Confession d'un dragueur
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 juillet 2011
Alors voila le film du sociologue trublion Alain Soral . Si certaines de ses pensées méritent le détour , son "abecedaire de la betise ambiante " par exemple ne manque pas d' intêret , ici en revanche on touche le fond aussi bien visuellement que dans les idées .Par ailleurs , il est amusant de voir comment Soral et ses partisans uitlisent lachement la position politiquement incorrect de l' auteur pour ne pas admettre un échec artistique . Ceux qui critiquent le film sont forcément des biens pensants appartenant à la classe médiatique dominante et l' ont donc éreinté subjectivement pour casser Soral ... C 'est pratique comme excuse , ça permet de ne pas se remettre en cause . Allons allons Mr Soral , il faut arrêter avec cette victimisation de mauvaise foi . Vous n' avez pas été victime d' un lynchage concerté , votre film est tout simplement MAUVAIS !
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 avril 2008
Partisan ou non des thèses d'Alain Soral, on ne peut-être en tout cas des + circonspect face à cette oeuvre plutôt médiocre dans laquelle des personnages-types ( S.Tagmahoui & T.Dutronc ) incapables de s'adapter à quoique ce soit à tout éventuelle nouveauté, vivotent ici & là tout en procurant règles et leçons de vie plutôt étranges sinon abstraites : Quelle gloire ou quelle gain y a-t-il en effet à gagner si tout est de toute façon acquis d'avance ?
TheUnholy
TheUnholy

3 abonnés 74 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 novembre 2010
C'est divertissant de contempler les fans de Soral singer leur maître: que le film n'a pas été bien reçu car la société est prise en otage par les féministes et les bien-pensants.

La réalité c'est que ce film est mal réalisé et pas très bien joué non plus, Taghmaoui s'en sortant à peine correctement et Thomas Dutronc étant d'une absolue médiocrité. Mauvais, très mauvais cadrage. Montage à la tronçonneuse.

Le scénario est ridicule, on part de rien pour aller vers le néant. Une succession de scènes qui tournent en rond, pour ne finalement délivrer que deux messages: elles aiment les salauds & connards de bourgeois. Oui d'accord, mais les discussions entre amis portent déjà là-dessus, si Soral se croit subversif avec sa socio-sexologie de comptoir...
Johann W.
Johann W.

17 abonnés 36 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2019
Structuré, argumenté et avec un intérêt sociologique. Ce n'est pas du grand cinéma, mais c'est très distrayant.
gimliamideselfes

3 429 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2013
Je cherchais un film à voir pour ce soir, je ne savais pas trop quoi voir, j'avais du repassage à faire, il me fallait un truc léger. J'ai opté pour le film d'Alain Soral. Bon pour être honnête c'est bien mieux que le jour et le nuit de Bernard Henri Levy (pour comparer avec son grand ami). Sauf que bon, c'est quand même pas terrible.

J'aime bien le concept, un film sur un mec qui apprend à draguer. Le film aurait pu s'en tenir à ça au lieu (et c'est louable) de vouloir parler d'autre chose en plus, lutte des classes, etc. Parce que c'est très maladroit et pas abouti pour un sous. Du coup ça alourdi le tout, même si ce n'est présent qu'en filigrane. Mais il faut bien dire que le film est sympa parce que le concept est sympa. Niveau réalisation ou jeu d'acteur c'est juste le néant total.

Tout sonne faux, les dialogues, les situations et ce n'est jamais sublimé par la mise en scène qui est complètement mollassonne et inintéressante. Je crois avoir vu une vidéo où Soral s'en prenaient aux critiques cinéma (tout en faisant croire qu'il s'y connaissait) et se justifiait en disant : "en vrai c'est filmé comme ça parce que le groupe électrogène est là et qu'on a la flemme de le déplacer". Et bien dans ton film ça se voit, crois moi.

Et on ne peut même pas dire qu'il ait tenté de faire quelque chose au montage.
Du coup j'ai l'impression d'avoir vu un sous Rohmer, pas désagréable, mais un sous Rohmer qui se veut plus corrosif, mais bien moins bon qu'un vrai Rohmer. Le film a un côté très Nouvelle Vague dans ses dialogues, sa façon de tourner avec trois fois rien en extérieur. Mais bon Soral n'est pas Godard ou Rohmer dans l'écriture des dialogues… Du coup ça passe quand même beaucoup moins bien.

Je dirai que la première heure n'est pas déplaisante, mais ça finit par tourner en rond et ce n'est pas la pseudo intrigue qui va relancer le truc.

C'est dommage parce que je pense qu'il y a de bonnes idées, mais ça n'aboutit juste pas. Et le fait que les personnages semblent tellement à côté de la plaque (le look de Fabio, est juste improbable) et que ça joue aussi mal n'aide en rien le film, au contraire.
Tendax_montpel
Tendax_montpel

41 abonnés 631 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2014
Film hyper machiste, homophobe, à l'image du vilain Alain Soral ! etc, etc...
Peut-être oui, mais aussi film réaliste, drôle, au 1er comme au second degré, le super dragueur est peut-être le plus malheureux des deux personnages principaux ; à travers un cadre de blagues de mecs un peu limite, Soral nous démontre bien "la misère du désir" comme il l'a écrit par la suite.
Je ne met pas 4 étoiles à cause de certains dialogues, notamment la tirade de Fab sur la circulation dans Paris, qui ne sonne pas très "vrai" dans sa bouche.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 février 2013
Film simple, à budget simple.
Bien loin des effets spéciaux à grand budget, ce film sans prétentions est distrayant, et laisse une critique sociale.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 juin 2012
Pas génial dans la réalisation mais certainement pas en-dessous de 90% de la production française actuelle. On retrouve même un parfum de film de marginaux des années 80. Dutronc est très fade, Taghmaoui au contraire bon et vivant. Et surtout, il y a du fond et c'est plutôt drôle. On retrouve, régulièrement mot pour mot, le contenu du livre d'Alain Soral "Sociologie du Dragueur". Dans la grande famille du cinéma français collabo et politiquement correct, on comprend que cela ait fait tâche, d'où la mise au rencard immédiate de Soral qui ne se serait peut-être pas produite ailleurs.
Rahms
Rahms

3 abonnés 20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mai 2014
Le film à l'apparence d'une petite comédie sympathique à la Emmanuel Mouret, avec un peu moins de technique. La réflexion est plus poussée, et la conclusion vraiment désabusante (si le mot existait).
A voir.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 6 décembre 2010
Film assez grotesque sur la forme comme sur le fond. Comme quoi le cinéma n'est pas un art aisé car son réalisateur ne manque pourtant pas de talent conceptuel ni critique. Mais pourquoi un sujet si plat et terre à terre? Peut-être plus "vendeur" d'une certaine manière. L'interprétation de Dutronc est tragique. La réalisation pourtant vive et incisive n'arrive pas a relever un scénario affligeant. Quant à la bande-son qui se résume à une seule et unique piste, elle est franchement agaçante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 janvier 2007
Je mets 4 etoiles à ce film (je ne comprends pas d'ailleurs le manque d'objectivité des critiquesdîtes professionelles) , en effet ce film est très bon , il est amusant et laisse en filigranes beaucoup de reflexions sur de nombreux sujets de société .
Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2013
Seul et unique long métrage d'Alain Soral je me lance dans ce film sans trop savoir a quoi vraiment m'attendre, au final ce ne sera qu'une banal comédie parlant de sexe ou l'on met en avant un gars peu sur de lui qui va devenir un bon dragueur, on suit de bout en bout des techniques de dragues, de mauvais il deviendra bon et c'est tout, peu de profondeur et une fin assez vide .

En passant le film dénonce la gente féminine et les classes sociales .
On y voit les hommes rejetés par les femmes moches car elles sont aigri, et on nous parles du pauvres éboueur qui n'arrivera pas a "choper" la bourgeoise du coin .

Oui Confession d'un dragueur est une comédie un peu misogyne, qui s'amuse a rabaisser les femmes, on les places comme de simple objets, des attractions pour dragueurs et finalement aucune profondeur de l’être humain dans tout ça . Malgré tout le film dénonce beaucoup de chose réel malgré une vision trop personnel et trop impliqué du réalisateur .

On retrouve une réalisation banal sans saveur avec peu de moyen et on ressent que ça sort juste des années 90, il y a aussi des acteurs juste correct avec Saïd Taghmaoui qui est a l'aise devant la caméra au contraire de Thomas Dutronc . Deux personnages assez vide et peu développés .

Ah et une chose très importante le film ne propose qu'une seul musique en dehors des passages en boites de nuit . Au début ça passe bien puis c'est vite très lourd au bout d'un moment, on se tape donc "J'aime regarder les filles" de Patrick Coutin pendant 1h20 .

Mais pour un premier long métrage ce n'est pas si mauvais que ça, pas mal de gags sont sympa et font bien rire, on passe un bon moment devant ces techniques de dragues .
Un peu trop misogyne mais quelques passages qui dénonce la réalité, de l'humour sympathique mais une réalisation pas excellente, une comédie sympa et agréable mais sans plus au final .
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 décembre 2013
Adapté de ces deux essais "Sociologie du dragueur" et "la vie d'un vaurien", confession d'un dragueur est une très valable entrée en matière pour comprendre la pensée d'Alain Soral. Diabolisé par les féministes et les hyppocrites -il n'y a que la vérité qui fache-, M. Soral ne nous épargne rien. De la "misère du désir" de ses protagonistes aux sordides solutions pour y pallier, c'est avec un regard désabusés qu'il nous décrit nos tribulations à nous pauvres mâles en manque d'affection se heurtant au désirs des femmes tellement loin de ce qu'elles prétendent vouloir. Comment un petit bourgeois propret va apprendre que la réalité quant aux femmes est aussi poisseuse que la culotte d'une prostituée des grands périphériques au petit matin. Un film aussi salutaire pour ceux qui rêvent encore à la femme parfaite que pour ceux tombés au fond du gouffre pour l'amour d'une donzelle. Une prise de conscience salutaire donc, dans un monde toujours plus féminisé. Les techniques d'approche sont toutefois un poil dépassés mais la plus importante restant présente à savoir "elles ne sont pas magique et bien souvent ne valent pas la peine que l'on prend à vouloir monter dedans". L'auteur étant comme tout bon penseur censuré, vous pouvez toujours vous procurer la galette de ce film sur le site Kontre Kulture.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 22 août 2008
Tombé par hasard sur ce film, j'ai été interloqué par son côté kitsch et ringard (on a du mal à croire que ce soit tourné au 21eme siècle). Finalement ça s'avère intéressant de recevoir cette leçon de drague parfois crue et vulgaire. Toutefois, le film reste assez plat, Saïd est moins à l'aise que dans la Haine, et Dutronc semble complétement perdu. A voir si y a rien d'autre à 2h du mat'.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 848 abonnés 8 149 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 mars 2021
Paul, étudiant provincial & timide, fraichement débarqué à Paris pour étudier à Science-Po, fait la rencontre de Fabio, séducteur invétéré, qui va lui apprendre les rudiments de la drague façon gros lourdingue envers la gent féminine. Un apprentissage que Paul prendra soin de consigner chaque soir dans son journal intime, buvant ses paroles comme s’il s’agissait du Messie.

Confession d'un dragueur (2001) est le premier (et unique) long-métrage de l’essayiste & pamphlétaire d’extrême-droite Alain Soral. Imaginez cette désagréable sensation, celle où l’on serait littéralement en train de vous ch!er sur la gueule, c’est exactement ce que l’on ressent durant tout le film qui, malgré sa courte durée, semble en durer en double. Dans la lignée de son essai (Sociologie du dragueur - 1996), le film est purement et simplement, voir foncièrement exécrable, durant 80 minutes, le réalisateur vomit des propos misogynes & sexistes (où les femmes sont réduites à une paire de jambes, un cul, des seins et ne servent qu’à être baisées, quant à celles qui font du shopping, elles ne sont que des salopes). Non seulement le film est vulgaire, mais il est aussi homophobe ("PDland" pour qualifier Le Marais et on a même droit à un homo se faisant tabasser gratuitement).

Ne comptez même pas sur le scénario pour tenter de sauver les meubles, l’histoire est ch!ante comme pas possible, avec ces deux cas sociaux en quête d’asservissement. Entre l’insupportable Saïd Taghmaoui et le mou du gland Thomas Dutronc (livide, neurasthénique et avec une gueule de dépressif, on a qu’une envie c’est de le gifler). Ils sont accablant de bêtises, le récit est navrant, bourré de conner!es toutes plus affligeantes et consternantes les unes que les autres. L’absence de direction artistique viendra littéralement nous achever. Le personnage pathétique (avec son look dégueu à la Cyrano) de Saïd Taghmaoui (Gamer - 2001) fatigue considérablement, ce dernier ne cesse de cabotiner face au non jeu (voir absence totale de jeu) de Thomas Dutronc (27ans lors du tournage) censé incarner un étudiant de 19ans ! Entre son regard de bovin décédé et son incapacité à jouer, il a le don de taper sur les nerfs et de rendre son personnage éprouvant.

On ne s’invente pas réalisateur, on le devient. Sauf qu’Alain Soral s’en moque et s’octroie la casquette de réalisateur sans avoir le moindre talent. En dehors du jeu catastrophique des comédiens, il faudra aussi signaler une post-synchro épouvantable, un choix musical qui laisse perplexe (nous foutre une dizaine de fois en 80min "J'aime regarder les filles" de Patrick Coutin, relève de la pure torture, voir du sadisme quand le film est intégralement misogyne).

Un film prétentieux, une pseudo branlette intellectuelle plombée par un manque flagrant de professionnalisme. Une œuvre abjecte (aussi bien dans ses propos que dans certaines situations, notamment scatologiques ou via des répliques franchement nauséabondes). En même temps, fallait-il s’attendre à autre chose venant de la part d’un facho masculiniste ?

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