ah les gouts et les saveurs ; l'acidité l’amertume le sucré, le piquant, et la 5 ème saveur qui nous vient tout droit du japon UMAMI « Essence de délice» en japonais c’est le chouchou des épicuriens quelque chose de très appétant, très rond et gourmand, légèrement salin, qui donne envie d'y revenir » ca met l’eau à la bouche à la bouche J'ai ri pleuré et beaucoup aimé non ce film est loin d'être un navet