Le Dossier Maldoror
Note moyenne
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207 critiques spectateurs

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Raphaël G
Raphaël G

40 abonnés 37 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2025
Conçu comme une fresque et s’inspirant de l’affaire Dutroux, un policier zélé va s’investir corps et âme pour résoudre une enquête. Prenant et viscérale ce thriller met en exergue la détermination qui deviendra une obsession, d’un homme confronté aux dysfonctionnement du système policier.
khesanh76
khesanh76

36 abonnés 343 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2025
Ce film "librement inspiré" de l'affaire Dutroux, a le mérite de dénoncer - à postériori - les failles et l'incompétence CRASSE des différents services de police belge de l'époque !
Mais là où le bat blesse c'est que Chartier/Anthony Bajon se met en tête de retrouver les filles enlevées - tout seul !!? Rien ni personne en semble vouloir l'arrêter...( Petite parenthèse, les gendarmes français en voyant l'attitude de leurs collègues belges ont dû tomber de leurs fauteuils!). Cela devient obsessionnel au point qu'il met en péril, son entourage direct !

Fabrice du Weltz reprend le spectre du réseau de pédophiles, chose qui a été délibéremment écartée à l'époque.

Seule note optimiste : les scènes de mariage - à l'italienne - entre les mariés Paul et Jeanne. Cela donne un peu de fraîcheur à ce film glaçant ! Et il pose quand même une question, une 2e affaire Dutroux, serait elle possible en 2024 ?
diki2
diki2

34 abonnés 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2025
Voilà un film oppressant a la tension permanente , parfois inconfortable en raison de quelques scènes poisseuses malheureusement en phase avec le sujet . Le traitement de la pellicule en couleurs grise, sale, colle parfaitement à l'ambiance sordide qui habite ce film. L'obsession d'un homme face à un système policier et judiciaire incompétent ou corrompu est parfaitement restituée et trouve son point culminant dans cette fin qui claque son désespoir face à une justice incapable de prendre la mesure de tels crimes.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 décembre 2025
Dans l’année 1995 en Belgique, la disparition de deux jeunes filles bouleverse la population et entraine une frénésie médiatique sans précédent. Cette plongée dans une enquête au cœur de la source du mal qui s’avère être pluriel est aussi captivant qu’oppressant. La réalisation de Fabrice du Welz est rigoureuse, loin de tout excès de style, pour mieux saisir cette essence insidieuse de l’horreur dont l’être humain est capable tout en filmant l’obsession d’un policier pour cette affaire hors norme incarné par l’excellent Anthony Bajon. C’est un tour de force cinématographique.
Clément R
Clément R

20 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mai 2025
Un thriller poignant et noir qui n’est pas sans rappeler Zodiac ou Prisoners. L’acteur principal est remarquable dans son interprétation d’un gendarme obstiné et jusqu’au-boutiste. Certains pourront reprocher certaines longueurs mais le rendu global est de qualité et le film est une réussite
Alexandre  J
Alexandre J

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 janvier 2025
Une très belle réussite. Belle photo, montage agréable et esthétisant. On ressent bien la Belgique des années 90. Charleroi est magnifié. Bravo.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2025
Dans la continuité de La Nuit du 12 pour Dominik Moll (sorti en 2022), la matière documentaire, en ce qu’elle est issue pour l’essentiel de spoiler: l’affaire Dutroux
, sert de catalyseur horrifique à elle seule et permet à Maldoror de délaisser les spoiler: outrances faciles
des précédents films de Fabrice du Welz, qui signe ici son œuvre la plus aboutie. La mise en scène se subordonne aux enjeux du récit, ses partis pris semblent naître naturellement des situations représentées et de la géographie désolée de Charleroi et de ses environs. En cela, le réalisateur a parfaitement saisi l’importance de l’espace comme vecteur d’ambiance pour le genre du thriller et de l’enquête policière, porté par une galerie de trognes ainsi que par un comédien principal remarquable parce qu’ spoiler: engagé dans une lente mais certaine transformation : d’abord frêle et impulsif, jeune que peine à vieillir le port de la moustache, son personnage, Paul Chartier, s’accomplit en devenant une victime supplémentaire des prédateurs, incapable de s’extirper de leur pouvoir
. Aussi les séquences familiales construisent-elles un contrepoint tragique qui, à mesure qu’elles s’articulent à l’investigation, se chargent en spoiler: violence et en rancœurs jusqu’à l’implosion
. Une vibrante réussite.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juillet 2025
Librement inspiré de l'affaire Marc Dutroux, "Le dossier Maldoror" met très bien en avant les dysfonctionnements des différents services judiciaires à cette époque en Belgique. Le film aurait gagné à être amputé d'une demi-heure, notamment avec le mariage interminable du début. Cependant, une fois cela passé, on rentre dans le vif du sujet. Le cinéaste retranscrit à merveille l'ambiance nauséabonde d'une ville (Charleroi) et de l'ensemble d'un pays dans ces années 90. Anthony Bajon en gendarme jusqu'au-boutiste est assez saisissant, ne rechignant pas à aller jusqu'au bout de l'horreur. C'est très sombre, mais c'est à l'image de ce fait divers terrible qui a marqué toute une génération, Fabrice Du Welz le premier.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juin 2025
Malgré quelques longueurs certaines, ce film sous forme d'enquête dans une Belgique secouée par des enlèvements de jeunes filles, prend aux tripes par son sujet glauque (un drame façon Marc Dutroux), certaines séquences chocs et sa très bonne distribution. Encore une fois, on voit que des hauts placés sont mouillés et qu'une bureaucratie trop ancrée dans de vieilles traditions empêchent les hommes de terrain compétents de faire correctement leur job ! Ca n'a donc toujours pas évolué depuis "La femme flic" avec Miou-Miou de 1980 !
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2025
Fabrice du Welz réalise là peut-être son film le plus ambitieux à tous niveaux. Il revient sur l’affaire qui a défrayé la chronique en Belgique durant le milieu des années 90 et qui résonne encore tristement chez tous ceux étant assez adultes pour s’en souvenir. Et si Le Dossier Maldoror ne porte pas l’étiquette « basé sur des faits réels » car il prétend juste s’en inspirer librement, les ressemblances sont frappantes. Documenté, dense et captivant, il joue autant sur l’enquête en elle-même que sur la cacophonie policière qui a entouré cette affaire et ses rebondissements dans les plus hautes sphères. Doté d’une reconstitution impeccable, poisseux à souhait comme l’affaire qu’il illustre, il ne souffre que d’un seul gros hic : l’erreur de casting du rôle principal confié à Anthony Bajon.

Retrouvez ma critique complète sur le site spécialisé Le Mag du Ciné:
https://www.lemagducine.fr/festivals/cinemania-2024-le-dossier-maldoror-film-festival-fabrice-du-welz-10072531/
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2025
Je n'avais pas lu la synopsis du film et j'avoue que je suis resté sur le cul de cette affaire et même dégoûté car sans toutes ses guerres interne and co, tout cela se ferait passé autrement. En tous cas chapeau au flic qui à rien lâcher quitte à passer au dessus des lois. Bon la tête de gamin du flic fait bizarre dans cette histoire sordide mais il joue très bien son rôle et la tension du déroulé est vraiment énorme. Malgré ue ce soit un très bon film, on en ressort vraiment dégoûté de ce qui sait passé...
NOTE : 9/10
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2025
L'intrigue est sincèrement passionnante à suivre mais le jeu de l'acteur principal gâche l'expérience et c'est fort dommage.
Kat's eyes
Kat's eyes

67 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2025
Un film très éprouvant mais bluffant : une sorte de Chute libre à la Joël Schumacher avec le côté jusqu'au-boutiste de The Substance version thriller. Le film est nettement scindé en deux parties : la première, réaliste, est une enquête chez les pieds nickelés, la seconde, moins réaliste mais plus intense et poisseuse, est une plongée en apnée dans la psyché qui dévisse d'un justicier solitaire. A mesure qu'il s'enfonce dans la folie, on croit souvent toucher le fond, mais on descend toujours plus profond dans sa colère, sa soif de reconnaissance et son désir de justice ou de vengeance, qu'absolument rien ne peut arrêter. Jusqu'au dilemme insoluble : faire justice ou mourir ? Dans ce rôle qui dévorerait n'importe quel acteur chevronné, Anthony Bajon est tout simplement impressionnant, une vraie révélation.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2025
Il y a, chez Fabrice Du Welz, une fascination pour la chute, pour l’homme qui se heurte à l’absurde, au mal radical, et qui, dans sa quête de sens, finit par s’y engloutir. Le Dossier Maldoror s’inscrit dans cette lignée, mais avec une ampleur inédite : en s’attaquant, sous le voile de la fiction, à l’un des plus grands traumatismes de l’histoire belge. À travers Paul Chartier, flic rongé par l’impuissance, l’enquête devient un précipice, un tunnel où l’obsession se substitue à la raison et où la soif de justice se mue en fièvre destructrice. Inspiré des Chants de Maldoror de Lautréamont, le titre inscrit immédiatement le film dans une perspective de révolte et de damnation. Rien ne sera apaisé ici, rien ne sera réparé : seulement l’ombre d’une vérité déformée par le prisme du cauchemar.

Si Le Dossier Maldoror semble, dans sa première partie, adopter une approche fictionnelle du fait, le film dérive peu à peu vers un territoire plus trouble, entre théorie et vengeance. Paul Chartier, dans son acharnement à traquer un réseau insaisissable, se retrouve lui-même piégé par un système qui n’a jamais eu l’intention d’agir. La bureaucratie policière, paralysée par ses guerres intestines, n’est qu’un simulacre d’ordre, où les coupables sont protégés et les innocents sacrifiés. Le film capte cette inéluctabilité avec un sentiment d’étouffement constant, renforcé par une mise en scène qui épouse l’angoisse du protagoniste : des plans serrés, une caméra mouvante, un son oppressant, tout concourt à l’immersion dans une spirale sans échappatoire.

Mais là où Du Welz frappe fort, c’est dans sa manière d’osciller entre le réalisme et l’abstraction cauchemardesque. Certaines séquences, presque irregardables, condensent le cinéma de Du Welz et confrontent le spectateur à l’horreur brute.

Et pourtant, malgré cette ambition, Le Dossier Maldoror se heurte à ses propres limites. Son équilibre fragile entre la reconstitution d’une enquête et la dérive psychologique bascule parfois dans une mise en scène trop appuyée, où le lyrisme de la vengeance peine à masquer les incohérences d’une fiction qui s’autorise tout sans toujours en mesurer les conséquences. Du Welz évoque Tarantino, son Once Upon a Time in… Hollywood, ce fantasme de réécrire l’histoire pour panser les plaies. Mais ici, point de rédemption cathartique, seulement une rage confuse qui se perd dans l’excès. À trop vouloir dénoncer, le film se retrouve à hésiter : fable vengeresse ou portrait clinique d’une société gangrenée ? Le malaise est là et la réflexion peine à dépasser la sidération.

Et puis, il y a ce dernier acte, où l’uchronie prend le dessus, où la fiction réinvente l’issue d’une affaire qui, dans la réalité, ne connut que la frustration et l’horreur. Une audace ? Ou un aveu d’impuissance ? À trop vouloir conjurer le réel, Le Dossier Maldoror risque paradoxalement de le reléguer au second plan. Car en fin de compte, qu’en reste-t-il ? Une œuvre sombre, viscérale, un cri de colère filmé dans une urgence.
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mars 2026
La synopsis était alléchante : mettre l'histoire d'Outraux à l'écran. Mais au lieu d'assister à un film sur le scandale de la pédophilie, on a davantage l'impression de se perdre dans les dédales d'une enquête policière compliquée, avec un personnage principal -flic entêté, colérique, qui gueule tout le temps, et assez peu sympathique (et peu d'autres personnages à aimer ou à détester). En plus, il risque sa vie à chaque instant alors qu'il vient de mettre au monde un bébé, pas très crédible. Malgré une bonne réalisation à la hauteur de l'envergure du sujet, on s'ennuie assez autant qu'on peine à suivre le scénario (trop de noms à retenir).
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