Note moyenne
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Ce thriller dénote des films d'action classique. En effet, son héros (Rami Malek impeccable) n'est pas un grand gaillard transpirant la testostérone qui défouraille à tout-va , mais plutôt un geek, limite autiste, qui va rechercher les assassins de sa femme à travers l'Europe. C'est plaisant à suivre et plus subtil qu'il n'y paraît. La violence n'est que très peu montrée, plutôt suggérée, et ce n'est pas pour me déplaire. Malgré quelques baisses de rythme, les deux heures passent très vite et l'on voit du paysage. C'est plutôt réussi dans l'ensemble avec des petites pauses à Paris et Marseille dans cette quête de vengeance.
James Hawes signe un thriller épatant en revisitant le roman initial et la première réalisation de Charles Jarrott en 1981 avec notamment Marthe Keller, 44 ans plus tard ! Ce polar vaut surtout par un Rami Malek au top. Cet acteur au parcours déjà étoffé ( Bohemian Rhapsody où il est exceptionnel ) qui va "se former" dans cet épisode, ce personnage plutôt bureaucrate informaticien de la C.I.A. au départ, et qui va défier les plus grands experts de l'espionnage et du contre-espionnage bien sur. La tension est permanente, avec un scénario assez riche, basé sur une vengeance affutée et une démonstration d' efficacité et d' intelligence hors norme. Le rythme convient parfaitement à l' intrigue et au suspense qui ne laisse aucun temps mort. Quelques scènes sont vraiment jouissives, et le personnage "Charles Heller" nous en met plein la vue. Un personnage extrêmement froid dehors et très chaud dedans. Bravo pour les incrustations et effets visuels de son épouse qui soulignent la souffrance que ressent le personnage et fondent son entreprise de représailles à l' image d' une horlogerie Suisse. Très bon divertissement...... !!**
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + the amateur" sur YouTube !
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On pensait tout savoir du thriller d’espionnage : les agents désabusés, les conspirations tentaculaires, les regards sombres entre deux ruelles mouillées. Et puis The Amateur débarque, sans fracas. Rami Malek, regard las et voix qui tremble, y incarne un analyste de la CIA — un décodeur de mots, pas un homme d’action — qui se lance dans une vendetta feutrée après avoir perdu sa femme dans un attentat. Pas pour sauver le monde. Juste pour comprendre, et peut-être survivre à son propre chagrin.
James Hawes, lui, ne cherche pas à réinventer la roue. Il la fait tourner lentement, sur un bitume craquant de tension froide. Sa mise en scène est tout sauf spectaculaire : angles rigides, silences lourds, coupes sèches. Cela pourrait lasser. Cela intrigue, aussi. On pense aux films d’espionnage des années 70, ceux où la vérité suinte entre les murs gris et les rapports confidentiels. The Amateur n’est pas un feu d’artifice, c’est un feu de cheminée : discret, étouffé, mais brûlant lentement.
Et Rami Malek ? Étrange choix pour un rôle pareil, diront certains. Trop intérieur, trop minimaliste. Mais ce serait méconnaître son talent pour l’opacité. Il joue un homme vidé, dont les gestes semblent traduits d’une autre langue. Face à lui, Caitríona Balfe impose une rigueur inquiète, et Laurence Fishburne incarne, en quelques scènes, une gravité d’acier. Aucun excès. Juste la fatigue d’être responsable.
Le film manque parfois d’impulsion, c’est vrai. On aurait aimé plus d’aspérités, une tension plus électrique. Certains retournements paraissent mécaniques, comme dictés par le cahier des charges du genre. Mais il y a dans cette sobriété une forme de respect — presque une révérence — pour le spectateur qu’on ne veut pas prendre par la main.
Car au fond, The Amateur parle moins de vengeance que de solitude. De ce qu’on devient quand le monde cesse de faire sens, et qu’on se remet à chercher — non pas la vérité — mais un fragment de soi-même. Un film modeste, mais têtu. Comme un murmure dans une salle pleine de cris.
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On pensait tout savoir du thriller d’espionnage : les agents désabusés, les conspirations tentaculaires, les regards sombres entre deux ruelles mouillées. Et puis The Amateur débarque, sans fracas. Rami Malek, regard las et voix qui tremble, y incarne un analyste de la CIA — un décodeur de mots, pas un homme d’action — qui se lance dans une vendetta feutrée après avoir perdu sa femme dans un attentat. Pas pour sauver le monde. Juste pour comprendre, et peut-être survivre à son propre chagrin.
James Hawes, lui, ne cherche pas à réinventer la roue. Il la fait tourner lentement, sur un bitume craquant de tension froide. Sa mise en scène est tout sauf spectaculaire : angles rigides, silences lourds, coupes sèches. Cela pourrait lasser. Cela intrigue, aussi. On pense aux films d’espionnage des années 70, ceux où la vérité suinte entre les murs gris et les rapports confidentiels. The Amateur n’est pas un feu d’artifice, c’est un feu de cheminée : discret, étouffé, mais brûlant lentement.
Et Rami Malek ? Étrange choix pour un rôle pareil, diront certains. Trop intérieur, trop minimaliste. Mais ce serait méconnaître son talent pour l’opacité. Il joue un homme vidé, dont les gestes semblent traduits d’une autre langue. Face à lui, Caitríona Balfe impose une rigueur inquiète, et Laurence Fishburne incarne, en quelques scènes, une gravité d’acier. Aucun excès. Juste la fatigue d’être responsable.
Le film manque parfois d’impulsion, c’est vrai. On aurait aimé plus d’aspérités, une tension plus électrique. Certains retournements paraissent mécaniques, comme dictés par le cahier des charges du genre. Mais il y a dans cette sobriété une forme de respect — presque une révérence — pour le spectateur qu’on ne veut pas prendre par la main.
Car au fond, The Amateur parle moins de vengeance que de solitude. De ce qu’on devient quand le monde cesse de faire sens, et qu’on se remet à chercher — non pas la vérité — mais un fragment de soi-même. Un film modeste, mais têtu. Comme un murmure dans une salle pleine de cris.
Passez votre tour
C est long, poussif , ennuyeux et plat …
Il ne se passe RIEN pendant 45 mns, puis une action de 30 secondes se déclenche et on espère que le film va se lancer et c est effet trompeur !!
Le film retombe comme un souffle
Et que dire de rami malék ? J ai toujours pensé à un acteur surcoté mais la c est pire que tout ! Il est mauvais , passe aucune émotion et surjoue
Il a aucun charisme
Économisez votre argent !
C est long, poussif , ennuyeux et plat …
Il ne se passe RIEN pendant 45 mns, puis une action de 30 secondes se déclenche et on espère que le film va se lancer et c est effet trompeur !!
Le film retombe comme un souffle
Et que dire de rami malék ? J ai toujours pensé à un acteur surcoté mais la c est pire que tout ! Il est mauvais , passe aucune émotion et surjoue
Il a aucun charisme
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Changement de registre pour le réalisateur d'«Une Vie», sorti l'année dernière.
Un thriller d'espionnage/revenge movie sans surprise comme on en voit un peu trop souvent ces dernières années, malgré un protagoniste à rebours des figures habituelles de ce genre de film.
Un divertissement passablement rythmé et un peu trop long pour ce qu'il à nous raconter, suivant aveuglément le cahier des charges établi sans jamais vraiment en dévier.
Un "Jason Bourne like", calibré et programmatique, qui ne restera pas longtemps gravé dans ma mémoire.
Un thriller d'espionnage/revenge movie sans surprise comme on en voit un peu trop souvent ces dernières années, malgré un protagoniste à rebours des figures habituelles de ce genre de film.
Un divertissement passablement rythmé et un peu trop long pour ce qu'il à nous raconter, suivant aveuglément le cahier des charges établi sans jamais vraiment en dévier.
Un "Jason Bourne like", calibré et programmatique, qui ne restera pas longtemps gravé dans ma mémoire.
A mi-chemin entre la trilogie musclée « Jason Bourne » et la série geek « Mr Robot », « The Amateur » est l’adaptation d’un roman de Robert Littell, que je n’ai pas lu. Je n’ai donc rien à dire sur la fidélité ou non au roman. Le film réalisé par James Hawes coche les cases du blockbuster d’action traditionnel, un peu formaté pour plaire au plus grand public possible. 2h pied au plancher, avec tous les ingrédients qui vont bien : l’action, les cascades et les scènes spectaculaires mais aussi du suspens et de l’émotion. On ne s’ennuie pas, c’est certain, le film est assez peu bavard, la musique n’est pas désagréable mais elle est omniprésente et il faut en prendre son parti. James Hawes réussit quelques scènes assez fortes, comme celle de la piscine à Madrid et il nous fait voyager dans toute l’Europe : Londres, Paris, Marseille, Istanbul, Madrid etc… D’ailleurs, comme dans tous les films US, ils ont beau montrer une photo de Montmartre et de la Cathédrale Sainte Sophie, ils ne peuvent s’empêcher de préciser qu’on est à Paris ou Istanbul, au cas où le spectateur serait nul en géo ! Mais peut-être est-ce nécessaire pour le spectateur américain lambda, allez savoir… Il y a un beau travail de repérage de décors dans « The Amateur », les décors de toutes ces villes sont bien choisis, même si on peut difficilement éviter le côté « cliché ». Dans sa forme, le film est hyper produit, le résultat est un film efficace et musclé, sans être trop complaisant avec la violence.
spoiler:
Bien-sur la vengeance de Charlie sera émaillée de morts violentes, mais il n’y aura au final qu’une seule scène de fusillade, les armes à feu n’étant définitivement pas le truc de Charlie.
Il manque peut-être juste une pincée d’humour pour parfois dédramatiser telle ou telle situation d’un film qui se prend quand même très au sérieux. J’aime bien Rami Malek de puis « Mr Robot » et ce Rami Malek là que je retrouve ici, petite lunette et mains agiles sur le clavier pour dérégler la course du monde avec essentiellement des 1 et des 0. Il faut de son mieux avec la charge émotionnelle de son personnage en deuil, sans que l’on soit convaincu à 100% dans toutes les scènes. On va dire que, dans sa totalité, il fait le job d’un rôle multi-facette, aussi physique que porté sur l’émotion, un équilibre pas forcément évident à trouver. A ses cotés, les rôles sont quand même très stéréotypés, les méchants sont sans scrupules, l’instructeur bourru est très bourru, sa charmante épouse (qui revient faire des petits flashes back réguliers) est très charmante. Que ce soit Laurence Fishburne, Rachel Brosnahan, Holt McCallany ou encore Jon Bernthal, tous font de leur mieux avec les rôles très peu écrits qui sont les leurs. Sur le fond, je ne sais pas bien entendu si le scénario est crédible, dans le détail ou non. Mais quand on regarde ce genre de film, on ne s’appesantit pas trop sur la véracité de ce qu’on l’on voit. D’abord parce que, quand on n’est pas de la partie, spoiler: on ne sait pas si on peu voyager comme cela dans toute l’Europe aussi facilement quand on a la CIA aux trousses. Peut-on manipuler la reconnaissance faciale ? Peut-on fabriquer une bombe comme cela, sans une formation de plusieurs années ? Charlie Heller à un QI de 170 (évidemment, sinon il ne serait pas à la CIA !) et c’est un petit génie en informatique,
alors on fait le dos rond et on ravale toutes nos interrogations. C’est mieux, de se laisser porter par une histoire de vengeance, même si elle peut paraitre un peu « too much ». La distinction entre justice et vengeance est, on s’en rend compte tardivement, assez centrale dans ce scénario. Heller se venge, mais ça ne lui apporte pas la paix et cela ne rends pas justice, il met du temps à s’en rendre compte. Et il y a aussi une petite réflexion sur la mort dans ce film, car Heller n’est pas un tueur, spoiler: une arme à la main il est incapable de tuer les yeux dans les yeux, c’est quelque chose qui n’est pas souvent souligné dans ce genre de film où ça dégomme souvent à tour de bras
. Charlie ne tue que soit de loin (pour ne pas regarder la mort en face) soit indirectement. « The Amateur » plaira sans doute aux amateurs du genre « Revenge movie » genre « Taken », mais en plus subtil, en plus moral sans doute aussi. Personnellement, j’en attendais mieux, j’espérais surement un thriller plus psychologique et plus « technologique », j’aurais aimé le voir se venger à distance, sans quitter son bureau par exemple. Finalement, « The Amateur » est plus proche de Jason Bourne que de Mr Robot, et c’est dommage.
Il manque peut-être juste une pincée d’humour pour parfois dédramatiser telle ou telle situation d’un film qui se prend quand même très au sérieux. J’aime bien Rami Malek de puis « Mr Robot » et ce Rami Malek là que je retrouve ici, petite lunette et mains agiles sur le clavier pour dérégler la course du monde avec essentiellement des 1 et des 0. Il faut de son mieux avec la charge émotionnelle de son personnage en deuil, sans que l’on soit convaincu à 100% dans toutes les scènes. On va dire que, dans sa totalité, il fait le job d’un rôle multi-facette, aussi physique que porté sur l’émotion, un équilibre pas forcément évident à trouver. A ses cotés, les rôles sont quand même très stéréotypés, les méchants sont sans scrupules, l’instructeur bourru est très bourru, sa charmante épouse (qui revient faire des petits flashes back réguliers) est très charmante. Que ce soit Laurence Fishburne, Rachel Brosnahan, Holt McCallany ou encore Jon Bernthal, tous font de leur mieux avec les rôles très peu écrits qui sont les leurs. Sur le fond, je ne sais pas bien entendu si le scénario est crédible, dans le détail ou non. Mais quand on regarde ce genre de film, on ne s’appesantit pas trop sur la véracité de ce qu’on l’on voit. D’abord parce que, quand on n’est pas de la partie, spoiler: on ne sait pas si on peu voyager comme cela dans toute l’Europe aussi facilement quand on a la CIA aux trousses. Peut-on manipuler la reconnaissance faciale ? Peut-on fabriquer une bombe comme cela, sans une formation de plusieurs années ? Charlie Heller à un QI de 170 (évidemment, sinon il ne serait pas à la CIA !) et c’est un petit génie en informatique,
alors on fait le dos rond et on ravale toutes nos interrogations. C’est mieux, de se laisser porter par une histoire de vengeance, même si elle peut paraitre un peu « too much ». La distinction entre justice et vengeance est, on s’en rend compte tardivement, assez centrale dans ce scénario. Heller se venge, mais ça ne lui apporte pas la paix et cela ne rends pas justice, il met du temps à s’en rendre compte. Et il y a aussi une petite réflexion sur la mort dans ce film, car Heller n’est pas un tueur, spoiler: une arme à la main il est incapable de tuer les yeux dans les yeux, c’est quelque chose qui n’est pas souvent souligné dans ce genre de film où ça dégomme souvent à tour de bras
. Charlie ne tue que soit de loin (pour ne pas regarder la mort en face) soit indirectement. « The Amateur » plaira sans doute aux amateurs du genre « Revenge movie » genre « Taken », mais en plus subtil, en plus moral sans doute aussi. Personnellement, j’en attendais mieux, j’espérais surement un thriller plus psychologique et plus « technologique », j’aurais aimé le voir se venger à distance, sans quitter son bureau par exemple. Finalement, « The Amateur » est plus proche de Jason Bourne que de Mr Robot, et c’est dommage.
Thriller d’espionnage anecdotique. À se demander ce que le casting assez prestigieux est venu faire là. Tout juste divertissant mais jamais captivant sans pour autant présenter d’énormes défauts.
Le suspense tient la route tout au long du film. Charlie Heller, arrive à se défaire de la majorité des pièges qui lui sont tendus, et ils sont nombreux !
Les coups de théâtre sont nombreux mais l'intrigue tient la corde.
Remi Malek s'en sort plus tôt pas mal, comme tueur amateur râté.
Pour ceux qui aiment les films d'action et d'espionnage !
Les coups de théâtre sont nombreux mais l'intrigue tient la corde.
Remi Malek s'en sort plus tôt pas mal, comme tueur amateur râté.
Pour ceux qui aiment les films d'action et d'espionnage !
Film d’action haletant avec un Rami Malek génial ! On passe un très bon moment avec une histoire qui se laisse regarder, et on est assez vite prit dedans ! Même si il y a quelques longueurs, le tout passe assez vite. Une joie de voir Laurence Fishburne en second rôle.
Bon film, avec un d’action et pas surfait, un rami malek toujours aussi bon à l’écran, je recommande
Avec son héros atypique Charlie Heller/Remy Malek(pas du tout taillé pour le terrain ) , The Amateur voulait se démarquer de la concurrence. Erreur !!
Sans doute aurait-il mieux fait de passer sur une plate-forme de streaming en réalisant dix épisodes de quarante minutes un peu plus fouillés. Mais celà avait déjà était fait avec "The nignt Agent" ou "The Recruit"
Alors il est allé vers les salles obscures ; du coup il a pas évité de sacrifier chaque bonne idée sur l'autel de la précipitation.
Tout est baclé en passant par la formation de super agent pour les nuls !! C'est pas trop mal , mais ça reste
un film basique, convenu, et un peu ... Amateur !!
Sans doute aurait-il mieux fait de passer sur une plate-forme de streaming en réalisant dix épisodes de quarante minutes un peu plus fouillés. Mais celà avait déjà était fait avec "The nignt Agent" ou "The Recruit"
Alors il est allé vers les salles obscures ; du coup il a pas évité de sacrifier chaque bonne idée sur l'autel de la précipitation.
Tout est baclé en passant par la formation de super agent pour les nuls !! C'est pas trop mal , mais ça reste
un film basique, convenu, et un peu ... Amateur !!
un thriller qui ne tient pas en haleine, avec beaucoup d'incohérence et d'une crédibilité très limitée
Très bon film, Rami Malek est très bon. Le film est bien rythmé sans longueur dans le scénario et visuellement c'est très soigné. Une belle réussite
Vu en avant-première, le film n'est pas un chef-d’œuvre mais je pense que pas mal de personnes s'en satisferont sans aucun soucis. Pour tout dire j'ai trouvé qu'il faisait un peu penser aux bandes annonces des films dans Tropic Thunder sauf que là c'était pas du tout une satire (à moins que j'ai raté un truc). Le personnage joué par Rami Maleck est à la fois ridiculement intelligent (ce qui prête parfois à rire) et surtout similaire à Elliot Alderson (celleux qui verront le film sauront de quoi je veux parler car le synopsis de celui-ci ne dit pas tout mais bref). Quoiqu'il en soit, pourquoi y mettre 4 étoiles du coup ?
Et bien parce que c'était tout simplement super divertissant et j'ai clairement pas eu l'impression de perdre mon temps. Je ne saurai dire à quel point c'est bien filmé mais j'ai trouvé que quelques plans étaient plutôt cool spoiler: (J'ai surtout en tête un de ceux avec pour décors le chantier naval)
et on se plaît à suivre les péripéties de cet analyste de la CIA. Un film cool sans trop de prétention qui vaut le détour rien que pour son casting.
Et bien parce que c'était tout simplement super divertissant et j'ai clairement pas eu l'impression de perdre mon temps. Je ne saurai dire à quel point c'est bien filmé mais j'ai trouvé que quelques plans étaient plutôt cool spoiler: (J'ai surtout en tête un de ceux avec pour décors le chantier naval)
et on se plaît à suivre les péripéties de cet analyste de la CIA. Un film cool sans trop de prétention qui vaut le détour rien que pour son casting.
Vu en avant-première, ce film est haletant de la 1ère à la dernière seconde !!! Rami est égal à lui-même, aussi beau que talentueux, incarnant son personnage à merveille, en total caméléon, tout en finesse et en délicatesse..... Le scénario, parfaitement ficelé, et le suspens de l'action nous font passer 2 heures de grand moment !!!!
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