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    Plan 75
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    44 critiques spectateurs

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    Yves G.
    Yves G.

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    3,0
    Publiée le 12 septembre 2022
    Pour lutter contre le vieillissement de sa population qui obère ses finances publiques, le Japon a mis en place un plan d’accompagnement à l’euthanasie dénommé "Plan 75" destiné – comme son nom l’indique – aux plus de soixante-quinze ans. Michi, une octogénaire, qui vient de perdre son emploi de femme de ménage dans un grand hôtel et dont le logement va être détruit sans espoir d’en retrouver un rapidement, se résout à y souscrire. Hiromi, un jeune cadre, a été embauché par l’organisation en charge du "Plan 75" et a la responsabilité de convaincre des retraités de signer ces contrats. Maria enfin est une Philippine, émigrée au Japon et travaillant au chevet des personnes âgées pour y économiser la somme nécessaire à l’opération de sa petite fille de cinq ans, atteinte d’une grave malformation cardiaque.

    "Plan 75" est un film glaçant et dérangeant qui évoque immanquablement "Soleil vert", le film d’anticipation américain avec Charlton Heston et Edward G. Robinson qui a marqué tant de spectateurs. "Soleil vert" était un film de science-fiction censé se dérouler à New York en 2022 (sic) dans une mégalopole écrasée par la chaleur, manquant d’eau et de nourriture.
    "Plan 75" est moins apocalyptique. Le Japon qui y est filmé ressemble à s’y méprendre au Japon d’aujourd’hui. Son eugénisme n’en est que d’autant plus crédible et d’autant plus effrayant.

    "Plan 75" est un film minimaliste, sans effets spéciaux tape-à-l’oeil, sans rebondissements renversants. Il se contente de raconter l’histoire de trois ou quatre personnages (aux trois évoqués dans mon résumé, il faut peut-être rajouter Yoko, une autre employée de l’organisation, chargée de l’accueil téléphonique, qui noue avec Michi une relation filiale) dont on anticipe qu’ils finiront par se rencontrer. Une de ses plus grandes qualités est de dévoiler très progressivement les grandes lignes de ce programme eugéniste sans verser pour autant dans l’horreur anthropophage de Soleil vert – où Charlton Heston finit par découvrir que les corps reconditionnés des morts servent à nourrir les vivants.

    Loin de tout artifice science-fictionnel, "Plan 75" pose frontalement la question de la place des personnes âgées – et des plus faibles – dans nos sociétés contemporaines. Il interroge notre capacité et notre disponibilité à leur faire une place. Elle représente une charge financièrement et surtout émotionnellement très lourde que la tentation est grande de déléguer à des institutions spécialisées et ségrégées et d’y employer des personnels immigrés (des Philippins au Japon).

    Si les sujets du vieillissement, de l’euthanasie et de l’eugénisme sont universels, ils ont au Japon un écho particulier. En raison d’abord du vieillissement de la population du pays, parmi les plus âgées au monde du fait d’une espérance de vie très élevée, d’une natalité faiblissante et d’une immigration cadenassée. En raison aussi d’un trait particulier de la psychologie japonaise où l’idée de peser sur les autres, d’être à leur charge est intolérable. Si bien qu’il est fréquent d’y voir des personnes âgées voire très âgées toujours en activité, employées à des tâches pourtant très usantes.

    Amateurs de feel-good movie, sexagénaires que la perspective de la retraite effraie, lecteurs de Cioran obsédés par la mort ou le suicide, passez votre chemin ! Ce film n’est pas pour vous !
    Maperrinx
    Maperrinx

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    5,0
    Publiée le 7 septembre 2022
    Quel que soit votre rapport à la mort, ce film vous secouera. Il traite le sujet d'un point de vue societal, déclin des populations, difficulté de se loger et solitude du 3ème âge, mais aussi du point de vue individuel de tous les acteurs concernés, soignants et famille y compris. Il fait froid dans le dos, et donne parfois la nausée. La qualité des acteurs et de la photographie y sont pour beaucoup. De plus il s'agit d'un regard féroce sur le Japon, se froideur, sa logique, avec notamment une allusion voilée à la mafia des entreprises de traitement des déchets. Heureusement les individus, eux et nous peuvent se sauver par leur conscience existentielle.
    Cinememories
    Cinememories

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    3,5
    Publiée le 21 juin 2022
    La Japon trône depuis plusieurs années sur le taux de la population la plus âgée au monde. Cette problématique, Chie Hayakawa souhaite la développer, plus encore que dans le segment du même nom des courts-métrages qu’elle a présenté quatre ans plus tôt : « Jû-nen: Ten Years Japan ». Soucieuse de l’avenir son pays, elle articule son récit autour d’un visage familier et toujours lié à des traumatismes du présent pour convoquer ce qu’il y aurait de plus légal, afin de remédier à la vieillesse en hausse. Il s’agit de l’assistance médicalisée pour une fin de vie programmée. L’euthanasie, pour faire court. Une fois passé l’âge des 75 ans, on devient éligible à ce programme d’accompagnement, qui cherche pourtant à cacher les dégâts sous un tapis.

    Cette fiction manœuvre avec une sensibilité et sincérité, à l’exception d’une scène d’ouverture un peu trop tape à l’œil, histoire de déterrer une anecdote locale, au lieu de rester cohérent avec la forme que prendra le reste de l’intrigue. Une certaine radicalité s’en dégage, mais la subtilité n’est pas toujours maîtrisée, faute d’une mise en scène qui explore l’inertie d’une population âgée à l’arrêt et à contre-courant de pensées lobbyistes et capitalistes. Le côté statique n’est pas à déplaire et justifie d’ailleurs une grande partie du discours, mais ce procédé possède ses limites dans la réaction émotionnelle qu’attend la cinéaste japonaise. Quelques maladresses inhérentes aux premiers films sont présentes et peuvent potentiellement alourdir le propos. On pensera notamment à la jeune génération, celle qui est active, mais qui cumule pourtant des enjeux humains tout aussi importants. Ces derniers manquent de consistance, contrairement au silence qui capitalise une bonne partie de l’intrigue, où la réflexion s’annonce plus lourde à encaisser, dans l’espoir de nous atteindre.

    La mort est une fatalité qui lie les protagonistes, qu’ils soient âgés ou non. Mais ce pourcentage de la population, qui entrave l’économie pourrait bien devenir un business fleurissant, où les plus jeunes seront employés à pousser ces vieux vers la sortie définitive. C’est ainsi que le système est vu et capturé par la réalisatrice, qui a l’intelligence de soumettre la caricature à son positionnement politique. Les concernés n’ont plus les avantages ni le confort d’une vie où l’on se tue à la tâche. Michi (Chieko Baisho) en est bénéficiaire, mais contre une modeste somme d’argent, cela ne va pas lui racheter une famille. La solitude est déjà la première étape qui manifeste le destin tragique de ces personnes. Mais la légitimité de leur départ est vendue comme un sacrifice bénéfique, où il s’agirait d’une forme de transmission et d’encouragement pour la dernière génération ou les sans-abris, qui piétinent également au quotidien.

    Ce projet fait souvent face à ses contradictions, mais ne dément jamais ses propos ou son efficacité, ce qui donne des sueurs froides, sachant qu’il y a peu d’intérêt à différencier la vie humaine d’une marchandise quelconque. Hayakawa continue d’interroger le spectateur, habile par son regard et son sens de la déduction, mais ce « Plan 75 » s’adresse pourtant à tout le monde dans le fond. Hiromu (Hayato Isomura) est un employé qui vend ce service, Yoko (Yumi Kawai) en est la guide, tandis que Maria (Stefanie Arianne) ramasse les miettes. Pourtant, ceux-ci révèlent des failles, car ils sont tout simplement humains, émotifs et loin d’être aussi superficiel qu’un programme qui ne cherche qu’à enterrer des vieillards et leur mémoire avec. Il reste un message d’espoir qu’on ne peut éviter et qui laissera quelques éclaircies dans un paysage bien sinistre, où l’humanité s’éteint à petit feu.
    Sergio
    Sergio

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    4,0
    Publiée le 14 septembre 2022
    Film sobre et terrifiant.
    Me viennent à l'esprit ces hypothèses :
    Et si c'étaient des gens touchant le RSA, des allocations pour handicap, des blessés au travail, qui étaient visés par le plan d'économie ?
    Et si c'étaient nos proches âgés à nous ?
    Et si le plan 75 devenait une obligation morale pour les faibles jugés improductifs ( à tort du reste) et surveillée par les relais multiples du pouvoir?
    Et si au contraire l'économie réelle et la civilisation gagnaient à prendre en charge toutes les questions liées entre autres au grand âge ?
    Florencia G.
    Florencia G.

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    5,0
    Publiée le 8 septembre 2022
    Un film d'anticipation aussi sensible que poignant. Un récit nécessaire, incarné par une Chieko Baisho en état de grâce.
    SUZY AND MEE
    SUZY AND MEE

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    1,5
    Publiée le 16 septembre 2022
    L'idée de départ est d'un romanesque incroyable : se faire payer pour débarrasser le plancher terrestre !
    A qui profiteront les 100 000 yens ...?
    Le futur défunt va-t-il s'ébrouer avec dans des loisirs variés ou bien en faire profiter un tiers nécessiteux...?
    On assiste aux prémisses de plusieurs histoires et l'on s'attend à un entrelacs subtil ... un film choral asiatique en quelque sorte qui mélangerait et réunirait dans une apothéose émotionnelle pauvres et riches, jeunes et vieux, parents et enfants ...
    Hé bien non!
    Rien de subtil ou d'élaboré ici... quelques histoires commencent, s'étiolent et ne s'étoffent jamais...
    Rien ne prend vie si ce n'est un monumental ennui! On étouffe un bâillement et on rentre chez soi. Quel gâchis !
    Air Ic
    Air Ic

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    4,0
    Publiée le 12 septembre 2022
    Film vu juste après Rodeo, en comparaison on pourrait parler de chef-d’œuvre, mais restons modérés…
    Très bon film donc, superbe réalisation, acteurs poignants.
    Certes quelques longueurs mais elles ne m’ont nullement gêné.
    🎬 RENGER 📼
    🎬 RENGER 📼

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    1,0
    Publiée le 15 septembre 2022
    Dans un futur proche au Japon, le gouvernement estime qu’à partir d’un certain âge, les séniors deviennent une charge inutile pour la société. Pour y remédier, ils mettent en place le programme « Plan 75 » visant à accompagner aussi bien sur le plan logistique que financier, les séniors qui souhaiteraient mettre fin à leurs jours…

    Pour son premier long-métrage, la réalisatrice adapte en version longue son court-métrage éponyme (qui figurait dans l’anthologie de 5 courts-métrages) Anticipation Japon (2018). Une œuvre chorale où l’on suit le quotidien de 3 protagonistes (un recruteur pour le programme lancé par le gouvernement, une candidate et une aide-soignante) confronté bien malgré-eux à quelque chose qui les dépasse.

    Plan 75 (2022) est un film d’anticipation qui évite le pathos et aborde un sujet au combien délicat avec beaucoup de retenu et de délicatesse, peut-être un peu trop tant le résultat frôle l’encéphalogramme plat. Des dialogues avec parcimonie et une mise en scène contemplative, le film aurait gagné à être condensé plutôt que de prendre ses aises et frôler les 120 minutes.

    ● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
    velocio
    velocio

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    3,5
    Publiée le 8 septembre 2022
    La réalisatrice a d’ailleurs tout fait pour que les spectateurs n’aient pas l’impression d’assister à un film de science-fiction mais plutôt à l’évocation d’évènements qui pourraient arriver. "Plan 75" a été présenté dans la sélection Un Certain Regard de Cannes 2022 et il a obtenu une mention spéciale à la Caméra d’Or. C’est lui qui représentera le Japon lors de la prochaine cérémonie des Oscars. Belles récompenses pour un film dont le sujet fait froid dans le dos mais dont la réalisation a le bon goût et l’intelligence de ne jamais tomber dans le glauque ou le sordide.
    Fang
    Fang

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    5,0
    Publiée le 8 septembre 2022
    Pourquoi les gens doivent-ils attendre la mort quand ils deviennent vieux ? Avez-vous déjà pensé au jour où vous vieillirez ? Comment serez-vous ce jour-là ? Est-ce que votre dos sera haut, vous serez courbé et vous ne pourrez plus lever la tête et voir le ciel bleu avec aisance ; aussi votre action devinera lentement, vous ne pourrez pas rapidement sortir votre argent et passer à la caisse, vous serez une horreur devant une longue file d'attente et une caissière impatiente ; vous aurez beaucoup de temps disponible, mais vous aurez très peu à faire. Comme vous ne pouvez plus travailler, de nombreux lieux de divertissement vous sont fermés, et vous pouvez même être abandonné par vos enfants et rester seul à la maison, à gérer vos journées qui semblent toucher à leur fin mais qui sont quand même longues. Chaque fois que je vois des personnes âgées, je me demande si c'est à ça que je ressemblerai quand je serai vieille.
    Ce film propose un plan alternatif pour notre vieillesse, qui consiste à choisir le moment de mettre fin à nos jours nous-mêmes, une mort dite décente. Cependant, sans doute, personne ne choisit la mort facilement et joyeusement, mais il n'y a pas vraiment d'autre option. Ce plan 75 me donne un grand sentiment de peur, il semble être un avenir qui se réalisera réellement, lorsque j'aurai 75 ans et que la société me proposera le droit de choisir la mort par bonté d'âme, mais pourquoi cette société hypocrite ne me donne-t-elle pas d'autre choix ? Quel monde de merde !
    Dans ce film, il n'y a pas de sentiment prétentieux, il est raconté avec un air très calme et posé, j'ai été totalement immergée dans le film, et il n'y a pas de prêche dégoûtant, c'est juste une présentation objective du problème, dont la réponse se trouve dans notre propre pensée.
    Les plans sont également un beau désordre : un énorme arbre mort à travers la vitre, une colline verte vue par la vieille femme debout sur son balcon, deux vieillards mourants allongés dans leur lit qui se regardent à travers les rideaux, et la scène finale où la vieille femme se tient sur une colline et regarde le soleil se coucher en chantant avec émotion, la lumière dorée du soleil se répandant sur la terre, me rappelant un vieux poème chinois:
    夕阳无限好,只是近黄昏。
    Benito G
    Benito G

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    3,5
    Publiée le 12 septembre 2022
    Qui se souvient de L'âge de cristal (1976) dont le thème était le même que celui de Plan 75 mais avec un traitement de SF, assez efficace d'ailleurs, très différent de celui du premier long-métrage de Chie Hayakawa ? La réalisatrice japonaise, dans le contexte actuel du vieillissement de la population dans l'archipel et de la disparition du lien intergénérationnel, a tenu à ce que son film soit le plus réaliste et le plus crédible possible et, de ce point de vue, elle a parfaitement réussi, avec une mise en scène glacée qui ne laisse béer que quelques rares moments de tendresse. Le programme mortel dont il est question, administré de manière douce par des employés dociles est d'autant plus terrifiant qu'il s'accompagne de "détails" subtilement distillés (la récupération des ossements) et atroces. Malgré ses qualités, le film reste cependant bloqué sur un rythme languissant qui fait regretter qu'il ne soit pas davantage resserré et partant, plus percutant. Autre élément un peu en sa défaveur : son côté choral, qui part de bonnes intentions, mais qui disperse nettement l'attention, avec au moins un personnage en trop, alors qu'en se focalisant sur sa principale protagoniste, la vieille dame obligée de travailler encore à 78 ans (un état de fait de plus en plus fréquent au Japon), le film aurait gagné en humanité et en émotion. Ceci dit, Plan 75 offre la voie à une réflexion profonde pour toutes les démocraties confrontées au sujet du vieillissement de leur population. En espérant évidemment qu'aucun État n'adopte les mesures décrites dans le film. Ce qui n est pas une certitude malheureusement... Bonne surprise avec des acteurs jouant brillamment.
    tupper
    tupper

    Suivre son activité 76 abonnés Lire ses 1 128 critiques

    3,0
    Publiée le 18 septembre 2022
    Plan 75 propose une réflexion très intéressante sur le vieillissement et la fin de vie. Il fait écho à l’actualité et peut ébranler certaines convictions. La réalisation est austère et le rythme lent. C’est un parti pris qui colle au message mais qui rend parfois le film agaçant, à la limite du soporifique.
    Ri Fill
    Ri Fill

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    5,0
    Publiée le 13 septembre 2022
    Un grand film japonais. La réalisatrice fait preuve d'une maîtrise rare pour un premier film. Plan 75 traite l'euthanasie avec délicatesse et sobriété, avec anticipation et non science fiction.
    Lise Blt
    Lise Blt

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    5,0
    Publiée le 8 septembre 2022
    Chie Hayakawa est une grande cinéaste. Un film sublime et nécessaire qui parle avant tout de la vie.
    Julien Chevillard
    Julien Chevillard

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    4,0
    Publiée le 18 juillet 2022
    Choisir le moment de sa mort, comme c’est déjà le cas dans certains pays sous certaines conditions – on pense notamment à la Suisse, qui permet à celles et ceux qui le désirent (et en ont les moyens) de choisir de partir dans la dignité -, n’est pas véritablement un luxe pour privilégiés dans le Japon que décrit Chie Hayakawa dans son premier long-métrage (adapté d’un court-métrage du même nom), et qui pourrait étrangement rappeler une réalité bien concrète : le Soleil Levant possède depuis des années la population la plus âgée au monde.
    En 2019, 28,4% de la population japonaise (soit environ 36 millions d’habitants) avait plus de 65 ans, ce qui ne manquait pas de se faire ressentir directement sur l’économie.
    c est pour la dignité et le choix de chacun de choisir le moment de sa mort au moment que l ont prefere mais rien n est fait comme en france avec une loi leonetti qui ne va pas assez loin
    la france est toujours en retard comme toujours
    choisir de mourir ce st pas un suicide c est le libre choix
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