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Zeligou
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5,0
Publiée le 18 juillet 2026
j'ai beaucoup aimé ce film il est magnifique et il m'a bien donné anvie de manger du poulet mais ils m'a donné l’impression que mon père êtait mort et qu'il me préparée du poulet quand j'étais petit
Malgré l’originalité du style de Laudenbach, le film est trop rempli de bonnes intentions et le happy end un peu trop facile pour vraiment nous emporter.
Il y a des soirs où le cinéma français contemple son propre nombril avec une telle ferveur qu’il en devient aveugle. Voir Linda veut du poulet ! repartir avec le César du meilleur film d’animation sous le nez de Mars Express, ce n'est pas seulement une injustice, c'est le symptôme d'une industrie terrorisée par la modernité, le genre et la virtuosité technique.
Face à la fresque cyberpunk monumentale de Jérémie Périn – digne héritière de Métal Hurlant, bâtie sur un lore d'une densité folle, un découpage chirurgical et une mise en scène qui donne des leçons à la moitié d'Hollywood –, l’Académie a préféré se réfugier dans son doudou réconfortant : la petite comédie sociale, franchouillarde et faussement subversive.
Sous prétexte de célébrer "l'audace" et la "poésie de l'enfance", on nous érige en chef-d'œuvre un récit dont le pitch tient sur un ticket de PMU (une mère névrosée cherche un volatile en plein jour de grève) et dont le minimalisme visuel confine au foutage de gueule. On nous vante la "liberté du trait" et des personnages monochromes sans contours fixes. Traduction : une absence totale de pipeline d'animation lourd, une économie de décors crasse et un refus global de se coltiner la complexité d'une vraie mise en scène de cinéma. C'est le triomphe de l'entre-soi des commissions de subventions, où la posture Arty remplace le travail de titan.
Qu'importe que Mars Express ait repoussé les limites de la SF adulte et proposé une réflexion vertigineuse sur le transhumanisme ; pour le jury des César, la noblesse s'arrête là où le budget dépasse les subventions de la mairie de Paris. L'industrie a voté pour ce qui lui ressemble : un projet confortablement installé dans sa bulle sociologique.
Grand bien leur fasse. Quant à moi, je n'irai pas voir ce truc dessiné au posca et animé à l'ipad !
Un film plébiscité certes mais qui a peu d'attrait dans le graphisme et une histoire juste qui oscille fortement avec l'absurde. Il y a des personnages et des idées exploitées mais rien de réellement réaliste ni utile tout n'est qu'expression paraissant joyeuse mais dans le fond assez désabusée, L'histoire est compréhensible mais je n'y ai pas vue l'envolée poétique que l'on veut attribuer à cette farce moderniste.
“Linda veut du poulet”… franchement, j’ai voulu du divertissement, pas une sieste forcée. Le film essaye d’être touchant, drôle, poétique… au final il réussit surtout à être long. L’animation est bizarre sans être originale, l’histoire tourne en rond, et les personnages sont moins attachants qu’un écran de chargement.
J’ai passé plus de temps à regarder ma montre qu’à regarder le film. Si tu veux du poulet, va au resto. Si tu veux un bon film, va ailleurs. Parce que là, même le poulet aurait demandé un remboursement.
Linda veut du poulet est un film qui déborde d'idées visuelles, de mise en scène, narratives pour raconter quelque chose de très simple : le souvenir d'un père décédé. Le film est un joyeux bordel qui s'amplifie tout le long. On commence avec des idées très simples pour montrer la mort du père, on suggère avec beaucoup de pudeur... Et puis le récit démarre, cette quête pour faire un poulet aux poivrons, en souvenir du père, va dégénérer totalement. C'est la force du film, ce drame familial devient un film politique où la police est ridiculisée, les CRS battent en retraite face aux habitants d'un quartier, pour finalement créer un moment de communion collective autour du poulet. Notons que le film se passe durant une grève générale tellement dure que même les commerçants font grève ! Tout le monde fait grève sauf les profs de yoga. Le yoga est donc officiellement de droite. D'ailleurs la prof de yoga est tellement de droite qu'elle se joint à la police pour rétablir l'ordre. Tout ça ne s'invente pas !
Il ressort donc de cette histoire de deuil, de mémoire, de souvenir, une énergie vitale. Certes c'est triste, mais ça ne se regarde jamais le nombril, ça ne se lamente pas, ça regarde toujours vers l'avant... Ce qui rend le film plein de tendresse, des moments mère/fille, des moments de camaraderie... la promesse d'une nouvelle famille... Derrière son inventivité visuelle, ses chansons parfois un peu inégales (il y en a une sur des bonbons qui est pas top, alors que le reste est vraiment sympa à écouter), ça arrive à être touchant. On parle de choses universelles, même au-delà des souvenirs du père disparu, on parle de l'enfance et des violences des adultes vis à vis des enfants, du pardon, de l'amour filial... Et à chaque fois ça parvient à faire mouche.
Grande réussite.
Je ne sais pas ce que les enfants comprennent de ce film, mais en tous cas il ne leur est pas réservé.
Film rigolo et dynamique avec beaucoup de rebondissements. Les enfants ont bien aimé. J’ai été pour ma part plus mitigé notamment à cause du graphisme certes très originales Marois avec des couleurs trop vives pour moi. Les mouvements sont également très rapides ce qui n’a donné une impression pas toujours agréable.
Ce film d’animation aussi drôle que fantaisiste est une formidable réussite à découvrir en famille. Avec son trait crayonné et ses couleurs saillantes « Linda veut du poulet ! » offre une aventure rafraichissante traitant en toile de fond de la relation mère-fille et du deuil avec finesse. Aussi original que prenant, ce long-métrage est une petite pépite à savourer.
Un visionnage aussi chaleureux que les couleurs qu'il emploie. Linda veut du poulet est une superbe aventure familiale à la fois touchante mais aussi drôle. Ingénieux d'utiliser ce fil rouge pour amuser les plus jeunes tout en ayant un thème fort qui communiquera à chacun.e
Comédie familiale tendre et fantaisiste sur le thème du deuil et de la relation mère fille. Vaut surtout pour son animation particulière, animation crayonnée , trait minimaliste proche de dessins d’enfants avec des silhouettes colorées et beaucoup de mouvements
Intrigué par le titre et les nombreux prix reçus, j'ai regardé ce petit animé? Résultat : quelques scènes au traitement assez magique (scènes nocturnes). Mais le scénario n'est guère passionnant et l'hésitation permanente entre film enfantin et message aux grands lasse assez vite. Dommage
Une animation si féconde qu'avec de simples à plats de couleur elle invente un langage. Liberté et fantaisie du récit qui sont celles de l'enfance. Un peu comme si Matisse avait peint L'Argent de poche avec les pinceaux de Moonrise Kingdom. Et cette émotion qui vous étreint comme un souvenir. Une merveille.
En dehors du style graphique qui n’est pas du goût de tout le monde, l’histoire est fade, la gamine est horripilante, la mère est inconsistante, la plupart des personnages caricaturaux… bref, quelques bonnes idées mais un manque de finesse et une inégalité qualitative qui fait qu’on s’ennuie vite… un succès très exagéré, peut-être parce qu’il est de bon ton de saluer ce qui est original…