322 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
64 critiques spectateurs
5
3 critiques
4
7 critiques
3
25 critiques
2
15 critiques
1
11 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Artriste
191 abonnés
2 411 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 29 août 2026
Film horrifique réalisé par Kiah Roache-Turner, Sting est une belle petite découverte angoissante pour les arachnophobes. L'histoire nous fait suivre une jeune fille de douze ans qui adopte une petite araignée tombée du ciel. Seulement, la petite bête va grandir de façon disproportionnée, tout comme son appétit pour le sang frais. Ce scénario s'avère particulièrement prenant à visionner tout du long de sa durée d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue simple mais efficace qui parvient à nous happer dès sa scène d'introduction. S'ensuit une véritable descente aux enfers au fil des minutes, au fur et à mesure que l'araignée tisse sa toile géante pour capturer et dévorer ses proies. L'aspect fantastique et de film de créature géante extraterrestre sont franchement réussis, parvenant à ne pas tomber dans le grotesque auquel ce genre de production nous a habitués. Au contraire, le récit a du sens, car il ne se contente pas d'être un simple métrage reposant sur son concept. En effet, il possède un véritable fond qui le rend attachant et intéressant. Car l'intime vient s'en mêler en traitant de la famille, notamment recomposée, avec cette jeune Charlotte qui vit avec sa mère, son beau-père et son demi-frère né tout récemment. Et le récit s'attarde plus précisément sur la relation beau-père/belle-fille, qu'il traite avec beaucoup de justesse. On alterne donc entre séquences familiales et scènes de repas pour la bestiole à huit pattes. Mais le film évoque également d'autres sujets tout aussi bien traités que sont la maladie ou encore l'art. Le ton se veut sérieux mais comporte quelques petites touches de légèreté bienvenues car non envahissantes, notamment apportées par le personnage de Frank, le dératiseur. L'ambiance horrifique, faite de tension et de crainte face à cette menace grandissante, fonctionne très bien. L'ensemble est porté par des protagonistes appréciables, à commencer par la jeune fille, très bien jouée par la juvénile Alyla Browne, qui est une belle révélation. Elle est entourée par d'autres comédiens tout aussi convaincants que sont Ryan Corr, Penelope Mitchell, Robyn Nevin, Noni Hazlehurst, Jermaine Fowler, Silvia Colloca ou encore Danny Kim. Tous ces individus entretiennent des relations procurant pas mal d'émotions. Des échanges soutenus par des dialogues authentiques. Sur la forme, la réalisation du cinéaste australien s'avère qualitative. Sa mise en scène est soignée avec des mouvements de caméra cherchant toujours à raconter quelque chose. Elle comporte quelques belles idées graphiques offrant des plans marquants. De plus, elle sait parfaitement mettre en avant sa menace qui se faufile de façon imprévisible. L'action se déroule dans un environnement à huis clos, au sein d'un immeuble et d'appartements bien exploités et reliés entre eux. Les effets spéciaux permettant de rendre crédible cette araignée géante sont pour leur part de bonne facture et font illusion. Ce visuel à la photographie proprette est accompagné par une bonne bande originale aux compositions renforçant l'atmosphère inquiétante. Reste une fin satisfaisante venant ainsi mettre un terme à Sting qui, en conclusion, est un long-métrage méritant grandement d'être découvert pour les frissons et l'émotion qu'il procure.
Un peu mitigé, la scène dintro est vraiment efficace, il y a quelques rebondissements inattendus mais plus le film avance, plus il devient basique, je trouve que le film se répète un peu trop dans sa formule. A certains moments, on sent que le film avait pas trop de budget mais après c'est pas trop dérangeant. Sympa au début mais il aurait fallu que ça reste comme ça tout le long du film.
Film super du début à la fin, Je ne me suis pas ennuyé, même si il y avait de la psychologie. Je dirait aussi l'intrigue était très intéressant. Et aussi pour finir le suspense ouah......
Franchement je suis agréablement surpris, c’était vraiment bien, un p’tit film horrifique bien mené avec une araignée, je suis pourtant arachnophobe et ça m’a pas dérangé, à voir !
Plutôt bien ficelé Avec Sting, le cinéma d’horreur australien prouve qu’il sait jouer la carte du fun sans sacrifier le propos. Derrière ce pitch de série B (une ado recueille une petite araignée extraterrestre qui grossit un peu trop vite), le réalisateur Kiah Roache-Turner qui n'en est pas à son coup d'essai, tisse un film plutôt malin et bien senti.
Dès l’introduction, le ton est donné : une grand-mère un peu sénile, des bruits suspects dans les conduits, un immeuble qui grince. Et déjà, un petit tour de passe-passe sympathique dans l’écriture saute aux yeux : la fragilité du troisième âge devient un alibi parfait et drôle pour que la menace reste confinée. Et sous couvert d'un petit film de monstre piquant et parsemé de morts, Sting va se découvrir aussi comme une chronique familiale. Les personnages, bien que visiblement écrits pour faire avancer le récit, sont tous à leur place. La jeune héroïne, un peu paumée, trouve dans sa bestiole mutante un exutoire à son propre mal-être. Plus l’araignée grandit, plus la rancune et la solitude s’accroissent — une métaphore simple, mais efficace. Et quand la créature commence à reproduire les cris de ses déjeuners, aussi improbable que cela puisse paraître, ça ouvre des possibilités appréciables en terme de prédation. Le film reste généreux : du gore, des sursauts bien placés, un soupçon d’humour, et une mise en scène nerveuse sans jamais devenir hystérique. Certes, on est loin du déchaînement de Vermines, mais Sting réussit son équilibre entre tension et drame. On sursaute, on rit, on grimace et quoi de mieux pour faire passer le temps. Malheureusement, le final retrouve les conventions et il se veut un peu trop clément avec ses héros quand les premières victimes n'avaient vraiment aucune chance. Mais rien de rédhibitoire.
Sting est donc un petit film bien ficelé, rusé et sincère, qui prouve qu’on peut encore faire frissonner sans en faire des tonnes. Ni révolutionnaire, ni nanar : juste un bon moment de cinéma de genre, au croisement entre cauchemar domestique et conte cruel.
Ouille ouille ouille... ce film est une daube finie. Je me suis mis devant ça la bouche en cœur, croyant faire plaisir à un ami féru de films d'horreur mais bon sang que ma désillusion fut grande (et celle des fauvettes aussi au passage) Bah oui car l'araignée n'est pas réaliste, les acteurs sont effroyables et ne parlons pas des effets spéciaux... bref j'ai eu l'impression de me mettre devant un mauvais épisode des contes de la crypte des années 80 tant c'était comique, kitsch et pas effrayant ! Bref une horreur... allons rideau !
Décidément la petite bête à 8 pattes a la "toile" en poupe pour venir effrayer les cinéphiles. Après Vermines, la très moyenne version française sortie en 2023,c'est au tour des Australiens en la personne de Kiah Roache Turner d'y mettre leurs pattes. Comme sa version française on assiste à un huit clos dans un HLM qui va être confronté à une lutte sans merci face un prédateur arachnéen sans merci. Cet opus "aussie" est plutôt réussi car contrairement à l'outrance de Vermines, les personnages ont un peu plus d'épaisseur en apportant soit une touche d'humeur (Gunter délicieusement caustique et acariâtre et Franck le désinsectiseur déjanté) soit de bravoure avec l'adolescente Charlotte l'héroîne de ce film. On pardonnera les quelques facilités scénaristiques pour passer 1h30 devant son écran à (légèrement) frissonner. Cependant tout cela n'est pas au niveau de l'excellentissime Arachnophobie qui bien que sorti il y a déjà 35 ans reste la référence du genre...
Le film STING, réalisé par Kiah Roache‑Turner, déploie une mise en scène inventive et efficace, mariant avec succès gore viscéral et ambiance claustro dans un seul immeuble. L’araignée, mélange de CGI et d’animatronique travaillé par Wētā, est remarquablement réalisée : on y croit, les effets sont tangibles et s’avèrent véritablement glaçants .
Les scènes gores sont saisissantes, notamment lorsqu’elle dévore des animaux (un chien dans un pull, un perroquet), voire des humains (on pense à Alien ou The Silence of the Lambs), ça ne fait pas dans la dentelle .
Le ton légèrement second degré fait mouche, entre humour noir et hommage assumé aux classiques du genre (Arachnophobia, Evil Dead, Aliens) . On sent que le film se prend un peu moins au sérieux, ce qui le rend divertissant et accrocheur .
Quelques bémols : la galerie de personnages secondaires est assez simpliste (stéréotypes de voisins, parents peu attachants), et le rythme vacille parfois, donnant une impression de scénario bâclé . De plus, la partie famille – notamment la relation belle‑père/belle‑fille – aurait mérité plus de profondeur .
En résumé, STING n’invente rien, mais compense par sa technique solide, un monstre crédible et un équilibre savoureux entre humour noir et tension corrosive. Une petite pépite B‑movie pour amateurs de frissons et de rigolades sanglantes.
Sting est un excellent film ! désolé mais je monte la note à 5 car il est très rare de nos jours, de voir un film d'araignée geante. Honnêtement, il tient en haleine le spectateur jusqu'a la fin. bien que Sting n'est pas parfait à tous les étages comme le fait que le scénar soit prévisible, il a un bon jeu d'acteur ainsi que des éffets spéciaux qui eux restent simple mais éfficace avec une petite touche de subtilité surtout pour les arachnophobes. En toute franchise, il mérite la soirée pop-corn !
A l'exception des arachnophobes avérés, le film ne fera pas frissonner grand monde. Encore crédible lorsqu'elle est petite, l'araignée extraterrestre ne l'est plus du tout à l'âge adulte. On se demande d'ailleurs bien pourquoi le réalisateur a tenu à ce que la bestiole en question provienne de l'espace. Oublions en outre la "substance" improbable qui la fait fuir... Reste le portrait d'une famille attachante qui prend vite le pas sur l'aspect horrifique du film. Sting ne nécessite franchement pas d'appeler la Police.