Furcy, né libre
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Adrien Martinez
Adrien Martinez

4 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2026
Je ne sais pas si Furcy a vraiment exister mais quel film poignant, quelle histoire bouleversante !

Dans les grandes lignes, c'est l'histoire de Furcy, esclave qui aurait dû être né libre grâce à l'émancipation de sa mère mais un imbroglio (et les différentes lois abominables d'avant l'abolition de l'esclavage) juridique fait qu'il a été longtemps poursuivi par la justice et emprisonné.

Abd Al-Malik signe ici un film aux messages forts, un devoir de mémoire. Car Furcy, c'est une partie de chaque esclaves, de leurs vécus, de leurs souffrances.
Une abomination que nous ne devons pas oublier.
Nicolas Mougnaud
Nicolas Mougnaud

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2026
Tout simplement superbe, toute la brochette d'acteurs est juste et incroyable, la musique excellente, du début jusqu'à la fin du générique.
Une vraie claque, un éclairage sur l'esclavagisme en France qu'on ne passe habituellement que sous silence. 
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2026
Intéressant historiquement de se rappeler de notre histoire a la Reunion voici 2 siècles. Le film lui est correct , avec quelques temps fort et les scenes de plaidoiries très bien.
Augustin BALSAN
Augustin BALSAN

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 janvier 2026
Un chef d’œuvre, l’histoire est intéressante accompagné d’images et de sons impressionnants. Très bons acteurs !! Un des meilleurs films de l’année
Veve
Veve

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2026
On peut ne pas se sentir légitime d'aller voir un film sur l'esclavage si on n'est pas né noir ,issu soi même de ces temps sombres de la servitude. Et bien non,ce film peut néanmoins nous parler car il fait appel à notre humanité. Le combat d'une vie menée par Furcy, né libre ! La scène finale du film vaut à elle seule tous les commentaires sur ce film ! Aux hommes de bonne volonté rendons hommage...
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2026
L’esclavage sur les terres de France, et notamment dans l’île Bourbon (la Réunion aujourd’hui) et à Madagascar n’a longtemps pas réellement intéressé le cinéma français. Et puis, à moins d’une année d’intervalle voici, après « Ni Chaine, ni Maître », un deuxième film sur ce sujet, comme quoi tout finit par arriver. Abd Al Malik s’empare de l’histoire de l’esclave Furcy, l’histoire bien réelle et fort mal connue de cet homme qui était né libre sans le savoir. Dans la réalisation de son long-métrage, pétrie de bonnes intentions, Abl Al Malik prends des parti pris qu’il faut accepter : musique quasiment permanente, longues scènes de cour de justice très dialoguées, effets de caméra parfois un peu démonstratives, flash back intempestifs, utilisation du flou, du hors champs pour certaines scènes de violences. Rien de tout cela ne me pose problème car je considère que le réalisateur est mu par une évidente volonté de bien faire et tente de rester dans la voie étroite de la réalité historique en permanence. La violence de l’esclavage n’est nullement édulcorée et mieux vaut la savoir avant d’emmener en séance un jeune public un peu sensible. Les chairs déchirées par le fouet, les esclaves pendus a des crochets, tout cela est mis en scène avec une crudité qui peut (et qui doit) choquer. Ce qui doit choquer également, ce sont les premières scènes de cours d’assise à Bourbon, où un être humain est sans cesse appelé « meuble » comme il était écrit dans le funeste « code noir ». Les scènes de cours, au début puis surtout à la toute fin, sont des vraies scènes fortes où les arguments fusent, les plaidoiries sont brillantes, le verbe est haut et parfaitement déclamé. Ceci m’amène à la qualité du casting avec d’abord Makita Samba dans le rôle titre, qui porte sur ses épaules un rôle ultra physique, émotionnellement très éprouvant (surtout dans toute la partie centrale à Madagascar) et qui le fait merveilleusement bien. A ses côtés, Vincent Macaigne est brillant en propriétaire esclavagiste à la fois onctueux et ignoble. Romain Duris, qui intervient surtout dans la scène finale, est lui aussi formidable mais on n’est pas surpris, en tout cas moi je ne lui suis pas car je sais depuis bien longtemps que ce comédien est un des plus brillants de sa génération. spoiler: Ana Girardot est en retrait et j’avoue ne pas savoir si son rôle est un ajout fictionnel ou une réalité historique. Si c’est une réalité historique je ne trouve rien à redire, si c’est un personnage inventé je ne sais pas dans quelle mesure une histoire d’amour aussi improbable (pour l’époque évidemment) ne dessert pas un peu le propos. Sur cette question là je reste un peu perplexe.
Sur le reste du scénario en revanche, je ne peux rien trouver à redire dans le sens où ce film a un mérite n°1 : celui d’exister. Je ne connais moi-même l’histoire de Furcy que depuis bien peu de temps, longtemps ce combat pour la liberté d’un homme seul face à tout un système a été oublié par l’Histoire de France et c’est heureux que ce film voie le jour aujourd’hui, en 2026. Furcy ne combat ce système que pour lui-même, il est défendu par des abolitionnistes sans faire de ce combat son combat. Furcy n’est un héros que pour lui-même, sans doute est-ce pour cela aussi que l’Histoire avait oublié son nom. La réalité juridique et bien tangible de ce que fut l’esclavage made in France est crument décrite ici, les mots choquent, les images choquent. Les arguments juridiques des trois procès (première instance, appel, puis cours royale de Justice) sont facilement intelligibles et compréhensibles, l’intrigue se suit sans difficultés et le film, qui dure moins de 2h, passe très bien. Ce combat, commencé sous la Restauration et qui s’achèvera quelques années avant la fin de la Monarchie de Juillet est aussi le reflet de son époque, celle d’un XIXème siècle français tiraillé entre le repris monarchique et sa « tradition séculaire » et la modernité da capitalisme naissant, du commerce international et héritière, quoi qu’elle en dise, d’un siècle des Lumières et d’une Révolution. « Furcy né Libre » n’est pas seulement le portrait d’un homme obstiné, c’est aussi celui d’une France qui se cherche dans une époque instable, à l’aube de grands changements historiques. Abd Al Malik réussi son film, et merci à lui pour avoir remis l’homme libre Furcy dans la lumière.
khesanh76
khesanh76

36 abonnés 344 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2026
Ce film censé dénoncer les affres de l'esclavage se divise en deux parties. La première où Furcy est traité comme la majorité des esclaves dans l'Ile de Bourbon. La violence de ce premier épisode a quelque chose de caricatural, car aucun propriétaire n'aurait flagellé ses esclaves à ce point. Avec le risque de perdre un travailleur...
La deuxième est plus intéressante, car elle s'inspire réellement de l'Histoire de Furcy ( qui a été Maître d'Hôtel et pas cueilleur de cannes à sucre ). Et là on se plonge dans l'Univers des textes de Lois qui régissait l'esclavage, avec le Code Noir.
Cette partie aurait demandé à être davantage développée.
En effet la maltraitance vis à vis des esclaves a déjà été traitée dans "Twelve years a slave" (2014), "Amistad " (1997) la série Roots etc...etc..
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 janvier 2026
Furcy, né libre se présente comme un film de procès, mais il ne croit jamais tout à fait à la justice qu’il met en scène. Le combat de Furcy n’est pas seulement juridique ; il est ontologique. Être libre n’est pas ici une conquête héroïque, mais une lente tentative de faire reconnaître une évidence administrative : un corps qui ne devrait pas appartenir à un autre. Abd al Malik filme cette lutte avec une gravité appliquée, presque scolaire, comme si la rigueur du sujet interdisait toute audace formelle. Makita Samba porte le film avec une retenue digne. Son Furcy n’est ni un symbole flamboyant ni un martyr exalté : c’est un homme qui attend que le monde reconnaisse ce qu’il est déjà. Autour de lui, les figures blanches du pouvoir judiciaire — Duris, Pierrot, Marcon — incarnent un système qui hésite moins par cruauté que par inertie. Le film montre bien cette violence spécifique : celle d’un ordre qui ne se pense pas violent parce qu’il se croit légal. Mais là où Furcy, né libre se fragilise, c’est dans sa mise en scène de l’Histoire. Le passé est filmé comme un décor stable, presque figé, là où il aurait pu être traité comme une matière instable, contradictoire, dangereuse. Le film préfère l’explication à la fissure, le discours à l’inquiétude. Il éclaire, mais n’aveugle jamais. En cela, le film interroge moins l’esclavage que notre rapport contemporain à la mémoire : comment raconter sans neutraliser ? comment transmettre sans apaiser ? Furcy, né libre choisit la clarté, quitte à perdre en trouble ce qu’il gagne en pédagogie. Un choix respectable, mais frustrant. Note : 9 / 20

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GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2026
En 2025, Abd Al Malik s’attaque à un sujet sensible et rarement abordé au cinéma, à savoir l'esclavagisme dans les colonies françaises au XIXème siècle. Pour traiter cette page d’histoire sombre, il retrace l’affaire Furcy (Makita Samba), un esclave né en 1786 sur l'île Bourbon (actuelle île de La Réunion) et ayant intenté un procès à son propriétaire pour recouvrer la liberté. A travers cette quête judiciaire pour obtenir l’affranchissement, le film propose une lecture richement documentée du contexte de l’époque. Entre les colons désireux de conserver la propriété de leurs esclaves (excellente prestation de Vincent Macaigne délaissant enfin ses traditionnels rôles de nounours égaré), le statut juridique de ces êtres considérés comme des « meubles » à travers le code Noir, leurs conditions de vie épouvantables dans les plantations de cannes à sucre, tout est exposé gravement. On peut regretter que la dernière partie s’éternise dans une audience ardue au tribunal (permettant néanmoins à Romain Duris d’étaler une nouvelle fois son talent). Bref, une œuvre de mémoire indispensable.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 janvier 2026
Au début du 19ème siècle, sur l'île Bourbon (La Réunion) puis sur l'île Maurice, Furcy Madeleine engage un long combat judiciaire pour faire reconnaître une liberté que les archives lui refusent, avant de porter son affaire jusqu'en métropole.
Le film s’inspire librement de "L'Affaire de l'esclave Furcy" écrit par Mohammed Aïssaoui en 2010, retraçant le parcours de cet homme sur près de trente ans.
Difficile d'éprouver la moindre émotion tant la réalisation se révèle poussive, trop sage, et incapable d’installer une véritable tension dramatique durable.
La direction des comédiens n'arrange rien : les acteurs donnent souvent la désagréable impression de réciter leurs textes, ce qui freine un peu l'adhésion à toute cette histoire.
Seul Romain Duris parvient à tirer son épingle du jeu dans ce drame globalement très fade.
C'est dommage, car le destin de ce réunionnais aurait largement pu donner naissance à un récit puissant et bouleversant. Tant pis.
Site CINEMADOURG . free . fr
ODYSSEAS
ODYSSEAS

16 abonnés 81 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 janvier 2026
une histoire édifiante mais une réalisation trop scolaire. On est plus proche d'un docu historique façon St. Bern que d'un film de cinéma.
Vince&juju
Vince&juju

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2026
Un film qui vient nous replonger dans l'époque de l'esclavagisme. Humanisme au coeur de l'Histoire. Un film qui permet de réfléchir avec notre époque contemporaine. Les images sont superbes et les dialogues tres bien écrit et interprétés. La musique rythme parfaitement le sujet. Peut être certains passages un peu long ou des scènes de dialogue un peu trop soutenue. Mais au final on ne regrette pas la sortie au cinéma. A recommander également aux élèves de lycée 1res Tles. Bref, ça rend plus intelligent.
ANA NÛR
ANA NÛR

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 janvier 2026
Un film vraiment important qui rappel des heures sombres de l'histoire de France.
Les acteurs sont épatants !
Bravo.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 175 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2026
Un biopic tiré du roman "l'affaire de l'esclave Furcy" mise en scène parAbd Al Malik avec justesse car il n'est pas toujours évident de montrer un combat de l'abolition de l'esclavage sans être caricatural. Étant donné que ceci est tiré d'une histoire vrai j'ai trouvé ce film prenant et de voir le courage de ce mec qui en bavé pendant des années pour arriver à ce résultat, chapeau! La prestation de Samba est forte sans trop de fioriture dans les dialogues...bref très bon film.
NOTE : 7/10
Marylin Guth
Marylin Guth

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2026
À voir absolument tant pour histoire Bouleversante que pour la réalisation !
Les acteurs transportent le film !
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