HLM Pussy
Note moyenne
3,0
390 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

81 critiques spectateurs

5
41 critiques
4
18 critiques
3
10 critiques
2
6 critiques
1
2 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Yami Sat
Yami Sat

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 mars 2026
Franchement, ceux qui ont dit que le film est bien, c'est uniquement car ça balance des stéréotypes monstrueux sur les banlieue. Le film est mal écrit, ne sait pas ou il va. Revendique des trucs mais de manière horrible. Comme quoi, il ne suffit pas d'avoir l'étiquette féministe pour l'être. Je le déconseille.
caroli,e Durand
caroli,e Durand

2 abonnés 247 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2026
Un film dans l'air du temps avec de toutes jeunes actrices touchantes qui jouent très bien leur rôle. Un sujet délicat et grave bien interprété. Une belle surprise que ce film Français.
Vianney S.
Vianney S.

26 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2025
Merci pour ce vent de fraicheur dans le cinéma. On a ici un très bon premier film qui est brillamment porté par cette bande de copines. C'est super de voir (enfin) un décor de banlieue qui n'est pas l'objet principal du film parce que le film va plus loin que ça. Les violences sexuelles et morales, le harcèlement par les réseaux sociaux, les rapports adultes/ados... c'est un vrai bon film complet qui mérite d'être vu. Le budget qu'on devine mince pour réaliser ce film a été bien utilisé, les dialogues, la réalisation... tout est bien pensé et l'ensemble est plus que crédible. J'aime ça.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 avril 2025
Malgré quelques maladresses dans son écriture et sa haine sans compassion envers les hommes (je comprends le ras le bol).

HLM Pussy est un film important dans cette lutte contre le silence et pointe du doigt le manque cruel de soutien à travers des propos forts et révoltants.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mars 2025
Il est paradoxal, sinon malvenu, que le spoiler: cyberharcèlement
soit utilisé à finalité rythmique, puisque la dynamique des séquences et du montage qui les articule relève essentiellement de la diffusion en haut-parleur et en boucle spoiler: des phrases prononcées par Zakaria, des smileys et contenus agressifs figurés
en très gros plans, concurrencés par la reprise lassante d’un poème avec l’adjectif « noir » en épiphore. HLM Pussy impose ainsi sa force brute alors même qu’aucune spontanéité ne le gouverne : son scénario est un manuel scolaire où s’énumèrent studieusement les préoccupations du moment ; chacun des personnages incarne une fonction narrative, qu’il s’agisse de la mère d’Amina spoiler: qui est avocate
, de son père spoiler: qui renie ses origines
ou de ses amies spoiler: polarisant chacune un milieu social et culturel spécifique
. Pour preuve, les parents des autres filles n’ont pas le droit à l’écran, exception faite d’une poignée de secondes pour souffler les bougies d’anniversaire.
Afin de compenser cette écriture excessive et schématique, la réalisatrice redouble d’artifices et de facilités, privilégie les débordements de joie, les scènes de rire et de larmes pour donner un peu de chair à ces fonctions qu’elle déplace sinon dans tous les sens sans véritablement savoir qui en faire. Et c’est justement sur ce point, à savoir dans cette confusion du propos noyé dans spoiler: les insultes, les menaces et les informations extérieures
, que le film trouve son identité : être aussi foutraque que les réseaux sociaux consultés sans cesse par les adolescents, imposer des images permanentes, entretenues par le numérique, pour mieux interroger l’évanescence des relations sociales et la complexité d’une construction individuelle. Dommage, dès lors, que la clausule cède à la facilité, orchestrant un happy end impropre qui, en prétendant représenter le passage de la victime à l’héroïne, se leurre au reflet d’une puissance féministe revenue à l’état d’intentions abstraites. Préférons, et de loin, Bandes de filles (Céline Sciamma, 2014) ou Divines (Houda Benyamina, 2016).
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 novembre 2024
Croiser les suites de #metoo avec la nouvelle génération adolescente biberonnée aux réseaux sociaux, l'idée n'était pas mauvaise. Ou comment des lycéennes vont gérer une agresseur qu'elles ont piégé puis filmé. Mais il y a quand même plusieurs problèmes.
Déjà, le côté wesh wesh de tous les personnages. Avec agressivité qui démarre au quart de tour et option français martyrisé. Certes c'est probablement réaliste. Néanmoins ça m'insupporte vite, et si vous êtes comme moi vous aurez un peu de mal à rentrer dans le récit.
Ensuite, de nombreuses situations ne tiennent pas vraiment la route. Dans le comportement des personnages, ou avec cette fameuse séquence de piège où les jeunes filles apparaissent peu reluisantes, ce qui ne sera jamais vraiment remis en question. Appâtant un agresseur en puissance, le filmant à son insu, remontant la vidéo, avec en prime des dialogues liés au trafic de drogue qui n'ont rien à faire là, et servent artificiellement le récit.
Sans compter un agresseur toujours vêtu du même haut, qui se téléporte régulièrement dans l'intrigue à un point parfois risible. A ce niveau je n'ai pas saisi si la séquence dans les toilettes du collège est censée être une hallucination (comme celle très amusante du téléphone qui vibre !).
Et un propos dans l'ensemble pas assez ambigu. Nos jeunes filles commettent clairement des erreurs de jugement, et des dérives de réseaux sociaux, mais tout ceci demeurera superficiellement traité. De même, les personnages masculins sont tous très caricaturaux. Entre le père déconnecté et hautain de l'un des héroïnes, et le frère ahuri de l'autre.
Reste tout de même un style documentaire qui fonctionne. Un portait d'une certaine génération qui n'est sans doute pas loin de la réalité. Et trois bonnes actrices dans le rôles des jeunes protagonistes.
Tommy78_75019
Tommy78_75019

4 abonnés 294 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 octobre 2024
Quelle déception ! L'idée était bonne, un sujet d'actualité qui, au coeur du film si, bien traité, aurait pu être profitable pour beaucoup. Seulement il n'en est point! Le message n'est pas clair, traité avec tant de maladresses. Tout est bancal. Une perte de temps! Pourtant les jeunes actrices étaient prometteuses, chacune dans leur personnage, notamment Amina et Zineb avec des rôles loin d'être évidents. Dommage
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 octobre 2024
Amina, Djeneba et Zineb sont trois collégiennes inséparables malgré leurs différences. Amina est issue d'un milieu aisé qui accepte avec réticence ses fréquentations. Djeneba se rêve influenceuse. Zineb est harcelée par Zakaria, un ami de son frère. Les trois filles réussissent à piéger le garçon trop entreprenant. Mais la mise en ligne de leur vidéo met leur amitié en péril.

"HLM Pussy" commence par une scène diablement réussie. On y voit deux ados, aussi boutonneux que testostéronés, déjeuner dans un fast food et prendre à partie les trois filles installées à côté d'eux. Leur pesante tentative de drague se mue bientôt en bordée d'insultes après que les filles les  ont rembarrés.

Le programme de "HLM Pussy" est réjouissant : #MeToo en banlieue en mode bande de filles. Le sujet est d'actualité. Il est complexe. Il n'est pas non plus inédit au cinéma. Céline Sciamma, avant de devenir une icône féministe, avait tourné Bande de filles en 2014 ; le portrait électrisé de Dounia et Maimounia dans Divines en 2016 avait remporté un succès mérité ; À genoux les gars questionnait en 2018 le consentement des jeunes filles à la sexualité.

"HLM Pussy" aurait pu marcher sur ces pas et nous offrir un film réussi sur la culture du viol, la sororité et le féminisme. Mais le compte n'y est pas. La faute aux actrices qui n'ont pas le talent de Oulaya Amamra ou Deborah Lukumana, les héroïnes de "Divines". La faute à un scénario mal construit, qui peine à démarrer et qui peine à s'achever, laissant la portion congrue à une intrigue décevante en se perdant au surplus dans des intrigues secondaires bâclées (Bérénice Bejo gâche son talent dans le rôle de la mère d'Amina).
bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juillet 2024
le film nous emmène au cœur d'une amitié bouleversée par un évènement avec ses prises de position qui impactent le groupe. Autant les attitudes et le vocabulaire sont représentatifs du présent, autant il n'est pas facile d'être autre chiose que le témoin de l'histoire.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 868 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juillet 2024
À la lecture du synopsis et à la vue de l’affiche du film, on se dit que cela va être quitte ou double. Soit on va se retrouver devant une comédie de cité lourdingue et vulgaire du type « Les SEGPA » (pour prendre le pire), soit dans une œuvre à portée plus sociale et tragique comme l’était « Divines » auquel on pense beaucoup (et on osera le dire : en mieux). Ou même un mélange de ces deux courants plutôt antagonistes. Eh bien, heureusement pour nous, c’est clairement dans la seconde catégorie que se loge « HLM Pussy ». On pense donc certes beaucoup à « Divines » mais aussi à « Bande de filles » de Céline Sciamma qui prenait également trois jeunes filles de banlieue comme héroïnes et, à moindre mesure, un peu au Kechiche des débuts du type « L’Esquive » avec les gouailles de Sabrina Ouazani et de Sara Forestier qui débutaient comme le font ici les trois jeunes filles qui portent le film. En tout cas, pour son premier film Nora El Hourch frappe fort avec un film de banlieue au féminin bourré de charme, traversé d’une énergie épatante et porté par trois jeunes actrices incroyables.

« HLM Pussy » présente vite ses enjeux à travers une scène inaugurale très habile. La caméra filme deux banlieusards masculins qui parlent dans un restaurant kebab. On pense d’ailleurs que le film pourrait se centrer sur eux ou, au moins, qu’ils vont faire partie de l’histoire. Leur discussion dévie sur les filles et ils se retournent pour parler à la table derrière eux. La caméra filme alors ladite table pour nous présenter trois jeunes filles qui vont habilement recaler ces garçons. Elles seront nos trois héroïnes et on entendra plus parler des deux jeunes hommes. Une façon pour la cinéaste de montrer que la banlieue c’est elles aussi et surtout que les filles en ont marre d’être cantonnées à de la figuration dans les quartiers, à être soumises à leurs aînés ou encore au patriarcat. Également, après une scène pivot en début de film, le thème du consentement devient le centre du récit et c’est aussi quelque chose qui est mis en lumière dans le film et doit l’être dans les banlieues selon la cinéaste. Un sujet d’ailleurs très à la mode depuis quelques années et le mouvement MeToo, qui peut lasser à force d’être vu et traité tout le temps et partout, mais qui ici est mis sous un jour plus rare et parfaitement appréhendé pour une œuvre forte, vibrante et nécessaire.

Tout ici sonne juste. On est dans le réalisme et la vérité, sans cliché positifs ou négatifs. La loi du silence quand un homme harcèle, la peur, l’envie d’émancipation mais aussi tout ce qui a trait aux différences sociales et de milieu, puisque l’une des trois filles vient d’une famille aisée, est traité de façon directe, efficace et nuancée. C’est très bien décortiqué et le script fait preuve d’une maturité exemplaire. Pour ne rien gâcher, la mise en scène de Nora El Hourch est très réussie, à la fois moderne et pleine d’idées nous gratifiant même de quelques plans très malins et évocateurs (ces lignes de bus en prises de vue aérienne qui partent dans des directions opposées symbolisant deux milieux sociaux très différents). Ajoutons à cela l’énergie incroyable du trio Leah Aubert, Medina Diarra et Salma Takaline, toutes plus ou moins débutantes et impressionnantes de véracité. Quelques séquences sont également très chargées en émotion comme celle où le père de l’une d’entre elles craque. Bérénice Béjo, dans un second rôle inattendu, apporte un joli contrepoids plus adulte à tout cela. Au final, « HLM Pussy » est une belle petite surprise et une réussite au message féministe fort et réussi en plus d’un discours engagé amené de belle manière. À découvrir!

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
FaRem

10 571 abonnés 11 451 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juillet 2024
Au cours d'une soirée, tout bascule pour les inséparables Amina, Djeneba et Zineb lorsque l'une d'elles se fait agresser. Alors que la victime tente de faire comme si de rien n'était, Amina décide d'agir sans se douter ou plutôt se soucier des conséquences pour chacune d'entre elles. Le début d'un cauchemar au cours duquel leur amitié sera testée... Sur fond du mouvement #MeToo, Nora el Hourch réalise un premier film plutôt intéressant même si tout n'est pas parfait. Par exemple, la manière dont Amina se place en sauveuse est très maladroit. On dirait qu'elle ne fait pas ça pour les bonnes raisons. Par contre, ce que la réalisatrice arrive très bien à montrer, c'est le sentiment d'impuissance ressentie par ces filles et surtout par Djeneba et Zineb qui habitent dans une cité dont elles connaissent les codes. Elles savent qu'elles ont plus à perdre qu'à gagner et qu'elles risquent d'être considérées comme fautives même si elles n'ont rien fait. Amina vient d'un milieu différent, ce qui permet d'évoquer notamment le sentiment d'appartenance et la quête de soi avec une adolescente tiraillée entre deux milieux et deux cultures. D'une manière générale, Nora el Hourch veut parler de trop de choses comme également de racisme, d'intégration ou de féminisme. Cela a un impact sur le scénario, mais "HLM Pussy" est quand même un film engageant jusqu'au bout et un premier film plutôt réussi.
CP75
CP75

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juin 2024
Clairement le film d'une génération.
La réalisatrice s'est battue pour ce film pendant 10 ans et on la remercie profondément parce que tout y est parfait même dans ses imperfections. Les jeunes actrices sont absolument géniales, tout est extrêmement bien traité, l'amitié, les rapports aux parents, les zones d'ombre face aux agressions... C'est un film que chaque personne devrait voir pour apprendre, réfléchir et comprendre son époque. Bravo et merci !
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 287 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juin 2024
"HLM Pussy" est un film captivant réalisé par Nora El Hourch, mettant en scène les talents de Leah Aubert, Médina Diarra, Salma Takaline Amina, Djeneba et Zineb. Le film suit l'histoire poignante de trois adolescentes inséparables, confrontées à un dilemme moral intense après avoir posté une vidéo sur les réseaux sociaux. Cette vidéo accuse l'agresseur de l'une d'entre elles, ce qui met leur amitié à l'épreuve face à des pressions externes intenses.
Synopsis

Le film nous plonge dans l'univers urbain des banlieues françaises, où l'amitié et la loyauté sont mises à rude épreuve. Les protagonistes, interprétées avec brio par Leah Aubert, Médina Diarra et Salma Takaline Amina, doivent naviguer entre leurs principes et les réalités brutales de leur environnement. La vidéo qu'elles postent devient rapidement virale, déclenchant une série de conséquences imprévues. Les adolescentes sont alors confrontées à un choix difficile : protéger leur amitié précieuse ou céder sous le poids des menaces et des pressions sociales.
Analyse et Critiques

Nora El Hourch offre une exploration poignante des dynamiques de pouvoir et de résistance dans les banlieues, tout en abordant des thèmes universels tels que la solidarité féminine, la justice sociale et l'impact des réseaux sociaux. Le jeu des actrices est unanimement salué pour sa profondeur et son authenticité, ajoutant une couche d'émotion brute à l'histoire.

Le film a été applaudi pour sa représentation réaliste et nuancée des luttes quotidiennes des jeunes femmes dans les HLMs. La mise en scène d'El Hourch est à la fois incisive et émotive, capturant les tensions et les solidarités qui façonnent la vie des adolescentes. La bande sonore, dynamique et enracinée dans la culture urbaine, contribue à l'atmosphère immersive du film.
Réception et Impact

"HLM Pussy" a suscité des réactions variées mais majoritairement positives. Les critiques louent le courage du film à aborder des sujets tabous et à donner une voix puissante aux jeunes femmes de banlieue. Certains spectateurs ont été touchés par la représentation réaliste des défis que rencontrent ces jeunes, et par la force de leur amitié face à l'adversité.

Le film a également suscité des discussions sur l'usage des réseaux sociaux pour dénoncer les injustices et sur les répercussions que cela peut avoir sur les victimes et les témoins. "HLM Pussy" pose des questions cruciales sur la responsabilité individuelle et collective dans la lutte contre la violence et l'injustice.


"HLM Pussy" de Nora El Hourch est une œuvre puissante qui mêle drame social et récit d'amitié avec une sensibilité rare. Grâce aux performances remarquables de Leah Aubert, Médina Diarra, Salma Takaline Amina, Djeneba et Zineb, le film réussit à capturer la complexité et la résilience des jeunes femmes face aux défis de leur environnement. C'est un film à voir pour ceux qui s'intéressent aux histoires authentiques et percutantes du quotidien des banlieues.
Thomas Rabier
Thomas Rabier

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2024
Super film, je l'ai vu ce matin au cinéma ! Ce film reflète la réalité sur ce qu'il se passe dans les quartiers. Les actrices sont très talentueuse et nous transmettent des fortes émotions. Je recommande fortement, bien plus réaliste que beaucoup de film où l'histoire se passe dans un quartier populaire !
Charlotte Prévention
Charlotte Prévention

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2024
Un film à voir et diffuser absolument. Les thématiques abordées sont tellement nombreuses comme les violences sexistes et sexuelles, les réseaux sociaux, les ruptures amicales. Bien plus qu'un film c'est un outil éducatif et pédagogique. Merci de l'avoir crée.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse