1158 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
142 critiques spectateurs
5
35 critiques
4
38 critiques
3
44 critiques
2
13 critiques
1
8 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Luna
1 abonné
70 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 27 juillet 2026
Mais..c'est une blague ? Quand est arrivée la fin du film je me suis dit que ce n'était pas possible, que c'était une erreur. Le film ne raconte que le début et s'arrête au moment où sa vie d'artiste commence ! Au moment où sa longue histoire d'amour et artistique avec Jean Tinguely commence ! Comment faire un biopic d'une artiste sans aller au bout ? Je reste sur ma faim. Pourtant le film avait tout, une jolie photographie, de l'émotion, une bonne actrice...le film a pris le parti de montrer la naissance de l'artiste et les failles qui l'ont menée à créer. On ne voit aucune de ses œuvres dans le film...même les tirs, on ne voit pas la peinture. Je sens bien que c'est un choix de réalisation mais ... Je mets deux étoiles car j'ai apprécié ce que j'ai vu malgré tout et le potentiel est là.
Biopic d'une grande beauté visuelle et d'une forte intensité psychologique. Très beau rôle pour Charlotte Le Bon qui offre une remarquable performance d'actrice, habitée et touchante. Beau portrait d'une femme fragile et forte à la fois.
J ai trouvé le film nikki très touchant, mais pas toujours confortable et c est justement la sa force. Plus qu un biopic, c est un portrait intérieur totalement ravagé de cette artiste nikki de Saint phalle que je ne connaissais que de nom. C était une icône pop à l époque, une véritable artiste dans sa mentalité et en voyant ce film on comprend justement que l art a été une bouée de sauvetage pour cette femme qui a dans son enfance vécu des traumatismes qui l à amenait à faire des séjours dans un hôpital psychiatrique. Charlotte le bon y est formidable. Elle est véritablement habite parnle rôle, elle ne joue pas, elle comprend ses colères, ses douleurs, son instabilité et surtout le besoin viscéral de transmettre son mal dans l expression de l art. Le rythme est parfois lent, et je reste sur ma faim car en ne connaissant pas cet artiste on assiste pas à son explosion créative, et dont à la fin je n ai toujours pas connaissance de ses œuvres.
Le film à un petit souci en raison de l'absence d'accès à l'œuvre de Niki de Saint-Phalle. Soit on est déjà très familier et l'éclairage psychologique est intéressant, soit on passe à côté, malgré les qualités de mise en scène et d'interprétation
Un biopic introspectif et fragmenté qui dresse un portrait intimiste de l’artiste en devenir à travers ses fêlures et sa reconstruction par l’art, interprétée par une Charlotte Le Bon impressionnante. 3,25
J’avais tellement envie d’aimer ce film sur une artiste largement célébrée en ce moment, tant à Paris qu’à Aix-les-Bains avec deux expositions monumentales. Cependant, malgré les acteurs tres talentueux et crédibles, une photographie assez léchée, ce film tout à fait scolaire, linéaire, fade, ne rend pas hommage à la puissance créatrice des artistes de l’impasse, c’est tellement dommage d’avoir choisi comme angle narratif le trauma et la névrose quand Niki a passé sa vie à transcender dépasser et s’ériger loin au-dessus de ses turpitudes et du monde incapable de saisir l’independance de cette femme et la puissance de sa voix, pour definir les nouvelles limites de l’art et de l’expression artistique. Ca se regarde comme un film du dimanche mais le propos du film de la realisatrice n’est finalement rien d’autre qu’une insulte à l’artiste qui aurait probablement détesté la récupération de ce passé et ces debuts difficiles pour écraser et réduire a si peu de choses la femme et l’artiste qu’elle a choisi de devenir.
Mission réussie concernant la description de la phase émergence de la carrière d’artiste de Nikki de Saint Phalle. Très bonne interprétation de l’actrice Charlotte Le Bon.
TIR A VUE. Son remède, la cible, son soulagement, sa crise. Une femme libre, à la sensation de l'art. La guérison par l'étincelle du nouveau réalisme. Personnage iconique qui m'était inconnu, l'érection de Saint Phalle, par Céline Sallette malheureusement sans oeuvres pour soutenir son projet. Jean Tinguely aurait aimé.
Charlotte le bon est véritablement habité par ce rôle Dans ce biopic d’une artiste, la réalisatrice a réussi l’exploit de ne montrer aucune oeuvre de l’artiste c’est très dommage. Voir les errances d’une femme victime d’un traumatisme dans ´nenfance ne suffit pas à faire un film.
Charlotte Le Bon joue divinement bien ce rôle qui lui ressemble un peu, une mannequin devenue artiste… Un choix d’actrice parfait pour incarner une très belle et merveilleuse artiste, l’immense Niki de Saint Phal
Un joli premier film dirigé et coécrit par la réalisatrice française Céline Sallette. Elle nous offre avec " Niki " une mise en scène efficace et une photographie très délicate. Son scénario nous délivre des scènes très fortes, tellement chargé en émotions qu'il devient déroutant. Charlotte Le Bonest une phénoménale interprète dans ce rôle très délicat d'un biopic violent et dramatique. Il évoque la vie de Niki de Saint Phalle, une femme traumatisée par le souvenir de son père et une artiste des années 60 qui refusait les conventions.
Un joli film de l’actrice Cécile Sallette (son premier) sur Niki de Saint Phalle qui n’évite pas l’immense frustration de ne voir à l’écran aucune des œuvres de l’artiste, même reproduites, suite au refus probable des ayants droit. Le film s’intéresse à la période 1950-1960 qui marqua les débuts de l’artiste. Installée aux Etats-Unis, la jeune Niki de Saint Phalle, mariée à l’écrivain Harry Mathews et mère d’une petite fille, est un mannequin et une actrice sans grande ambition. Rattrapée par les souvenirs de l’enfance où elle fut victime de l’inceste de son père, elle développe des troubles psychiques qu’elle décide d’exorciser à travers l’art. On la suit dans son parcours initiatique et chaotique : ses séjours en hôpital psychiatrique où elle fait l’expérience de l’art brut, sa rencontre fondatrice à Paris avec le sculpteur Jean Tinguely - qui deviendra son compagnon - et les autres artistes du courant du nouveau réalisme (Arman, Pierre Restany, Daniel Spoerri, les affichistes qu’on croise dans le film) et la découverte de son propre style (dont les fameux tirs). D’abord réduite au statut de femme d’écrivain qui fait de la peinture (ouvertement par la peintre Joan Mitchell), Niki va s’affranchir de son rôle d’épouse et de mère, se vouant à son art pour devenir l’unique figure féminine du nouveau réalisme.
Avec son physique gracile et sa ressemblance avec l’artiste, Charlotte Le Bon interprète efficacement Niki de Saint Phalle, élégante, tourmentée, déterminée. Dans le rôle des hommes de sa vie, John Robinson est un Harry Mathews attentionné et Damien Bonnard à la silhouette massive apporte de la douceur à Jean Tinguely. La mise en scène assez classique de Cécile Sallette, avec parfois un partage intéressant de l’écran, parvient à restituer le courant artistique de l’époque autour des objets, de la matière et de la récupération.
Charlotte Le Bon (ex Miss météo à Canal) incarne ici Niki de Saint Phalle dans un biopic où il est beaucoup question des tourments de celle-ci. Céline Sallette, pour son premier long métrage, livre un résultat mitigé. Cette artiste névrosée (comme beaucoup) cache un lourd secret. Malheureusement, ce film à tendance féministe ne montre rien des créations de l'artiste et s'attarde trop souvent sur son hystérie latente. C'est Charlotte Le Bon qui porte le film sur ses frêles épaules en insufflant à la fois force et fragilité à son personnage. Le positif de ce récit repose en grande partie sur cela, le reste est peu trop sage pour transcender du fait aussi du changement de langue constant.