À bout de souffle
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390 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 mars 2008
Le gros point fort du film pour moi ce sont les dialogues, que je trouve que c'est très bien écrit. J'aime bien aussi la réalisation de Godard. L'histoire un peu simplette mais le couple Belmondo/Seberg est vraiment magnifique, les scènes dans la chambre sont vraiment géniales. Un film qui a apporté une fraîcheur dans le cinéma français des années 50.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 février 2021
une question de goût probablement mais à quoi bon révolutionner le cinéma avec la nouvelle vague si cette avancée se fait au détriment de la qualité de scénario? ce film n a pas de fil conducteur et est probablement l un des rare films que j ai vu sur lequel je n arrive à dégager de points positifs.. dommage car Belmondo sur le petit ou le grand écran nous régale toujours autant
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 29 novembre 2012
Des acteurs talentueux et des dialogues somptueux, mais aussi de grosses longueurs et une intrigue presque inexistante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un film excellent. Une claque cinématographique, le premier Godard, le premier chef-d'oeuvre d'un des plus grands et des plus doués réalisateurs du monde. J'ai vu ce film après avoir vu "Pierrot le fou" et je crois que je l'ai encore plus aimé. Un film marginal avec un scénario marginal et des personnages marginaux, tout l'avant-gardisme et l'anarchisme du grand Godard était déjà là. L'histoire est fabuleuse, la réalisation est excellente, le jeu des acteurs est niquel. Un grand film, que j'adore. Le remake américain, avec l'horrible et minable Richard Gere est quand à lui bien mauvais. Mais ce film reste l'un des plus grands du ciné français sans aucun doute. A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 avril 2008
"Si vous n'aimez pas la mer,si vous n'aimez pas la montagne et si vous n'aimez pas la ville allez vous faire foutre" voila la citation qui sort de la bouche de Belmondo au debut du film et qui marque au fer rouge le caractere du personnage que nous allons suivre. Michel poiccard(Belbel) et son esprit anarchiste retourne sur Paris pour retrouver Jean Seberg qui vend son "New York Herald Tribune" sur les champs elyssées mais entretemps il va tuer un policier de sang froid ce qui va lui valoir de commencer une cavale sur fond de sentiments amoureux. Un formidable film de Jean Luc Godard d'une originalité de ton saississante a voir absolument.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 novembre 2014
Juste excellent, une fraîcheur sixties qui n'a pas vieilli, avec un Belmondo qui se trouve être l'acteur idéal pour interpréter le "style Godard"... Un classique du cinéma français et même de la culture française, qu'il faut voir au moins une fois.
haciol
haciol

11 abonnés 264 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 juillet 2009
Un film agréable qui ne mérite surment pas sa réputation.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 juin 2010
A bout de souffle use d'une modernité à couper le souffle. Ça part dans tout les sens, puis soudain, un plan séquence de 15 min qui pourrait paraître inutile ; il n'en est rien, c'est pour mieux reprendre son souffle. Godard, le petit génie de la bande des cahiers, signe un film complètement dans l'ère artistique du temps : l'art informel en Europe, ou expressionnisme abstrait en Amérique du Nord, avec comme caractéristiques, entre autres, le renoncement à tout projet préétablit, l'automatisme des surréaliste, la matière : ici le montage devient primordial. Le Pop Art aussi, avec la fascination ironique pour la Monogram Pictures et ses séries B. Jean-Luc Godard, ou le chef d'œuvre d'un anar (attention à la liaison).
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 novembre 2009
au dela de laissait ce chef d'oeuvre s'inscrire dans l'"histoire du cinema , il serait interressant de comprendre le film unique et splendide . Tout d'abord , un duo hétéroclite avec un bebel qui nous fascine tout au long du film , il nous fascine en etant si mysterieux et libéré (superieur aux autres personnages , gestes sur la bouche) Il rentre alors dans l'archétype de l'anti-heros et ose mettre en second plan la belle amercaine quoi que un peu cretine au début , ET a dans un moment de bascule , il y a inversion des roles (par l'interview) l'amercaine devient une matiere a l'intrigue . ON comprend alors que le theme du film c'est la dépendance de la femme vis a vis de l'homme , l'amercaine alors se pose comme l'incarnation des nations unies ou la femme est emmancipé , libéré tandis que le reste du monde ne dépandent que de leurs mariages. Elle devient l'heroine du film renversant cet homme a l'allure si puissante et imbus de sa personne, incarnation du degeulasse, elle est l'exemple de toute une generation feministe . elle comprend toute l'erreur de cette femme qui par amour a suivit un voyou et s'est fait arreter a la frontiere avec lui , ce n'etait pas par manque de courage qu'elle lui dit non, plutot par obligation d'un individualisme naissant chez elle. Elle ne dépend de personne , a la fin on n'a du mal a savoir si elle aime ou pas meme sur ce domaine elle est paradoxale , il semblerait que pour ma part , elle n'a avec lui qu'une relation de jeux et de plaisir et qu'elle refuse l'amour quotidien .
une question pourtant m'obsede , est ce que michel poicard finit par mourir par amour pour elle ? par stupidité ? ou par fierté de l'homme (qui est intimement persuadé qu'elle va agir pour lui , qu'elle va pleurer comme une fillete de l'avoir perdu )?
et c'est la que la fin , il lui dit "vous etes degeulasse" , son "c'est quoi degeulasse?" et le geste de michel rapelle que c'est la liberté , un degeulasse est libre de ces sentiments et de ces principes
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 janvier 2016
Liberté de style, liberté des dialogues, grand bazar organisé pour un film attachant grâce à la fougue de Belmondo et la douceur de Seberg. Une caméra du réel pour des scènes à la limite de l'improvisation. Très intéressant. Malgré tout c'est aussi un peu vain et futile et très cérébral. "Quel est votre plus grande ambition dans la vie? Devenir immortel, puis mourir....."
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2017
Palmé à Cannes en 1959, il incarne « La Nouvelle Vague », un cinéma qui sort des sentiers battus et des conventions narratives et esthétiques de l’époque. Et en çà c’est terriblement novateur et le reflet d’une génération qui ne se reconnait pas dans les valeurs paternalistes des 50’s. Une nouvelle forme cinématographique à l’image de la naissance du rock pour la musique ; un vent nouveau souffle : caméra portée proche de l’action, regards caméras, longues séquences en extérieur, jeu des acteurs naturel et anti théâtrale, montage déstructuré,… Godard a le mérite ici de poser les bases du cinéma moderne en rupture avec son époque. Mais à part cela, sa légende est largement surfaite. Le scénario est d’une vacuité rare, les acteurs laissés à l’improvisation pour le meilleur mais souvent pour le pire, le montage et les raccords fait à la hache. Un travail approximatif qui relègue ce film pour moi au rang de prototype, mais dans l’industrie on ne commercialise pas les prototypes. Fallait-il alors l’avoir vu à sa sortie pour se prendre une claque tellement le ton était neuf ? Mais au regard de la production qui suivie, c’est un piètre spectacle. A voir pour les cinéphiles épris de culture cinématographique.
Mon blog: tout-un-cinema.blogspot.fr
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 895 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 octobre 2016
Une jeune étudiante à l’accent américain et aux cheveux courts qui vend des journaux en criant « NY Herald tribune » sur les Champs-Élysées. Un beau jeune homme français, hâbleur, chapeau, lunettes de soleil, cigarette au bec, l’aborde. L’affaire est dans le sac. Voilà qui donne la tonalité de ce film atypique, sorte de tragédie désinvolte du cinéaste de la rupture. Jean Seberg n’a pas la beauté électrique de Romy Schneider, mais sa nouvelle liberté de ton – « c’est quoi dégueulasse ?»- et de jouir de la vie crève l’écran dans le rôle de Patricia.

Le jeune Belmondo rayonne d’une vitalité qui fera sa réputation. Intrépide, il rêve devant le portrait de Humphrey Bogart sur une affiche de cinéma. En 2013 à Lyon, Tarantino a rendu un hommage vibrant à Bébel, en lui avouant que jeune, il admirait ce plan! Sa course finale, avant de tomber par terre, désarticulé comme un pantin, nous ferait rendre sympathique celui qui n’est qu’un petit voyou devenu assassin. Sa façon de caresser ses lèvres avec son pouce est d’une sensualité délicate et irrévérencieuse.

Patricia et Michel, deux personnages sans avenir, vivent leur idylle nonchalamment, une sorte de Fureur de vivre façon nouvelle vague. Les dialogues sont écrits à l’emporte-pièce et brut de décoffrage. Les faux-raccords pullulent volontairement. Le metteur en scène décoiffe le cinéma d’après-guerre, pulvérise les codes de bonne conduite et son scénariste, François Truffaut, n’est pas en reste. De temps à autre, des passants, voire les héros eux-mêmes, regardent en direction de la caméra !

Michel Poiccard/Bébel n’a pas d’avenir, il dit d’ailleurs qu’il veut « devenir immortel…et puis mourir ! ». L’un des rôles secondaires est tenu par Jean-Pierre Melville, lui qui mettra en scène quelques années plus tard, le destin d’un délinquant encore plus solitaire dans Le samourai.

N’oublions pas de mentionner la musique jazzy moderne de Martial Solal, qui participe largement à l’ambiance envoutante et planante de ce film nourri d’inspiration américaine.

Le décor est secondaire, les gabardines et les voitures de police sont bien ringardes, à l’image de la France de cette époque. La morale est sauve – sinon ce film déjà interdit à l’époque au moins de 18 ans (!) ne serait pas sorti. Patricia survivra à cette passion sans avenir, quant à Jean Seberg, fragilisée, elle ne sera pas indemne.

Le vent a soufflé sur l’écran, et nous a fait cadeau des personnages romanesques et tragiques, dont nous n’envions pas le sort, mais seulement le panache et la gouaille. La même année, Delon et Girardot vivent un autre parcours tragique aux antipodes de celui-là dans le méticuleux Rocco et ses frères du maitre milanais Visconti. Changement d’époque.

TV 3 -Octobre 2016
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 146 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 septembre 2021
Chef d'œuvre absolue du septième art français grâce à la grâce de Jean Paul Belmondo, et à Godard qui film, d'un réalisme brûlant le Paris des années 60. Ce drame immortel que je viens juste de découvrir, pourquoi avoir attendu aussi longtemps !
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2017
Une ode à la liberté qui a marqué toute une génération de cinéastes français comme étrangers. Et qui continue d'inspirer encore. La réalisation ne manque pas de souffle elle. Et d'un certain panache. Bien que l'ensemble se disperse pas mal, tout semble maîtrisé du début à la fin. Et pus, quelle performance de Belmondo, culte. Ça n'est pas pour plaire à tout le monde, mais ça ne manque pas de caractère.
conrad7893

351 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mars 2017
Un film innovant pour l'époque GODARD le cinéaste de la Nouvelle Vague avec ses idées nouvelles, ses nouveaux acteurs. J'ai voulu regarder ce film mais je suis restée hermétique à ce "Cinéma" . Dommage
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