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Il ne se passe strictement rien à l’image dans ce film. C’est d’un ennui abyssal. Dommage, les acteur,trices, toutes et tous étaient mobilisé.es pour cette histoire.
Un beau film autour de cette œuvre qui fini par voir le jour , Maurice Ravel mystérieux, entouré de femmes qui l admirent dont une qui est très éprise. Lui ne s aventurera jamais dans un histoire d amour , il consacre cet amour pour la musique , un homme très méticuleux
C est un bel hommage à ce grand artiste
C est un bel hommage à ce grand artiste
J’ai beaucoup aimé la mise en scène proposée par la réalisatrice. On sent qu’elle a vraiment voulu dépoussiérer l’œuvre pour la rendre plus moderne, presque contemporaine et forcément attractive. J’ai cru plonger pendant 15 minutes dans un téléfilm digne d’un triste dimanche après-midi pluvieux d’automne. Il n’en est rien. Très bonne représentation de Raphaël Personnaz. Et Jeanne Balibar toujours au dessus du lot. Je recommande.
D'autres critiques sur le compte IG : lecinema.clement
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Après l'empire, le boléro et ce dernier ne sera sûrement pas un top of the hit. Le film aurait pu durer 1h20 ou 30 mais plus de 2h, que c'est long, lent et la cerise sur le gâteau, la dernière scène avec plu est splendide. Bref, un boléro qui ennuie énormément.
Il est toujours difficile de réaliser un film sur une personne célèbre, d’autant plus difficile lorsqu’il s’agit de parler d’une de ses œuvres les plus connus. Le compositeur Maurice Ravel et la naissance de sa fameuse œuvre « Boléro ». C’est le sujet du dernier film de la réalisatrice d’Anne Fontaine.
Les deux heures de ce voyage dans le temps et dans le monde de la musique sont un régal, grâce entres autres aux dialogues si intelligemment écrits. J’apprécie la reconstitution du début du 2Oième siècle, qui contrairement à d’autres films d’époque ne semble pas figée, bien au contraire.
Ce que la réalisatrice réussit à nous faire ressentir, c’est la naissance d’une œuvre, le tâtonnement, l’angoisse du créateur, la lente et difficile recherche pour arriver à une création qui satisfasse le compositeur. Puis en dernier ressort, l’installation du doute jusqu’à la présentation devant un public exigeant.
Pour qu’un film puisse nous toucher et nous emporter, il faut que cela soit servi par des interprètes à la hauteur, et là aussi c’est une grande réussite. En premier lieu Raphaël Personnaz qui fait vivre tout en nuance et délicatesse le compositeur Maurice Ravel tout au long de sa vie d’adulte jusqu’à sa fin de vie si pénible. Cet interprète de qualité est accompagné d’une multitude de très bons seconds rôles, principalement féminin. Jeanne Balibar excellente en tant que chorégraphe excentrique d’origine russe, Doria Tillier qui apporte son espièglerie au personnage Misia sans oublier Emmanuelle Devos, plus discrète interprétant la grande pianiste Marguerite Long.
Vive la musique, vive le cinéma, vive les artistes
Les deux heures de ce voyage dans le temps et dans le monde de la musique sont un régal, grâce entres autres aux dialogues si intelligemment écrits. J’apprécie la reconstitution du début du 2Oième siècle, qui contrairement à d’autres films d’époque ne semble pas figée, bien au contraire.
Ce que la réalisatrice réussit à nous faire ressentir, c’est la naissance d’une œuvre, le tâtonnement, l’angoisse du créateur, la lente et difficile recherche pour arriver à une création qui satisfasse le compositeur. Puis en dernier ressort, l’installation du doute jusqu’à la présentation devant un public exigeant.
Pour qu’un film puisse nous toucher et nous emporter, il faut que cela soit servi par des interprètes à la hauteur, et là aussi c’est une grande réussite. En premier lieu Raphaël Personnaz qui fait vivre tout en nuance et délicatesse le compositeur Maurice Ravel tout au long de sa vie d’adulte jusqu’à sa fin de vie si pénible. Cet interprète de qualité est accompagné d’une multitude de très bons seconds rôles, principalement féminin. Jeanne Balibar excellente en tant que chorégraphe excentrique d’origine russe, Doria Tillier qui apporte son espièglerie au personnage Misia sans oublier Emmanuelle Devos, plus discrète interprétant la grande pianiste Marguerite Long.
Vive la musique, vive le cinéma, vive les artistes
Malgré l'interprétation juste de Raphaël Personnaz et une photographie assez soignée, un "biopic" relativement plat et conventionnel dans son ensemble, qui a bien du mal à nous passionner.
L'histoire d'un compositeur perdu dans sa musique et de son morceau le plus célèbre, obsédant et intemporel.
Hormis ses toutes dernières minutes, musicales et oniriques, un film trop figé pour nous emporter. 5,5/10.
L'histoire d'un compositeur perdu dans sa musique et de son morceau le plus célèbre, obsédant et intemporel.
Hormis ses toutes dernières minutes, musicales et oniriques, un film trop figé pour nous emporter. 5,5/10.
Un peu déçu long très long… Jeanne Bali bard sublimes mais ça fait pzs tout heureusement un beau final
Le Boléro de Ravel est une oeuvre charnelle, lancinante, obsédante, érotique, voire orgasmique sur le final...
Et pourtant, nous sommes si loin du personnage de Maurice Ravel, rigoureusement hermétique à tous sentiments extériorisés !
Cet homme entendait la musique, ressentait la musique, vivait la musique à chaque instant, dans la nature, dans la rue ou dans une usine.
Lorsqu'une danseuse russe célèbre (Ida Rubinstein) lui commande un ballet pour son prochain spectacle, le voilà tétanisé, sans inspiration, totalement bloqué.
C'est pourtant là qu'il va réussir la création de sa vie (sans en être si fier, c'est un comble !) : le Boléro.
J'ai aimé ce biopic pour son côté instructif concernant le parcours de cet artiste, ainsi que pour m'avoir fait découvrir la genèse de ce bijou musical.
Je m'attendais, par contre, à plus d'émotions et de vibrations dans l'ensemble, surtout avec un casting associant le très classe Raphaël Personnaz et la charmante Doria Tillier.
C'est au bout du compte un film manquant largement de fièvre, mais réhaussé par la puissance mélodieuse de ces 17 minutes de jouissance sonore !
Site CINEMADOURG.free.fr
Et pourtant, nous sommes si loin du personnage de Maurice Ravel, rigoureusement hermétique à tous sentiments extériorisés !
Cet homme entendait la musique, ressentait la musique, vivait la musique à chaque instant, dans la nature, dans la rue ou dans une usine.
Lorsqu'une danseuse russe célèbre (Ida Rubinstein) lui commande un ballet pour son prochain spectacle, le voilà tétanisé, sans inspiration, totalement bloqué.
C'est pourtant là qu'il va réussir la création de sa vie (sans en être si fier, c'est un comble !) : le Boléro.
J'ai aimé ce biopic pour son côté instructif concernant le parcours de cet artiste, ainsi que pour m'avoir fait découvrir la genèse de ce bijou musical.
Je m'attendais, par contre, à plus d'émotions et de vibrations dans l'ensemble, surtout avec un casting associant le très classe Raphaël Personnaz et la charmante Doria Tillier.
C'est au bout du compte un film manquant largement de fièvre, mais réhaussé par la puissance mélodieuse de ces 17 minutes de jouissance sonore !
Site CINEMADOURG.free.fr
Film très très lent, ennuyeux comme est raconté la vie de Maurice Ravel, juste le boléro sinon rien
Bolero s’achève par là où il aurait dû commencer : l’orchestration du morceau de même nom dirigée par Ravel, en dépit de la brèche que celui-ci a ouverte au sein de l’artiste, du tiraillement interne qu’il a créé entre la réserve et l’amour, entre la maîtrise et la passion, entre musique profonde mais impopulaire et succès populaire renié. Autrement dit, la tension qui sépare Ravel du Bolero redescend comme par magie, donnant lieu à une séquence à l’esthétique flamboyante mais envahissante qui rappelle la guerre des Ken organisée par Barbie (Greta Gerwig, 2023). Dès lors, au lieu de remonter aux origines de cette anomalie dans l’œuvre du compositeur, Anne Fontaine préfère imaginer sa genèse en respectant la chronologie, entreprise périlleuse dans la mesure où la naissance d’un symbole (musical, religieux etc.) ne saurait être à la portée de nos sens et de notre intellect qui, eux, l’ont intégré.
Voir Raphaël Personnaz pianoter jusqu’à trouver le thème aussitôt joué aussitôt rejoué aussitôt validé et acclamé par l’assistance déconcerte et produit une impression tenace d’artificialité qui s’étend à l’ensemble du long métrage. La réalisation ne sait pas comment filmer son comédien au piano : les mains captées en gros plan ne semblent pas siennes, tout comme le mouvement des avant-bras ne paraissent pas accompagner la mélodie entendue. Une telle suspicion de fraude s’étend aux décors extérieurs, ceux de l’industrie et de New York, trop beaux pour être vrais, trop poseurs pour rendre la fugacité exigée par le scénario, et à la reconstitution de l’effervescence culturelle dans laquelle a baigné Ravel, réduite aux accolades chaleureuses Vincent Pérez. Rien sur le surréalisme, rien sur le cubisme. Maurice Ravel a tout inventé !
La photographie de Christophe Beaucarne frappe par son inspiration, quoique les comédiens, serrés dans des costumes et dans des chaussures cirées, enfermés dans des caractères immuables qui les étouffent, l’empêchent de prendre de l’ampleur. Bolero ressemble à ces esquisses en deux dimensions crayonnées au brouillon : de bonnes idées sans lien encore, une suite de pistes qu’aucun fil conducteur ne vient rassembler – n’oublions pas les flashbacks inutiles revenant sur son engagement au front... Dommage.
Voir Raphaël Personnaz pianoter jusqu’à trouver le thème aussitôt joué aussitôt rejoué aussitôt validé et acclamé par l’assistance déconcerte et produit une impression tenace d’artificialité qui s’étend à l’ensemble du long métrage. La réalisation ne sait pas comment filmer son comédien au piano : les mains captées en gros plan ne semblent pas siennes, tout comme le mouvement des avant-bras ne paraissent pas accompagner la mélodie entendue. Une telle suspicion de fraude s’étend aux décors extérieurs, ceux de l’industrie et de New York, trop beaux pour être vrais, trop poseurs pour rendre la fugacité exigée par le scénario, et à la reconstitution de l’effervescence culturelle dans laquelle a baigné Ravel, réduite aux accolades chaleureuses Vincent Pérez. Rien sur le surréalisme, rien sur le cubisme. Maurice Ravel a tout inventé !
La photographie de Christophe Beaucarne frappe par son inspiration, quoique les comédiens, serrés dans des costumes et dans des chaussures cirées, enfermés dans des caractères immuables qui les étouffent, l’empêchent de prendre de l’ampleur. Bolero ressemble à ces esquisses en deux dimensions crayonnées au brouillon : de bonnes idées sans lien encore, une suite de pistes qu’aucun fil conducteur ne vient rassembler – n’oublions pas les flashbacks inutiles revenant sur son engagement au front... Dommage.
De Anne Fontaine (2024).
Un film à la fois fort notamment pour qui aime la musique et Ravel en particulier et énigmatique sur le plan narratif . Au premier abord, on pourrait penser à un biopic et pourtant ce n'en est pas un . Mais plus, un essai sur la création et le cheminement d'une idée vers lson résultat créatif.
Une reconstitution de l'époque du début du 20 dème siècle très réussie tant l'immersion est juste jusque dans son ambiance à l'arrière des lignes du conflit 14-18. Comme la description de la ''bonne'' société . Une réussite de ce point de vue comme de l'approche tourmentée du compositeur du (fameux) Boléro où on apprend qu'il serait joué tous les quart d'heure dans un lieu dans le monde ? L'intérêt majeur du film réside non moins dans le déroulé de la vie du compositeur Maurice Ravel que dans son processus créatif à la fois génial et tourmenté . Un compositeur qui il faut le souigner a transcendé la musique française du 20 dème siècle . Et il y a bien sûr une pléiade de bons acteurs comme Doria Tillier, Jeanne Balibar ,Emmanuelle Devos ..
Mais aussi et surtout Raphaël Personnaz qui campe jusqu'à lui ressembler le compositeur jusque dans sa raideur et sa maigreur . Un grand acteur transcendé par Ravel .
Un film à la fois fort notamment pour qui aime la musique et Ravel en particulier et énigmatique sur le plan narratif . Au premier abord, on pourrait penser à un biopic et pourtant ce n'en est pas un . Mais plus, un essai sur la création et le cheminement d'une idée vers lson résultat créatif.
Une reconstitution de l'époque du début du 20 dème siècle très réussie tant l'immersion est juste jusque dans son ambiance à l'arrière des lignes du conflit 14-18. Comme la description de la ''bonne'' société . Une réussite de ce point de vue comme de l'approche tourmentée du compositeur du (fameux) Boléro où on apprend qu'il serait joué tous les quart d'heure dans un lieu dans le monde ? L'intérêt majeur du film réside non moins dans le déroulé de la vie du compositeur Maurice Ravel que dans son processus créatif à la fois génial et tourmenté . Un compositeur qui il faut le souigner a transcendé la musique française du 20 dème siècle . Et il y a bien sûr une pléiade de bons acteurs comme Doria Tillier, Jeanne Balibar ,Emmanuelle Devos ..
Mais aussi et surtout Raphaël Personnaz qui campe jusqu'à lui ressembler le compositeur jusque dans sa raideur et sa maigreur . Un grand acteur transcendé par Ravel .
Terriblement académique et explicatif, comme un feuilleton ORTF des années 70. Certes, le film a d'indéniables qualités techniques comme sa photo soignée et son travail sonore. Mais cela ne suffit pas. Et entre le jeu inexpressif de Raphaël Personnaz et le cabotinage de Jeanne Balibar, le casting est peu convaincant. Reste le Boléro de Ravel, que vous pourrez écouter sur Deezer.
Austère et pompeux, voilà mes premières impressions à la sortie de ce biopic consacré à Ravel. Anne Fontaine essaie de retracer le parcours qui va emmener cet artiste tourmenté (que l'on appelle que par son nom) à la création de ce fameux Boléro. Raphaël Personnaz incarne avec une sobriété totale l'artiste et c'est justement ce manque d'émotion que l'on peut reprocher au film d'Anne Fontaine. Ce n'est qu'au contact de sa muse, en l'occurrence l'excellente Doria Tillier, qu'il semble s'apaiser. Seulement, ces bons mots échangés et cette pudeur maladive ne suffisent pas à transcender ce film bien trop sage à mon goût malgré des acteurs impeccables (je pense également à Jeanne Balibar). Décevant dans l'ensemble sauf peut-être pour les mélomanes fan de musique classique, et encore...
bon film,de temps en temps un peu long mais quelle musique magnifique, on se laisse entraîner sans difficulté
La reconstitution historique est soignée, trop peut-être tant on sent le bon élève scolaire qui a suivi sagement le cahier des charges mais qui a la chance d'avoir pu avoir les décors de la vraie maison de Ravel. Une reconstitution à l'image de la réalisation très et trop académique. Malgré le grand pianiste ravélien Alexandre Tharaud jamais la réalisatrice ne parvient à donner du rythme et/ou à pousser le Boléro hors de son contexte incarné par un Maurice Ravel/Personnaz jamais passionné, pour ne pas dire apathique. On savoure par contre ces muses incarnées qui paradent et minaudent à souhait sans que Ravel/Personnaz ne s'émousse même un chouïa. On passera sur le fait que Misia/Tillier qui devrait avoir 56 ans jouée par une actrice de 37 ans, et que Ida/Balibar devrait avoir 43 alors que son interprète en a 55 (?!) allez comprendre... Par contre, les tergiversions, la recherche d'inspiration, l'approche artistique du compositeur pour arriver à écrire le Boléro reste intéressante et ce jusqu'au succès qui surprend le musicien lui-même et qui ne comprendra jamais cet engouement.
Site: Selenie.fr
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