En attendant la nuit
Note moyenne
3,2
599 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

90 critiques spectateurs

5
23 critiques
4
31 critiques
3
21 critiques
2
12 critiques
1
2 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Thierry Delarue
Thierry Delarue

4 abonnés 308 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 octobre 2025
Alors qu'ils viennent d'emménager dans une paisible banlieue pavillonnaire, Laurence, Georges, et leurs enfants espèrent se fondre dans le paysage. Et pour cause, leur fils Philémon a besoin de sang humain pour survivre. L'adolescent tombe amoureux d'une charmante jeune voisine risquant ainsi de révéler son sombre secret.
Une naissance, mais ce n'est pas le lait de sa mère que tète le nouveau né, mais le sang de sa mère. Dix-sept ans plus tard … Difficile pour un jeune de ne se nourrir que de sang et ne sortir qu'à l'ombre du soleil ou la nuit. Mal dans sa peau et victime de ses "pulsions", lui au final n'aspire qu'à la même vie que ses camarades qui par sa différence deviendront ses harceleurs. Même une famille solidaire et protectrice ne peut empêcher le regard des autres qui voient la différence comme une malédiction. Passé inaperçu c'est la nature même du vampire, non ? Dans notre bonne et belle société comment ne pas être jugé ? Ce n'est pas un film d'horreur, ni même fantastique, c'est un film dramatique. Et ici il n' y a pas de gloire à être vampire. Ma note sera de 3,27 sur 5. C'est l'histoire d'un garçon à part.
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juillet 2025
Du cinéma de genre doté d’une ambiance visuelle et sonore soignée mais qui pêche par un récit sans surprises. 2,25
cbeaumont
cbeaumont

10 abonnés 215 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2025
Bouleversant et très juste alors que c’était très casse-gueule. Les comédiens et comédiennes sont épatants.
Beaucoup de talents réunis ici, devant et derrière la caméra. Bravo.
CrackO DingO
CrackO DingO

57 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 février 2025
Une fiction très bizarre qui peut faire penser à "Teddy", sans les scènes gore. un film du genre vampire familial, tirer d'une histoire vraie à ce que j'ai vu ? Avis au réalisateur : qui veut gagner des millions n'existait pas en 1997. ----Fevrier 2025----
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 février 2025
Le cinéma de genre à la française a le vent en poupe depuis quelques temps avec plus ou moins de réussite, mais c’est subjectif.
J’ai trouvé plaisant « En attendant la nuit » de Céline Rouzet.
Comme « Morse », une nouvelle variation autour du mythe du vampire sobrement revisité. Ici, point d’effets spéciaux et de séquences choc sanguinolentes.
Un récit qui m’a tenu capté de bout en bout même si je n’étais pas toujours convaincu par la stratégie de Laurence (Élodie Bouchez), la mère de Philémon (Mathias Legoût Hammond ).
En tout cas, la séquence d’introduction où spoiler: un nouveau-né mord jusqu’au sang le sein de sa mère plutôt que de boire le lait
est une promesse tenue tout au long du récit.

Le plus souvent, le mythe du vampire fait référence à la sexualité, l’homosexualité, ici, elle évoque la différence, le handicap, moqués jusqu’au harcèlement.
Mention bien au jeune acteur et débutant Mathias Legoût Hammond ; il a su, sous la direction de Céline Rouzet, restituer un être mal-être, fragile et inquiétant dans le rôle de Philémon, ou filémon tant son corps me paraissait filiforme…
A découvrir.
Antoine Gd
Antoine Gd

11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2025
Alors c'est pas forcément la révolution, mais justement. On a ici une histoire de vampire qui n'a pas la prétention de réinventer le mythe, mais qui le déplace dans une réalité ordinaire et c'est justement cette familiarité qui rend le film très touchant. Les personnages sont très réussis (Mathias Legoût époustouflant), peu de surprises au niveau du scénario mais une très grande maîtrise dans l'évocation de l'été sans fin et des amours adolescents.
Claire Fiorucci
Claire Fiorucci

22 abonnés 44 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2025
Le naturalisme et la justesse avec lesquels sont traités le sujet fantastique donne au film une dimension à la fois douce et anxiogène. Quelques clichés sans jamais tomber dans le grotesque, certaines scènes sont attendues et pourtant on ne s'ennuie pas. Bonne Bo, belles images, bons acteurs. A voir.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2025
Un drame de la différence qui a le mérite de créer une ambiance particulière et feutrée au sein de cette famille.
Le début semble assez conventionnel comparé à la seconde partie qui est davantage dans le thème du vampire.
Sachaguiton
Sachaguiton

3 abonnés 36 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2025
Je suis très heureux d'avoir vu ce film français, courageux, délicat dans le traitement du genre, et qui prouve que le systématisme dans l'écriture n'a pas encore gagné.
DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2025
Un film qui m'était totalement inconnu et qui est d'une justesse impeccable. Plus le film avance plus ça monte en puissance le tout dans un excellent réalisme.
Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 janvier 2025
Quelque chose de fascinant dans la mise en scène, la photo vraiment sublime, les teintes du film, l'intrigue bien sûr qui m'a captivée de bout en bout. J'ai beaucoup aimé le casting, les lieux de tournage (Doubs) et la réalisation de qualité.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 janvier 2025
En attendant la nuit manque terriblement d’incarnation alors même que son sujet et que ses intentions tendent vers elle : l’influence du Règne animal (Thomas Cailley, 2023) sorti l’année précédente se fait sentir, conduisant la réalisatrice à reproduire un schématisme qui enferme ses personnages dans l’application d’une trajectoire mortifère, sans le souffle romanesque nécessaire au mythe du vampire, et son récit dans une reconstitution hasardeuse des années 80 qu’un seul vidéoclub ne saurait suffire à ressusciter. La marginalité des protagonistes n’est jamais construite mais donnée comme telle et assénée encore et encore par des scènes répétitives et prévisibles : le motif du déménagement ne met pas en mouvement le récit alors qu’il aurait dû conduire à un dérèglement métaphorique de la spoiler: naissance du désir de Philémon
. Ce dernier bénéficie néanmoins de l’interprétation subtile de Mathias Legoût Hammond, que sublime une photographie soignée. Le jeune comédien réhausse l’intérêt de cette pâle copie de The Virgin Suicides (Sofia Coppola, 1999) augmentée à l’hémoglobine.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 868 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2025
Rarement une phrase d’accroche apposée sur une affiche de film n’avait été aussi pertinente! Quand on lit sur celle-ci que le film « En attendant la nuit » est un beau croisement entre le film scandinave « Morse » (qui traitait déjà du mythe du vampire de manière étonnante et innovante) et le succès fantastique francophone « Le Règne animal », on ne peut être plus d’accord. Pour un premier film, Céline Rouzet fait preuve d’un sacré talent et appose une nouvelle patte féminine forte au cinéma de genre tricolore après Julia Ducornau (« Grave » et « Titane ») et surtout Coralie Fargeat avec son immense « The Substance ». Certes peut-être moins radical, son film de vampire immergé dans un contexte réaliste et inusité pour le sujet n’en demeure pas moins impactant et mémorable. Et il pose une nouvelle pierre dans un cinéma de genre français qui sait enfin faire entendre sa voix et se faire respecter après une pénurie ou des insuccès depuis des décennies. Et le hasard fait que beaucoup de ces nouvelles tentatives et percées dans le genre soient régulièrement pilotées par des cinéastes féminines à l’inspiration débordante.

Ici, dès les premières images on est cueilli. Le prologue à la maternité est un modèle du genre pour installer le postulat de manière simple, marquante et efficace. Un saut dans le temps nous pose ensuite dix-sept ans plus tard, âge du personnage principal. On découvre une famille qui emménage dans un quartier cossu près des montagnes ardéchoises dans les années 90 et semblant fuir quelque chose. Et on comprend que Philémon, ledit adolescent, se nourrit de sang pour survivre et que sa famille doit user de stratagèmes pour cacher cela. Décor et enjeux posés avec brio dans un microcosme peu commun qui ressemble aux publicités bourgeoises de ces années-là avec pelouse parfaite, belles maisons et classes moyennes aisées qui se regroupent en communauté de voisins aux discussions superficielles autour de barbecues. Et Rouzet filme tout cela comme ces publicités, de manière un peu stylisée mais avec une patte bien à elle, laissant transparaître une certaine poésie et créant un univers visuel qui imprègne la rétine. Et le fait de situer l’intrigue dans le passé et ces années 90 qui reviennent désormais à la mode est intéressant et utile puisque pas d’Internet, de téléphones portables et encore moins de réseaux sociaux, ce qui permet de rendre l’histoire crédible, notamment concernant la fuite de cette famille d’un endroit à l’autre sans laisser de traces. L’incursion de ce seul élément fantastique dans ce cadre ultra réaliste rend donc « En attendant la nuit » vraiment spécial, inédit et presque hypnotique.

Notons également que le film ne verse pas dans le cinéma d’auteur pointu et sait rester accessible malgré sa proposition bis. Un atout qui permet au film d’être vu par tous et de traiter le thème de la différence par un prisme incongru mais probant. Philémon aurait pu être tout aussi bien gay ou handicapé qu’un simili vampire se délectant de sang (loin des canons habituels du mythe), le film aurait tout aussi bien fonctionné. Et la cinéaste a écrit de beaux personnages, chaque membre de la famille disposant d’un personnage bien écrit avec des réactions logiques et compréhensibles. On est touché par leur unité et l’amour qu’ils se portent. Et d’Élodie Bouchez au jeune Mathias Legoût Hammond (une véritable découverte) en passant par l’acteur qui monte Jean-Charles Clichet, ils sont tous exceptionnels et sublimés par leurs rôles. On aime aussi l’atmosphère qui slalome entre bluette adolescente, film de genre, drame familial et suspense jusqu’à un final intense qui se clôt sur un épilogue peut-être un peu trop abrupt. Il n’empêche, l’incursion de Céline Rouzet dans le cinéma fantastique est une belle surprise, qui marque l’esprit, et nous envoute à la fois par sa simplicité d’exécution et une histoire vraiment étonnante et parfaitement maîtrisée; un petit coup de cœur en somme.

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2025
De Céline Rouzet (2024).
Une sacrée surprise que ce film fantastique avec une narration qui revisite l'un des mythes les plus ancestraux à savoir les buveurs de sang . Pas de meurtres, pas de scènes sanguinolentes non . Un film sur l'amour filial avec un grand A et sur l'indéfectible volonté des parents à sauver leur fils quelqu'en soient les conséquences . Le thème est incroyable et dès le début du film, dès les premières images, on sait que l'on va nous conté une histoire incroyable .
Une force se dégage du film tant celui ci explore certes d'une manière singulière le mythe du vampire mais plus encore celui de la famille comme un refuge où il faut se cacher pour se protéger . Mais aussi une parabole sur la différence , sur l'acceptation des singularités , de ce qui n'est pas soi ? Le film arrive même à inverser la perception de la monstruosité !
Et puis que dire de l'interprétation incroyable voire exceptionnelle d'Élodie Boucher, en mère prête à tout pour son fils .
Mathias Legoût Hammond campant Philémon est exceptionnel de retenue et de force. Et Céleste Brunnquell .
Kenny Chang
Kenny Chang

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 décembre 2024
Utilisation insupportable de la musique qui créé une fausse tension, ce manque de créativité au niveau du langage cinématographique est fort dommage car le film avait un potentiel qui a été endommagé au montage
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse