Encore un film qui aurait pu finir sur petit écran un jeudi soir à 22h00... Je ne comprend plus cette génération de personnes qui partent au cinéma pour regarder une bouse pareille, et donner une note maximal ! Alors un conseil, Regardez l’affiche et retournez vos talons à 180 degrés et allez regarder autre chose qui vous distrairas vraiment !
Regardez la bande annonçe , ça suffira , un ramassis de bons sentiments. Les films français sont fait pour etre vus sur une télévision , pas besoin de grand écran , ce sont ni plus ni moins que des télefilms sans intéret .
J'avais hâte de voir cette nouveauté après les petits extraits choisis passés ici ou là.... Et nous savons tous que le cocktail Rap + Opéra, à défaut d'être explosif, n'est pas commun ! Merci Claude Zidi Jr, dans cette première véritable réalisation, pour avoir justement organisé cette dualité, surtout à partir de M14 (Antoine) ou Mohamed Belkhir (retenez ce nom) et des dialogues qui lui sont attachés, ce, d'autant dans un contexte opposé, feutré, luxueux. Michèle Laroque n'est pas étrangère au raffinement de ce film, par son élégance, son splendide rôle - non pas de cougar !! - mais de coach et de mentor, sans doute un des plus aboutis, éblouissante. Dans cette heureuse distribution, deux acteurs méritent, à eux seuls déjà, des ovations pour leurs prestations : le propre rôle de Roberto Alagna, et la jeune Marie Oppert ( Joséphine ) sublime. Bien entendu, le scénario propose d'autres scènes fortes, de combats notamment, car le frère d'Antoine en fait une activité lucrative, le marché de l'emploi à Bondy offrant des débouchés limités, aussi de combat contre la maladie.....en toute délicatesse. Quelle magnifique photographie en général, tout particulièrement autour, à l'intérieur - quelle beauté - et sur les toits de l'Opéra de Paris !! Un des plus somptueux monument de la ville, les vues nocturnes sont magiques. Et quel Bonheur de savourer ces quelques airs dans ces conditions.... un regret : le film est trop court..... Vous aurez sans doute comme moi la chair de poule et le cœur bousculé.... trop bien.... !!**
"Ténor" est un film que j'ai adoré. L'histoire est sympa mais banale, les personnages sont attachants et les répliques sont satisfaisants. Les acteurs sont top et la durée du film est parfaite.
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2,0
Publiée le 13 mai 2023
À côté de ses études de comptabilité et de sa passion pour le rap, Antoine est livreur de sushis et c'est comme cela qu'il rencontre Madame Loyseau, une professeure de chant qui décide de le prendre sous son aile. Antoine commence alors une double vie entre son quotidien dans la cité et son apprentissage au côté de la haute société. Si le film n'évite pas les clichés, cela n'a rien à voir avec une histoire de "white savior" comme j'ai pu le lire. Antoine n'est pas issu d'une minorité, ce n'est pas un délinquant, il n'a donc pas besoin d'être sauvé. Le milieu dans lequel on grandit nous façonne et le sien ne lui a pas permis de découvrir l'opéra. C'est tout et il ne faut pas chercher plus loin. Le film commence plutôt bien avec ce choc des classes, mais on remarque malheureusement qu'il n'y a pas grand-chose au-delà de l'idée de départ. Il n'y a pas vraiment de développement avec un apprentissage superficiel et des situations qui ne mènent à rien. On attend simplement le couac habituel qui va ensuite conduire au dénouement. C'est dommage, car même l'immersion dans le milieu de l'opéra est ratée. "Ténor" est loin d'être aussi honteux que l'abominable "Les déguns", mais ce nouveau film de Claude Zidi Jr. avait le potentiel d'être bien mieux.
"Ténor", comédie française réalisée par Claude Zidi Jr. sortie en 2022. Premier long métrage du fils du célèbre réalisateur Claude Zidi. Un film avec Michèle Laroque et le rappeur MB14 (Mohamed Belkhir), connu en 2016 par l’émission The Voice. Un film bien réalisé, avec un bon scénario et une belle B.O.
Antoine (le rappeur MB14 découvert dans l'émission "The Voice") vit en banlieue, il étudie la compatibilité sans s'y investir, sa passion est la musique et le son, il est beatboxeur amateur. Lorsqu'un jour il croise la route d'une professeure de chant à l'Opéra Garnier (en y livrant des sushis), son destin va alors changer de trajectoire... Encore un film mettant en scène un face à face entre la "France d'en haut" et la "France d'en bas", avec bien sûr en toile de fond le thème de l'ascenseur social possible, comme dans "Compagnons" (2022), "Haute Couture" (2021) ou "Au bout des doigts" (2018) pour ne citer qu'eux. J'ai trouvé que cette réalisation de Claude Zidi Junior (le fils de...) manquait de saveur et d'audace, certaines relations entre les différents personnages ne sont pas assez fouillées ou mal utilisées, le ressenti final est globalement correct mais un peu mitigé. On pouvait s'attendre à beaucoup plus d'émotions liées à la musique et au chant, mais mis à part l'intervention magique du vrai ténor Roberto Alagna, le reste est décidément trop académique et manquant de piquant. Sympathique, mais sans réelle étincelle. Site CINEMADOURG.free.fr
Voilà le genre de film qui ne m'intéresse pas. Rien ne colle dans ce ratage complet. La bande annonce n'était déjà pas réussie mais dans sa version longue ce n'est pas mieux. Du cinéma grand public qui ne fera pas de mal à une mouche.
Coche tout ce que je n'aime pas : Hanouna, film de banlieue, opéra italien, rap, Laroque. Un fond de masochisme m'y a amenée. Bon bref, j'ai beaucoup aimé. Le meilleur rôle de Laroque, une volonté d'éviter les clichés et pas mal de rigolade, très bien filmé, pas mal joué dans l'ensemble.
Je ne mettrais pas en lumière ce film qui optimise son budget, son casting, et ses très beaux boquets abusif.
dans la même ligné attardez vous plutôt sur mes frères et moi qui pour le coup les films sont assez similaire. Sauf que l'un est réussi, alors que celui ci ne l'est pas.
Humour bas de gamme et une histoire vu et revu dix mille fois.
Le scénario est d’une prévisibilité affligeante : Antoine, un jeune livreur de sushis talentueux en rap, se découvre une voix lyrique et se fait repérer par une prof d’opéra (Michèle Laroque, qui peine à donner de la consistance à un rôle stéréotypé). Le reste suit la recette ultra-convenue du film d’initiation : conflit familial, rejet du milieu élitiste, transformation personnelle et apothéose finale… Rien de neuf, tout est téléphoné. Le film échoue aussi à capturer l’essence des deux univers qu’il veut marier. Le rap est caricaturé, l’opéra est réduit à des clichés poussiéreux. Aucun des deux n’est réellement exploré ou respecté. La mise en scène est plate, les dialogues manquent de naturel, et les personnages secondaires sont transparents. Et honnêtement c'est plutôt un film SF que de comédie...