À bout de souffle
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Grouchy
Grouchy

144 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 novembre 2012
Là il y a quelque chose qui me dépasse. On salue ce film comme novateur, plein de sens et créateur d'une nouvelle ère dans le cinéma français. Dans ce cas, je réalise moi-même un film d'amateur mal foutu, de basse qualité et j'obtiens les louanges des professionnels ? Dans ce cas bon nombre de réalisateurs seraient acclamés. Faut pas éxagérer, Godard n'a fait qu'un essai de style bizarre et sans percussion. L'histoire est très médiocre, une intrigue lancée au début se perd dans une relation grotesque menée par un Belmondo insupportable pour se finir trop vite. A bout de souffle n'a rien, mais rien d'un grand film, donc surestimé et qui donne beaucoup de déçus.
ferdinand75

739 abonnés 4 537 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2014
Bien- sûr un film culte, mais surtout LE film qui révolutionnera le cinéma. C’est le Break avec à la fois ; le cinéma de studios Hollywoodien , mais aussi avec le cinéma de papa Européen. Il y aura un avant, et un après « A bout de souffle ». C’est le film révolutionnaire de la « nouvelle vague », comme il y en aura pas plus d’une 10e dans toute l’histoire du cinéma.. Tout d’abord bien sûr par la forme, avec cette caméra sur l’épaule, et ces tournages en extérieurs, en live, sans éclairage de studio. La qualité dépend alors uniquement du Chef Opérateur et de sa capacité à capter la lumière naturelle et à la magnifier. Les scènes de descentes, puis remontées des Champs Elysées sont magnifiques, une vraie œuvre d’art. Les voyages en voiture aussi , tout cela est filmé au plus près des visages, au naturel ( mais un naturel transformé, « interprété » , car très poétisé) . Il y a ensuite des dialogues formidablement écrit, très littéraire, C’est ce qui fait la patte de Godard, son écriture, ses textes : « la différence entre le néant et le chagrin » de Faulkner , « être immortel puis mourir », « si t’aimes pas la campagne, si t’aimes pas la ville , vas te faire foutre. ».Tous les dialogues de Belmondo sont tirés au couteau. C’est plein d’humour mais aussi plein de tragédie (la scène du meurtre du motard, est un must de distanciation, légèreté mêlée de drama, on devine que cela se finira mal, mais tout cela se passe en plein soleil, avec Belmondo qui tient son arme comme un jouet, mais il commet bien un crime) . Il y a aussi plein de clins d’œil : la couverture des « Cahiers du cinéma », les posters de y a aussi une bande son extraordinaire , Free jazz, qui aujourd’hui encore en 2014 nous magnétise. Et puis bien sûr il n’y aurait pas « A bout de souffle » sans Belmondo. Il est absolument phénoménal, en jeune homme absolument libre, amoral, insolent, naturel, exubérant. C’est un hymne à la liberté, à la folie aussi, à l’homme non civilisé. JPB permet au film d’atteindre un autre palier. Il a une fraicheur dans son jeu qu’il ne retrouvera plus jamais. Dans tous ces films futurs il essaiera de retrouver ce ton, son ton, sa « marque ». Mais se sera souvent de la réplétion, mais comme souvent avec les grands artistes, le premier jet était le meilleur. De même pour Godard qui voudra renouveler ce succès, mais qui ne l’égalera jamais, même dans ces quelques autres chef d’œuvre ultérieurs (Pierrot Le fou & Le Mépris ) . C’est un film où quelque chose se passa, une nouveauté à l’état brut, un pan de l’histoire du cinéma se tournait, en direct. Jean Seberg est aussi très bien, par sa fraicheur , son innocence , mais son conformisme, elle sert de miroir à Belmondo , et lui renvoie l’image de la raison , la voie de l’intégration à la société, elle veut lui éviter la perdition , il lui fait peur, mais c’est une cause perdue, elle en sauvera pas . Et tout cela est bouclé par une scène finale sublime, l’agonie de Belmondo, blessé à mort, ziguezaguant dans une rue de Paris , passante , au milieu d’une activité quotidienne , avec une caméra embarquée qui le suit dans un plan séquence lumineux . C’est beau, c’est puissant, et cela nous laisse à bout de souffle.
Benjamin A

818 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 avril 2014
"Ne freinez jamais. Une voiture c'est fait pour rouler pas pour s'arrêter" Le génial Jean-Paul Belmondo est Michel, un petit délinquant qui a pour modèle Humphrey Bogart (existe-t-il plus classe ?) vole une voiture à Marseille et tue un policier sur la route. Arrivé à Paris, il envisage de partir en Italie avec sa petite amie Américaine. Il y a bien un semblant d'intrigue policière, avec trahison, fusillades... mais la réussite de "A Bout De Souffle" ne vient pas de là, elle vient de son histoire d'amour moderne, de ses dialogues totalement savoureux, de l'inventivité de Godard dans la mise en scène, de ses scènes géniales (dont la finale) et bien évidemment du talent et du charisme de ses deux acteurs/personnages principaux et en particulier Jean-Paul Belmondo. Un grand et beau film.
Max Rss
Max Rss

260 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 mars 2019
«A bout de souffle»: un titre très célèbre qui traverse les décennies. Un des films les plus emblématiques de la nouvelle vague. Un film qui permit au monde entier de découvrir le talent de ce monstre sacré du cinéma français, de cet acteur mythique qu'est Jean-Paul Belmondo. Ici, il joue le rôle d'un jeune voyou recherché par la police et qui va « trouver refuge » dans les bras d'une jeune américaine dont il est épris. Le couple Belmondo/ Seberg est entré dans la légende grâce à la scène de flirt sur la grande avenue des Champs-Elysées. Bref. On pourrait débattre pendant des heures sur l'impact du film de Godard, notamment en raison de sa totale liberté d'expression mais passons à la critique: « A bout de souffle », c'est du Godard pur jus: il n'y a pas de scénario, il n'y a aucun fil conducteur, les dialogues sont quand même assez fades et ne dépend que de la performance de ses deux comédiens. De plus, le style amateur expérimental a de quoi rebuter. Deux étoiles pour le duo d'acteurs et pour la tuerie finale.
Gonnard
Gonnard

293 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 novembre 2008
OK, film référence, faisant partie de cette "nouvelle vague" qui déferle sur le cinéma français. Mais vu aujourd'hui il fait pitié. La classe de Bébel et les petits dialogues sympas de la partie centrale ne peuvent combler la vacuité du scénario. A voir pour sa culture cinématographique donc, mais sans s'attendre à passer un moment formidable.
Yannickcinéphile

2 898 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mars 2024
Godard n’est pas vraiment un réalisateur classique, c’est le moins de le dire, et j’ai même envie de dire, il fait dans l’expérimental, aussi, il faut être prêt ! Pour ma part, je trouve qu’un peu comme la pissotière de Duchamp, ça passe à petite dose, mais faut pas trop pousser ! Ici, le film profite clairement de ses acteurs. Jean Seberg est superbe, elle est d’un naturel désarmant, elle étincelle et forme un duo mémorable avec un Belmondo que j’ai trouvé, pour une fois, excellent dans son style décontracté, viril et volontiers macho ! Il n’a pas encore cédé à la caricature dont il va malheureusement se revêtir dans les années suivante. Leur duo fonctionne à merveille et j’ai envie de dire, c’est l’atout majeur du film. En effet, sans eux, le film aurait été peu entousiasmant. Le film n’a pas vraiment d’histoire. Le meurtre est un vague prétexte à justifier la conclusion, mais sinon, il ne sert à rien. Imaginez votre journée classique. Ben le film représente ça. En gros, le quotidien basique d’un couple à l’amour chaotique. C’est souvent répétitif, l’obsession de Belmondo à coucher avec Seberg devient limite grotesque, les dialogues sont artificiels et parfois ridicules, et pourtant, d’autres fois, ils sont plus poétiques et presque touchants, voire drôles. On sent que Godard parvient quand même à toucher à une certaine dimension atemporelle et universelle avec son approche déconcertante et réellement nouvelle du cinéma, et faut avouer que même si l’exercice est parfois balourd et maladroit, et aurait pu être vraiment ennuyant s’il avait duré plus qu’une heure 30, il s’avère globalement plutôt réussi, et en tout cas, plus réussi que beaucoup d’autres Godard plus tardifs. Il y a encore une sorte de candeur touchante dans l’exercice, qu’accentue peut-être le cadre années 60, que va perdre Godard dans la plupart de ses films ensuite, en se répétant et en surjouant ses effets.
Visuellement, le film n’est pas exceptionnel. Le noir et blanc est un peu gris, le cadre du métrage c’est un appartement pour l’essentiel, et je ne peux pas dire que le film saisisse très bien l’ambiance du Paris des années 60. La mise en scène se veut assez expérimentale également, avec des coupes brutales, un montage abrupt, parfois à la limite du compréhensible. On notera aussi cette propension du réalisateur a esquivé ce qui fait d’ordinaire le nœud d’un film, en particulier toutes les scènes clés du scénario qui sont elliptiques (comme le meurtre, mais aussi, les scènes d’amour entre les deux amants). Malgré tout, le film atteint un certain rythme grâce à cette réalisation, et ça reste lisible avec de l’attention. Pour ma part, je dois dire que si Godard essaye de casser son jouet cinématographique, il conserve assez de rigueur classique pour ne pas faire un gloubi-boulga insupportable.
Très sincèrement, A bout de souffle n’est pas pour moi un chef-d’œuvre. Si on considère que ce qui est neuf est chef-d’oeuvresque, alors peut-être l’est-il à ce titre. Sinon, ça reste un film original, mais assez vain, parfois servi par des dialogues ridicules et des seconds rôles qui laissent pantois. Très clairement, son duo principal, mémorable et excellent relève principalement l’intérêt de ce film, à mon sens surtout entrer dans la légende pour ça, comme un célèbre film de Vadim. Ca reste un des Godard les plus regardables, et les amateurs d’ambiance singulière trouveront assez d’excentricité dans ce métrage pour se laisser embarquer dans le film sans souci. 3
JimBo Lebowski

449 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mai 2014
Je me souviens de la première fois que j'ai vu ce film, lors d'une projection privée dans un petit cinéma pour ma classe d'option cinéma au lycée, et je m'étais allègrement ennuyé et assoupi, cette Nouvelle Vague ne m'inspirait rien du tout. Une dizaine d'années plus tard me revoilà confronté à "À bout de souffle", et je dois dire que mon ressenti a bien changé. Si il y a bien une chose que j'avais aimé lors du premier visionnage c'est l'interprétation de Jean-Paul Belmondo, à 27 ans il éclabousse l'écran de toute sa classe, quelques répliques et répartis cinglantes sont jouissives, la réalisation elle faisait plus débat ... Mais avec désormais un certain recul je la trouve brillante et très avant-gardiste, ces nombreux effets de cut, de faux raccords volontaires ajoute une certaine pointe de cynisme, on remarque également certains plans séquences fortement appréciables. Le gros point fort reste la mise en scène, sans doute avec quelques improvisations et des dialogues percutants riches en messages, Godard bouscule les codes établis, il y apporte un degré unique tout en lyrisme à la limite du théâtral, et ça fait mouche, on comprend là qu'un Tarantino ai été très sensible à son cinéma. La jeune Jean Seberg quand à elle symbolise le charme à l'état pur, dans le rôle de cette journaliste frêle, maligne représentant la féminité personnifiée et instaurant le féminisme à l'instar du machisme "bogartien" du personnage de Michel Poiccard, leurs rapports sont sensiblement compliqués. Le seul point faible reste le scénario, pas toujours captivant mais très correct, c'est en quelque sorte un polar décomplexé avec une pointe de romantisme, dépeignant d'avantage la brutalité des sentiments que celle des actes, les deux dernières séquences du film sont mémorables. "À bout de souffle" est un film immanquable qui a marqué le cinéma de par son inventivité, un coup de maître pour le premier long métrage de Jean-Luc Godard qui fera beaucoup d'émules, brillant !
BabsyDriver
BabsyDriver

101 abonnés 1 012 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 février 2009
D'une insolence mémorable, A bout de souffle se glisse dans le modèle du film policier pour mieux repenser le cinéma et sa façon de raconter des histoires. Un film tellement novateur qu'il dicte certaines règles encore aujourd'hui.
maxime ...

316 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 mars 2013
tout n'est que poésie et beauté que ce soit belmondo ou seberg, la mise en scène, les décors, la musique, l'histoire enfin tout. bouleversant ! des scènes et des paroles que jamais je n'oublierais. j'avais l'impression d’être dans ma propre tête, des pensés que je partageai que je comprenais aussi.

si je devais retenir une seul phrase sa serait celle-ci :

" - Quelle est votre ambition dans la vie ?
- Devenir immortel et mourir."
Dodeo
Dodeo

124 abonnés 237 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2011
Inspiré d'une histoire vraie, Godard signe avec A bout de souffle son premier film. Porte drapeau de la nouvelle vague française, Godard se démarque de tout ce qui se faisait à l'époque, utilisant ses propres codes. Pourtant le scénario se révèle être assez simpliste et peu développé. Mais là n'est pas l'intérêt, le film va au delà de la trame scénaristique et cherche à nous montrer la vie, la passion et la fraicheur dont le cinéma français manquait tant à l'époque. Les dialogues sont tout simplement sublimes, faisant preuve de naturel et de poésie, démontrant dors et déjà tout le savoir de Godard dans le domaine. Cet hymne au Paris des années 60 est accompagné par un duo d'acteur Belmondo - Seberg impressionnant, constituant une des grandes force de l'œuvre. On notera aussi la présence de Jean-Pierre Melville qui aura même le droit à sa réplique culte (- "Quelle est votre plus grande ambition dans la vie ?" -"Devenir immortel... et puis... mourir.")
Le montage quand à lui a été source de divers débats, certains le considérant même comme bâclé. Pour ma part je trouve que le montage haché donne une nouvelle notion de rythme et surtout cet forme de dédain qui contribue d'autant plus au charme du film. la bande originale jazzie est parfois un peu trop encombrante mais reste cependant sympathique.
Godard se permet un clin d'oeil sympa aux cahiers du cinéma en début de film. Véritable vent de fraicheur, le film reste encore aujourd'hui un pilier du cinéma français, brillant !
Sacha P
Sacha P

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 juillet 2020
En plantant ses caméras dans la rue et dans les lieux réels, Godard prétend filmer "le réel", par opposition au cinéma des décennies précédentes qui utilisaient des décors, des éclairages, etc. Des bavardages en guise de scénario et la jeunesse "branchée" de l'époque en guise de vérité. L'inévitable ennui qui en résulte est censé incarner un cinéma d'élite révolutionnaire, que quiconque à l'époque - et encore aujourd'hui sur certains sites de cinéma ? - osait critiquer était tenu pour un esprit faible incapable d'apprécier les hauteurs atteintes par ce type d'oeuvre, voire purement et simplement censuré.
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 737 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 janvier 2019
À bout de souffle est une bouffée d’oxygène où tout respire, et le réel et l’acteur qui trouve dans l’alcôve une loge où s’admirer dans la glace et se confesser, donnant vie à une philosophie naïve et impertinente. Les vêtements aux lignes inversées voient leur détenteur se croiser, se manquer et s’aimer au gré des rencontres, dans un Paris labyrinthique et moderne. Le montage se veut volontairement saccadé, comme mimesis d’un souffle coupé, d’une jeunesse haletante qui cherche à jouir de la vie, à profiter de chaque seconde et des beautés qu’elle a à offrir. Libre et libertaire, le film de Jean-Luc Godard est un appel au risque d’une existence jouée au-delà des conventions et des structures sociales ; il constitue surtout une œuvre bouleversante et indémodable, un polar revisité à la lumière de deux visages aux lunettes noires : Jean Seberg et Jean-Paul Belmondo.
Wobot
Wobot

22 abonnés 137 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 décembre 2012
Le film est un ennui total,enchainant des dialogues d'une vacuité absolue,des séquences pseudo-philosophiques et laissant tomber l'intrigue policière pour s'attarder au quotidien insignifiant du jeune héros.Reste seulement le charisme de Belmondo et la musique jazzy excellente pour ne pas faire tomber le film dans l'inintérêt complet.
L'auteur de cette nullité(Godard) un monstre puisque il est le créateur du fameux cinéma d'auteur chiant,nombriliste et prétentieux qui va commencer à polluer le 7ème art français(avec ses potes Rohmer,Resnais,Rivette et plus tard,Bonello,Desplechin ou autres Philippe Garrel).
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 910 abonnés 8 280 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 janvier 2009
Première réalisation pour Jean-Luc Godard, après quelques courts-métrages, il passe au niveau au dessus et réalise une œuvre pour le moins atypique et adapté d’un fait divers.
Succès critique et public lors de sa sortie en salles, on se demande toujours pourquoi tant A bout de souffle (1960) accuse un manque d’idée, de mise en scène (trop répétitive) et des nombreux faux raccords, ajoutez à cela, un scénario qui tourne en boucle où pendant près d’une heure trente on suit les tribulations d’un homme en cavale dans les rues de Paris. En une demie heure on a l’impression d’avoir fait le tour du film tant celui-ci se répète à bon nombre de reprises. Un récit éclaté où seuls les interprètes sauvent le film, à savoir, le bagou de Jean-Paul Belmondo, à la fois irrévérencieux et persistant, face à la sublime Jean Seberg, leur charisme parvient à ne pas trop nous faire regretter cette escapade fatigante et interminable.
Plutôt étonnant pour une œuvre qui reçut le Prix Jean Vigo, ainsi que celui de la Mise en scène lors du Festival de Berlin en 1960 et devint par la suite, le film-phare de la Nouvelle Vague, alors que bien avant cela, son collègue François Truffaut avait réalisé l’excellent Les 400 coups (1959).
A noter qu’il existe un remake US de 1983 réalisé par Jim McBride avec dans le rôle principal : Richard Gere !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 juin 2011
L'un des plus grands navets du 7ème art! Et quoi de plus normal, quand on sait que c'est GODARD qui a fait le film : l'homme de la nouvelle vague, cette vague qui a détruit à jamais le vrai cinéma français des VERNEUIL, GRANGIER, DELANNOY, LA PATELLIERE, LAUTNER, DUVIVIER, RENOIR ... sans oublier AUDIARD dans les dialogues ou encore JEANSON, c'est à dire ceux que GODARD et ses amis détestent, on se demande bien pourquoi : la jalousie sans doute.Tout dans ce film est vide : le jeu des acteurs, la réalisation (le sommet du catastrophisme), l'histoire : bref : une grande nullité. Tout un plat de ce GODARD qui n'aura été que le fossoyeur du GRAND CINEMA A LA FRANCAISE. La preuve aujourd'hui, on ne parle plus de la nouvelle vague, mais c'est trop tard : elle aura tout détruit sur son passage.
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