The Old Oak
Note moyenne
4,0
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208 critiques spectateurs

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Plume
Plume

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5,0
Publiée le 29 mai 2026
Un vrai plaisir de voir ce film vu en vo sous titrée français. Je vais le chercher en vo sous titrée en anglais et le voir à nouveau

J ai aimé
- l histoire intéressante
- les valeurs transmises : solidarité, créativité du vivre ensemble
- le theme du racisme ... qui finit par etre dépassé par les liens qui se créent et par L AMOUR. Le meilleur remède aux maux de l humanité

Merci pour ce film!
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2026
Un film qui parle du problème de l'arrivée de réfugiés syriens dans une petite ville anglaise. De bonnes intentions sociales avec une pincée de xénophobie et une louche de solidarité. Pas toujours très crédible.
PSG
PSG

27 abonnés 74 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2026
Du grand Ken Loach. Mélancolie mesurée, imprégnation de l'esprit des personnages, engagement social avec mesure qui le rend crédible. Et toujours cet atmosphère de civilisation ruinée par l’économie avec des fondamentaux qui perdurent : traditions, rituels, localisme, solidarités mises à l'épreuve. Un regret : le soupçon de culpabilisation qui classe les hommes "caucasiens" sexagénaires dans le clan de l'intolérance à l'exception du patron de bar. Mettons ça sur le compte d’une interprétation distanciée de l'air du temps et des limites du vivre ensemble.
Roger B
Roger B

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mai 2026
quelle belle leçon de SOLIDARITÉ spoiler:
8
J'ai adoré cette leçon d'humanisme
une œuvre
bisous
pour moi cet un chef-d'œuvre
Dominique Buet
Dominique Buet

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mai 2026
Des acteurs incroyables et un film formidable et bouleversant .
Le sujet donne de l'espoir et retentit de toute sa force dans notre époque où l'inculture , l'égoïsme et la soif de richesse individuelle brisent tout élan de solidarité...
Arkab Prior
Arkab Prior

3 abonnés 113 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2026
The Old Oak est un film militant pro-migrants. Ken Loach ne dit pas seulement "soyons généreux et solidaires avec les Syriens réfugiés, car ils sont nos frères". Il dit "soyons (...) car ils sont une chance pour nous." Et dans le film, ils le sont. L'histoire est très bien ficelée et nous tire éventuellement quelques larmes vers la fin.
Les acteurs sont très bons. Les personnages bien ciselés. Le cadre est très intéressant : un village ex-minier du nord de l'Angleterre, en voie avancé de décomposition sociale et économique, se voit imposer des familles de réfugiés de culture, religion et langue différentes. Les craintes et les haines des indigènes anglais sont exposées, principalement par la bouche d'une poignée de piliers de pub très aigris, quelques enfants hâves au ventre creux, des ados stupides, une mère de famille paupérisée. Toute la liste y passe : on favorise les étrangers et c'est injuste, car on leur donne tout, maison, nourriture, école etc. alors que nous, nous sommes encore plus pauvres qu'eux ; nous sommes naïfs car il s'agit d'invasion et bientôt ils construiront une mosquée ; nous sommes en danger car un terroriste djihadiste se cache peut-être parmi ces familles ; les garçons syriens embêtent nos filles et représentent aussi un danger.
Deux anglais sauvent la tradition d'hospitalité, une femme très dynamique et un homme meurtri, qui est aussi celui qui maintient à grand peine le dernier lieu public de convivialité, le pub.
En face, les familles syriennes. De l'une de ces familles jaillit le 2e personnage principal, une jeune et jolie femme, photographe amateur, qui parle correctement anglais, ce qui est une chance. Ce personnage est éminement sympathique, courageux, doux et elle a plein d'idées. Elle est la seule femme syrienne à ne pas porter le voile islamique et cela est étrange car on ne sait pas pourquoi. Or, sa mère et ses soeurs, y compris la petite fille, sont voilées. Par ailleurs, cette jeune femme jouit d'une très grande liberté de parler, d'aller et venir, de se retrouver seule avec un homme anglais chez lui, sur la plage etc. qui m'a paru incongru. Je ne peux m'empêcher de penser que Ken Loach se sert de ce personnage irréaliste, dans son contexte familial, pour porter son propre message, sans trop brutaliser le public. D'autre part, quand les familles anglaises sont en souffrance, destructurées, pauvres, affamées etc. la famille syrienne (celle de la jeune femme) est soudée, aimante, accueillante, souriante, et les enfants y sont très sérieux et font leurs devoirs d'école. Pourquoi pas ? Mais ce n'est pas le hasard, c'est pensé. Les réfugiés incarnent des valeurs qui ont disparu du village anglais et c'est une chance qu'ils soient là pour les réintroduire. Les Anglais sont en quelque sorte des réfugiés de l'intérieur car ils ont non seulement perdu leur boulot, leurs économies, leur dignité mais aussi leur famille et tout sens politique collectif. N'oublions pas qu'ils sont les premières victimes d'un ordre économique injuste.
La fin montre que spoiler: le sens politique collectif est restauré, dans l'unité intercommunautaire tolérante, puisque tout ce petit monde se dirige vers la cathédrale en brandissant des fanions dont un évoque la guerre civile espagnole.
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2025
Un village marqué par le déclin accueille de nouveaux arrivants alors que tout semble manquer. The Old Oak observe ce frottement discret entre fragilités anciennes et urgences nouvelles.

Ken Loach s’inscrit ici dans la continuité assumée de son cinéma social britannique. Actif depuis les années 1960, il n’a cessé de filmer les effets concrets des politiques économiques sur les classes populaires, en privilégiant les trajectoires humaines aux démonstrations idéologiques. The Old Oak arrive à un moment particulier de sa carrière, souvent perçu comme un geste de clôture ou de synthèse. On y retrouve ses thèmes centraux : précarité, dignité, solidarité mise à mal, mais avec un ton plus mélancolique que frontal, comme si le film actait l’existence d’un monde déjà fissuré plutôt que la perspective d’un changement.

Le tournage s’est déroulé dans le nord de l’Angleterre, au cœur de villages touchés par la désindustrialisation et l’appauvrissement progressif des territoires. Fidèle à ses habitudes, Loach privilégie des décors réels, une mise en scène discrète et des acteurs en grande partie non professionnels. Cette approche cherche moins la dramatisation que la justesse, donnant au film une texture concrète, quotidienne. Le contexte social est immédiatement lisible, entre sentiment d’abandon, tensions liées au logement et accueil de populations déplacées. Sans forcer le trait, le film s’ancre dans une réalité contemporaine identifiable.

Le récit s’intéresse avant tout à la fragilité du lien social. Il montre une communauté déjà éprouvée, où la peur de manquer et la fatigue nourrissent la défiance. L’arrivée de nouveaux habitants ne crée pas la fracture, elle la révèle. Le film aborde ainsi la question de l’immigration non comme un problème isolé, mais comme le révélateur d’inégalités plus anciennes. La solidarité apparaît comme une possibilité fragile, jamais acquise, qui passe par des gestes concrets et parfois impopulaires.

Le message est clair. Les misères ne devraient pas entrer en concurrence, mais c’est pourtant ce qui se produit lorsque les structures collectives se désagrègent. Loach insiste sur l’idée que l’abandon institutionnel nourrit les divisions, et que le repli est plus une conséquence qu’une cause.

J’ai trouvé le film agréable à voir. J’ai apprécié le message porté, d’autant plus qu’il résonne avec des situations actuelles reconnaissables. Il y a quelque chose de juste dans cette volonté de donner une forme dramatique à des tensions que l’on observe déjà autour de nous. Le film se regarde avec intérêt, même s’il lui arrive de manquer de rythme.

C’est dans cette retenue permanente que le film trouve aussi ses limites. La mise en scène très sobre peut donner une impression de réalisation lisse, presque routinière. Le récit adopte par moments une écriture démonstrative, avec des positions morales clairement identifiables et peu de zones d’ombre. Certains personnages manquent de nuance, et la progression dramatique reste prévisible, ce qui réduit l’effet de surprise.

The Old Oak demeure un film honnête et cohérent, porté par une conviction intacte. Un cinéma social direct, parfois trop balisé, mais toujours guidé par une attention sincère portée aux êtres et aux fractures du monde contemporain.
Louison
Louison

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 octobre 2025
Film très émouvant, j'ai adoré !! Il parle d'un sujet dont on parle peu et qui j'espère fera peut être changer le regard de certains par rapport à ce sujet.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juillet 2025
Un village du nord de l’Angleterre voit sa tranquillité relative bouleversée par l’arrivé d’un groupe de réfugiés syriens amenant de la dissension entre les habitants jusqu’à ce que le gérant du bar local se prend d’amitié pour l’une des réfugiés. Le réalisateur Ken Loach adepte du film social trouve une fois le plus le bel équilibre pour évoquer sans aucun misérabilisme le sort à la fois d’une population locale d’une classe sociale populaire délaissée en proie au rejet et à la xénophobie face à l’arrivée impromptue de ces migrants ayant dû faire leur pays en guerre et se retrouvant dans un pays qui non seulement leur est inconnu mais en plus dont les habitants ne souhaitent les accueillir. Pour autant le cinéaste livre une œuvre empreinte d’une grande finesse et regorgeant d’une humanité gracieuse qu’on peut évidemment taxer de naïveté mais les ressorts du récit sont tellement tenus et intelligemment construits que le visionnage du long-métrage ne peut que toucher en plein cœur le spectateur. Enfin, l’interprétation d’une profonde justesse ne fait qu’appuyer les qualités d’une œuvre émouvante donnant envie de croire encore aux rapports humains.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 avril 2025
Directement plongé dans le contexte de manière ingénieuse via la photographie.
On vacille constamment entre bonté et cruauté, ça donne une vraie authenticité à ce récit profondément humains.
The Old Oak est un grand moment de partage avec ses hauts et ses bas.
Tellement percutant avec le contexte actuel
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mars 2025
Chaque film est annoncé comme le dernier de sa carrière et pourtant, Ken Loach a toujours quelque chose à ajouter, un nouveau constat sur l’état du monde et l’impact du capitalisme sur la société britannique, de plus en plus désabusé quant aux possibilités de renverser la vapeur. The Old Oak, c’est le nom du pub délabré, dans un quartier délabré d’une ville délabrée du nord-est de l’Angleterre, que tient TJ Ballantyne pour ses quelques habitués qui, tout déclassés et racistes qu’ils soient, lui permettent de garder la tête hors de l’eau. En souvenir d’une période où l’engagement et la solidarité étaient plus forts et où sa propre vie était moins en lambeaux, TJ file pourtant un coup de main aux migrants syriens tout juste débarqués dans le coin et se lie particulièrement à Yara, photographe dont la connaissance de l’anglais permet de relier les communautés. Ce qui différencie Ken Loach de nombre d’autres cinéastes sociaux, c’est d’une part sa capacité à montrer que quand les choses vont mal dans la sphère publique, il est toujours possible que le peu qui allait bien dans la sphère privée se détériore ou s’effondre totalement ; d’autre part de préférer les constats aux leçons de morale facile : intuitivement, l’homme se méfie de son semblable venu d’ailleurs…et pourtant, en jetant des ponts, il est possible de surmonter les incompréhensions, de retrouver le sens du collectif, de prendre soin des communautés abandonnées par les pouvoirs publics : c’est l’idée d’un cercle vertueux comme celui-là qui constitue le dernier espoir du réalisateur, depuis qu’il a compris que le Grand Soir n’aurait jamais lieu et que même entuber le système, comme dans ‘La part des anges’, c’était s’y inscrire. C’est une formule bien rodée que Ken Loach reproduit depuis plusieurs années, sur un thème différent à chaque fois…et avec une conclusion un brin plus positive que dans ‘Moi, Daniel Blake’ et ‘Sorry we missed you’, que leur pessimisme intégral avait rendu peut-être un peu plus mémorables que la dernière en date.
mazou31
mazou31

130 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2025
Le « vieux chêne », c’est lui, Ken Loach, 84 ans au tournage du film ! Mais toujours un cœur de jeune pour dénoncer l’injustice, le courage des déshérités, l’humaniste de beaucoup et la crasse bêtise de quelques d’autres. Ici il démontre encore son immense talent pour mettre en scène son humanisme mais peut-être de façon un peu trop didactique et manichéenne, ce qui nuit à la profondeur des personnages. Mais l’émotion reste là, exprimée par de merveilleux acteurs dont Dave Turner et Ebla Mari, admirables de pudeur et de justesse.
L’ensemble est une ode à l’humanisme et à la bienveillance, certes trop idéalisés, mais ça fait du bien dans notre affligeante époque.
Jean-Charles ECHARD
Jean-Charles ECHARD

1 abonné 278 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2024
Malgré un thème classique et dont regorge les médias, Ken Loach parvient à réaliser un film prenant et plein d'humanité. A découvrir
Mouchou
Mouchou

1 abonné 47 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 novembre 2024
Une fois de plus, Ken Loach met en scène le prolétariat d'outre-Manche, ce qui généralement lui réussit plutôt bien. Mais, malheureusement, cette fois, la sauce a bien du mal à prendre. Nous sommes en terrain archi-connu et même pire, nous avons l'impression d'avoir déjà vu ce film. Les bonnes intentions sont là, les grosses ficelles aussi. Aucune véritable surprise , les violons sont même de sortie pour souligner chaque scène dite d'émotion, nous pouvons remballer nos mouchoirs ( les dernières scènes sont vraiment top-much ).
Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 novembre 2024
Une chronique sociale humaniste et engagée sur les vertus de la solidarité envers les migrants face au racisme ordinaire, mais ternie par un récit trop caricatural et larmoyant.
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