Les Choses humaines
Note moyenne
3,7
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229 critiques spectateurs

5
30 critiques
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105 critiques
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66 critiques
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18 critiques
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4 critiques
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Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2021
Un film intéressant, davantage sur la réflexion qu'il peut apporter, que sur le plan cinématographique ou rien de nouveau m'a interpellé . Après un démarrage un peu flou et sans grand intérêt, celui-ci rebondit pour en arriver à l'essentiel et nous tenir en haleine jusqu'au dénouement.
C'est prenant et très bien interprété, ce qui mérite largement de visionner cette œuvre.
Erdan 7
Erdan 7

10 abonnés 29 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 décembre 2021
Un peu déçu, par rapport à la Bande-Annonce, mais 4 étoiles, car ce film traite de sujets malheureusement actuels.
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 décembre 2021
Moyen, ce film. La caméra est un peu hystérique au début, ainsi que les dialogues, mais on s’y habitue. Et d’ailleurs, c’est l’ambiance qui est annoncée. Moyen, mais on ne peut guère faire mieux pour illustrer 1) que la vérité dépend parfois du point de vue (celui de l’accusé ou celui de la victime), surtout en matière de choses humaines. Et pour illustrer 2) l’inanité de la justice quand elle ne peut pas être rendue, mais qu’il "faut" quand même la rendre, quitte à déshabiller, défroquer, tout le monde en public (comme si ça allait être plus facile après). On baigne dans cette "violence" de la justice durant tout le film, car c’est bien de violence qu’il s’agit ici, avec elle. On baigne aussi dans la naïveté de l’entourage des deux côtés, genre "il n’a pas pu faire ça, c’est mon fils". En marge de ce thème principal, on révise bien sûr les arguments pour l’innocence et les arguments contre, idem pour la culpabilité (résumés bien sûr par les plaidoiries des avocats —un peu lourdes). Comme réalisateur, il faut avoir du courage pour revenir sur ce constat de la double vérité (que rendent beaucoup de documentaires et de faits divers), mais c’est payant parce que le monde a besoin qu’on le lui rappelle (ce monde formaté et assommé par les réseaux sociaux et leur simagrée de justice populaire) —avoir du courage ou de l’inconscience, parce que c’est d’abord barbant de le rabâcher au spectateur et qu’ensuite le discours est biaisé (dans le cas de ce film) —l’origine sociale de l’un, la religion de l’autre —pourquoi ne pas avoir mis en scène une histoire non biaisée ? Finalement, le plus original du film, ce sont les acteurs, qu’on a plaisir à revoir ou à découvrir. Ben Attal a déjà pris de l’âge depuis le magnifique clip "Ring-A-Ring O' Roses" de Charlotte Gainsbourg, mais il a encore la tendresse et l’animalité, dont le film a besoin. A.G.
SUZY AND MEE
SUZY AND MEE

159 abonnés 114 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 décembre 2021
Les Attal sont meilleurs qu'hier et moins bons que demain...! Autant le père que le fils ! Mon chien stupide était plutôt réussi mais les choses humaines est un film absolument parfait : tout y est à sa place avec un BEN ATTAL qui explose et qui probablement ne va plus cesser de tourner... il est beau avec un jeu tout en nuances et le regard ambigu de sa mère...
Je n'avais jamais réussi à finir le livre alors que là je me suis régalée jusqu'à la dernière seconde!
Casting incroyable entre Arditi qui pétille, Charlotte merveilleuse et Kassovitz qui parvient à nous faire oublier qu'il est Kassovitz:))
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 décembre 2021
Superbe réalisation d' Ivan Attal, pas très drôle, complètement dans l'ère du temps, traitant de la difficile question du "viol" , enfin plus exactement des aspects psychologiques et des conséquences de comportements "border line". Sujet douloureux tellement intimiste, très bien mis en scène et grâce à un casting percutant. Dans le rôle de l'accusé, Alexandre ( le propre fils d' I Attal : Ben Attal), sa mère Claire : Charlotte Gainsbourg ( une histoire de famille donc) , son père : Pierre Arditi. Dans celui de l'accusatrice, Mila : Suzanne Jouannet. On retrouve avec plaisir Audrey Dana (sa mère) quelque peu caricaturale, et Mathieu Kassovitz (son père) , Benjamin Lavernhe, excellent avocat commis d'office. Bien qu'assez long - près de 2H 20 - notamment dans le procès proprement dit, où rien ne sera épargné, les deux protagonistes nous sont astucieusement présentés successivement, et je dois dire, tous deux assez positivement. Les oppositions sont poignantes, et l'atmosphère épouvantable - y compris pour chacun des parents - admirablement interprétée. Les différences d'origines familiales, éducation, religion, sont bien abordées, tentent d'apporter des circonstances atténuantes, si on peut dire, mais ne répondent pas à la question de fond sur le consentement !! Tout est là, jamais simple, parole contre parole, ce qu'illustre excellemment ce film brulant, sauf peut être les mots "20 minutes d'égarement" ou zone "grise".....!!**
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 décembre 2021
Remarquablement bien joué. Film troublant qui nous interroge beaucoup sur la perception des actes. Bravo pour avoir fait un film aussi intéressant
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 décembre 2021
Attal, père et fils, pour un film qui colle parfaitement avec notre époque en abordant de façon brute et exhaustive la notion de consentement. Et cette zone grise qui sépare le oui du non et qui nous est présentée ici de manières multi factorielles, à savoir dépendante du sexe, de l'origine sociale, de la religiosité ou de l'ascendance. Malgré quelques longueurs cette œuvre m'a plu car elle met en perspective la difficulté de juger une affaire de viol en mettant le spectateur à la place d'un juré lambda, c'est à dire au milieu des déclarations contradictoires des deux parties...sans jamais que la caméra nous dévoile la véracité des faits.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 décembre 2021
Tiré du roman éponyme de Karine Tuil (2019), Yvan Attal filme ici une sombre affaire de crime sexuel entre un jeune homme de 22 ans et une jeune fille de 17 ans.
Viol ou dénonciation calomnieuse ? Ce sera à la justice (et au spectateur) de se faire son opinion au travers des différents protagonistes de cette accusation, à savoir la famille proche, les amis et bien sûr, les deux jeunes gens impliqués directement.
Un peu dans la même veine que "La Fille au bracelet" (Février 2020) mais en moins passionnant, l'intrigue nous emporte dans les méandres judicaires parfois longues et compliqués, et nous montre à quel point certains verdicts peuvent être difficiles à rendre quand au final, ce n'est en définitive que la parole de l'un contre la parole de l'autre.
J'ai également trouvé certains comédiens moyennement convaincants comme la mère (Charlotte Gainsbourg), l'accusé (Ben Attal) et la plaignante (Suzanne Jouannet), le reste du casting est par contre vraiment très bon (Mathieu Kassovitz, Pierre Arditi, Benjamin Lavernhe, Judith Chemla...).
Un drame un peu tiède mais finalement convenable.
Site CINEMADOURG.free.fr
Michael D
Michael D

19 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 décembre 2021
Un excellent film qui fait réfléchir sur le thème du viol, comment un début de relation consentie peut très vite être caravterise par la loi comme étant un viol

Un portrait au vitriol de notre société violente et égocentrique.

Les acteurs principaux sont tres bons.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 décembre 2021
excellent film, source de nombreuses réflexions sur l'éducation et les comportements humains.L interprétation de Ben Attal est remarquable et le procès passionnant
Nico F
Nico F

253 abonnés 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2021
Superbe. Qualite haut de gamme des acteurs et de la mise en scène . On dévore les 2h18 du film . Prenant du début à la fin on ne lache pas . Parfait
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 décembre 2021
Dur, complexe, poignant, mais avant tout ancré dans la réalité de notre temps. Je n'ai pas grand chose à ajouter de plus à ce film qui, pour moi, est la preuve que ce sujet n'est pas simple et binaire comme on voudrait parfois nous le faire croire. Il n'y a jamais de solution parfaite. La réussite de ce film vient également s'appuyer sur l'excellence de tous les acteurs sans exception, avec un gros plus sur Suzanne Jouannet qui m'a époustouflé dans son rôle. Merci.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 décembre 2021
Yvan Attal n’a pas traîné pour se saisir du roman de Karine Tuil et effectuer son virage vers du cinéma plus complexe et ambigu. Il dispose d’un support de premier calibre, afin d’apporter de profondes nuances dans les conflits qui opposent, voire qui rassemblent, les arguments d’un procès préoccupant. Mais à quel point se détache-t-il de ce que l’autrice propose, à savoir une réflexion intime entre le pouvoir de séduction et le consentement, ou encore sur des banalités, qui tournent en boucle et qui priveraient le meilleur optimisme de s’épanouir. Le quotidien est gorgé d’horreur sociale et cultive une violence, gravée sur l’épiderme ou tirée d’une vulnérabilité propre à l’homme, comme à la femme. Il convient donc de rabattre les cartes et les préjugés, autour d’une convocation anonyme, où le spectateur devra s’acquitter du rôle de juré, à ne pas confondre avec bourreau.

Le duel de point de vue s’exprime dans la structure narrative, où l’on suivra ce que « lui » semble ressentir, puis la souffrance couvée par « elle », avant de converger vers le cœur de l’œuvre, à savoir un procès rigoureux. Mais ce jeu de surface possède ses limites et le film les confronte assez rapidement. Si l’ultime chapitre du tribunal sait comment jouer sur l’ambiguïté, les présentations, d’Alexandre (Ben Attal) l’accusé et de Milla (Suzanne Jouannet) la plaignante, sont assez superflus afin que l’on accepte leur vérité. Ne pas prendre position, c’est se détacher des faits, mais ceux-ci se retrouvent toutefois obsolètes pour l’un des parties. Que l’on observe avec bienveillance le comportement et les nuances des jugés, cette affaire nous emmène dans une impasse, une fosse où la sensibilité de chacun aura du poids, une conséquence et un parti-pris. Sans le vouloir, Attal dévoile le sien, dans son tout dernier plan, qui ne nous dévoilera jamais en profondeur ce qui s’est réellement passé dans ce local à poubelle, mais qui laissera le dernier mot au dernier personnage debout.

Il ne s’agit donc plus d’être manichéen, car c’est souvent ce que les accusations médiatiques donnent à voir. Il n’est pas question de sacrifier ces deux jeunes sur l’autel des réseaux sociaux, mais en arrière-plan, il y a une révolte amère, qui brise le pouvoir du patriarcat, tout comme la confiance accordée aux féministes. Ce n’est plus un récit centré sur les faits d’un seul homme, influencé par son environnement, ses fréquentations, sa consommation ou encore ses lectures. Milla fait également face au traumatisme qui la lie à sa famille et une culture plus stricte. Chacun aura son référentiel, qui ne trouvera pas nécessairement le contre-poids attendu, car le titre nous le rappelle si bien. La nature humaine évolue au gré d’oppositions, qui sont propre à soi et propre à son entourage. Entre le sentiment d’abandonner, de s’abandonner, de combler une frustration ou de maintenir une emprise mentale, voire verbale, le film n’apportera pas de bonnes nouvelles. Il se contentera d’un constat sévère, sur un rapport de force, biaisé par les désirs et les hontes de chacun.

Loin du « Brio » et de son éloquence et loin de l’affaire de famille de « Mon Chien Stupide », Attal, s’engage à confronter des plaidoiries qui se tiennent, mais qui tombent aisément dans l'écueil narratif et très explicatif. La désillusion est garnie de dénis et d’archétypes condamnables pour ce qu’ils sont, mais qui auront droit au même sursis que celles et ceux qui attendent que le couperet tombe sur l’une des têtes. Mais c’est sans la force psychologique de « La Fille au Bracelet » ou l’implacable huis-clos des « Douze Hommes En Colère » que « Les Choses Humaines » file, comme un plan-séquence d’un appartement bourgeois et manque parfois de sublimer la misérable vanité que dépeint le roman. C’est fascinant avec le recul, mais anti-productif dans sa leçon d’injustice.
Margauxcornetto
Margauxcornetto

14 abonnés 67 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 décembre 2021
Un chef d'œuvre époustouflant, cela faisait longtemps que je n'étais pas sortie du cinéma dans un tel état. Des émotions indescriptibles ressortent de ce film. Les plans séquences sont d'une justesse et d'une précision extrême. Traiter d'un tel sujet demande d'autant plus d'effort dans la réalisation et là, nous pouvons dire que le sujet à été pris avec perfection ce qui fait de ce film un réel chef d'œuvres. Cette histoire est prenante également par les acteurs qui sont considérablement impressionnants. Ben Attal est un véritable génie et concernant Suzanne Jouannet, pour un premier film, wow. Je l'attends aux cesars pour le prix du meilleur espoir féminin. Le choix du découpage technique est très précis et original mais il est parfait. Toute l'ambiance est extraordinaire car elle amène aux spectateurs des émotions tres fortes. Bravo infiniment à toute l'équipe technique et artistique fde ce film.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 décembre 2021
Yvan Attal use et abuse une nouvelle fois de l'écueil des grand bourgeois comme personnages principaux, et pas qu'un peu, d'abord Alexandre/Ben Attal n'est pas franchement un jeune homme qui amène à l'empathie, brillant étudiant, assurément un enfant aimant etc... mais il est aussi narcissique, hautain, exemplaire idéal du bobo issu du 16ème avec sa cuillère en argent dans la bouche. Non pas qu'il n'existe pas de bourgeois vertueux et sympa, mais il faut avouer que pour traiter d'un sujet aussi tendancieux et universel on est ici plutôt dans l'élitisme. Puis derrière ses deux "victime/coupable" il y a beaucoup trop de sujets plus ou moins abordés, plus ou moins exploités mais assurément martelés ! Lutte des classes, différences sociales, culturelles, raciales... etc... Et donc il faut attendre le procès pour que le film prenne toute sa dimension car c'est là que tout est disséqué dans le grand théâtre du tribunal. Yvan Attal arrive de façon exemplaire à exposer trois points essentiels : la perception personnelle d'un même moment, le fait que même sans viol flagrant une femme peut être réellement blessée et que la morale n'est pas la justice et vice versa. Finalement, l'émotion ne vient que de deux personnages, le couple collatéral du père de Milla/Kassovitz et de la mère de Alexandre/ Gainsbourg, qui sont brisés, mais qui s'aiment tout en ne le pouvant pas.
Site : Selenie
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