"Un vent de liberté a soufflé sur le monde du cinéma". C'est vrai qu'avec "A bout de souffle", Jean-Luc Godard se permet de toutes les audaces qui contraste fortement avec le côté traditionnaliste du cinéma français de l'époque : raccords hasardeux, post-synchronisation parfois un peu baclé, nombreux dialogues à l'emporte-pièce. Mais comme tout bon Godard, ce film est parfois franchement ennuyeux à mourir, moins quand même que les autres oeuvres du réalisateur, il faut bien l'avouer. Il y a même quelques instants de grâce qui en ressort, surtout dans les scènes avec Jean Seberg en particulier l'interview de l'écrivain incarné par Jean-Pierre Melville. Le film est un peu agaçant parfois mais on en ressort quand même sans le moindre regrets d'avoir consacré 90 minutes de sa vie à regarder ce film.
Ce film est un chef d'oeuvre, une bouffée d'air pur et de liberté qui, je trouve, n'a pas pris une ride. C'est tout d'abord, precisons-le un film phare de la Nouvelle Vague, qui réunit Jean-Luc Godart à la réalisation , François Truffaut au scénario et Claude Chabrol comme conseiller !, c'etait deja bien parti . La plupart des dialogues ont été improvisés parles acteurs, ce qui donne au film cette sincerité, cette fraicheur. Belmondo et Jean Seberg sont formidables, les plans de Paris invitent à la nostalgie de l'epoque, et toujours cette touche d'humour irrresistible Et comme le dit si bien Belmondo : "Si vous n'aimez pas la mer… si vous n'aimez pas la montagne… si vous n'aimez pas la ville… allez vous faire foutre ! " A voir
Le premier long métrage de Jean Luc Godard, qui le fit connaitre, est un coup de maitre. Belmondo et Seberg sublime crêve l'écran dans un Paris des 60's. Tournée à la va-vite, avec des moyens médiocre, ce film marque aussi la premiere collaboration entre le celebre producteur de la nouvelle vague, Georges de Beauregard. L'histoire est simple et sublime à la fois, c'est une fausse love story version parisienne. Quel cinéphile ne connais pas le geste de Belmondo ou les répliques de Seberg. CULTISSIME !
Mon premier Godard et mon premier film de la nouvelle vague, periode dorée du cinéma français.... Soyons clairs, je me suis bien fait chier. J'ai trouvé que le film était vide, chiant, avec des dialogues frisant le ridicule. C'était juste... pénible.
Pour mon 1er Godard ce n'est pas trop mal. "A bout de souffle" comporte beaucoup de bon et un peu de moins bon, et selon moi ce film doit en grande partie sa réussite à un très bon Belmondo.
un tournant du cinéma français. Un cinéma qui peut dérouter pour son audace, mais qui est relativement délicieux car il y a vraiment le désir de remettre en question le cinéma. Godard le fait très bien, avec bien sûr une histoire pas compliquée pour un sou, mais des scènes très drôles entre Belmondo et Jean Seberg (qui forment un beau couple à l'écran), valent vraiment le détour. Ce film est vraiment à voir car c'est un tournant du cinéma français qui fit beaucoup de bruit et qui n'a jamais été égalé.
Voilà encore un film de Godard qui mérite l'appellation de Chef d'oeuvre. A bout de souffle est bien représentatif de La Nouvelle Vague. Avec un scénario signé Truffaut et la réalisation de Godard, on était en droit de s'attendre à quelque chose d'énorme, et c'est le cas. Belmondo est excellent dans son rôle de voyou beau gosse, qui est, comme le titre l'indique, à bout de souffle
Grâce à son histoire et à sa réalisation, ce film est tout simplement excellent.
A bout de souffle est l'un des films les plus connues de la Nouvelle Vague. C'est un assez bon film policier avec beaucoup de dialogues qui sont des pensées instantanés et des platitudes. Le film mélange les scénes longues un peu ennuyeuses et des scénes courtes qui font avancer l'histoire.Belmondo joue bien le roublard mythomane et sans gene.L'un de mes principales regets est l'absence quasi de scénes d'action et le montage est parfois un peu décousu meme si il était novateur a l'époque. L'ambiance générale du film est entre humour et sentimentalisme. Un film qui reste intéressant a voir car il marque une nouvel époque pour le cinéma français malgré des scénes qui ont un interet aléatoire.
Un film explosif, aucune seconde de répit, des acteurs charismatiques, des dialogues cultes, une qualité d'image absolument irréprochables, un scénario très profond ... bon OK j'arrête ! En faite c'est tout l'inverse, un film où rien est à comprendre, des acteurs qui "soi disant" faisaient exprès de mal jouer !! du jamais vu dans toute la débilité cinématographique (et D*** sait que ce n'est pas parce que c'est un vieux film que je dis ça je suis par exemple un inconditionnel des Tontons Flingueurs). Je n'ai pas détecté la moindre trace de talent dans cette ... "œuvre" alors je suis désolé pour tout ceux qui y ont vu les prémices du Cinéma Moderne mais je n'adhère pas, peut être à cause de mon époque ...
Merci à toi Jean-Luc, qui au prix de réalisations décousues teintées de vagues désinvolture intellectuelle dont tu as le secret, a su créer ces puissants somnifères sur pellicules. Oui, merci a toi le génie soporifique, qui pourrait à lui tout seul résoudre le problème de l‘insomnie chronique. Révolutionner le monde de la psychiatrie en troquant, pour chaque patient, leur Léxomil du soir contre une dose de ‘‘Mépris’’ en suppositoire. Et c’est bien moins nocif pour la santé que tous ces bazares chimiques qui sortent des usines. Je n'irai quand même pas jusqu'a dire que c'est sain. Je vous déconseille vivement de visionnez ''Pierrot-le-dingo'' sans en avoir parlé à un spécialiste auparavant. Insomniaques du monde entier, donnez vous le tuyau et visionnez tous ensemble le dvd de ''Passion'' ou d’ ''A bout de souffle'', votre vie va changer et ce nouveau traitement est intégralement financé par Telerama.Jean-Luc, tu es le plus fort, crois moi, l’inspecteur Derrick ne fait pas le poid.
A voir absolument pour ce que c’est, ce que ça symbolise et pour réaliser que Godard ce n’est pas qu’un réalisateur de film intello ou on comprend rien. Que demande le peuple ? ‘’Mais là on comprend ?’’ Oui et contrairement à Pierrot le fou, il a bien vieilli.